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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 17:44
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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 08:08

Grand Corps Malade nous invite à la cérémonie d’un mariage accompagné d’invités de marque, tels que Yannick Noah ou encore Lilian Thuram, pour son nouveau clip “Inch’Allah”.

On va marier Yacine et Delphine pas seulement pour la rime
Un second tour sans Marine…»

Paroles de la chanson
 
C’est un son plein de sourires dans un climat tendu
qui espèrent et respirent dans cette époque tordue
C’est le son qui propose des virages des voyages,
des clameurs, des visages,
C’est le son des mariages
Refrain :
Si on chantait de toutes les couleurs
On va faire danser les corps et les coeurs
Inch’Allah
Si on est tous ensemble, ça nous suffira
Inch’Allah
Si nos voix se rassemblent on nous entendra
Inch’Allah, Inch’Allah, Inch’Allah, Inch’Allah

C’est le son qui éclaire, qui partage et rassemble
Inch’Allah
c’est les beaux quartiers qui dansent avec les grands ensembles
Inch’Allah
Ceux qui souhaitent un pays convivial alors ils croient en une autre identité nationale
Inch’Allah
C’est le son qui rêve en réalité et change les mentalités, tue la morosité
Inch’Allah
Il invente, imagine et renverse les clichés établis et oublie leur tristesse
Inch’Allah
Tous les codes sont bannis et révisés, on mettra des baggys jusqu’à l’Elysée
Plus de quotas dans le foot ni ailleurs, peu importe on gardera les meilleurs
Inch’Allah
Les blaireaux les fachos c’est la même
C’est quand y en a beaucoup que ça pose des problèmes
On va marier Yacine et Delphine pas seulement pour la rime
Un second tour sans Marine
Refrain
C’est le son qui réécrit l’histoire
Inch’Allah
Sortez tous dans la rue on va chanter l’espoir
Inch’Allah
L’espoir que pour changer ce monde
Inch’Allah
on s’croisera forcément vu puisque la terre est ronde
Inch’Allah
L’espoir que les choses puissent avancer
Inch’Allah
qu’on aime tous les accents quand on parle en francais
L’espoir qu’un jour ce sera normal
Inch’Allah
de voir des bloc party à l’assemblée nationale
Inch’Allah
Les képis, policiers, les kipas les tchadors,
Inch’Allah
les casquettes à l’envers même combat
Inch’Allah
Les bobos, les prolos, les bourgeois, les nantis, les cailleras
Inch’Allah
Vous êtes tous invités sur la piste
Inch’Allah
C’est la danse de demain quelque peu utopiste
Inch’Allah
Mais cette époque a besoin d’espoir
Inch’Allah
Soyons un peu rêveur faut y croire pour le voir
Refrain

 

RAPPEL:

-

Yannick Noah (clips) doit versé une indemnisation à son ancien manager Jean-Pierre Weiller. L’homme a travaillé avec l’artiste de 1990 à 2000, et selon lui a été congédié du jour au lendemain. Apparemment, le chanteur et Jean-Pierre Weiller avaient convenu d’un versement de 20% des revenus annuels de la star, mais aucun contrat n’existe.
Le Tribunal de Grande Instance de Paris, a rendu son jugement, et condamne Yannick Noah a versé une indemnisation à hauteur de 15 245 € à Jean-Pierre Weiller.
L’ex-manager ne s’arrête pas là et a fait appel.
Affaire à suivre...

 

 

 

 

 

Après plusieurs années de procédures, Yannick Noah a finalement perdu son match et doit payer plus d'1 million d'euros au Fisc.

Ce chanteur a utilisé tous les recours possibles et doit aujourd'hui s'avouer vaincu.

Contestant un redressement fiscal vieux de 15 ans (et portant sur un montant de 6,8 millions de francs de l'époque), l'ancien tennisman avait d'abord fait appel au tribunal administratif de Paris qui l'avait une première fois débouté en 1999.

Noah, sous les conseils de son avocat Me Sarrazin, avait ensuite porté l'affaire l'été dernier devant le Conseil constitutionnel, afin de contester l'application rétroactive d'une "loi de finances rectificative" datant de 1996, argumentant qu'il était résident suisse et non français.

