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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 07:31
  
Les gros médias parlent de l'islamophobie en permanence,ils sont payés pour cela,mais parlent-ils de christianophobie?Non,jamais...Alors prenons les choses en main!
 
  
 
Campagne contre la christianophobie : nul ne peut dire qu'il ne peut rien faire !
 
Deux spectacles, Golgota picnic et Sur le concept du visage du fils de Dieu, dont le contenu obscène, sacrilège et antichrétien ne fait aucun doute, sont programmés à partir du mois d'octobre et jusqu'en décembre à travers différentes villes de France. Aucun chrétien digne de ce nom ne peut sans réagir laisser le Christ insulté de la sorte. Il est une évidence que chacun doit prendre en compte : nous assistons à une surenchère de christianophobie que seule la détermination manifeste des chrétiens viendra enrayer, avec l'aide de Dieu bien entendu, parce que les hommes bataillent et Dieu donne la victoire.
 
Civitas organise une riposte de grande ampleur à laquelle chacun de vous peut et doit contribuer.
 
Que pouvez-vous faire ?
 
. Signer la pétition et la faire signer par votre entourage. Pour plus d'informations, allez sur le site défendonslechrist.org
. Ecrire et/ou téléphoner aux directions des théâtres concernés.
. Ecrire et/ou téléphoner aux institutions accordant des subventions publiques à ces spectacles ainsi qu'aux sociétés privées et fondations leur accordant du mécenat. Nous en publierons la liste complète dans les prochains jours.
. Ecrire aux Evêques de France afin de leur demander de condamner publiquement ces spectacles.
. Ecrire aux directions des associations chrétiennes afin de leur demander de soutenir cette mobilisation.
. Ecrire aux médias, parce qu'il faut faire de cette mobilisation contre la christianophobie un débat de société.
. Ecrire aux élus (sénateurs, députés, conseillers généraux et régionaux, maires, conseillers municipaux) pour dénoncer cet antichristianisme et les subventions publiques qui lui sont accordées.
. Relayer tout cela sur les sites et blogs, les forums de discussion et les réseaux sociaux.
. Coller affiches et autocollants que l'on peut commander au secrétariat de Civitas.
. Distribuer les tracts que l'on peut commander au secrétariat de Civitas.
. Venir à la grande manifestation nationale contre la christianophobie le samedi 29 octobre (rdv : 18h à la place des Pyramides)
. Organiser des cars ou des co-voiturages pour venir de province à cette grande et importante manifestation nationale.
. Participer aux récitations du chapelet qui seront régulièrement organisées devant les théâtres concernés (les informations suivront).
. Participer aux manifestations régionales qui seront organisées (à Toulouse, Rennes et Villeneuve d'Ascq).
. Vous porter volontaire pour les services d'ordre qu'il nous faudra mettre en place lors des diverses manifestations.
. Proposer votre savoir-faire, vos compétences (en informatique, en graphisme, en vidéo, en photo, en sono,...).
. Aider financièrement Civitas à assumer le coût important de cette mobilisation à travers toute la France jusqu'en décembre (dons en partie déductibles fiscalement).
. Organiser des veillées de prières à travers toute la France.
. Ajouter à vos intentions de prières le recul de la christianophobie, la déprogrammation de ces spectacles, la bonne marche de cette mobilisation et la bienveillante protection de Notre-Seigneur sur tous ceux qui y participent.
 
Nul ne peut dire qu'il ne peut rien faire. Chacun peut trouver dans cette liste différents moyens de contribuer à cet effort pour défendre l'honneur du Christ.
 
Puisque la Providence nous permet de disposer de quelques semaines pour nous organiser avant les premières représentations de ces spectacles sacrilèges, ce serait une grave négligence de ne pas mettre ce temps à profit. Civitas dresse un plan d'action selon un calendrier qui nécessitera le maintien d'une réelle mobilisation durant vraisemblablement plusieurs mois. Ce n'est donc pas une mince affaire. Cela signifie que cela va demander un investissement sans précédent de chacun de nous pour défendre l'honneur du Christ. A quoi bon nous dire chrétiens si nous ne sommes pas prêts à consentir quelques sacrifices pour Celui qui est mort sur la Croix pour notre rédemption ?
 
Que Dieu nous vienne en aide.
 
Alain Escada,
secrétaire général de l'Institut Civitas
 
Institut Civitas
17, rue des Chasseurs - 95100 Argenteuil 
01.34.11.16.94 - secretariat@civitas-institut.com
www.civitas-institut.com - www.francejeunessecivitas.com
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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 07:47

 La première élection de Miss Ardennes (de Fontenay) a ouvert le bal, samedi soir, des concours de beauté qui vont se dérouler dans les Ardennes dans les semaines à venir.

12 candidates briguaient le tout nouveau titre de Miss Ardennes comité Geneviève de Fontenay, rassemblées par Pascal Lambinet, le délégué régional du comité Miss Nationale.

Le jury avait pour mission de désigner en tout cinq candidates qui participeront à l’élection régionale du comité de Fontenay, le 12 novembre aux Vieilles-Forges. Ont donc été également choisies, Zahra Alik (ndlr : également miss berbère 2011) et Cyrielle Pourchaux. (Source).

