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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 16:33

Ils sont riches,très riches personellement et leurs partis politiques sont riches,très riches.Nous,nous devenons de plus en plus pauvres et parfois très pauvres comme les 860.000 bénéficiaires des restos du coeur et eux ils s'en foutent,ils ne veulent pas partager!  

Les millions de la sacro-sainte démocratie parlementaire française

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 

La superposition de deux sujets à la une d’un média peut inciter à de vilaines pensées politiquement incorrectes. Exemple, France Soir.fr de ce jour…

Un premier article est consacré à la « richesse » des partis politiques français. Il réserve deux surprises…

La première est que le Parti socialiste a les « caisses les mieux remplies, avec 55 millions d’euros en réserve contre un peu moins de 50 millions pour l’UMP »… Explication : les adhérents du Parti à la rose ont mis davantage la main à la poche que ceux du parti présidentiel. L’UMP se console en ayant « mis en place un système très efficace de récolte des dons des particuliers : il a ainsi recueilli plus de 7 millions d’euros quand le PS en recevait moins de 900 000. »

La deuxième surprise vient du Parti communiste : « Malgré ses revers électoraux, lui roule encore sur l’or. Il se range au troisième rang des formations politique les plus riches, avec 32 millions d’euros de recettes (dont 15 millions versés par ses élus). »

Autrefois, des esprits chagrins sous-entendaient que Moscou la Rouge entretenait généreusement le Parti français à la faucille et au marteau. Mais c’était alors le temps de la toute puissance de l’ogre soviétique… Aujourd’hui, les fins de mois du PCF ne sont sans doute assurés que par la vente militante de muguet chaque 1er Mai comme il se plait à le faire croire.

Ce qui, toujours pour les mêmes esprits chagrins, semble tout aussi crédible que le financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995 par la seule vente de tee-shirt à son effigie.

L’autre article du quotidien désormais publié exclusivement sur internet (www.francesoir.fr) est un SOS lancé par l’association des Restos du cœur : Son président « craint que cette année les bénévoles soient contraints de servir moins de repas aux bénéficiaires » ; il tient donc à « alerter l’opinion sur un manque de fonds à hauteur de cinq millions d’euros»

« En 2010, explique-t-il, les Restos du Cœur ont servi 109 millions de repas à 860 000 bénéficiaires. Vu qu’un repas coûte un euro et que le nombre des bénéficiaires a augmenté de cinq millions, nous avons besoin de cinq millions d’euros. C’est mathématique. »

La réponse est peut-être à chercher du côté de la Commission nationale des comptes de campagnes et de financements politiques (CNCCFP) qui a publié ceux des partis politiques français. On apprend ainsi que l’État a versé 69,5 millions d’euros aux 11 grands partis politiques.

Gageons que les éternels esprits chagrins, dans toute leur insolence coutumière, proposent ni plus ni moins que de ponctionner les 5 millions supplémentaires indispensables à la survie de ces nouveaux pauvres sur la cagnotte de ceux qui vivent grassement du fond de commerce de la politique politicienne. Soit du malheur de plus en plus de Français qu’ils ont pourtant vocation à solutionner.

Mais ce serait évidemment une intolérable atteinte à la dignité de la sacro-sainte démocratie parlementaire française. Ou pour le moins à la prospérité d’un grand nombre de ses représentants professionnels.

 

Note

(1) Très loin devant Europe Ecologie-les Verts (8,8 millions), le Modem (5 millions), le Front national (4,6 millions), Lutte ouvrière (3,1 millions), le NPA (2,2 millions), PSLE-le Nouveau centre (2,1 millions), le Parti radical de gauche (2 millions), et l’UDF (1,6 million).


© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique (www.philipperanda.com) et éditeur (www.dualpha.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.philipperanda.com.

