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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 16:46
lu sur les site polémia.
Manoeuvres de désinformation : comment redresser les résultats politiquement incorrects d'un sondage ?

M. Perrineau est un politologue militant. Professeur à Sciences–Po, patron du Centre d’études de la vie politique française (Cévipof), il hante les médias au titre d’ « expert ». C’est effectivement un « expert » du politiquement correct, lauréat 1997 du prix Lyssenko. Michel Geoffroy décrit ici ses manœuvres de redressement d’un sondage politiquement incorrect. Ou comment parer la désinformation d’un habillage pseudo-scientifique.

Polémia

Dans un article publié dans le journal Le Monde du 1er décembre 2011, M. Pascal Perrineau, directeur du Cévipof, commente les résultats de l’enquête effectuée par IPSOS pour le compte du Conseil économique et social environnemental (CESE) sur le « vivre-ensemble des Français » (*). Un commentaire à sa façon. Décryptage.

Un sondage aux résultats politiquement incorrects

Que révèle cette enquête en effet ?

Que « les Français » ont plutôt une bonne perception de leurs relations familiales mais, comme écrit M. Perrineau, qu’elle « se détériore quand l’altérité s’accroît ». En particulier les personnes interrogées considèrent que les relations se détériorent dans les entreprises et surtout « entre les communautés religieuses » et entre les personnes « d’origines ethniques différentes ». Les personnes interrogées sont en outre deux fois plus nombreuses à redouter « les extrémismes religieux » (26%) que les « extrémismes politiques ».

C’est la conscience de la parenté qui fonde la bienveillance

Les résultats de ce sondage ne sauraient surprendre que les idéologues cosmopolites.

Ils confirment en effet une loi comportementale qui s’applique à l’essentiel des espèces vivantes et qu’ont mise en valeur les travaux des éthologues : à savoir que c’est la conscience de la parenté qui fonde la bienveillance. En d’autres termes, j’aime mieux mes proches parents que mes cousins, j’aime mieux ma famille que mes amis, j’aime mieux mes amis que ceux que je ne connais pas et j’aime mieux mes concitoyens que les étrangers. A contrario, la perception d’une rupture dans la parenté et la proximité déclenche une alerte car elle peut signaler une menace potentielle. C’est pourquoi dans toutes les espèces la perception d’une différence ou d’une étrangeté est ressentie comme une menace. Ce qui explique que les mots Etranger, Hôte et Ennemi aient la même racine latine (hospes/hostis).

Une loi comportementale issue de la phylogénèse mais… politiquement incorrecte

Seulement voilà. Cette loi comportementale, qui est ancrée dans la phylogénèse de notre espèce, est politiquement incorrecte. Car l’oligarchie cosmopolite nous invite, au contraire, à aimer tous les étrangers et d’une façon générale tous ceux qui ne sont pas de racines européennes. Elle nous invite au surplus à les préférer à nos familles, à nos ancêtres et à nos descendants. Elle nous recommande de les laisser s’installer chez nous et de nous adapter à leurs modes de vie ou à leur religion : c’est ce qu’on appelle en novlangue « l’intégration ». Comme le déclarait significativement F. Hollande, résumant l’idéologie de l’oligarchie, « on n’est pas là simplement pour être des protecteurs de nos propres citoyens » (France 3 le 23 avril 2008).

La désinformation dans le texte

Ce sondage montre qu’une majorité des personnes interrogées considèrent que la présence de communautés ethniques et religieuses différentes, la progression des inégalités sociales et la crise économique constituent la principale menace sur le « vivre ensemble », c'est-à-dire sur l’existence de la communauté française.

M. Perrineau est bien en peine de commenter ces résultats si politiquement incorrects.

Il a donc recours à plusieurs stratagèmes qu’il convient de décrypter.

D’abord, M. Perrineau n’écrit pas que ces résultats sont en phase avec tout ce que l’on sait de l’homme en société, ni bien sûr avec la réalité des faits. Non, ce serait trop vulgaire. Ces résultats témoignent selon lui d’une « société clivée ». Ce qui revient à dire, si l’on croit comprendre l’auteur, qu’une société « clivée » ne serait pas normale, et par conséquent que de tels comportements seraient pathologiques. CQFD.

Réduire l’identitaire au social

Il est vrai que le sondage met en évidence que pour 43% des personnes interrogées l’accroissement des inégalités sociales est perçu comme une menace sur le « bien vivre ensemble en France ». Bon sang mais c’est bien sûr ! Tout s’explique : c’est parce que les inégalités sociales augmentent que la méfiance à l’égard de « l’autre » progresse.