L’élection de Miss Ardennes a-t-elle été truquée ?

Stéphanie Monclin, élue Miss Ardennes de Fontenay samedi soir, méritait-elle sa couronne ? Plusieurs voix véhémentes viennent jeter le discrédit sur la façon dont ce concours de beauté s’est déroulé.

(…) C’est le boxeur Patrick Bois, invité d’honneur de la soirée, qui a été le premier à dévoiler le pot aux roses. « Pour moi, vu ce qui s’est passé samedi, le comité organisateur avait déjà choisi la gagnante et a tout fait pour éliminer artificiellement une autre candidate plébiscitée par le public, Laureen Lo Mauro Homé. »

Comme relaté dans le compte rendu publié dans nos colonnes hier matin, cette dernière a en effet été disqualifiée par le jury juste avant la proclamation des résultats, à la grande stupeur d’une bonne partie du public qui avait pris fait et cause pour cette jeune beauté de Charleville. Version officielle, il aurait manqué 2 cm à cette superbe Carolomacérienne de 19 ans pour atteindre le mètre 70 réglementaire.

Laureen Lo Mauro Homé

« Quand le comité a vu qu’elle allait l’emporter, ils ont sorti cette règle de la taille alors qu’il y avait d’autres candidates plus petites. C’est n’importe quoi, complètement discriminatoire ! D’ailleurs, ils se sont fait huer.

De faux cheveux pour la nouvelle Miss Ardennes

Laureen est d’autant plus remontée qu’à l’en croire, d’autres candidates n’auraient pas respecté les règles « officielles ». A commencer par la toute nouvelle Miss Ardennes, Stéphanie Monclin. « Elle est très sympa et je n’ai rien contre elle, mais elle portait un tissage, des bandes de cheveux que l’on coud au-dessus de sa propre chevelure et qui lui permettait d’avoir de longs cheveux noirs. C’est interdit par le règlement. Alors pourquoi se montrer indulgent avec certaines et impitoyable pour d’autre ? Je suis dégoûtée ! »

Les candidates

Cliquer pour agrandir :

Source : L’Union Presse

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 17:05

Lu sur liberté politique:

-Sus aux niches, notamment familiales !

2 Septembre 2011 | Jacques Bichot*

Le Comité d’évaluation des dépenses fiscales et des niches sociales, composé d’une vingtaine de hauts fonctionnaires, a livré en juin 2011 un rapport commandé en avril 2010. Selon les termes mêmes de son rapport, « ce comité a pour mission d’évaluer le coût et l’efficacité de l’ensemble des dépenses fiscales et des niches sociales avant le 30 juin 2011, conformément à la loi de programmation des finances publiques du 9 février 2009. »

De mauvais esprits observeraient immédiatement que mettre plus d’un an pour rédiger une lettre de mission et constituer un comité d’une vingtaine de personnes, ce qui a dilapidé la moitié du temps de travail octroyé par la loi de programmation, n’est pas faire preuve d’un bien grand respect à l’égard de cette disposition de la dite loi. Il s’agissait pourtant d’un enjeu de taille : plus de cent milliards d’euros répartis entre 470 dépenses fiscales et 68 niches sociales, c’est-à-dire largement le déficit des finances publiques prévu pour 2011. Si la gestion des deniers publics par les ministres de l’économie et du budget, co-responsables du Comité d’évaluation, ressemble à la gestion parle Premier ministre du temps imparti par le législateur pour une mission de la plus haute importance, nous autres citoyens avons quelque souci à nous faire !

Curieusement le rapport sur les « niches » fiscales et sociales, daté « juin 2011 », n’a fait surface médiatiquement que le 27 août. Il a fait aussitôt couler beaucoup d’encre, les journalistes ayant réveillé les chiens qui dorment dans les niches particulièrement visées par le comité. Un bon chien de garde des niches familiales devrait donc y aller de son petit encrier. Ce n’est cependant pas tout l’objet de la présente réflexion.

Certes, je vais montrer que la façon dont le Comité d’évaluation a expédié l’exonération fiscale des prestations familiales et celle des majorations familiales de pension n’est pas très sérieuse. Mais ce constat n’est hélas qu’un cas particulier du jugement sévère que je suis amené à porter sur la façon dont le comité a travaillé.

Pour ce que j’en connais, c’est-à-dire les 356 pages du rapport et de ses annexes, mais pas les fiches relatives à chacune des niches (lesquelles fiches totalisent des milliers de pages, d’après les journalistes), il s’agit d’une œuvre typiquement bureaucratique, engoncée dans le corset du politiquement correct et des idées préconçues, là où il aurait fallu une recherche de qualité menée avec une grande ouverture d’esprit.

Les critères d’évaluation

Le rapport se propose de noter les dispositifs fiscaux et sociaux appelés « niches » du point de vue de leur efficacité et de leur efficience. Il considère comme efficaces les mesures « qui atteignent leur objectif à travers les effets (directs et indirects) principaux recherchés ». Si l’objectif principal poursuivi n’est pas atteint, le score est zéro. Dans ce cas, l’évaluation ne va pas plus loin. Si la mesure n’est pas inefficace, alors le Comité examine son efficience, selon les critères suivants : ciblage correct ; coût « pas particulièrement élevé au regard des objectifs recherchés et des résultats obtenus » ; utilisation d’un outil fiscal efficient ; pas de préférence de l’évaluateur pour une aide directe ou pour une mesure non financière.

