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Combien de personnes seraient concernées par un "mariage" entre personnes de même sexe ?

 Cet article fait le compte :

"Il y a d'abord les sondages. Les résultats sont assez constants et estiment le nombre de personnes ayant eu des relations homosexuelles autour de 5 % de la population des 20-60 ans, soit de 2 à 3 millions de personnes. Mais nous sommes là très loin du chiffre pertinent, car moins de la moitié de ces personnes vivent en couple. Or on peut imaginer que seules ces dernières, soit environ 1 million de personnes, sont susceptibles d'être intéressées par le mariage. Est-ce là le bon chiffre ? Sûrement pas, si l'on en juge par ceux du pacs qui, eux, ne résultent pas de sondages, mais sont des statistiques réelles. On constate, en effet, que le pacs, créé en 1999 pour constituer un substitut au mariage à la disposition des couples homosexuels, a évolué dans un tout autre sens : en 2000, première année de pleine application de la réforme, 40 % des pacs ont uni des couples gays ; en 2010, cette proportion est tombée à 4,7 % sur un total de 205.000 pacs, soit environ 9.600 personnes. Ce repère est sans doute encore excessif, car il est probable que le mariage qui engage davantage que le pacs attirera moins que ce dernier. On en a confirmation avec les chiffres enregistrés dans les pays voisins telles la Belgique ou l'Espagne qui autorisent le mariage gay depuis quelques années et qui constatent que ce type d'unions ne représente que de 2 à 3 % du total des mariages. Le bon chiffre en France pourrait donc tourner autour de 5.000 personnes par an.

La conclusion de cette estimation chiffrée est simple : le mariage homosexuel est une réforme qui ne concerne qu'une très petite minorité. Est-ce de nature à atténuer les problèmes de principe qu'elle soulève ou, au contraire, à renforcer l'objection que l'on ne touche pas à un pilier du droit civil pour si peu ?"

A ceci près que cette dénaturation du mariage touchera tous les couples (suppression des termes "père" et "mère" au profit de celui de "parent") et constituera une injustice pour les enfants qui seront privés de l'un de leur parent.