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 14:24
 

Partis politiques, associations, entreprises, personnalités, tout le monde a besoin des médias et de ce fait personne n’ose les critiquer… C'est en partant de ce constat que Polémia, insoumis aux médias de l’oligarchie, propose aujourd'hui un point de vue critique sur ces garde-fous du système, en invitant un jeune étudiant en journalisme.

La parole à l’étudiant.

Si les journalistes ne critiquent jamais le système, c’est qu’ils vivent grâce à lui et partagent ses valeurs. Dès leur formation, c’est le conformisme et non l’esprit critique qui est enseigné. Deux facteurs prépondérants expliquent cet état d’esprit :

  • · La structure des écoles dont l’influence des directives publiques est très importante
  • · La pression du milieu et la déontologie journalistique

Structure des écoles :

Il existe 3 types d’écoles :

  • - CELSA (Centre d'Etudes Littéraires et Scientifiques Appliquées) : école publique détenue à 48% par l’Etat. Elle fonctionne comme les grandes écoles. Le concours d’entrée très difficile permet de recruter un profil particulier d’élite.
  • - Ecoles sous statut associatif, dont le diplôme est reconnu par la profession (les syndicats) et par l'Etat
  • - Ecoles privées, plutôt orientées vers l’information et la communication, que vers le journalisme à proprement parler.

Bien que de structures différentes, ces écoles subissent toute l’influence de l’Etat. Notamment les écoles sous statut associatif, qui s’associent aux grandes universités pour délivrer des doubles-diplômes, mais l’Etat a donc un droit de regard plus important grâce à ce partenariat.

De plus ces écoles sont soumises à différentes directives dont la « Charte de la diversité pour les médias ».

A la suite d’une enquête du CSA concernant la « diversité » dans les médias en 2009, une commission de 30 experts s’est réunie pour penser la « diversité » dans les médias, c’est-à-dire permettre aux français d’origine étrangère d’être beaucoup plus présent dans les médias. Leur but est donc de trouver les moyens facilitant à ces populations l’accès à la profession de journaliste. Donc en premier lieu aux lieux de formation.

Ces nouveaux journalistes seront les mieux à même d'entretenir et de promouvoir le système.

Suite aux conclusions de cette commission, les épreuves de recrutement pour ces écoles ont donc été changées, notamment celle de culture générale, jugée trop discriminante. « On ne recrute pas des copies mais des personnalités », dixit Science-Po. Plusieurs partenariats ont également été créés, dans cette même optique. L’Institut Supérieur de journalisme de Lille, prestigieuse école s’est associée au Bondy blog : un groupe de jeunes des banlieues voulant changer la vision qu’a la France de ces jeunes.

Toujours dans ce même objectif, on trouve des mouvements, comme la très puissante French American Foundation, qui a réfléchi sur la couverture médiatique de l’immigration. Pour l’améliorer, elle propose aux jeunes journalistes de plancher sur le thème « Médias et immigration : pour une couverture médiatique juste et équilibrée » via des concours et des bourses à gagner.

La structure même de ces écoles fabrique également la connivence des élites. Prenons Science-Po pour exemple. Un journaliste qui sort diplômé de cette école aura passé cinq ans sur les mêmes bancs que le banquier, le commercial, le politique, l’homme d’affaires et le politique. S’il a des infos compromettantes sur l’un d’entre eux, voudra-t-il les divulguer ? Mettre dans une situation embarrassante un ami ? Perdre son réseau de grande école ? Le journaliste de cette formation est donc lié au reste de l’élite et n’est pas indépendant.

Pression du milieu et « déontologie journalistique »

Les journalistes ont une très haute estime d’eux même et de leur travail. Ils considèrent qu’ils ont une responsabilité, qu’ils sont garants des valeurs du système ; « valeurs du système » qu’ils ne contestent donc jamais (humanisme, démocratie représentative, féminisme et antiracisme).