On reconnaît là le penchant politiquement correct consistant à réduire les questions d’identité religieuse ou ethnique à des sujets uniquement « sociaux », c'est-à-dire économiques. Ah ! S’il n’y avait pas le chômage, les « jeunes » des banlieues seraient bien mieux intégrés ! On connaît la chanson.

Ce n’est pas le problème qui doit faire débat, …c’est le débat qui crée le problème !

Mais M. Perrineau n’en reste pas là. Selon lui, si la société est « clivée » c’est aussi parce que les Français ont le « sentiment d’une détérioration du vivre ensemble ».

En d’autres termes, si les Français ont le sentiment que la capacité des différentes communautés à cohabiter décline cela ne traduit pas une réalité objective.

Non c’est à cause… « des débats publics qui ont régulièrement éclaté autour de la question de l’islam (voile, construction de mosquées, prières dans les rues, niqab…) ». Admirons la performance : ce n’est pas l’islam ou l’immigration qui sont en cause et qui pourraient justifier des interrogations de la part des Français. Non. Ce qui est en cause c’est qu’on débatte de ces questions car cela créerait un « sentiment de… » !

De même à propos des relations entre personnes d’origines ethniques différentes (tiens, cela aurait donc de l’importance ?), M. Perrineau estime que c’est « l’actualité sans cesse relancée des relations parfois (sic) tendues dans les quartiers multiethniques (…) des stigmatisations de tel ou tel groupe dans les discours du Front national » qui sont en cause. Cela aurait contribué à la « perception d’une difficulté française à s’adapter à la montée des différences au sein du même corps social ». Admirons aussi au passage la langue de bois pour ne pas dire : l’explosion de l’immigration de peuplement !

Ce n’est pas le problème qui est le problème, c’est… le sentiment qu’on en a !

Dans les années 1990 l’oligarchie niait l’augmentation de l’insécurité : elle a donc inventé le concept de « sentiment d’insécurité » pour tenter de nier les faits.

M. Perrineau fait de même avec la société multiethnique : il ne dit pas qu’une telle société se révèle de plus en plus multi-conflictuelle et de moins en moins unie et que les Français qui y sont confrontés s’en rendent bien compte. Non. Il dit seulement que les Français ont « le sentiment » que dans une telle société il y a moins de « vivre ensemble ». Tout est dans la nuance !

Nos sociologues de cour, comme les médecins de Molière, cherchent ainsi dans les « humeurs » les moyens de nous faire mourir en bonne santé.

La faute aux Français

Mais que l’on se rassure : si la société est « clivée », c’est bien sûr la faute à ces cochons de Français. Pas à l’immigration ni à l’islam. Le titre de l’article est d’ailleurs significatif « En France, les relations avec l’autre se dégradent ». En France seulement ?

Citant Tocqueville, M. Perrineau nous explique en effet que ces résultats ne font qu’exprimer « la passion de l’égalité et la difficulté corrélative de la société française à penser un vivre–ensemble qui aille de pair avec de fortes inégalités de conditions ou de profondes différences ethniques et culturelles ».

Saluons la manipulation consistant à passer des « fortes inégalités économiques » – que M. Perrineau trouve donc normales sinon très souhaitables d’ailleurs – à la question des différences ethniques. Bref, si on le suit bien : si tu aimes les riches tu dois aimer les immigrés et les musulmans ! Logique étrange mais qui est celle de l’oligarchie : les meilleurs partisans de l’immigration ne se recrutent-ils pas parmi les patrons des entreprises du CAC 40 ?

Relire Tocqueville !

Et ce qu’il y a de bien avec les écrivains morts c’est qu’ils ne peuvent pas répondre. On peut donc manipuler aussi l’argument d’autorité. Ce serait donc « la passion de l’égalité » – ah cette terrible exception française ! – qui expliquerait tout.

Mais pas de chance ! M. Perrineau aurait dû lire plus attentivement De la démocratie en Amérique : Tocqueville n’a-t-il pas prophétisé que « le plus redoutable de tous les maux qui menacent l’avenir des Etats-Unis naît dans la présence des Noirs sur leur sol » ?

