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Il va s'occuper de sa ville et de son islamisation.Va t-il se convertir à l'islam?Rien n'est moins sur!Pour rester au pouvoir les énarques sont prés à
tout.
Lu dans Minute :
"L’ancien premier ministre et maire de Bordeaux, qui avait misé sur la défaite de Nicolas Sarkozy pour se poser en leader d’une opposition « modérée » après la « dérive droitière » du président sortant, a compris, mais trop tard, qu’il était la première victime de ses basses manoeuvres politiciennes. Lundi matin, Alain Juppé a annoncé le retrait de sa candidature aux élections législatives dans la deuxième circonscription de la Gironde pour se consacrer « à sa tâche municipale ». [...] En réalité, Juppé se replie sur son pré carré – la municipalité – pour essayer de le sauver en 2014, ce qui ne sera pas une mince affaire dans la mesure où François Hollande a obtenu plus de 57% des voix sur l’ensemble de la ville de Bordeaux. Et il fuit sa circonscription après que le candidat socialiste y a recueilli 59,41% des suffrages!
Or, ce qu’il y a de drôle dans cette affaire, c’est que Alain Juppé ne peut s’en prendre qu’à lui-même et à ses magouilles avec le Modem – avec lequel il dirige Bordeaux et avec lequel il aurait voulu diriger la France.
Lorsque, au lendemain du débat télévisé de l’entre-deux-tours, François Bayrou a annoncé qu’il voterait pour François Hollande au second tour, certains, à l’UMP, y ont vu la patte traîtresse… d’Alain Juppé. Un coup de Jarnac qui aurait été fomenté de concert entre les deux hommes pour flinguer Nicolas Sarkozy – comme Juppé avait aidé Chirac à abattre Giscard en 1981 – sans que Juppé puisse être formellement incriminé…
« Minute » peut aussi révéler que l’an dernier, cherchant la fenêtre de tir qui lui permettrait de se porter candidat à la présidence de la République en lieu et place de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé avait conclu un accord avec François Bayrou. Dans cette hypothèse, Bayrou aurait retiré à son profit sa candidature à la présidence de la République moyennant l’assurance de devenir son premier ministre…
Ce que le maire de Bordeaux n’a pas mesuré, c’est l’impact de la prise de position de Bayrou entre les deux tours sur l’électorat bordelais en général et sur celui de la deuxième circonscription en particulier. Au premier tour, Marine Le Pen n’a rien pesé dans celle-ci: environ 7% des voix, tandis que Bayrou dépassait 11%. Au vu des résultats, on s’attendait alors à un score pour Hollande de l’ordre de 54%, ce qui restait jouable pour Juppé eu égard à son poids personnel. Mais les électeurs centristes ont suivi massivement l’appel de Bayrou… Et celui-ci ne pouvant décemment plus voler au secours de son ami et comparse pour les législatives, Alain Juppé n’avait dès lors aucune chance d’être élu à l’Assemblée nationale. [...]"