Les formateurs, les professeurs partagent cette vision du monde et ne font donc pas venir d’intervenants avec qui ils ne seraient pas d’accord idéologiquement. Les jeunes journalistes sont donc formés par des personnes qui croient aux valeurs du système et ne sont pas entrainés à ce qu’on leur expose un point de vue différent, encore moins à le prendre en compte dans leur compréhension du monde.

La déontologie journalistique, savoir ce que l’on a le devoir de dire, permet de hiérarchiser les informations, et pose la question : doit-on traiter ou non un événement ? Dans le système de valeurs humanistes, une manifestation pro clandestins a beaucoup plus d’importance qu’un rassemblement nationaliste à qui il faut de toute façon éviter de faire de la pub. Cette discrimination de l’information est le fait des salles de rédaction des grands médias qui décident de ce qui doit faire l’actualité. Les cours de déontologie des écoles permettent aux étudiants de savoir comment traiter tel ou tel sujet sensible de société. Encore une fois, les personnes formatrices ne représentent pas la diversité des opinions, mais sont toujours main-stream.

Aucun esprit critique n’est réellement demandé dans les écoles de journalisme. En effet, une remise en question d’une information n’est ni souhaitée, ni encouragée à partir du moment où elle émane d’une source officielle : AFP, Reuters ou AP, les trois principales agences de presse.

Cependant avec l’arrivée d’internet, l’omerta des médias du système sur certains sujets a été court-circuitée, permettant aux personnes intéressées par un sujet, de trouver des informations non-officielles sur le web. Mais celles-ci n’étant pas reprises dans les médias de l’oligarchie, elles ont bien peu de valeurs face aux informations officielles.

De plus, le flot continu des tweets, des infos via les réseaux sociaux et des sites d’infos alternatifs, n’est absolument pas assimilable par une seule personne et l’on se rend compte qu’il est difficile de se passer de la capacité de synthèse d’une salle de rédaction, toute orientée fût-elle.

Discussions :

Le doute ne se vend pas, il faut mieux avoir le « scoop ». Prendre du recul et des pincettes avec une information qui pourrait faire vendre dans le contexte économique actuel (perte des revenus liés à la publicité) n’est donc pas encouragé.

Situation économique. Au fil des ans, la profession de journaliste s’est largement précarisée avec une nette augmentation des pigistes. Payer un journaliste des mois pour une enquête particulière coûte trop cher, on se contente souvent de recycler l’information des agences de presse car l’investigation coûte trop cher.

Indépendance de la presse. Il faut relativiser, la presse n'a jamais été vraiment indépendante du pouvoir en place. Le problème est qu’aujourd'hui, elle fait croire qu'elle est libre et indépendante, alors qu’elle est le plus parfait serviteur du système

Polémia
26/12/2011

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 14:21

DURBAN ECHEC ET MAT

 

 

Autour de l'imposture du changement climatique, dû à des causes humaines et à ses prétendus dangers, les réunions se succèdent : Copenhague, Kyoto, Cancun et, tout récemment, Durban en Afrique du sud : l'échec est patent après les négociations entre 194 pays. Un non accord a repoussé en 2015 l'espoir d'un autre accord. En attendant ce fût de belles vacances pour les milliers de participants et, ceci, aux frais des contribuables du monde entier.

L'objectif était d'arracher une prolongation du protocole de Kyoto après 2012, afin d'ouvrir la voie à un accord global juridiquement contraignant. Il s'agit depuis le début de ces parlottes internationales de lutter contre le climat en vue de limiter la hausse de la température de la planète ; on pourchasse les émissions de gaz à effet de serre ; le CO2, est promu au statut d'ennemi public numéro un. Accessoirement, il était prévu de dépenser cent milliards d'euros par an pour aider les pays pauvres à s'adapter au climat futur.