Mais finalement, d'après L'Express de ce lundi, les 11 sages du conseil viennent de donner tort à la personnalité des français(pauvre France) qui devra donc s'acquitter d'un joli chèque de 1 037 827 euros précisément à l'ordre du Fisc.

 

Lilian Thuram, ex joueur de football et néo chevalier blanc de l’anti-racisme a le coeur sur… le portefeuille.

Son intervention a failli coûter 20 000 euros au contribuable alsacien.

En mai 2009, Lilian Thuram a été invité par le Conseil régional d’Alsace à témoigner devant des lycéens pour la clôture du “Mois de l’Autre” (Opération bien-pensante qui a coûté 91 310 euros en 2009).

Thuram a accepté l’invitation d’Adrien Zeller, président du Conseil régional, mais contre la coquette somme de… 20 000 euros, pour une intervention d’une heure et demie ! Quand on est habitué à pousser un ballon pour des millions d’euros, le sens des valeurs se perd rapidement…

Une note plus que salée pour les élus alsaciens qui ont expliqué à l’ex-footballeur l’esprit de la démarche (“pour la Tolérance”), et ont proposé 1500 euros tous frais payés.

Ce n’était pas assez aux yeux du footballeur milliardaire, grand donneur de leçons devant l’Éternel, qui ne vit plus depuis longtemps en banlieue mais en Italie…

L’ex-champion du monde est notamment- et entre autres prébendes- membre du Haut Conseil à l’intégration, un de ces nombreux machins inutiles plus connus sous le nom de comités Théodule.

Source : lecri.fr

 

Thuram : “Allez les Blacks, on fait une photo avec la Coupe”

Le torchon brûle entre les anciens de France 98. Après les propos de Lilian Thuram sur l’affaire des quotas dans le foot, et sur la responsabilité de Laurent Blanc, Christophe Dugarry s’est chargé de répondre à son ancien coéquipier sur la chaîne Infosport.

Prenant la défense du sélectionneur des Bleus, craignant même qu’il «s’en aille», Christophe Dugarry est passé à l’offensive : «J’en ai assez de l’agression dont est victime Laurent Blanc, notamment de la part de Lilian Thuram. Il a la volonté de passer pour le juge de la Cour Suprême, et j’aimerais qu’il arrête de donner des leçons à tout le monde.» [...]

Et pour mieux illustrer son propos, Christophe Dugarry s’est senti obligé de dévoiler un peu d’intimité du vestiaire de France 98, le soir de la finale contre le Brésil. Dugarry se transformerait-il en taupe à son tour ? «On était en train de prendre des photos avec la Coupe du monde, entre nous. Et Lilian dit : “Allez les Blacks, on fait une photo tous ensemble”. Moi, je n’ai pas relevé, je n’ai pas fait l’amalgame, je n’ai pas mal interprété ses propos. Franck Leboeuf, lui, a remarqué et a lancé : “Lilian, qu’est-ce que tu dis ? Et si, moi, je disais : allez les Blancs, on fait une photo tous ensemble ?”. Mais à aucun moment on s’est dit que Lilian était raciste. [...]

Le Parisien

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 14:34

Un convoi perdu dans l’immensité du Ténéré. Des centaines de migrants traversent le désert. Ils rêvent d’Europe.

En Libye, Kadhafi leur avait promis la fortune. Mais là-bas, ils ont connu l’enfer des centres d’internement. Kadhafi se livrait alors à un odieux chantage avec l’Europe, en organisant en sous-main, l’embarquement des migrants vers l’Italie. Aujourd’hui, leurs vaisseaux de fortune viennent se briser sur les rochers de Lampédusa. Une fois arrivés en Europe ils sont… pris au piège. Enquête au Niger, en Libye, en Tunisie, en Grèce et en Italie avec les migrants africains en route vers l’Europe.

France 5 – 27/09/2011

 

Pour un africain, est-ce que la seule solution pour le bonheur est de devenir européen?

