Lu ici :
Le visage du Christ nous regarde depuis le fond de la scène, où une reproduction en grand format a été installée. Et sous ce
regard, la scène que l'on découvre est, elle, d'une trivialité sans appel.
Dans le décor, surprenant, on découvre deux hommes, un vieillard et son fils. Le père est victime d'une crise de dysenterie, et
incapable de se retenir.
A trois reprises, son fils, à l'heure de partir au travail, doit le changer et tout nettoyer, avec amour et patience d'abord, puis
découragement et colère.
Romeo Castellucci la met en scène cette longue scène avec un réalisme qui a mis mal à l'aise nombre de spectateurs, et en a fait
s'enfuir certains. Cela n'a rien d'anodin, dans ce théâtre de Castellucci qui renvoie toujours chacun à sa condition de spectateur, de voir un vieillard nu se faire torcher les fesses, passer
une couche et pleurer comme un enfant sur sa déchéance. L'artiste italien ne nous épargne rien, pas même l'odeur de la merde.
C'est sous la surface, derrière la toile, qu'il va se passer quelque chose, en une série d'images. Castellucci attaque le visage
de l'intérieur. Il est d'abord trituré, déformé comme par des mains et des pieds qui pousseraient la fine peau de surface. Puis on dirait qu'un grand couteau l'entaille, et de grandes coulures
brun-rouge, évoquant plus les matières fécales de la scène précédente que le sang, se répandent sur lui, avant qu'un voile noir ne recouvre le portrait du fils de Dieu.
La toile est finalement déchirée, et découvre un grand panneau noir. Dessus, on croit d'abord lire, en grandes lettres découpées :
"You are my shepherd" ("Tu es mon berger"). Avant de se rendre compte que la phrase entière est, en fait : "You are not my shepherd" ("Tu n'es pas mon
berger").
Que penser de tout cela ? suivre le fil...
(et c'est reparti pour le même blabla sur la merde qu'Andres Serano avec
sa pisse, à vomir !! a.k).
communiqué de CIVITAS:
Institut Civitas
17, rue des Chasseurs - 95100 Argenteuil
01.34.11.16.94 - secretariat@civitas-institut.com
www.civitas-institut.com - www.francejeunessecivitas.com
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Chers amis,
Avignon renoue avec la christianophobie.
Après l'affaire "Piss Christ", voici un nouvel exemple de l'ignoble christianophobie qui se propage au nom de la culture.
L'article "Tous en Cène" publié par le journal Libération le 16 juillet dernier et la programmation à Toulouse et à Paris du spectable
blasphématoire Golgota picnic suscitaient déjà la consternation chez de très nombreux chrétiens.
Qu'un "opéra-théâtre" encourage des enfants à caillasser une photo géante du visage du Christ est un pas supplémentaire dans l'antichristianisme qui ne peut
laisser aucun de nous indifférent.
Oui, il est temps d'exprimer une sainte colère.
A l'issue de sa session d'été, Civitas n'aura de répit de mettre en place la vaste campagne qu'il faudra mener à travers toute la France.
Que chacun réponde présent pour faire respecter Notre-Seigneur Jésus-Christ.
Alain Escada,
secrétaire général de l'Institut Civitas