En fait, aucun pays n'est vraiment enthousiaste. Les pays émergents comme la Chine, l'Inde et le Brésil sont aujourd'hui très réticents à s'engager dans un accord international et mettent en accusation les pays développés. Les États-Unis ne font pas partie du protocole de Kyoto, puisqu'ils sont les seuls à ne pas l'avoir ratifié : ils veulent seulement s'engager dans un accord global si tous les pays du monde s'y engagent de la même façon, ce qui évidemment est impossible. Le Canada et le Japon, qui sont très liés aux États-Unis, sont influencés par ceux-ci et ne veulent pas s'en différencier. A la clôture de la conférence de Durban, le Canada s'est retiré spectaculairement du protocole de Kyoto.

 

UNE FAUSSE IDEOLOGIE RESSEMBLANT AU SYSTEME MADOFF

La fausse idéologie du réchauffement climatique est très ressemblante au système Madoff. A la base, il s'agit déjà de deux chimères.

La chimère du réchauffement climatique revient à affirmer qu'il y a effectivement un réchauffement et que ce réchauffement est dû aux activités humaines et non au soleil ou autres manifestations de la nature. Or, cette double affirmation semble contraire aux faits. Des milliers de savants américains ont envoyé une pétition à Obama pour le mettre en garde contre les erreurs ainsi formulées et les conséquences dévastatrices qu'elles pourraient avoir pour l'économie américaine. Vaclav Klaus, président tchèque, qui fut président de l'Europe pendant six mois, est un savant et a examiné en détail les études concernant le prétendu réchauffement et son rattachement au CO2 ; il a montré dans plusieurs livres que c'était pure fantaisie. En fait les cavaliers du réchauffement veulent, par des discours, lutter contre le soleil : n'est pas Josué qui veut !

Du côté de Madoff, nous sommes aussi en pleine chimère : c'était l'idée folle que l'on pouvait obtenir, par une prétendue bonne gestion, un rendement financier très supérieur à la norme des rendements dans des placements similaires à un moment donné ; et que ce succès pouvait être durable, voire indéfini.

La respectabilité apparente des acteurs intervient aussi dans la comparaison. Un grand nombre de savants fort honorables se sont engagés à lutter contre le réchauffement. Madoff avait pour lui sa célébrité, due à ses hautes fonctions antérieures, et personne ne pouvait imaginer, qu'il se tromperait et tromperait tout le monde jusqu'à ses meilleurs amis.

Nous avons déjà remarqué ailleurs comment et pourquoi, une chimère reposant sur un pur mensonge au départ, peut se consolider au fur et à mesure du temps jusqu'à devenir du béton ; personne, alors, ne se soucie plus d'aller aux sources pour vérifier les fondations ; des Danois s'étaient vantés, lors de la réunion de Copenhague, de prendre des douches très brèves pour sauver la planète (sic) : comme la douche était brève, ils n'avaient pas le temps de réfléchir à l'ineptie de leur propre comportement ! Les idiots utiles ont de l'avenir.

Les deux chimères du réchauffement et de Madoff sont ou furent mondiales et cette extension universelle est favorisée par les moyens de communication ultra rapides que nous connaissons. La mondialisation joue ainsi sa partie dans la consolidation.

Le jeu des intérêts est aussi là. Derrière Madoff se groupaient des intermédiaires naïfs ou à moitié consentants pour avoir le bonheur de profiter de l'aubaine. Les personnes qui tirent avantage de la chimère du prétendu réchauffement sont extrêmement nombreuses. La chimère est, en effet, tellement bien organisée qu'il n’est pas possible de faire une carrière raisonnable et paisible dans un domaine scientifique, quel qu'il soit, si l'on marque du scepticisme vis-à-vis du réchauffement climatique et de ses causes humaines : les éditeurs se dérobent et les postes intéressants vous échappent. Mais, en plus, un grand nombre de firmes importantes se sont engouffrées dans l'occasion. Des sociétés de renom international ont un directeur du « développement durable ». Elles investissent de grandes sommes dans la promotion de leur action dans ce domaine et prétendent faire des produits « durables », personne ne s'avisant de l'absence de signification précise de ce terme dans la langue française. Il serait inimaginable que ces sociétés et leurs collaborateurs se mettent brusquement à semer le doute sur la solidité de l'édifice. La presse est invitée au festin : nous sommes inondés de publicité proposant des produits « durables » ou soi-disant respectueux de l'environnement.