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 08:49
La malédiction Karachi

De rebondissements en rebondissements, d’interventions insolites en témoignages assassins, l’affaire de Karachi tourne au scandale politico-financier comme on n’en a encore jamais connu sous la Ve République. En verra-t-on le dénouement ? Raoul Fougax fait le point.

Polémia

La campagne Balladur bombe à retardement de la campagne Sarkozy

Alors que Nicolas Sarkozy remonte, par à coups mais progressivement dans les sondages (ce qui ne l'empêche pas de perdre le Sénat) et qu’il redouble d’efforts pour restaurer une image présidentielle décadrée à l’extrême, ces affaires de Karachi tombent à pic pour ses adversaires. Trop à pic ? On ne peut l’écarter.



La Gauche, empêtrée dans le mauvais feuilleton DSK et craignant les déchirements des primaires, ne peux compter l’emporter que sur les erreurs de ses adversaires. Les erreurs ou les casseroles. Des casseroles, apparemment, il y en a et pas des petites. Il n’en reste pas moins que les révélations d’un front de la vertu journalistico–judicaire peuvent faire exploser avant le décollage la cellule de campagne du président candidat.

C’est donc suspect, mais cela ne veut pas dire du tout que ce soit faux. Car, franchement, de valises africaines en commissions pakistanaises, notre vertueuse démocratie a de plus en plus les traits d’une tenancière de bordel sur le retour. Entre les dépravées et les avides, si la démocratie se juge à ses fruits, la nôtre est un modèle de dégénérescence. De la Gauche à la Droite de gouvernement.



L’argent des Pakistanais est très embarrassant, bien sûr, pour Nicolas Sarkozy car ce sont des proches qui sont concernés. Ceux-là mêmes qui doivent assurer, peu ou prou, sa réélection. D’autant plus rageant que cela le ramène à l’époque où il était un petit soldat de Balladur, le général vaincu, et qu’il a failli y laisser sa carrière et ses ambitions.

Que les faits reprochés soient vrais oui faux, ils sont incontestablement très compliqués et le grand public des électeurs a du mal à suivre. C’est finalement un atout pour les sarkosystes qui peuvent brouiller les cartes.


De quelques repères.

21 et 22 septembre 2011 : Thierry Gaubert et Nicolas Bazire, deux proches de Nicolas Sarkozy, ont été mis en examen par le juge Renaud Van Ruymbeke, dans le volet financier du dossier Karachi.

8 mai 2002 : une bombe explose à Karachi (Pakistan), tuant quatorze personnes dont onze employés français de la Direction des constructions navales (DCN), alors en mission pour assembler des sous-marins nucléaires. Ces submersibles avaient été vendus par la France au Pakistan dans le cadre du contrat Agosta, signé en 1994 pour un montant de 825 M€. 



Octobre 2010 : A la suite d’une nouvelle plainte des familles de victimes, le juge Renaud Van Ruymbeke se saisit du volet financier de l’affaire et ouvre une enquête sur des faits de «corruption » et «abus de bien sociaux», à laquelle tente de s’opposer le parquet de Paris. Le juge pense qu’une partie des 85 M€ de commissions générées par le contrat est revenue en France sous forme de « rétrocommissions », alors utilisées pour financer la campagne d’Edouard Balladur à la présidentielle de 1995. Après son élection, Jacques Chirac aurait stoppé les versements de commissions pour « assécher » les financements de son ennemi.



21 septembre 2011 : Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur et ami de M. Sarkozy, est interpellé et placé en garde à vue. Le même jour, un ancien conseiller en communication du chef de l’Etat, Thierry Gaubert, est présenté au juge d’instruction en vue d’une mise en examen.

22 septembre : L’ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur à Matignon, Nicolas Bazire, est mis en examen pour recel d’abus de biens sociaux. Nicolas Sarkozy se dit « totalement étranger » à l’affaire. Dans son communiqué, le chef de l’Etat souligne que son nom n’apparaît à aucun moment dans le dossier Karachi et qu’il n’est cité par aucun témoin



23 septembre : Brice Hortefeux contre-attaque et menace de porter plainte pour diffamation. Le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire pour « violation du secret professionnel et recel de ce délit ». Et voila la belle Héléne.