Naturellement, n’en croyant pas mes yeux, j’ai relu à plusieurs reprises ce dernier critère d’efficience. Il est bien écrit p. 15 du rapport : « l’efficience a été reconnue aux mesures pour lesquelles l’évaluateur (…) ne faisait pas part d’une préférence pour l’utilisation d’une aide directe ou d’une mesure législative ou réglementaire financière plutôt que d’une dépense fiscale. » Une solution n’ayant pas la préférence d’un haut fonctionnaire ne saurait être efficiente : à Bercy, le Pape, avec son infaillibilité étroitement limitée, ferait vraiment figure de parent pauvre !

Lorsque la disposition évaluée a été jugée efficace et satisfait aux quatre critères susmentionnés de l’efficience, elle obtient le score 3. « Lorsqu’au moins un de ces 4 critères d’efficience manquait expressément, l’évaluateur a donné à la mesure un score égal à 1 ou 2. » Le choix appartient à l’évaluateur « en fonction de sa conviction à l’issue de l’exercice d’évaluation et de l’importance qu’il attribuait au(x) critère(s) manquant(s). » Apparaît à ce stade un certain méli-mélo entre l’efficacité et l’efficience, puisqu’il est précisé à la suite de la dernière citation : « Pour cela, les évaluateurs ont notamment attaché une importance supérieure au coût de la mesure par rapport à son efficacité ».

Cette dernière phrase permet de comprendre bien des choses. Par exemple, en cette période de rentrée scolaire, la composition sous l’égide de Bercy d’un panier de fournitures scolaires à bon marché, que les parents d’élèves ont trouvé de qualité médiocre : la logique d’un inspecteur général des finances n’est pas celle d’une mère ou d’un père de famille, qui privilégie le rapport qualité/prix ; ce qu’il faut à un haut fonctionnaire, sans doute pour donner satisfaction à ses supérieurs « politiques » qui veulent absolument obtenir des privilèges fiscaux et sociaux pour tout un chacun, ce sont des gadgets pas chers.

Un dirigisme déconcertant de naïveté

La question cruciale est l’objectif des mesures. Conformément aux analyses de Frédéric Bastiat, développées par les théoriciens du marché politique, les hommes politiques s’efforcent d’obtenir des voix (dans les démocraties) ou un soutien de la part d’hommes influents, en distribuant une partie de l’argent des impôts. Tel a vraisemblablement été l’objectif principal des Présidents de la République, des ministres et des parlementaires quand ils ont créé ou augmenté l’une des quelque 600 niches fiscales et sociales existantes. La réaction présidentielle, excluant immédiatement de toucher à l’abattement de 10 % effectué sur le montant des pensions lors du calcul de l’impôt sur le revenu, est d’ailleurs symptomatique, tout comme la préférence de la majorité des élus pour la technique du « rabot » permettant de réduire globalement le montant des réductions d’impôt sans s’attaquer à aucune d’entre elles en particulier : il ne faut pas mécontenter les chiens électeurs qui occupent telle ou telle niche.

Autrement dit, si le Comité d’évaluation avait fait un travail scientifique, il aurait placé l’objectif électoral en bonne position dans l’analyse des niches, en parfaite cohérence avec la préoccupation des budgétaires qui est de trouver des mesures donnant satisfaction sur ce point à leur ministre et aux élus sans trop peser sur le budget. Mais cette évaluation n’avait sans doute pas pour objectif de s’appliquer au monde tel qu’il est ; elle se devait de rester dans le monde tel qu’on aime à se le représenter en haut lieu, un monde d’où ont disparu comme par enchantement toutes les transactions et manœuvres pas très reluisantes qui sont le propre du marché politique et de la lutte pour le pouvoir. Cet aspect-là de la réalité, omniprésent dans les esprits, est interdit de séjour dans les documents officiels.

Alors, quelle est l’image politiquement correcte des « dépenses fiscales et des niches sociales » ? L’incitation et la redistribution. Commençons par la première. Le rapport prend la peine de dire ce qu’est un « objectif incitatif » : un « mécanisme d’incitation financière, conduisant à infléchir le comportement des agents économiques dans un sens plus conforme au bien-être collectif, tel qu’il [le régulateur public] le définit et l’apprécie au regard du fonctionnement du marché et des priorités politiques qui sont les siennes. »

Les mesures incitatives peuvent être, explique le rapport, « inefficaces parce qu’elles auront échoué dans leur objectif d’incitation » ou bien parce que, « en dépit de la réorientation des comportements constatés », l’effet recherché (« par exemple des créations d’emplois en nombre suffisant ou une réduction notable du taux de CO2 ») n’a pas été obtenu.

La philosophie politique du comité, qui est probablement celle de la grande majorité du personnel politique et de la haute administration, est donc résolument manipulatrice. Les citoyens sont comme des enfants : il est exclu de leur laisser traverser la rue sans que Big Brother les tienne par la main. La liberté du citoyen et la souveraineté du peuple sont passées à la trappe sans aucun complexe, avec une parfaite suffisance et une complète bonne conscience : la population se compose, hormis les élites politiques et administratives, d’êtres incapables de se comporter avec sagesse. Il faut les guider en les incitant de la manière la plus efficace et efficiente possible.