Michel Geoffroy
8/12/2011

(*) Chacun peut apprécier la culture historique de M. Perrineau qui a donné au Parisien, le 2 décembre 2011, un article où il a écrit : « Bismarck, le premier chancelier allemand qui a déclaré la guerre à la France en 1870. » Or, c'est le chef du gouvernement français de Napoléon III, Emile Ollivier, qui a déclaré la guerre à la Prusse le 19 juillet 1870, et non l’inverse…

Correspondance Polémia – 10/12/2011

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 08:58
vous avez dit communautarisme? 

Scène incongrue et passants incrédules samedi soir, sur les Champs-Élysées. Ils étaient plus de 300 Congolais à manifester leur désaccord avec le résultat provisoire des élections présidentielles en République Démocratique du Congo (RDC). La manifestation était non-autorisée.

La communauté Congolaise de Paris a pourtant bravé l’interdiction et a tenté de franchir l’important dispositif policier Gare du Nord. Les manifestants ont ensuite bloqués à plusieurs reprises la circulation sur les Champs-Élysée.


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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 08:24

lu sur le salon beige et sur le site http://fr.rian.ru/tribune/20111202/192191198.html.

 

A lire ce parallèle particulièrement bien senti et des évidences alors que la Russie connaît des manifestations de foi remarquables (cf les trois photos) :

" Rus2A l'autre bout de l'Europe, en France, l'affaiblissement de la religion historique du pays a débouché sur une situation des plus confuses. Les attaques contre les symboles chrétiens sont monnaie courante (se reporter aux récentes polémiques survenues en France autour de pièces de théâtre et d'expositions), l'institution étant quasi-systématiquement assimilée aux affaires de pédophilie. Minées, érodées, les positions du catholicisme dans la société se sont réduites comme peau de chagrin, les Français oubliant que c'est pourtant dans le christianisme que la République a puisé des valeurs essentielles (liberté, égalité, fraternité). Et qu'en attaquant l'Eglise, les citoyens pourraient se voir privés d'un des canaux d'expression d'un questionnement métaphysique somme toute naturel. La critique traditionnelle de la religion, tout à fait justifiée, a débouché sur une mise à mort en règle.

Rus1Les images de la foule venue en masse pour voir la relique en appellent d'autres: celles des prières de rues musulmanes, autre manifestation religieuse qui fait couler beaucoup d'encre en France et en Russie. Un phénomène difficile à appréhender, et qui pose la question complexe de l'identité nationale au XXIe siècle. Car l'islam n'est plus une simple religion, mais un phénomène social et démographique de grande envergure capable d'"empiéter" sur la voie publique. La Russie connaît elle aussi le phénomène: à l'occasion des grandes fêtes musulmanes, les autorités de la ville coupent une grande artère du centre de Moscou, pour permettre la tenue de prières géantes.

Rus3Une différence fondamentale doit pourtant être soulignée: en Russie, l'islam cohabite avec un christianisme au fort potentiel structurant; en France, la religion musulmane se consolide en ce début de XXIe siècle dans un immense désert spirituel. Dans son implantation sur le continent européen, l'islam n'a rencontré ni cadre, ni concurrence au niveau religieux: son seul interlocuteur, comme l'a montré la problématique des prières de rues, c'est l'Etat [Photo : la Première dame russe Svetlana Medvedeva devant la relique. NDL]. Un Etat qui possède pour les fidèles une nature et une légitimité autres qu'une religion structurant les sociabilités, les habitudes, les rythmes de vie.

Cette situation a des conséquences concrètes. Voyant changer rapidement leur quotidien, les Européens exigent désormais des migrants qu'ils s'adaptent aux normes culturelles locales, qu'ils "s'intègrent", en renonçant à une partie de leurs valeurs, dont le pilier est la religion (surtout dans le cas de l'islam). Mais comment demander à une personne venue avec ses structures mentales et spirituelles de s'adapter à une société passant son temps à se dénigrer elle-même? Le gommage progressif des référents culturels des peuples européens, dont le christianisme fait partie intégrante, dissuade au contraire les nouveaux arrivants d'embrasser les valeurs locales.

On ne s'intègre qu'à une société forte: les peuples Européens semblent l'avoir un peu vite oublié".

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 08:44

Michel Taubmann ne serait-il pas juif,comme DSK et grand ami d'Israël?  

                                     Contre-enquête ou plaidoyer pour DSK? - Un biographe tellement complaisante qu'elle embarrasse DSK

Une "relation consentie mais stupide", voilà comment Dominique Strauss-Kahn juge son "aventure" avec Nafissatou Diallo. Michel Taubmann, son biographe, lui donne la parole dans son livre publié jeudi, "Affaires DSK, la contre-enquête". Les avocats de la femme de chambre ont déjà qualifié de "délire total" les affirmations de DSK dans ce ouvrage.