24 septembre : Hélène de Yougoslavie assure, dans Le Monde, qu’elle a subi des « pressions » et des « menaces ». Hélène Gaubert dans le civil, vit séparée de son mari mis en examen dans le dossier Karachi et confirme que ce dernier « revenait avec des sacoches. Il y avait de l'argent, mais je ne sais pas d'où l'argent venait ». Ces voyages, « c'était mon mari et M. Takieddine », affirme-t-elle, précisant qu'ils faisaient « Paris, Genève, Londres et Paris ».

Helène Gaubert ajoute avoir subi « beaucoup de pressions, et des menaces, émanant de (son) mari. Cela a commencé après que sa maison a été perquisitionnée, au mois de juillet. Il s'attendait à ce que je sois convoquée par la police. Alors il m'a dit : Si tu parles, tu ne verras plus les enfants. Si je coule, tu coules avec moi, car nous ne sommes pas divorcés ».



Lors de son audition, Hélène de Yougoslave explique qu'elle a été « inondée de textos » de son mari. Et le 14 septembre, il lui donne rendez-vous dans sa voiture: « il m'a incendiée, il était furieux », dit-elle. Il lui aurait dit : « Qu'est-ce que tu as été raconter aux flics, il paraît que tu m'as balancé ? Tu es complètement folle, tu vas partir à l'asile », ajoute-t-elle sur le site du Monde, concluant: « J'ai compris qu'il avait eu des informations très précises sur ma déposition. »

Premier bilan



Trois proches de Nicolas Sarkozy, Nicolas Bazire, Thierry Gaubert et Brice Hortefeux sont désormais mis en cause dans l'affaire de Karachi, soit pour son volet financier, soit pour des interventions intempestives. De son côté, Brice Hortefeux a été mis en cause dans l'affaire Karachi pour ses interventions, supposées, dans l'enquête du juge Renaud Van Ruymbeke. Gaubert et Bazire sont des proches de Nicolas Sarkozy, qui était porte-parole de la campagne d'Edouard Balladur et ministre du Budget à cette époque. Les policiers qui enquêtent sur le financement controversé de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 ont découvert lors d'une perquisition au domicile de Thierry Gaubert des documents bancaires.



Parmi ces documents figurerait un relevé du transfert de fonds de 10 millions de francs, effectué entre un compte bancaire en Suisse et un paradis fiscal. Cette somme pourrait correspondre à l'argent, en espèces, considéré comme litigieux dans les comptes de campagne d'Edouard Balladur.



L'instruction, menée par le juge Renaud Van Ryumbeke, a suscité une controverse visant directement la présidence de la République, avocats et magistrats accusant aussi l'Elysée d'avoir eu accès au dossier.



« Le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier. Il n'a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier », a déclaré l'Elysée, dans un communiqué qui se révèle prématuré et imprudent. Même si la possibilité d’un complot avec le fusil à tirer dans les coins est, malgré tout, plus vraisemblable que dans les allégations de DSK.

Raoul Fougax 
Metamag, le magazine de l’esprit critique
26/09/2011

Correspondance Polémia – 27/09/2011

Image : Thierry Gaubert et Nicolas Bazire

 

Raoul Fougax

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 15:48

SOS racisme: de subventions publiques,en déficit chronique et en racisme anti-blanc!Rappel l'ancien président de cet organisme est aujourd'hui président du parti socialiste,cela vous situe mieux leur programme?

 


LE RACISME ANTI BLANC NE COMPTE PAS

 AU PARTI SOCIALISTE ET A  "SOS RACISME"


 


 


si la video ne s'affiche pas ,cliquez sur le lien "la supercherie de sos racisme.







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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 08:36

 

Pourquoi les systèmes sociaux sont ils en déficit ? Par ce que 93% de l'immigration n'est pas une immigration de travail !