Michel Janva

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F
Vous oubliez de mentionner le début de l'article d'où vous avez tiré ces références: "En 2005, l’Association Américain de Psychologie (APA) rendait un bref rapport sur ce sujet, concluant après<br /> analyse de 59 études publiées qu’ “Aucune étude n’a retrouvé qu’un enfant élevé par des parents gays ou lesbiens n’était désavantagé en aucune manière en comparaison avec un enfant élevé par des<br /> parents hétérosexuels“. Cet opinion admis et souvent répété depuis, vient d’être remis en question par deux articles publiés dans la revue Social Science Research"<br /> <br /> 2 versus 59?<br /> Je parle anglais car scientifique de formation - habituée aux revues de la littérature dont la synthèse est crédible quand: 1) on l'a soit même étudiée, 2) lorsqu'elle est exhaustive, 3) publiée<br /> dans une revue à comité de lecture internationale<br /> Sortie de ce cadre, il est toujours très facile d'extraire les chiffres que l'on souhaite mettre en avant pour se justifier .... mais ce n'est pas très sérieux.<br /> <br /> Marrant d'évoquer les aides de l'Etat, par rapport à une étude américaine.<br /> Pour info: je contribue financièrement, chaque jour, à élever mon enfant. Mon salaire est prix en compte pour la cantine ou le montant des aides, etc. J'assume parfaitement ça d'ailleurs, puisqu'il<br /> s'agit de mon enfant. Il me semblerait normale, en retour, d'avoir quelques droits, non? Vous voyez, sur ce point, la situation n'est vraiment pas comparable.<br /> <br /> Heureusement, chaque jour, le sourire et la joie de nos enfants démentent vos propos.<br /> <br /> PS: je fume .... mes parents ne sont pas homosexuels .... Mais il y a sans doute une idée à creuser pour une campagne de prévention contre le tabac :-)<br /> <br /> RePS: laisser nous donc nous occuper de nos enfants.... Car en attendant, les "mots cruels" ne viennent pas des cours de récréation et des enfants ... mais de personne comme vous. En avez vous<br /> seulement conscience?
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O
<br /> <br /> La vérité sort de la bouche des enfants!Sauf pour la très minoritaire secte des invertis qui censure toutes études et démonstrations contraires à ses sales inrérêts!La preuve...une de plus...<br /> <br /> <br /> Le père ? « C’est le mari de la maman, sans lui la maman ne pourrait pas avoir d’enfant. C’est le chef de<br /> famille parce qu’il protège ses enfants et sa femme. On dit aussi papa. » La femme ? « Elle peut porter des bijoux, des jupes et desrobes. Elle a de<br /> la poitrine.« . (…)<br /> <br /> <br /> Ces définitions (…) sont issues duDictionnaire des écoliers lancé par le Centre national de recherche pédagogique (CNDP) en septembre 2010, dans<br /> le cadre du plan national de prévention de l’illettrisme.<br /> <br /> <br /> Le site Arrêts sur images précise que « l’info a d’abord été lancée dimanche sur la mailing-liste « Efigies », composée de<br /> chercheurs et chercheuses sur le genre », avant d’être « relayée sur Twitter ». Interpellée, Caroline De Haas, fondatrice d’Osez le<br /> féminisme, et membre du cabinet de la ministre des droits des femmes, réagit vivement sur son compte de micromessagerie.<br /> <br /> <br /> Face au tollé provoqué par ces définitions bourrées, entre autre, de clichés sexistes (la mère « repasse les affaires de toute la famille. »), le ministère de l’éducation nationale a finalement décidé de la fermeture provisoire du site lundi 5<br /> novembre. « Certaines définitions (…) ne sont pas admissibles en l’état », et « même si le problème concerne une minorité de définitions », le ministère « a décidé sans attendre de suspendre la mise en ligne ».<br /> <br /> <br /> A PARTIR DE : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/11/06/dico-des-idees-recues-le-dictionnaire-sexiste-des-ecoliers-ferme-par-le-ministere<br /> <br /> <br /> <br />
I
Les enfants de couples homoparentaux sont déjà là, nombreux (du moins, quelques dizaines de milliers).<br /> Les pays frontaliers (Belgique, Espagne, GB, Portugal) n'ont pas, par l'acceptation de ces différences, perdus leur valeurs, leur famille, leurs pères ou leurs mères.<br /> Ils ont juste gagné en tolérance et su accueillir ces enfants comme il se doit, comme des enfants - et leurs parents comme des personnes responsables ayant des devoirs ... et des droits.
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O
<br /> <br /> Tolérance,le mot préféré des commissions de censure!Ce que vous dîtes est faux.<br /> <br /> <br /> Quelques résultats:<br /> - Si le pourcentage de mariage chez les enfants élevés par un couple lesbien est comparable à celui desenfant élevés par un couple gay (36% vs 35%), le<br /> pourcentage de concubinage chez les enfants élevés par un couple lesbien est trois fois plus important que chez les enfants élevé par une famille hétérosexuelle (24%<br /> vs 9%). Le pourcentage de mariage chez un enfant adopté atteint 41%, et 43% chez un enfant issu d’une famille hétérosexuelle,<br /> - 69% des couples lesbiens et 57% des couples gais recevaient une<br /> assistance de l’état comme 17% desfamilles hétérosexuelles, 53% des familles recomposées, et<br /> 47% des parents isolés,<br /> - 49% des enfants issu d’une famille hétérosexuelle avaient un emploi au moment de l’étude comme 26%des enfants élevés par un couple lesbien, 34% de ceux élevés<br /> par un couple gay, 41% des enfantsadoptés, et 53% de ceux issu d’une famille<br /> recomposée,<br /> - 24% des enfants élevés par un couple gay avaient récemment pensé au suicide, comme 12% desenfants élevés par un couple lesbien, 5% des enfants élevés par un famille<br /> hétérosexuelle et 10% desenfants élevés par une famille recomposée,