Lors du dernier Festival du livre de Nice, en pleine affaire à ses débuts, le biographe de DSK présentait son précédent livre. Au regard de "l'affaire" qui venait d'éclater, il paraissait largement dépassé et terriblement complaisant. En effet, il participait largement à la mise sur orbite du futur président. Devant un public écoeuré par les révélations, Michel Taubmann défendait DSK, becs et ongles. L’entretien aurait dérapé sans le professionnalisme du médiateur à la tribune, calmant le jeu au nom de la liberté d’expression des auteurs présentant leurs ouvrages. 

Ayant assisté à ce débat j’en suis ressorti avec un certain malaise. Le biographe de DSK est un proche et un laudateur inconditionnel. Ce qui est son droit. Il affirme faire un travail de journaliste d’investigation, mais il instruit de façon permanente à décharge. Son esprit critique va toujours dans le même sens. Ce qui est aussi son droit a condition d'assumer pleinement son parti pris.

Cette deuxième biographie, alors que les affaires sont loin d’être terminées, est, comme la première, un plaidoyer pour le grand homme, qui a parfois quelques petites faiblesses, et pour sa femme admirable qui dit leur 4 vérités en son temps à ceux qui ont osé la critiquer et mettre en doute ses conceptions du couple.

On l’a compris pour Michel Taubmann, DSK est victime d’un complot montée par l'ignoble femme de chambre soudoyée par  des ennemis sournois. Dans cette « contre-enquête », Dominique Strauss-Kahn regrette une "relation consentie mais stupide avec Nafissatou Diallo. Ce jour-là, j'ai ouvert la porte à toutes les autres affaires", admet-il. Reconnaissant donc qu'il y en a .

S'appuyant sur les propos de DSK, Michel Taubmann tente de démontrer que la théorie du complot, relancée par le journaliste américain Edward Jay Epstein, est la seule à même d'expliquer ce qu'il s'est passé. L'auteur en est certain. La certitude subjective ne le gène pas : "La scène racontée par Nafissatou Diallo est invraisemblable, elle n'a pas eu lieu", écrit-il, évoquant "les lois de la physique" pour démontrer que cette femme, plutôt grande et forte, n'a pu être maintenue, agenouillée, par DSK. Il décrit la scène d'un DSK "sortant de la salle de bains en tenue d'Adam". Nafissatou Diallo lui aurait alors lancé "un regard suggestif". DSK, selon lui, "a vu une proposition".C’est quand même une étonnante présentation des faits, que rien ne prouve vraiment.

Les avocats de Nafissatou Diallo, ont réagit sans attendre à ces déclarations. "L'affirmation absurde de Strauss-Kahn, selon laquelle on aurait dit à Mme Diallo de voler son Blackberry, de le regarder de façon suggestive et d'accepter son comportement sexuel violent et abusif, relève du délire total", ont écrit Kenneth Thompson et Douglas Wigdor, dans un communiqué. Ils entendent bien le démontrer au cours du procès civil.

La version du biographe reste en effet pour le moins difficile à prouver et, finalement, ne grandit pas DSK. On comprend que celui-ci ait pris, dès sa publication, quelque distance avec. A trop vouloir en faire, on peut porter préjudice à celui que l’on veut aider. DSK a trouvé une plume complaisante pour sa version des faits et M Taubmann devrait vendre cette « contre enquête ».Sans être ininteressante, elle aurait du, pour être honnête, s'intituler «mémoire en défense».  LU SUR METAMAG.

 



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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 08:19

Je suis heureux de reprendre la plume sur mon blog après 9 mois d’absence, pour saluer la candidature de VVP [Vladimir Vladimirovitch Poutine] à la prochaine élection présidentielle. Et je ne serai pas hypocrite, je suis donc heureux de saluer sa très prochaine ré-élection comme Président de la Fédération !

Etant moi-même depuis 4 ans certain de sa candidature, j’ai observé avec amusement les réactions du monde occidental. Bien qu’empêtré dans des scandales politico-financiers (les frégates de Taiwan), sexuels (les frasques de DSK) ou simplement en pleine débâcle financière, les européens ne se sont en fait pas sentis gênés pour condamner avec une quasi unanimité, la ré-élection annoncée de VVP. On a vu l’amour de la Démocratie de ces grands donneurs de leçons, encore dernièrement avec leur réaction à l’annonce du referendum en Grèce concernant la situation financière : Consulter le Peuple ? Quelle horreur ! Alors bien sur, que la majorité des citoyens Russes renouvelle sa confiance à VVP ne doit avoir aucune importance : Pour eux, VVP ne DOIT PAS être président de la Russie, on ne sait d’ailleurs pas exactement pourquoi mais ce n’est pas grave : VVP ne DOIT pas être président!