L’étalage tranquille de ce dirigisme manipulateur fait de ce rapport un document des plus intéressants concernant les contours actuels du « politiquement correct ».

La redistribution, vache sacrée du politiquement correct

Le rapport distingue selon la tradition une redistribution verticale, des riches vers les pauvres, et une redistribution horizontale, « qui consiste à imposer différemment deux individus ayant une capacité contributive identique, mais placés dans une situation différente. Ainsi seront prises en compte des variables liées à la situation personnelle du contribuable, telles que la composition du ménage, l’âge, le nombre d’enfants ou l’existence de handicaps. »

Cette simple phrase charrie une bonne partie des poncifs et des idées fausses sur lesquelles se basent, sans aucun esprit critique, d’innombrables mesures et commentaires.

En premier lieu, l’individualisme fiscal. La notion de foyer fiscal est évacuée sans la moindre discussion : le contribuable est obligatoirement une personne, et s’il se trouve dans une « situation personnelle » qui comporte conjoints et enfants, à revenu égal il a une « capacité contributive identique » à celle d’une personne vivant seule. Pas un de ces inspecteurs généraux des finances ne se rappelle donc la censure par le Conseil constitutionnel de la loi par laquelle la gauche avait voulu moduler le taux de la CSG en fonction du revenu personnel, sans tenir compte de la situation de famille ? Ce garant des principes fondamentaux de la République a tout simplement rappelé qu’aux termes de l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la « contribution commune (…) doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés », et que cette faculté contributive s’apprécie au niveau du foyer fiscal.

Le rapport n’a pas examiné le quotient familial comme une « dépense fiscale », car il se limitait aux « dispositifs dérogatoires », alors que ce mode de calcul de l’impôt sur le revenu est une disposition structurelle. Mais le Comité n’a pas pour autant remis en cause sa vision strictement individualiste, qui entre totalement en contradiction avec cette disposition structurelle. L’aspect familial de certains principes de base de la République française lui est étranger. Il faut avoir cela présent à l’esprit pour comprendre comment il en est venu à traiter les exonérations fiscales attachées aux majorations de retraite pour éducation d’une famille nombreuse et les prestations familiales elles-mêmes.

Il faut également songer à la propension du Comité à tout évaluer à l’aulne de la redistribution, même s’il s’agit en réalité d’échange. Pour lui, une prestation familiale ou une majoration familiale de pension ne saurait faire partie d’un échange hors marché organisé par les pouvoirs publics : l’idée que l’Etat et l’Etat providence ont pour fonction davantage d’organiser des échanges que de redistribuer est politiquement incorrecte, peut-être parce qu’elle n’est pas assez dirigiste.

Pour la même raison, l’idée de justice, d’égalité dans l’échange, lui est étrangère. Les parents ne rendent aucun service en élevant leurs enfants, et donc les prestations familiales ne sauraient être que des aides, de la redistribution horizontale. Les retraites ont peut-être quelque chose à voir avec la démographie, mais de façon purement abstraite, pas avec les enfants mis au monde, entretenus et éduqués par M et Mme Dupont. En dehors des marchés, tout est redistribution et incitation, rien n’est échange et recherche de l’équité dans l’échange.

Haro sur les niches familiales !

L’examen de l’exonération fiscale dont bénéficient les prestations familiales et les majorations familiales de pensions a été effectué dans ce cadre intellectuel simpliste, et sans investigation approfondie. Plus précisément, la fiche de la dépense fiscale DF 120202 est intitulée « Exonération des prestations familiales, de l’allocation aux adultes handicapés ou des pensions d’orphelin, de l’aide à la famille pour l’emploi d’une assistante maternelle agréée, de l’allocation de garde d’enfant à domicile, et, depuis le 1er janvier 2004, de la prestation d’accueil du jeune enfant. » Il ne m’a pas été possible de me procurer cette fiche, mais l’annexe J du rapport la classe parmi les « fiches d’évaluation relatives aux dépenses fiscales ne faisant pas partie d’une mission d’évaluation approfondie ». Autrement dit, l’exonération fiscale des prestations familiales a été condamnée comme étant inefficace (score 0) après une évaluation sommaire.

Quand on constate les résultats d’une « évaluation approfondie » telle que celle menée par l’Inspection générale des finances et la Mission d’évaluation des politiques publiques sur les « Niches fiscales et sociales relatives aux revenus d’épargne financière », on ne peut que s’interroger sur ce qu’ont pu être les évaluations non approfondies. En effet, l’exonération des intérêts nominaux servis aux titulaires des livrets A et de divers autres livrets d’épargne est traitée dans une perspective de nominalisme fiscal, c’est-à-dire comme si ces intérêts constituaient un gain net. On sait pourtant qu’un euro n’a plus au 31 décembre le même pouvoir d’achat qu’au 1er janvier, et qu’en conséquence les intérêts nominaux ont pour première fonction de maintenir le pouvoir d’achat du capital. Et d’ailleurs la règle appliquée pour la fixation du taux du livret A fait expressément référence à la compensation de l’inflation : le taux d’intérêt augmente quand la hausse des prix se fait plus vive. Que penser d’une équipe d’évaluateurs qui considère comme une « niche » l’absence d’imposition des intérêts nominaux, sans se poser la question de savoir s’ils constituent un revenu réel, sans se soucier du fait que l’intérêt nominal est officiellement chargé de compenser l’érosion monétaire qui ampute le capital ? Cette équipe manifeste son ignorance ou son mépris des réalités économiques et des dispositions règlementaires les plus élémentaires. Ne serait-ce pas elle qui mériterait un zéro pointé ?

