30 Mai 1431 la vermine anglaise assistée par les collabos de l'anti France de l'époque brûlent Jeanne d'Arc à
Rouen
Toutes ces ordures qui ont commis cette abomination brûlent depuis en enfer et pour l'éternité (enfin espérons
le)
Espérons également que les sagouins qui pourrissent la France et l'avilissent depuis des décennies subissent le même sort.
On ne fait pas partie des truffes qui tendent la joue droite quand on les frappe sur la joue gauche et qui pardonnent aux salauds
toutes leurs saloperies (n'en déplaise aux bigots).
Fille de Jacques d’Arc et d’Isabelle Romée, un couple d’agriculteurs du
village deDomrémy (aujourd’hui Domremy-la-Pucelle, dans les Vosges), elle travaille comme bergère.
À l’âge de 14 ans, elle est témoin d’une première apparition de trois saints (Marguerite d’Antioche, Catherine
d’Alexandrie et l’Archange Saint-Michel). Deux ans plus tard, au cours d’une nouvelle apparition, les trois saints lui confient la mission de libérer la France (qui est contrôlée en partie par
les Anglais et leurs collabos bourguignons) et de rétablir la légitimité du falot roi Charles VII.
Image de la destruction de Rouen en juin 1944 par la vermine anglaise
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Jugée par un tribunal ecclésiastique présidé par cauchon l'évêque félon de Beauvais (collabo des anglais dont la
répugnante dépouille souille encore aujourd'hui la Chapelle de la Sainte Vierge de la Cathédrale de Lisieux), elle est condamnée comme hérétique, relapse etc... et brûlée vive à Rouen
(1412-1431) Sainte-Jeanne d’Arc est la patronne de la France, des prisonniers, des victimes d’enlèvements et des femmes engagées dans une carrière militaire.
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mercredi 30 mai 2012
Ste Jeanne d'Arc, vierge († 1431) - Mémoire en France où elle est patronne secondaire.
Sainte Jeanne d'Arc
Vierge
Patronne secondaire de la France
(1412-1431)
Sainte Jeanne d'Arc montre une fois de plus, et d'une manière particulièrement éclatante, deux choses : combien Dieu aime la
France et comme il est vrai qu'Il se plaît à choisir les plus faibles instruments pour l'accomplissement des plus grandes choses.
Jeanne d'Arc naquit à Domrémy, dans la Lorraine actuelle, le 6 janvier 1412 ; ses parents, Jacques d'Arc et Isabelle
Romée, étaient des cultivateurs faisant valoir leur petit bien. La première parole que lui apprit sa mère fut le nom de Jésus ; toute sa science se résuma dans le
Pater, l'Ave, le Credo et les éléments essentiels de la religion. Elle se confessait et communiait très régulièrement ; tous les témoignages contemporains s'accordent à
dire qu'elle était « une bonne fille, aimant et craignant Dieu », priant beaucoup Jésus et Marie. Son curé put dire d'elle : « Je n'ai jamais vu de
meilleure chrétienne, et il n'y a pas sa pareille dans toute la paroisse. »
La France était alors à la merci des Anglais et des Bourguignons, leurs alliés ; la situation du roi Charles VII était
désespérée. Mais Dieu se souvint de son peuple, et afin que l'on vît d'une manière évidente que le salut venait de lui seul, Il se servit d'une humble fille des champs.
Jeanne avait treize ans quand l'Archange saint Michel lui apparut une première fois, vers midi, dans le jardin de son père, lui donna des conseils pour sa conduite et lui
déclara que Dieu voulait sauver la France par elle. Les visions se multiplièrent ; l'Archange protecteur de la France était accompagné de sainte Catherine et de sainte
Marguerite, que Dieu donnait à Jeanne comme conseillères et comme soutien.
Jusqu'ici la vie de Jeanne est l'idylle d'une pieuse bergère ; elle va devenir l'épopée d'une guerrière vaillante et
inspirée ; elle avait seize ans quand le roi Charles VII, convaincu de sa mission par des signes miraculeux, lui remit la conduite de ses armées. Bientôt Orléans est
délivrée, les Anglais tremblent et fuient devant une jeune fille. Quelques mois plus tard, le roi était sacré à Reims.
Dans les vues divines, la vie de Jeanne devait être couronnée par l'apothéose du martyre : elle fut trahie à Compiègne,
vendue aux Anglais, et après un long emprisonnement, où elle subit tous les outrages, condamnée et brûlée à Rouen (30 mai 1431). Son âme s'échappa de son corps sous la forme
d'une colombe, et son cœur ne fut pas touché par les flammes.
L'Église a réhabilité sa mémoire et l'a élevée au rang des Saintes. Jeanne d'Arc demeure la gloire de la France, sa
Protectrice puissante et bien-aimée. Elle a été déclarée sa Patronne secondaire par un Bref du Pape Pie XI, le 2 mars 1922.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
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