 

LA CROISSANCE EN PANNE

Pour le réchauffement, la ruine vient évidemment des coûts gigantesques engagés dans la chimère et qui dépassent l'imagination. Il s'ajoute les dégâts occasionnés par l'intervention étatique. Les gouvernements de tous pays, malgré leurs réticences à s'engager, prêtent l'oreille au catastrophisme et manipulent l'économie en conséquence. Ils s'appuient pour cela sur leur prétendu monopole de l'intérêt général, ce qui leur permet de réglementer notre vie dans tous les détails. Les nombreux coups de boutoir assénés à l'économie française par les deux Grenelle de l'environnement sont connus.

La richesse est le seul moyen de s'adapter à toutes les situations et de lutter contre les changements climatiques s'ils existent et là où ils se produisent. La croissance de la richesse ne peut venir que de l'économie libre. L'Europe est en pointe dans l'idéologie du réchauffement et c'est, entre autres, une des explications de la panne de croissance dans tout le continent.

Les forces travaillant à l'extension de la chimère sont considérables. Il existe une Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui est au centre de l'édifice. Le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est un poids lourd bourré d'argent ; il s'est fait prendre il y a deux ans dans un trafic de données. La France compte un Ambassadeur en charge des négociations sur le changement climatique (sic) ; il serait étonnant qu'il n'ait pas des collègues dans d'autres pays.

Pour ses dévots la chimère est une véritable religion, avec ses dogmes. Dans cet aspect religieux se glisse l'adoration de la « terre-mère » qui est le contraire du culte dû au vrai Dieu. Il conduit les manipulateurs du réchauffement à penser que les hommes sont de trop dans la nature ; leurs prétentieux calculs aboutissent par exemple à chiffrer le CO2 dont les nourrissons seraient responsables (sic).

Réjouissons nous néanmoins car, malgré l'intensité de ces forces, l'échec de Dubal, suite aux conférences qui l'ont précédé, est dans une certaine mesure une victoire de la liberté.

 

Michel de PONCINS

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 08:54

BOBIGNY (NOVOpress) – Selon les chiffres de la préfecture de Seine-Saint-Denis cités par le JDD, le “9-3″ compte 150 000 clandestins (soit 10% de la population) et 450 000 étrangers en situation régulière (environ 30% de la population) !

Les “étrangers” représentent donc officiellement pas très loin de la moitié de la population du département. Avec les nombreux français “de papier” et de droit du sol cette moitié doit être très allégrement dépassée avec une substitution de population considérable.

Avec de tels chiffres, il est facile de se rendre compte que les estimations officielles citées depuis plusieurs dizaines d’années par les différents gouvernements et les médias sont totalement fausses. Un exemple ? En 2004, la Direction centrale du contrôle de l’immigration et de la lutte contre l’emploi clandestin (Diccilec) avançait le chiffre de 200 000 immigrés en situation irrégulière en France…. Un chiffre que l’on peut multiplier par 4 voire 5 et même plus si l’on intègre la Guyane, Mayotte et les départements d’Outre-Mer.

Voila pourquoi la "gauche" veut le vote immigré...............Lire le livre: La gauche et la préférence immigrée............

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 07:55
jean-charles_descubes
Ce digne représentant d'une "égilse" qui se meurt (la sienne),présente ses voeux en cravate(si vous ne le connaissez pas,vous ne savez qu'il est archevêque,ni même homme d'Eglise),son message ,lisez le ,sans référence aux Evangiles,ni au message de Jésus-Christ, est creux,insignifiant et conforme à la bien-pensance franc-maçonne.Et il est archevêque!Lit-il seulement ce qu'ecrit Benoît XVI,certainement pas! 
Je vous le donne in extenso:
"Au moment où, pour beaucoup, l'année 2011 s'achève dans l'inquiétude, voici revenu le moment de s'offrir des vœux.