 


Pourquoi les systèmes sociaux sont ils en... par Resistance_Identitaire

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=J_zBobrJw-s

 

LE TROU DE LA SECU OU LA RUINE PROGRAMMEE

 

Comme un rituel, le fameux trou de la sécu revient chaque année à la fin de l'été. Ces jours-ci, il apparaît que le fameux déficit devrait être ramené à 13,9 milliards d'euros en 2012, contre 18,2 milliards en 2011 et 23,9 milliards en 2010. Le pouvoir a l'audace de crier victoire pour 2012 alors que ce sont de simples promesses et que, même en cas de réalisation, il s'agira toujours de déficit. La dérive financière est permanente et croissante : en 2002 le déficit était de 3,50 milliards d'euros. La Cour des Comptes, théoriquement chargée de surveiller, a écrit publiquement naguère qu'elle ne pouvait rien contrôler car il n'y avait pas de gestion.

Les remèdes imaginés dans le nouveau plan sont de même nature que dans les plans précédents. On tape au hasard sur les laboratoires, sur les patients avec de moindres remboursements, sur les indemnités d'arrêts de travail ; les complémentaires santés sont appelées au secours. La course éperdue se reproduit chaque année vers un équilibre qui, par nature, n'existera jamais. Cela ressemble au travail du sapeur camembert qui comblait un trou avec de la terre enlevée ailleurs !

Pour ceux qui ont la mémoire courte, il faut rappeler qu'en 1996, la dette était telle que le pouvoir de l'époque imagina de la cacher sous le tapis en créant à cette fin une bureaucratie nouvelle la CADES. Elle devait amortir 134 milliards jusqu'en 2025 et deux impôts furent inventés dans ce but : la CSG et la CRDS. Comme ces impôts ne suffisent pas, cette CADES emprunte sur le marché international pour combler davantage.

 

L'ORIGINE HISTORIQUE

Un rappel historique est nécessaire si l'on veut bien comprendre les raisons profondes de cette situation. C'est un gouvernement quasi communiste qui en 1946 créa la sécurité sociale, alors que personne n'en avait besoin : les risques qu'elle prétendait couvrir étaient, en effet, avant la dernière guerre très bien assurés par des circuits privés. Le projet de nationaliser ces risques rentrait, en fait, dans l'objectif fondamental de communiser la France.

En 1960 et pour mieux ramasser les sous, les URSSAF furent créés. Indépendamment du sigle, en lui-même significatif (!), ces organisations n'avaient pas d'existence légale et n'en n'ont toujours pas à notre connaissance, ceci à l'image du parti communiste lui-même.

Dans les gènes de l'organisation et dès le début, le déficit probable était inscrit. En effet, c'était et c'est toujours comme un gigantesque baquet où l'argent arrive de toutes parts et sans beaucoup d'efforts ; il en sort au hasard de l'humeur des politiciens et syndicalistes momentanément aux affaires, c'est-à-dire sans une véritable gestion. C'est pour cela qu'il est tout à fait faux d'utiliser des expressions comme : « assurance-maladie ». Une véritable assurance implique une série de contrats : choix des clients, mesure du risque, primes, indemnité en cas de sinistre, etc. Rien de tel avec la sécu. La preuve chiffrée de la ruine apparaît dans les tarifs des assurances maladie sur le marché international ; les Français qui peuvent en bénéficier pour des raisons diverses paient moins d'un tiers de ce qu'ils devraient verser à la sécu pour la prétendue assurance maladie dont ils sont arrivés à s'affranchir. Il est vrai que la sécu, pour sa défense, pourrait faire valoir les charges d'assistance qu'elle supporte d'une façon tout à fait abusive en faveur d'un grand nombre d'étrangers (CMU et AME) : même avec cette correction, la différence reste flagrante. La télévision France 3, pourtant soumise comme d’autres à la P.U.T. ou Pensée Unique Totalitaire, a dit un jour : « La Sécu avait dès son départ le déficit inscrit dans ses gênes ».

 

LA PAUPERISATION INEVITABLE

Ainsi décrite cette administration imposée au peuple français joue un rôle majeur dans la paupérisation de ce même peuple français. Par ses dimensions titanesques après des extensions successives, elle absorbe une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse et qui en tirent profit. L'effet de ruine survient inévitablement par plusieurs canaux.