- 7% des enfants élevés par un couple lesbien avaient une<br /> relation avec une personne de même sexe, comme 12% des enfants élevés par un couple gay,<br /> 4% desenfants élevés par une famille hétérosexuelle, 23% des enfants adoptés et 13% des enfants élevés dansune famille recomposée,<br /> - 40% des enfants élevés par un couple lesbien avaient une relation hors mariage/concubinage, comme 25% des enfants élevés par un couple gay, 13% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle,<br /> 20%des enfants adoptés, 32% des enfants élevés dans une<br /> famille recomposée,<br /> - 28% des enfants élevés par un couple lesbien étaient au chômage, comme 20% des enfants élevés par un couple gay, 8% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle,<br /> 22% des enfants adoptés, 14% desenfants élevés dans une famille<br /> recomposée, et 13% des enfants élevés par un parent isolé,<br /> - 23% des enfants élevés par un couple lesbien ont subi les attouchements d’un adulte, comme 6% desenfants élevés par un couple gay, 2% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 3% des enfantsadoptés, 12% des enfants élevés dans une famille recomposée,<br /> - 31% des enfants élevés par un couple lesbien ont un jour été contraint à un rapport sexuel, comme 25% des enfants élevés par un couple gay, 8% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle,<br /> 23% desenfants adoptés, 16% des enfants élevés dans une<br /> famille recomposée, et 24% des enfants issu d’une famille divorcée,<br /> - La consommation de cannabis et de tabac, était plus élevée chez les enfants élevés par des coupleslesbiens et encore plus<br /> chez les enfants élevé par un parent isolé,<br /> - Les enfants élevés par des couples lesbiens ou gays<br /> témoignaient plus fréquemment d’avoir été arrêté par la police,
- L’index de dépression était plus élevé chez les enfants élevés par des couples lesbiens ou gays en comparaison à tous les autres types de familles,<br /> - Le nombre de partenaires sexuels était 4 fois plus élevé chez les femmes lesbiennes élevées par uncouple lesbien que chez les femmes lesbiennes élevées par une famille hétérosexuelle, et 6 fois plus chezles femmes lesbiennes élevées par<br /> un couple gay .( l'étude en<br /> entier.)<br /> <br /> <br /> Je vous place également le site qui est la source de cette étude là. ... Vous l 'avez remarqué, cette étude est en anglais, alors si comme moi, vous ne lisez pas l'anglais, en<br /> attendant la fin de chargement de la page, avec le moteur de recherches Google, il est possible d'obtenir de suite une traduction instantanée. ( cette phrase sur certains courriers comme sur<br /> celui que j'adresse au Président de la République ne sera pas mentionnée )<br /> <br /> <br /> Je vous passe également une autre étude ( espagnole ) qui mentionne elle aussi que l'adoption d'enfantspar les couples du même sexe n'est pas sans risque pour l’épanouissement psychologique de l'enfant :là..<br /> <br /> <br /> Les cruelles et terribles moqueries entre enfants.<br /> <br /> <br /> Dans le milieu scolaire enfantin, et plus spécialement dans les cours de récréations, a-t-on pensé<br /> auxcruelles moqueries et autres railleries que les enfants adoptés par les couple du même sexe auront<br /> à subir de la part de leurs petits camarades ?<br /> <br /> <br /> Nous le savons bien les enfants sont terribles et souvent très méchants<br /> entre eux, et malheureusement souvent ce genre de moquerie est le déclencheur principal d'actes conduisant au suicide. Ainsi ceux oucelles qui sont pour l'adoption d'enfants par les couples du même sexe, et qui éventuellement voteront cette loi, fait dans le cas ou cette dernière soit votée porteront leur part personnelle de responsabilité lorsqu'un enfant élevé par un couple du même sexe constamment tourné en ridicule par ces petits camaradesscolaires, qui pour échapper définitivement aux railleries et autres ricanements qui lui été régulièrement adressés prendra la terrible décision de mettre fin à ses jours : là.<br /> <br /> <br /> Je pense que le vote de cette loi est un moment important pour l'avenir de notre société, l'idéal serait d'autoriser le mariage, mais ce dernier n'ouvrirait pas le droit<br /> d'adopter des enfants pour les couples du même sexe,... mais des voix<br /> s’élèveront contre car elles évoqueront forcement la discrimination. Méditons sur ce vieil<br /> adage : « A demander trop, parfois on obtient rien ! »<br /> <br /> <br /> Néanmoins doit on accéder aux désirs de quelques groupes d'individus fortement médiatisés, ou bien se préoccuper de<br /> l'avenir des plus faibles, c'est à dire ceux qui n'ont personnes pour les représenter et qui ne bénéficient d'aucune couverture médiatique. <br /> <br /> <br /> <br />