Mes pensées vont d'abord vers tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, sont touchés par la crise économique que nous vivons. Je pense en particulier aux jeunes et aux séniors qui se trouvent, de fait, exclus du marché du travail ainsi qu'à tous ceux qui se sentent menacés dans leur emploi.

Sans tomber dans la naïveté, je souhaite cependant que ce temps de fête qu'il nous faut vivre dans une plus grande simplicité que par le passé, soit l'occasion de mesurer les chemins parcourus par notre humanité et de prendre conscience des progrès scientifiques dont nous bénéficions que ce soit dans le domaine de la santé, des communications, des loisirs ou de la culture. Tout n'est pas noir même si, dans le même temps, nous devons être scandalisés en constatant que continue à s'élargir le fossé entre ceux qui possèdent beaucoup et ceux qui disposent de peu ou de pratiquement rien.

Nous nous sommes réjouis du Printemps arabe. N'oublions pas qu'il a commencé par une révolte contre la pauvreté.

Les échéances électorales vont occuper l'actualité des prochaines semaines. Ne nous laissons pas abuser par le folklore dont elles s'entourent désormais. Il contribue à ruiner notre confiance dans les projets qui nous sont proposés alors qu'il y va de l'avenir concret de notre société, de sa justice et de sa fraternité. Dans les périodes difficiles comme celle que nous connaissons, il est nécessaire de disposer d'institutions auxquelles on puisse faire crédit.

Aussi, je forme des vœux pour que nous prenions le temps de la réflexion et que nous nous donnions les moyens de nous demander quelle place réelle reconnaissons-nous aux jeunes générations, quels partages sommes-nous prêts à consentir pour lutter contre les exclusions et diminuer les inégalités, quelles priorités souhaitons-nous voir prises en compte par nos responsables politiques : l'éducation et la formation, l'emploi, une plus grande justice sociale semblent incontournables.

Enfin je souhaite que nous renouvelions notre attachement à l'Europe, que nous retrouvions l'enthousiasme de ceux qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'ont voulue réconciliée et en paix. Travaillons à une Europe de la solidarité et de la responsabilité.

Avec les bienfaits que nous en recueillons mais aussi les efforts qu'il faut consentir, seule un ferme désir de vivre ensemble rend possible la démocratie.


Bonnes fêtes de Noël et du Nouvel An."


A Rouen, le 22 décembre 2011


Jean-Charles Descubes
Archevêque de Rouen?Ou plutôt "homme politique",citoyen,prêtre défroqué,syndicaliste,maître nageur........
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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 07:58
Bernard Lugan dépose plainte contre le socialiste-bobo Bruno Julliard-Landau et espérons qu'il soit à nouveau lourdement condamné!

Bernard Lugan tient à faire savoir qu’il vient de déposer plainte pour injure publique contre M. Bruno Julliard-Landau, membre du conseil de Paris, adjoint au maire de Paris chargé de la jeunesse et secrétaire à l’éducation du Parti socialiste.

Le mercredi 21 décembre 2011, dans l’émission Happy Hourprésentée par M. Thierry Ardisson, M. Bruno Julliard-Landau a en effet traité Bernard Lugan de « raciste » et d’« antisémite ». [...]

Bernard Lugan

Julliard vs Lugan, posted with vodpod

 

NB :Durant son mandat de président de l’AGE de Lyon, Bruno Julliard avait été condamné pour diffamation à l’encontre de l’historien africaniste Bernard Lugan, qu’il accusait de « négationnisme », à payer la somme de 4200 euros d’amende, par un arrêt de la Cour d’appel de Lyon du 30 juin 2004.