D'abord, les charges sociales sont meurtrières ; ajoutées aux impôts, elles expliquent largement la destruction permanente du tissu industriel avec le chômage en conséquence. Ensuite vient le caractère obligatoire du système avec la tornade permanente des lois et règlements : des contrats libres sont toujours créateurs de richesse, car ils mettent en jeu la responsabilité personnelle.

A signaler l’asservissement progressif de la médecine au monstre étatique ; Le système comporte direction des prix, suppression des choix individuels, mise au pas des médecins et de l’industrie pharmaceutique, dictature des syndicats.

Il faut ajouter la stérilisation d’immenses capitaux. De tous temps les hommes épargnaient pour le jour où la maladie interviendrait et ces épargnes contribuaient à la richesse générale. Quand la sécu fut rendue obligatoire, elle obligea tout le monde à cotiser dans son immense gouffre, ce qui fit disparaître l’épargne correspondante et la richesse future qu’elle devait générer, avec notamment le jeu fabuleux des intérêts composés. Quelle est aujourd’hui la richesse manquante et quels sont les gigantesques capitaux qui ne sont pas nés ? Difficile à calculer. La quasi interdiction de la retraite par capitalisation a, aussi, privé l'économie de montants appréciable de capitaux que la capitalisation aurait mis en œuvre.

 

POUR LA LIBERATION

La feuille de route qu'emprunterait un pouvoir « Libérateur » pour sortir du piège peut être définie.

Il y aurait la libération de l'assurance-maladie avec la possibilité de s'assurer sur le marché international : cela devrait être relativement facile puisque des directives européennes sont claires à ce sujet. Un éditorial de la revue d’information de la mutuelle du ministère de l’Intérieur a écrit  : « L’application des directives européennes qui tend à faire jouer la libre concurrence va nous obliger, un jour ou l’autre, à briser le monopole de notre sécurité sociale ». Sur le plan de la retraite il ouvrirait une large place à la retraite par capitalisation. Le problème des hôpitaux publics qui sont une source de perte est connu et devrait être géré. Également, il faudrait porter remède à l'assistance médicale très générale sous diverses formes en faveur d'étrangers qui seraient mieux soignés en restant chez eux.

Mais il faudrait encore que ce pouvoir libérateur ait l'intelligence et la volonté de s'attaquer à certaines vaches sacrées et ce n'est pas gagné d'avance.

 

Michel de Poncins.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 08:31

Interview d'Yvan Blot, par Franck Abed, sur le thème central de la démocratie directe.

 

La Démocratie directe protège de la corruption, permet de lutter contre les groupes de pression, réduit la fiscalité... Interview très instructive ! Merci à son initiateur !

 

 


Franck ABED reçoit Yvan BLOT par GENERATIONFA

 

http://www.franckabed.com/

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 14:55

Dans le numéro de Minute du 25 août 2010, un article était intitulé "Nicolas Sarkozy rêve d'un Sénat à gauche". Voici ce qu'écrivait alors Pierre Villedary :

