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QUE LA HONTE SOIT SUR EUX !
Oui, l’affaire DSK fut un coup de tonnerre !
Mais c’est aussi un coup de projecteur sur un grand nombre d’escrocs de la morale politique… Ces grands donneurs de leçons, toujours présents sur tous les médias pour faire la morale aux Français.
On reste stupéfait, et je le suis encore, devant une telle avalanche de mauvaise foi, un tel mépris envers les Français… incités par des gens de gauche, ultra féministes, à prendre parti pour un milliardaire aux agissements douteux, contre une femme de ménage à 6 € de l’heure.
Comme dans la chanson d’Aznavour !…
Ils sont venus… Ils sont tous là
… Et tous sur le même registre.
Le premier, celui qui pourtant n’a pas le slip très propre pour monter au cocotier, est le sieur Lang… qui déclara…"
Il n’y a pas mort d’homme !
" On peut déjà, avant tout, se poser la question… « Que serait-il arrivé si Jean-Marie Le Pen avait lui, tenté de violer une copine d’Ophélia, Africaine et musulmane ? Là, nous aurions eu du spectacle… pendant des semaines. C’est certain ! La bête immonde aurait été de retour !
Le premier dans la presse à déraper lourdement, fut aussi une grande conscience universelle, un autre milliardaire tiers mondiste, héritier d’un marchand de bois coloniaux… M. Bernard Henri Lévy, qui écrivait dans
Le Point du 19 mai 2011… "(…) Ce que je sais encore, c’est que le Strauss-Kahn que je connais, le Strauss-Kahn dont je suis l’ami depuis vingt cinq ans et dont je resterai l’ami, ne ressemble pas au monstre, à la bête insatiable et maléfique, à l’homme des cavernes que l’on nous décrit désormais un peu partout : séducteur, sûrement ; charmeur, ami des femmes et, d’abord, de la sienne, naturellement ; mais ce personnage brutal et violent, cet animal sauvage, ce primate, bien évidemment non, c’est absurde.
"
Puis… "
(…) Ce que je sais, c’est que rien au monde n’autorise à ce qu’un homme soit ainsi jeté aux chiens….
"
Et pour terminer en beauté : "
(…) J’en veux à tous ceux qui accueillent avec complaisance le témoignage de cette autre jeune femme, Française celle là, qui prétend avoir été victime d’une tentative de viol du même genre ; qui s’est tue pendant huit ans ; mais qui sentant l’aubaine, ressort son vieux dossier et vient le vendre sur les plateaux télé.
"
Ça, c’est l’apothéose !!! Et il faut quand même oser l’écrire !
«
Cette autre femme
» est Tristane Banon, fille d’une élue socialiste, Vice présidente de la région Haute Normandie, qui fut « victime » du sieur Strauss-Kahn voici quelques année, et dont la mère fit en sorte qu’elle ne déposa plainte. Mais le summum de ce spectacle honteux se passa le jeudi soir, 19 mai, à 21 h 00, sur la 2 e chaîne. Là on put voir un Dominique Valls surexcité, pétant les plombs et montrant derrière un visage,2 d’habitude très fair-play, et bon chic bon genre, le masque d’un doctrinaire obtus pensant à sa gamelle républicaine.
Nous n’avions encore rien vu, car était aussi présent sur le plateau… la « conscience du peuple de gauche » et même de la France tout court… M. Badinter!Il en fit tant… Il en dit tant… à charge de la victime… pour dédouaner son ami du FMI… que les journalistes présents lui « volèrent dans les plumes». Ce qui arrivait à Strauss-Kahn était ignoble… On entendit même quelqu’un murmurer…C’est la justice du Far West ! La juge, Mellisa Jackson, avait une conduite ignoble. En peu de temps, on crut comprendre que la démocratie américaine était morte à cause de l’arrestation du patron du FMI, inculpé par un grand jury, et risquant jusqu’à 75 ans de prison.
Ce fut le grand déballage… exit la plus grande démocratie du monde, envers laquelle jusqu’à ce jour, la moindre critique était de
« l’antiaméricanisme primaire »
.
Puis, la soirée s’éternisant, un retour à New-York apprit aux téléspectateurs et aux invités du studio que M. Strauss-Kahn allait être mis en liberté toute provisoire… en échange d’un versement CASCH d’un million de dollars… Le dépôt d’une caution de 5 millions de dollars… et que… grâce à sa femme et à sa fortune, l’inculpé du FMI logerait dans un somptueux appartement… à ses frais (énormes)… en payant également la société chargée de le garder… pour une somme mensuelle de 200 000 dollars.
Alors, l’abolisseur de la peine de mort en France… un instant secoué et interloqué par les quelques vérités que lui avaient « balancé » M. Joffrin de Libération et M. Franz-Olivier Giesbert, du Point, retrouvait son sourire.Il retrouvait là aussi, l’Amérique de son coeur. Les choses allaient reprendre un cour normal où le fric tenterait d’être roi !
M. Badinter était content… Il souriait toujours… Déjà des équipes de détectives… à 200 dollars de l’heure se mettaient en chasse. Il ne fallait plus maintenant, pour sauver l’ami socialiste, hier candidat à la Présidence de la République française, ne prouver qu’une chose… Que Ophélia était une SALOPE !
Roger HOLEINDRE
Président du Cercle National des Combattants