Eh bien si ! VVP doit reprendre la conduite du pays, et ceci pour plusieurs raisons :

Tout d’abord une raison Historique : VVP est l’homme qui a remis la Russie sur les rails et a permis un développement extraordinaire du pays, de Moscou à Vladivostok. On entend souvent dire que Moscou s’est développé mais que le reste du pays est resté figé, c’est bien sur entièrement faux. Bien sur Moscou s’est plus développé que les autres villes et régions, tout comme Paris est plus développé que la Lozère ou le Cantal, New-York plus que le Kansas, etc. Mais globalement le progrès a touché l’ensemble de la Russie, et tous les russes.

VVP est aussi, et c’est important, celui qui a rendu aux russes la fierté d’être Russe ! Il y a 15 ans, beaucoup de russes rêvaient de partir à l’étranger. Le rêve de toute ou presque jeune fille russe était de rencontrer un européen ou américain qui l’emmènerait hors de Russie. Les choses ont bien changé aujourd’hui, les Russes sont fiers de leur pays et ne rêvent plus majoritairement de le quitter.

Dmitri Medvedev a hérité de cette situation, et a avec brio certes, poursuivi l’œuvre mise en route par VVP. Il semble normal que puisque la Constitution le permet, VVP reprenne la place aux commandes et propose à Medvedev de continuer à travailler ensemble.

Une autre raison est que les années à venir, et en particulier l’année 2012 me semble-t-il, s’annonce très délicate. La faillite de plusieurs pays européens (après la Grèce, la France devrait voir le résultat concret de ses 20 dernières années de politiques ; un effondrement complet, entrainant dans son sillage la chute de la monnaie européenne), des évènements sociaux en Europe de l’Ouest qui pourraient être sanglants, un effondrement relatif des Etats-Unis, un conflit armé entre Israël et l’Iran et une unification des pays arabes sous la bannière de l’islam radical. Tout ceci rendra la situation en Russie plus que délicate tant sur le plan international avec les menaces intégristes dans le Caucase, que sur le plan intérieur: Un effondrement des pays européens provoquera une diminution des commandes de pétrole et de gaz à la Russie et donc une baisse notable des ses revenus.

Cette situation devrait être utilisée par certains milieux, voire certains pays, pour tenter de déstabiliser la Russie. Il n’est pas un secret que certains verraient d’un bon œil une “révolution orange” en Russie, et c’est pour cela également qu’un Président fort est nécessaire.

Les media occidentaux ont déjà pris fait et cause contre VVP, ce n’est pas nouveau ! Il n’est que voir comment est présenté tout ce qui pourrait être un signe du ras le bol des russes contre VVP. Par exemple il y a quelques jours, VVP se serait fait siffler durant un évènement sportif auquel il assistait! Quelle affaire ! Tout d’abord il semblerait que les sifflets aient fusé contre le perdant du match et non contre VVP, mais même si VVP avait été sifflé, je ne vois pas très bien où est le problème: Dans un pays démocratique, certains ont le droit d’être contre le pouvoir en place et d’exprimer leur mécontentement, tant bien sur qu’ils restent dans la légalité.

On lit également dans la presse européenne que les élections russes à la Duma et au Kremlin ne sont pas démocratiques, car certains partis n’ont pas le droit de s’y présenter.

Il est clair que certaines règles ont été mises en place pour éviter des candidatures fantaisistes, et c’est excellent. C’est d’ailleurs le cas dans de très nombreux pays, en France par exemple il faut être parrainé pour être candidat à la présidence du pays. Parrainé par 500 notables, ce qui est d’ailleurs une bonne manière d’éviter les candidats encombrants…
Le cas de la France est d’ailleurs bien pire car le système de comptage fait qu’avec 8% des voix, les communistes ont 20 députés, tandis qu’avec 15% les nationalistes n’en ont aucun ! Notons que jamais la Russie ne se permet de critiquer le système électoral français malgré son manque évident de démocratie !