S’agissant des prestations familiales et des majorations familiales de pension, il aurait fallu que le Comité examine la façon dont fonctionne l’échange entre générations successives et entre personnes d’une même génération ayant plus ou moins d’enfants. Pourquoi avoir traité ces rentrées d’argent, sans se poser de question, comme un revenu net, et n’avoir pas traité de même les remboursements de l’assurance maladie et des complémentaires santé ? Lorsque notre compte en banque est crédité à la suite d’une consultation médicale, d’examens de laboratoire et d’achats de médicaments, nous ne sommes pas imposés sur ces recettes : en voilà une belle niche fiscale ! Une niche qui a des effets anti-redistributifs identiques à ceux de l’exonération des prestations familiales : selon la logique appliquée par les évaluateurs, le cadre dirigeant dont l’imposition marginale s’effectue au taux de 40 % y gagne bien plus que le technicien, et a fortiori qu’une personne salariée au SMIC, à ce titre non imposable.

Les prestations familiales peuvent être considérées comme un revenu des parents, ou bien comme un remboursement partiel des sommes qu’ils dépensent pour l’entretien ou la garde des enfants, une contribution de tous les Français à l’investissement dans la jeunesse dont les parents sont directement responsables. Dans le premier cas, leur inclusion dans le revenu imposable se défend ; pas dans le second – à moins, comme il vient d’être dit, de faire de même pour toute prise en charge par l’assurance maladie et tout apport en capital à une TRE. Je ne trancherai pas ici cette question délicate ; je constate simplement que le Comité d’évaluation ne semble même pas se l’être posée. Il est donc impossible de lui faire confiance, puisqu’il décide arbitrairement, comme dans le cas de l’épargne, de ce qui a la nature d’un revenu imposable, et de ce qui ne l’a pas.

Passons enfin aux majorations familiales de pension. J’en ai maintes fois depuis une trentaine d’années critiqué à la fois l’insuffisance et l’injustice. Les deux proviennent de ce que, au lieu d’attribuer une rente de plein exercice pour chaque enfant élevé, on a accroché ce wagon à la locomotive de la rente versée à titre professionnel. Il en résulte que les droits familiaux à pension constituent une sorte d’aumône, globalement inférieure à ce qu’ils devraient être dans un rapport de 1 à 5 ou 6. Il en résulte aussi, pour les majorations attribuées à partir de 3 enfants, qu’un couple de Conseillers d’Etat à la retraite ayant élevé une famille nombreuse obtient un supplément de pension dix fois supérieur à celui dont bénéficie à nombre d’enfants égal un couple formé d’une mère au foyer et de son mari ouvrier qui n’a pas gagné beaucoup plus que le SMIC. Tout cela plaide avec éloquence en faveur d’une remise à plat complète des modalités d’attribution des pensions. Un comité d’évaluation disposant d’un minimum de hauteur de vue aurait signalé le problème, et dit qu’avant de se préoccuper de la façon de taxer ce revenu il faut réfléchir à celle de le réformer de fond en comble.

Si le dit revenu était convenable, conforme à la justice, sa soumission à l’impôt sur le revenu coulerait de source. Le problème est qu’il est ubuesque. L’exonération fiscale dont il bénéficie n’est qu’une disposition mineure visant à corriger un aspect de cette absurdité (l’insuffisance de la composante familiale de la pension) au prix de l’accentuation d’un autre aspect de la dite absurdité (le privilège accordé aux titulaires d’un bon revenu professionnel).

Tant que notre système de retraites par répartition n’aura pas été mis en conformité avec le théorème de Sauvy (« nous préparons nos retraites, non par nos cotisations vieillesse, mais par nos enfants ») il est inutile et même nocif d’effectuer à leur sujet une réforme fiscale : le problème n’est pas en effet que les Conseillers d’Etat (ou inspecteurs des finances) parents de 5 enfants seraient trop récompensés, au niveau de leur retraite, par la majoration exonérée d’impôt ; il est que l’on a conçu comme une simple majoration ce qui devrait être une composante à part entière de la pension ; il est aussi que les pères et mères de famille nombreuses dont la situation professionnelle a été modeste sont effroyablement pénalisés au niveau de leur retraite. Et, bien entendu, l’argent pris par le fisc aux riches retraités parents de famille nombreuse ne servira pas à améliorer le sort des retraités pauvres ayant élevé le même nombre d’enfants.