M "En septembre 2011, nous serons à sept mois du premier tour de la présidentielle de 2012 à laquelle, pour l’heure, Nicolas Sarkozy est candidat à sa réélection. Certes, le gain du Sénat par la gauche, fait inédit depuis 1958, serait considéré comme un séisme politique. Un véritable tremblement de terre qui, durant quelques semaines, donnerait l’impression que rien ne peut plus résister à la gauche et donc que l’élection de François Mitterrand, en 1981, ne fut pas une… « anomalie » dans une France profondément de droite. Et après ? Nicolas Sarkozy, qui s’en inquiétait dans un premier temps – l’idée de rester comme le premier président de la Ve République sous lequel le Sénat est passé à gauche n’est pas très valorisante… –, a fini non seulement par s’y résoudre, si cela devait advenir, mais même par y voir une opportunité. Celle de renforcer ses chances d’être réélu. En engageant, dès septembre 2011, l’épreuve de force avec un Sénat devenu socialiste et donc demeuré… conservateur ! En contraignant la gauche à se positionner, encore et toujours, par rapport à lui, mais cette fois plus seulement par les mots mais dans les faits ! En « clivant », selon le mot qu’il se plaît à utiliser pour dire à ses collaborateurs et à ses ministres qu’il faut [...] réactiver toutes les thématiques qui relancent le clivage gauche/droite. Pour faire apparaître la gauche pour ce qu’elle est : déconnectée des préoccupations des Français, déphasée par rapport à la réalité, incapable d’apporter quelque solution que ce soit aux maux dont elle est la cause. Une majorité de gauche au Sénat à si peu de temps de la présidentielle, c’est, dans l’état d’esprit qui est aujourd’hui celui de Nicolas Sarkozy, l’occasion rêvée d’en découdre et… de se droitiser un peu plus. Le temps de sa réélection ? Sans doute. Mais en montrant aux Français que s’ils estiment qu’il ne donne pas toute satisfaction, ce sera pire, bien pire, avec les socialistes. Qui auront le choix, dans leurs votes au Sénat, soit de s’opposer aux projets du gouvernement, qui auront bien sûr été choisis en fonction des études d’opinion préalables afin d’être parfaitement en phase avec les attentes d’une majorité de Français – et démonstration sera faite que la gauche ne comprend strictement rien aux attentes du peuple ; soit d’adopter les projets gouvernementaux ou de s’abstenir – et Nicolas Sarkozy aura beau jeu de dire que décidément, il n’y a que lui pour faire évoluer le pays et que d’ailleurs la gauche le reconnaît tacitement puisqu’elle ne s’oppose pas à ses réformes. Dernier avantage pour Nicolas Sarkozy, qui n’est pas des moindres : l’accentuation de la bipolarisation, la focalisation de la présidentielle sur le seul affrontement droite/gauche (ou UMP/PS, ce qui n’est pas exactement la même chose !) et donc la marginalisation, dans tout le débat public, des candidats dont la formation politique n’est pas représentée au Sénat. Il n’y en a pas tant que ça… Ou comment se réapproprier tout l’espace politique à droite…"

Et en route pour le vote des immigrés!:

Martine Aubry se réjouit ouvertement ...

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 18:32

 

Les Frégates de Taïwan

La corruption généralisée et institutionnalisée au cœur de la République, expliquée à travers l’histoire incroyable des Frégates de Taïwan.

Ce scandale est la mère de toutes les affaires de corruption contemporaines, de la mort du Capitaine Yin en 1993 jusqu’à la terrible sentence judiciaire de 2010 aux dépens de la France, sans oublier les affaires Clearstream et Karachi.

Après la parution du livre de Pierre Péan et la mise en examen de Nicolas Bazire, cette vidéo, fruit d’un long travail d’investigation et de synthèse, est particulièrement didactique.

Partie 1 : « De l’argent il y en aura pour tout le monde »


 
Partie 2 : « Il l’ont tué !»

 

Partie 3 : Une République bananière



(Merci à Borowic pour cette vidéo remarquable)
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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 07:29
A propos de l'exécution de Troy Davis

L'Américain Troy Davis a été exécuté mercredi par injection. Initialement prévue à 19 heures locales, l'exécution a été retardée dans l'attente d'une décision de la Cour suprême des Etats-Unis, qui a finalement autorisé sa mise à mort. Le gouvernement français a regretté l'exécution. Barack Obama n'a pas souhaité intervenir dans cette affaire. Condamné à mort pour le meurtre du policier Mark MacPhail tué par balles sur un parking de Savannah en 1989, Troy Davis avait déjà échappé à 3 exécutions grâce à de multiples recours judiciaires évoquant des doutes quant à sa culpabilité. Pourtant, celle-ci ne faisait aucun doute, comme le rappelle Ann Coulter :

T "Il y a plus de preuves crédibles que des extraterrestres ont marché parmi nous qu'une personne innocente a été exécutée dans ce pays dans les 60 dernières années, et encore moins les cinq dernières années. Mais à moins que le public aille examiner personnellement les transcriptions des procès ayant abouti à la peine de mort, il n'a aucun moyen de connaître la vérité. Les médias ne seront certainement pas là pour le leur dire.