Pour revenir à la Russie, il est un point qui me semble important : les jeunes de 18-25 ans qui sont peut-être les plus contestataires n’ont pas connu la Russie d’avant Poutine, ils avaient alors entre 7 et 15 ans ! Nous avons connu la Russie soviétique, nous avons connu la Russie d’Eltsine, et SAVONS combien la Russie d’aujourd’hui s’est améliorée! Il m’arrive souvent de me remémorer Moscou en 1995 par exemple, et je me dis avec émotion que OUI, les choses se sont vraiment améliorées !

Dans le même temps, beaucoup ont une vision totalement faussée du monde occidental. Je discutais dernièrement avec des russes d’une petite trentaine d’années qui revenaient d’un voyage de 2 semaines en France. Ils me disaient être partis avec en tête les images vues à la télévision; ils en sont revenus avec les images de la réalité et m’ont dit “quel choc, cela n’avait rien à voir avec ce que nous pensions, nous étions vraiment heureux de revenir à la maison”!

Il est donc nécessaire que les jeunes russes comprennent que le monde d’aujourd’hui n’est pas ce que l’on voit sur les écrans, que leur pays s’est fait lentement, et s’est très largement développé depuis une dizaine d’années, justement sous la direction de VVP. Et que pour éviter à la Russie une chute comme celle actuelle de l’Europe, il faut aller de l’avant, avec prudence et détermination. Je suis persuadé que VVP saura garder la Russie dans cette direction !

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 07:41

Que faire ce week-end avec vos enfants:

 

 

puis vous irez à la Bastille voir:

 

enfin vous finirez par l'expo:

Exposition Exhibitions

 

Toutes ces manifestations sont subventionnées par nos impots,cela va sans dire!

Non,je plaisante!Fuyez ces "bourres-crânes" de la bien-pensance bobo!   

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 08:59

                                                         democratie directe dossiers contribuable

 

Le nouveau numéro des Dossiers du Contribuable est consacré à la démocratie directe. Il sera en vente chez votre marchand de journaux à compter du jeudi 1er décembre 2011.

Nous publions ci-après l’édito de Laurent Artur du Plessis, rédacteur en chef des Dossiers du Contribuable.

Démocratie directe : rendre au peuple sa souveraineté

Il serait grand temps de donner la démocratie directe au peuple français. Il la veut, comme le pro­clament tous les sondages.

L’outil de la démocratie directe, c’est le référendum d’initiative populaire. Le vrai. Celui que le peuple peut déclencher, au niveau national, en fai­sant une pétition pour proposer ou abroger une loi, sans quémander l’autorisation du Parlement ni du chef de l’État.

Il faut que le seuil de signatures pour déclencher le réfé­rendum soit suffisamment bas pour être atteignable. Comme en Suisse, patrie de la démocratie directe, où 1% du corps électoral suffit : en Fran­ce, cela fait 455 000 signatures seu­lement.

Un simulacre de démocratie directe

La France, elle, s’est récemment do­tée d’un simulacre de démocratie directe: le référendum d’initiative populaire introduit par la réforme constitutionnelle de 2008 exige les signatures de 10% des électeurs ins­crits, soit 4,45 millions.

Dans ces conditions, l’oligarchie qui a confisqué le pouvoir par la démo­cratie représentative, c’est-à-dire parlementaire, ne risque pas de voir le peuple français déclencher des référendums d’initiative populaire pour lui imposer sa volonté.

D’ailleurs, la réforme ne confie même pas l’initiative aux citoyens, mais au Parlement qui, en outre, pourrait la ­bloquer en rejetant la proposition après l’avoir examinée.

C’est pourquoi Contribuables Associés fait campagne en partenariat avec l’association Agir pour la démocratie directe (AD2), pour un vrai référendum d’initiative populaire en France.

Le député UMP Christian Vanneste a déposé un projet de loi en ce sens, prévoyant notamment un seuil de 500 000 signatures pour une initia­tive visant à abroger une loi, et de 800 000 si l’initiative propose une nouvelle loi.

Au niveau local, la démocratie direc­te doit aussi être pleine et entière, au lieu de dépendre de la bonne vo­lonté des élus locaux, comme dans le système actuel.

La démocratie directe réduit de 30% la dépense publique

Pour les contribuables, l’enjeu de la démocratie directe, c’est la dépense publique. Elle est inférieure de 30% dans les États et collectivités qui pratiquent le référendum d’initiative populaire, l’impôt aussi.

Et l’endettement public y est moindre. Si les Français avaient disposé de la démocratie directe, les dépenses publiques n’atteindraient pas aujourd’hui 56,6% du PIB. Et des réformes comme celle des retraites auraient déjà été votées… .