Remarques finales

Le rapport de la mission d’évaluation des dépenses fiscales et des niches sociales constitue un exemple intéressant des difficultés que rencontrent nos dirigeants et hauts fonctionnaires quand il s’agit de préparer des réformes :

  • Ils ne savent pas commencer en temps voulu à étudier les problèmes. Dans l’affaire des niches, la moitié du temps disponible pour ce faire a été perdue parce que le Premier ministre a tardé plus d’un an à lancer les opérations demandées par une loi de programmation – loi résultant de la révision constitutionnelle effectuée en 2008, année depuis laquelle il n’y a eu de changement ni de Président de la République, ni de Premier ministre, ni de majorité parlementaire. Le manque de temps n’est peut-être pas la raison principale pour laquelle le travail a été mal fait, mais ce facteur a certainement joué un rôle.
  • Ils n’envisagent pas les problèmes de manière systémique, mais découpent la réalité en rondelles, petits segments qu’ils traitent comme s’ils ne faisaient pas partie d’un ensemble plus vaste. Typiquement, le problème des niches fiscales « familiales », qui concerne pour une part les retraites, est abordé sans le replacer dans une problématique d’ensemble de la politique des retraites, de la famille, de l’investissement dans la jeunesse et des échanges entre générations successives.
  • Ils ignorent les enseignements les plus élémentaires de l’analyse économique : par exemple la différence entre revenu réel et revenu nominal ; ou, s’agissant des niches familiales, le théorème de Sauvy.

 

Au total, les documents préparatoires aux réformes prennent trop souvent la forme d’études déconnectées les unes des autres, menées sans esprit de suite ; elles reflètent les idées qui volètent dans l’air du temps et elles restent politiquement correctes (aucune allusion aux préoccupations électoralistes qui sont à l’origine de la majorité des niches fiscales). Sachant que les auteurs de ces études ne sont, dans le fond, pas plus bêtes que vous et moi, on mesure l’immense gâchis de compétences qui résulte de la mauvaise gouvernance et du conformisme de la haute administration : au lieu d’un document solide permettant de faire avancer les réformes sérieuses dont le pays a besoin, nous disposons d’un classement des niches fiscales et sociales sur 4 niveaux, de 0 à 3, comme s’il s’agissait de classer des écoles, des hôpitaux, des entreprises ou des assurance vie pour un de ces palmarès que nous livrent régulièrement les magazines. Dommage !

 

 

Jacques Bichot, professeur émérite à l’université Jean Moulin, est vice-président de l’association des économistes catholiques

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 07:47

                                                             L'imprévu dans l'histoire - La Nouvelle Revue d'Histoire N° 56, septembre 2011

Le dossier de La Nouvelle Revue d’Histoire (NRH) N°56 de septembre-octobre 2011 est consacré à “L’imprévu dans l’histoire” (voir ci-contre l’image de couverture, cliquer dessus pour l’agrandir).

Les autres articles sont en particulier :

Editorial
L’imprévu, la Chine et l’occasion favorable

Portrait
Entretien avec Pascal Gauchon : l’enseignement, l’histoire et la géoéconomie

Découvertes :

Les sources historiques de Tintin
Tibère, l’empereur calomnié
La reine Victoria
France et Allemagne : économies comparées
Husseïn d’Egypte, un sultan francophile
Jeu, contrôlez vos connaissances – La Reine Victoria et son temps
Georges Valois : du Faisceau à la Résistance
Les métamorphoses du conservatisme américain
L’ébranlement de la puissance américaine
Malaparte, l’écrivain
Le choc de l’histoire, entretien avec Dominique Venner

 

LIBRAIRIE-PRESSE DE NEUILLY-PLAISANCE
15,AVENUE FOCH
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 08:46

Les Dossiers du Contribuable sur l’enseignement public en kiosque le 1er septembre

  
enseignement public dossiers du contribuable

Le nouveau numéro des Dossiers du Contribuable est consacré à l’enseignement public. Il sera en vente chez votre marchand de journaux à compter du jeudi 1er septembre.

Septembre : la rentrée scolaire et les grèves…

Dans ce n°3 des Dossiers du Contribuable, nous révélons le rapport coût/efficacité de notre enseignement public. Il est déplorable, comme le montrent les indicateurs internationaux.

Notre enseignement public fabrique 40 000 illettrés par an…

Pourtant, l’ensemble géré par le ministère de l’Éducation nationale et celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche absorbe la plus grosse dépense de l’État : 87 milliards d’euros sur un budget total de 363 milliards, à quoi s’ajoutent les contributions financières des collectivités locales.

De 1995 à 2009, le nombre des élèves a diminué, celui des enseignants a augmenté.

L’indiscipline contribue à faire de l’élève français du secondaire l’un des plus coûteux de l’OCDE. L’enseignement public coûte à la collectivité nationale (État, collectivités locales, familles, entreprises) entre 30 et 40% plus cher que le privé sous contrat pour des résultats scolaires identiques, voire meilleurs dans le privé…

Au terme du secondaire, le bac, presque donné (86% de réussite), ouvre automatiquement les portes de l’université. Conséquence : 19% des étudiants en ressortent sans diplôme. Coût de cet échec : un milliard d’euros. Et le niveau des préparations aux grandes écoles descend.