Il est presque impossible de recevoir une sentence de mort ces jours-ci - sauf si vous faites quelque chose complètement folle, comme tirer sur un flic devant des dizaines de témoins sur un parking de stationnement Burger King, quelques heures seulement après avoir tiré sur une voiture qui passait. C'est ce que Troy Davis a fait en août 1989. [...] Après un procès de deux semaines avec 34 témoins de l'Etat et six témoins de la défense, le jury composé de sept Noirs et cinq blancs a pris moins de deux heures pour condamner Davis [...]. Deux jours plus tard, le jury a condamné à mort Davis.

[...] Il a été affirmé - dans The New York Times et le magazine Time, par exemple - qu'il n'y avait pas de "preuves matérielles" reliant Davis et les crimes. Davis a sorti une arme et a tiré sur deux inconnus en public. Quelles «preuves physiques» attendent-ils ? Pas de maisons cambriolées, pas de voitures volées, pas de viols ou de bagarres suite à la fusillade. Où voulez-vous aller chercher l'ADN? Et pour prouver quoi? [...] Il est vrai que l'essentiel de la preuve contre Davis a été celle de témoins oculaires. [...] La majeure partie des témoignages oculaires a établi ce qui suit:

Deux grands, jeunes hommes noirs harcelaient un vagabond dans le parc de stationnement Burger King, l'un avait une chemise jaune et l'autre une chemise blanche Batman. Celui à la chemise blanche a utilisé un revolver contre le vagabond. Quand un flic a crié d'arrêter, l'homme à la chemise blanche a couru, puis a tiré sur le flic, s'est dirigé vers son corps et lui a tiré dessus à nouveau, en souriant. Les témoins oculaires ont décrit que le tireur portait une chemise blanche [...]. Pas un seul témoin n'a désigné l'homme à la chemise jaune [...]. Aujourd'hui, les médias affirment que sept des neuf témoins à charge au procès de Davis se sont rétractés. Tout d'abord, l'Etat a présenté 34 témoins contre Davis - non pas neuf - ce qui devrait vous donner une idée de la façon dont les médias sont pointilleux sur leurs faits dans les cas de peine de mort. [...] Le témoignage rétracté est la preuve moins crédible car il prouve seulement que les avocats de la défense ont réussi à mettre la pression sur certains témoins pour modifier leur témoignage, qui plus est, après la fin du procès [...].

Aux adversaires de la peine de mort qui font une fixation sur la race de Davis - il est noir - il devrait être rappelé que tous les témoins ci-dessus sont eux-mêmes afro-américains. [...] Il y a une raison si la douzaine de tribunaux qui se sont penchés sur le cas de Davis ont refusé d'annuler sa condamnation à mort. Il est innocent comme tous les autres hommes exécutés depuis au moins 1950, c'est à dire, coupable comme l'enfer."

Ajoutons que, en même temps, un membre du Ku Klux Klan a été exécuté aux Etats-Unis. Les opposants à la peine de mort sont restés bien silencieux sur ce cas, preuve s'il en est que leur opposition "absolue" à la peine capitale... n'est pas vraiment absolue.

Une dernière chose sur la position de l'Eglise. En 2004, le cardinal Ratzinger avait publié une note destinée aux évêques américains, dans laquelle on lit ceci :

"Les questions morales n’ont pas toutes le même poids moral que l’avortement ou l’euthanasie. Par exemple, si un catholique était en désaccord avec le Saint-Père sur l’application de la peine capitale ou sur la décision de faire la guerre, il ne serait pas considéré pour cette raison comme indigne de se présenter pour recevoir la sainte communion. L’Eglise exhorte les autorités civiles à rechercher la paix et non la guerre et à faire preuve de modération et de miséricorde dans l’application d’une peine aux criminels. Toutefois, il peut être permis de prendre les armes pour repousser un agresseur ou d’avoir recours à la peine capitale. Les catholiques peuvent légitimement avoir des opinions différentes sur la guerre ou la peine de mort, mais en aucun cas sur l’avortement et l’euthanasie."

Michel Janva

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