Laurent Artur du Plessis

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 08:26

                                              

AU SOMMAIRE :

 

LE DÉMON DÉMASQUÉ

>Le satanisme au fil des siècles.
>Le démon in the rock.
>Musique satanique : attention, danger !
>Une culture marquée du signe de la Bête…
 
LE DÉMON DÉMYTHIFIÉ
 
>Satan, combien de divisions ?
>Le démon, mode d'emploi.
>Quand nous ouvrons nos portes au démon.
>Les blessures d'enfance.
 
LE DÉMON COMBATTU
 
>Être exorciste en France.
>Tribulations d'un rituel.
>Des exorcistes racontent.
>Satan sur le divan.  

Dans L'Homme Nouveau, Guillaume Bernard, maître de conférence à l'Institut catholique d'Etudes supérieures, aborde le sujet épineux de la peine de mort :

"L’Église n’a cessé de condamner l’homicide de l’innocent et du juste (Ex 23, 7). C’est pour cela qu’elle milite avec obstination contre l’avortement. Mais alors, pourquoi, tout en considérant qu’elle doit être utilisée avec prudence, ne s’oppose-t-elle pas au recours, par le pouvoir temporel, à la peine de mort dans les cas d’une grande gravité (Catéchisme de l’Église catholique, 1992, n. 2266) ? La question de la peine de mort s’intègre dans le cadre plus large de la légitime défense (saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, IIa, IIae, qu. 64, art. 7). Le commandement de ne pas tuer (Ex 20, 13 ; Dt 5, 17) a une valeur absolue quand il se réfère à une personne innocente, en particulier lorsqu’elle est faible et sans défense ; il s’applique corrélativement avec l’exhortation d’aimer son prochain comme soi-même. La légitime défense – qui est un devoir (Jean-Paul II, Evangelium vitae, 1995, nn. 27, 55 et 57) – ainsi que la sanction pénale ne constituent donc pas une exception à l’interdiction du meurtre puisqu’elles visent non un innocent mais un coupable et que la mise à mort n’est pas le but explicitement recherché mais, simplement, un inéluctable effet (Catéchisme, n. 2263).

La sanction, dont la peine de mort, peut avoir une portée utilitaire, comme de dissuader un éventuel criminel, mais sa finalité est rétributive. La sociabilité étant naturelle, le but de la peine est, avant tout, d’être commutative, c’est-à-dire de compenser la disharmonie introduite dans l’ordre des choses par un acte démesuré (Catéchisme, n. 2266). C’est dans cette logique que le docteur angélique prit la défense de la peine de mort (Somme théologique, IIa, IIae, qu. 64, art. 2-3). L’apparente contradiction entre l’exhortation évangélique d’aimer son prochain et le principe vétérotestamentaire du talion est résolue par la distinction du précepte moral (le pardon des offenses) et du principe juridique (de légitime défense). Cependant, il existe, peut-être, une cause plus profonde encore expliquant la position de l’Église catholique. Sous l’angle juridique, deux processus doivent, dans la Passion, être distingués. D’une part, accusé de blasphème et de subversion, le Christ accepta de subir une condamnation à mort que les chrétiens considèrent comme injuste. D’autre part, il endossa une culpabilité (celle des péchés des hommes) qui n’était pas la sienne : par pure bonté et gratuitement, il donna sa vie d’homme (Jn 10, 18). En utilisant l’institution humaine de la peine de mort (Mt 26, 42), le Juste a justifié les injustes (Rm 4, 25 ; Tt 2, 14 ; He 2, 9). Il semble donc possible de se demander si la négation de la légitimité de la peine de mort n’aurait pas d’implications théologiques. Ne pourrait-elle pas conduire à considérer que le Christ n’a pas pu, par amour pour sa créature (Rm 5, 8), s’offrir en holocauste (Lc 24, 26) ; qu’innocent (Lc 23, 41), il n’a pas pu prendre sur lui les fautes commises par les hommes (1 P 3, 18), qu’il n’a donc pas pu les racheter et, ainsi, leur éviter le châtiment qu’ils méritaient (Is 53, 5-6) ? S’opposer à la peine de mort ne peut-il pas mener au refus de voir dans le Christ la victime de propitiation pour les péchés des hommes (Catéchisme, n. 620 et n. 1992) et donc au rejet du mécanisme (pénal) intrinsèque de la Passion, la rétribution (Somme théologique, IIIa, qu. 48, art. 6), étant entendu que celle-ci a produit le salut des hommes en vertu de la divinité du Christ et non au seul titre de la mort (Somme théologique, IIIa, qu. 50, art. 6) ?