 

LIBRAIRIE-Presse de Neuilly-Plaisance
15,AVENUE FOCH 
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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 14:53

Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

 

  Joseph Macé-Scaron plagie Jünger : n’est pas un grand écrivain qui veut…

PARIS (NOVOpress) — L’icône de la bienpensance boboïsante Joseph Macé-Scaron qui occupe divers fauteuils dans les médias (directeur adjoint de la rédaction de Marianne, directeur du Magazine Littéraire, chroniqueur habitué des studios de télévision et radios) est à nouveau accusé de forfaiture intellectuelle si l’on en croit l’Express. Récemment mis à l’index pour avoir « plagié plusieurs extraits d’un ouvrage de Bill Bryson » pour le compte de son roman Ticket d’entrée, Joseph Macé-Scaron s’est péniblement retranché derrière la peu convaincante excuse de l’intertextualité. Mais pour l’hebdomadaire, le journaliste serait coutumier du fait.

La seconde victime n’est autre que l’écrivain de génie, Ernst Jünger, dont Joseph Macé-Scaron se serait généreusement inspiré en puisant dans le Premier Journal Parisien de l’écrivain allemand, pour la rédaction de son premier roman Trébizonde avant l’oubli datant de 1990. L’hebdomadaire indique que « le chapitre 28 est clairement démarqué du Premier Journal Parisien, 1941-1943 d’Ernst Jünger. A la date du 29 mai 1941, l’écrivain allemand y décrit une exécution capitale à laquelle il assiste dans un petit bois de Robinson, près de Paris. Dans Trébizonde avant l’oubli, qui se déroule au XVe siècle, Macé-Scaron relate également une exécution capitale ». Joseph Macé-Scaron a effectué des changements mineurs tout en exploitant la technique du « copier/coller » dont il a pourtant réfuté l’utilisation.

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 08:05

la presse italienne est beaucoup plus lucide sur la Lybie que la "grosse presse" française,la preuve:

 

-C'est l'OTAN qui est à la conquête de Tripoli

Une photo publiée par le New York Times raconte, plus que beaucoup de paroles, ce qui est en train d’arriver en Libye : elle montre le corps carbonisé d’un soldat de l’armée gouvernementale, à côté des restes d’un véhicule brûlé, avec trois rebelles autour qui le regardent avec curiosité. Ce sont eux qui témoignent que le soldat a été tué par un raid de l’OTAN. En moins de cinq mois, informe le Commandement conjoint allié de Naples, l’OTAN a effectué plus de 20 mille raids aériens, dont mille d’attaques par bombes et missiles. Cette action, déclarent au New York Times de hauts fonctionnaires étasuniens et OTAN, a été décisive pour resserrer l’étau autour de Tripoli.

Les attaques sont devenues de plus en plus précises, détruisant les infrastructures libyennes et empêchant ainsi le commandement de Tripoli de contrôler et d’approvisionner ses forces. Aux chasseurs-bombardiers qui larguent des bombes à guidage laser d’une tonne, dont les têtes pénétrantes à l’uranium appauvri et tungstène peuvent détruire des édifices renforcés, se sont joints les hélicoptères de combat, dotés des systèmes d’armements les plus modernes. Parmi eux, le missile à guidage laser Hellfire, qui est lancé à 8Kms de l’objectif, utilisé aussi en Libye par les avions télécommandés étasuniens Predator/Reaper.

Les objectifs sont repérés non seulement par les avions radar Awacs, qui décollent de Trapani (côte sud-ouest de la Sicile), et par les Predator italiens qui décollent d’Amendola (Foggia, province des Pouilles), en survolant la Libye 24h/24. Ils sont aussi signalés -indiquent au New York Times les fonctionnaires OTAN- par les rebelles. Ceux-ci, tout en étant « mal entraînés et mal organisés », sont en mesure, « grâce des technologies fournies par des pays de l’OTAN », de transmettre d’importantes informations au « team OTAN en Italie, qui choisit les objectifs à frapper ». De plus, rapportent les fonctionnaires, « la Grande-Bretagne, la France et d’autres pays ont déployé des forces spéciales sur le terrain en Libye ». Officiellement pour entraîner et armer les rebelles, en réalité surtout pour des tâches opérationnelles.

On voit ainsi émerger le cadre réel. Si les rebelles sont arrivés à Tripoli, c’est dû non pas à leur capacité de combat, mais au fait que les chasseurs-bombardiers, les hélicoptères et les Predator de l’OTAN leur ouvrent la voie, en pratiquant la terre brûlée. Au sens littéral du terme, comme le montre le corps du soldat libyen carbonisé par le raid OTAN. En d’autres termes, on a créé à l’usage des media l’image d’une résistance avec une force capable de battre une armée professionnelle. Même si, évidemment des rebelles meurent dans les affrontements, ce ne sont pas eux qui sont en train de s’emparer de Tripoli. C’est l’OTAN qui, forte d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, est en train de démolir un Etat au motif de défendre les civils. De toute évidence, depuis qu’il y a un siècle les troupes italiennes débarquèrent à Tripoli, l’art de la guerre coloniale a fait de grands pas en avant.

Manlio Dinucci
ilmanifesto.it 
22/08/2011
Mondialisation.ca
23/08/2011

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Correspondance Polémia – 25/08/2011

Image : Tripoli bombardée par les avions de l’OTAN

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 08:29

France : violence conjugale et islamisation vont-elles de pair ? La réponse en cartes.

«Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, […]. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris) […]. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, […] frappez-les.» (extraits, Coran 4:34)

Comparer la carte de la violence conjugale en France…

violence conjugale France

… à la carte des musulmans en France (© La Vie 2007) …

carte des musulmans en France

(carte de l’hebdomadaire La Vie en 2007, basée sur un sondage comportant 91 enquêtes réalisées sur la période 2003/2006 auprès d’échantillons de 1.000 personnes représentatifs de la population française, selon la méthode des quotas.)

… et à la carte des étrangers en France (INSEE 2006)

carte des étrangers en France

(Attention, tous les étrangers ne sont pas musulmans, et tous les musulmans ne sont pas étrangers. Cette carte n’en donne pas moins une seconde approximation de la géographie des musulmans.)

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 07:50

Ne trouvez-vous pas qu'il y a une analogie surprenante entre le déficit abyssal des états,la crise du système financier et la chute (programmée?) de toutes ces associations chargées de nous faire "gober" "assimiler" les ordres des "maîtres" du nouvel ordre mondial.Ils se sont tellement goinfrés d'argent public,notre argent,ils ont tellement adoré le "veau d'or" à s'en faire exploser la panse,qu'aujourd'hui ils en veulent encore et encore et encore,Mais ils ne peuvent plus rien nous prendre,nous n'avons plus rien.Analogie?A force de se goinfrer ils en crèvent!

 

 

SOS Racisme au bord du redressement judiciaire : le SOS de Dominique Sopo(info:fdesouche)

DIMANCHE dernier, dans nos pages Satyricon, nous expliquions que la très socialiste association SOS Racisme, pour être richement dotée, notamment en fonds publics, connaissait régulièrement des soucis en matière de « phynances ».

En effet, le budget annuel de cette annexe du PS tourne autour du million d’euros, dont un peu plus de la moitié sort de la poche des contribuables.

Cette année, SOS Racisme qui voulait « renouer avec sa capacité à imposer des problématiques dans la société française », pour reprendre les mots de Dominique Sopo et sans rapport avec la proximité des primaires et de la présidentielle, a reçu, en sus de ses financements ordinaires, 230 000 euros de subventions prises sur le budget supplémentaire de la mairie de Paris. [...]

L’Union


(merci à Jean d’Armes)

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 07:13

PREMIERE PAGE DU PARISIEN DU DIMANCHE 21 AOUT 2011

  PARISIEN 1908 001

Une info qui concerne tout le monde : "Vers la fin de l'Internet illimité pour tous". Les principaux opérateurs envisageraient de limiter les offres d'accès à Internet.

 

Et si l'internaute se retrouvait à la maison comme sur son téléphone, restreint à un accès limité à Internet ? C'est l'une des propositions de la Fédération française des Télécoms (FFT), où sont notamment présent SFR, Orange et Bouygues. Les trois principaux opérateurs seraient favorables à l'instauration de "débit IP maximum" et "plafond de consommation", rapporte Owni, qui s'est procuré un document de travail de la FFT . De son côté, Free se déclare "plus que réservé sur la pertinence d’une telle proposition".

  

L'une des raisons de l'ouverture de ce débat par la FFT serait la saturation des réseaux, qui nécessiteraient, comme pour les mobiles, une "gestion de trafic". Dans la pratique, cela pourrait amener de nouvelles offres d'abonnement, limitées et plus cadrées selon les besoins de l'utilisateur. Ce que résume Jean-Marie Culpin, porte-parole d'Orange, par cette phrase : "Il n’y a pas de raison de payer pour ceux qui consomment 2 Go si on a besoin de 200 Mo".

Bloquage de la connexion

Un compteur permettrait aux utilisateurs de gérer leur consommation mensuelle pour éviter de déborder et risquer jusqu'à une coupure de connexion, comme c'est le cas, parfois, aux Etats-Unis, où Internet n'est pas aussi libre qu'en France.

En cas de dépassement de ces limites, l'opérateur réduirait le débit de connexion, voire le bloquerait. Egalement au centre des discussions, la "VoIP", le "P2P" et "Newsgroup" pourraient carrément être exclus de certains abonnements, toujours selon le document de travail.

L'UFC juge "inacceptable"

Pressés de préciser leurs idées sur une telle mise en place, les opérateurs nuancent le document : "oui, il y a certains forfaits sur lesquels on risque de mettre des seuils", à ajouté Jean-Marie Culpin sur Owni. "S’ils ne concernent qu’ 1% des gens qui downloadent des films toute la journée, alors c’est envisageable". Mais ce serait "inacceptable si cela impacte davantage de clients”.

L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a qualifié l'initiative de "bizarre", tandis que l'UFC-Que Choisir la juge "inacceptable", tout court. (1)

 

Note de Christroi. On peut se demander si cette proposition de supprimer l'internet illimité ne vient pas du fait qu'à présent on en sait trop sur les crimes immenses de la république grâce à internet et si ce n'est pas la raison pour laquelle ils supprimeraient internet ?... 

 

Sources:

 

(1) http://info.sfr.fr/france/articles/vers-fin-de-internet-illimite-tous,677173/#sfrintid=P_actu_slide1

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