S’il est bien délicat d’administrer la preuve de la culpabilité, ce qui ne peut conduire qu’à une application parcimonieuse d’une sanction irrémédiable, ne serait-il pas, a contrario, très imprudent, pour un chrétien, de démentir la valeur expiatoire (dont la force est d’autant plus grande que la sanction est acceptée) de la peine, en général, et de celle de mort, en particulier ? S’il s’oppose au principe de la peine de mort, ne prend-il pas le risque de nier qu’avec la Passion, la Rédemption est (juridiquement) passée par une rétribution ?"

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 07:49

Aprés Melenchon et ses 44;000 euros mensuel,voici Alexis Corbière et son logement social pour un salaire de 4000 euros mensuel.Pour des gens qui veulent tout changer,virer tout le monde,c'est pas mal!Mais au fait pourquoi veulent-ils tous les virer?Pour prendre leur place et toucher encore plus d'argent?C'est beau la "gauche révolutionnaire"athée qui adore l'argent,leur dieu.

 

Alexis Corbière, fervent pourfendeur de la démocratie et des libertés et adorateur de Mélenchon qu’il ne manque jamais de bichonner dans ses articles surprend par son hyperactivité, car outre ses activités d’adjoint au maire du 12e, il est également Membre du Front de Gauche, Conseiller de Paris, secrétaire national du Parti de Gauche, enseignant dans un lycée professionnel. De quoi bien remplir son temps et sa bourse. (…)

En mai dernier, il avait été accusé sur le site Agence Bretagne Presse d’occuper abusivement un logement social de la RIVP (Régie Immobilière de la Ville de Paris) alors qu’il gagne 4 000 euros mensuels pour son seul poste d’adjoint sans compter ses autres emplois, et que son épouse Raquel Garrido est avocate en droit international et gagne donc bien sa vie a priori.

Le sieur Corbière s’était défendu en arguant de la précarité de son statut d’élu et de la difficulté à se loger quand on gagne si peu « Aujourd’hui je reçois de la ville 4 000 euros par mois mais mon  mandat sera-t-il renouvelé en 2014 ? Ma famille et moi aurons alors toujours besoin d’un toit »1.

Le soldat de la morale Corbière, qui trouve indignes les parasites opportunistes et décrète par ailleurs qui a le droit ou non de participer à un salon culturel qui ne le concerne en rien et n’a même pas lieu dans sa circonscription, n’hésite pas à se lamenter dans son blog du manque de logements sociaux « notre pays manque cruellement de logements sociaux : plus de 1 700 000 demandeurs attendent un logement social ! […] financer avec nos impôts les riches pour loger des riches. C’est Robin des Bois à l’envers, prendre aux pauvres pour donner aux riches ! » 2. Que n’applique-t-il ses paroles !

1: Le Monde.fr

2: Le blog d’Alexis Corbière

Source : Riposte Laïque, Merci à Libre Paix

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 07:24

                                                       

 

Au sommaire de ce numéro
POLITIQUE
Hollande : tractations pas très claires
Vers un déplacement politique du centre
La marche du temps, la marque des faits

Dossier : EURO, LA FIN D’UNE IDEOLOGIE
Euro : la mort d’une idéologie 
Débat :
Alain Cotta VS Christian Saint-Etienne : Quel avenir après l’Euro ?
Goldman Sachs, les pyromanes pompiers
Les raisons de l’impuissance

INTERNATIONAL
Israël : L’ancien directeur du Mossad contre le bombardement de l’Iran
L’Unesco, champ de bataille entre Israël et la Palestine
La Hongrie, terre de résistance
Entretien avec l’ambassadeur de Hongrie en France 

RELIGION
Entretien avec Jean-Christian Petitfils biographe de Jésus 18/19
L’indignation ? Eh bien oui ! Ça paye ! 20"
Un évêque qui fait son travail 21"
Philippe Ramos face aux silences de Jeanne

HISTOIRE
La 11e heure du 11e jour du 11e mois de l’an 1918

CULTURE
La geste médiévale des bâtisseurs
Pourquoi je n’aime pas Maritain
La riposte des catholiques aux provocations spectaculaires
Histoire : Le beau montage du 17 octobre 1961
Cinéma, BD, Exposition, Le vin est une fête, Théâtre, Musique
L’invitée du n° : Clotilde Clovis ou candide au pays d’Allah
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