(Merci à Threnes et EasterEgg pour la vidéo)

Un conseil, aux socialistes incultes et moralisateurs, comme ce Julliard-Landau,qui nous rabattent les oreilles de bien-pensance,de culpabilisation et de conneries en tous genres,vous attaquez pas à des gens plus fort que vous sur des domaines ou vous êtes ignares,comme le racisme ou l'anti-sémitisme!Laissez cela aux grandes personnes,contentez-vous de vous taire et d'écouter, CELA VOUS FERA LE PLUS GRAND BIEN!Car en fin de compte vous savez bien que vous êtes nuls!
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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 08:12

                                       Le scandale des subventions d'état - Comment le gouvernement gaspille votre argent  

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 21 décembre reproduit avec son aimable autorisation.
Minute en kiosque ou sur Internet.

« Minute » s’est procuré un document devenu très difficile d’accès : le « Jaune des associations », document budgétaire où sont récapitulées toutes les subventions accordées par les ministères aux associations – y compris les plus fantaisistes. Le constat est accablant, les gaspillages invraisemblables, et les économies à réaliser, mirobolantes. Etat des lieux.

SOS racisme: 534000 euros… LICRA: 306500 euros… Act Up: 125000 euros… France terre d’asile: 602000 euros… Alliance israélite universelle : 280 000 euros… Haut conseil des Maliens de France (sic): 25000 euros… Et le jackpot pour l’AFTAM (association pour les foyers d’immigrés, créée par l’indigné Stéphane Hessel): 2,7 millions d’euros! C’est la crise, mais, de toute évidence, pas pour tout le monde, au vu de ces quelques exemples tirés de l’immense liste des associations subventionnées par l’Etat pour l’année 2010.

Etrangement, ces financements publics d’associations aux buts parfois discutables (4000 euros accordés à l’obscure « KJPF » pour la promotion de la langue « peuhl » à Mantes-la-Jolie!) sem blaient voués à rester discrets… En effet, chaque année, en annexe du projet de loi de Finances (PLF), est publié un document budgétaire appelé « le Jaune des associations » qui récapitule de manière extrêmement détaillée, ministère par ministère, « l’effort financier de l’Etat en faveur des associations »le PLF 2012 contient ainsi 3 tomes pour les subventions accordées en 2010 (ce qui, au passage, révèle que les députés prennent connaissance de cet arrosage associatif avec un décalage de deux ans!). Mais cette année – quel dommage! – le « Jaune des associations » n’était plus disponible à la Documentation française… Heureusement, « Minute » a pu mettre la main sur ce précieux rapport et en décortiquer pour vous les 1134 pages.

Le scandale des subventions d'état - Comment le gouvernement gaspille votre argent

Le fromage des subventions d’Etat mis en coupe réglée

L’on y apprend ainsi qu’en 2010, plus de 18000 associations ont été arrosées par un ministère. Parmi elles, de nombreuses structures étrangères, qui prospèrent en France depuis que la loi Mauroy du 9 octobre 1981 ne soumet plus la constitution d’associations étrangères à l’autorisation du ministère de l’Intérieur. Mais ce qui saute vraiment aux yeux, c’est que le fromage des subventions d’Etat est totalement mis en coupe réglée puisque, au total, seul 1,5 % des associations se partagent la manne publique. Bonjour l’égalité!

Plus grave: de manière générale, pour les années passées, les animateurs de l’Observatoire des subventions ont établi que, compte tenu des subventions multiples parfois accordées par différents ministères à une seule organisation (LICRA, SOS Racisme…) 0,01 % des associations touchaient à elles seules 55 % des subventions publiques! On peut parier que rien n’a changé. Et, selon Benoîte Taffin, porte-parole de Contribuables associés, « les cinq associations les mieux dotées totalisent en moyenne 15 % de l’argent des contribuables ».

C’est que le système est drôlement bien fait: les financements au niveau des collectivités locales décentralisées (communes, conseils généraux ou régionaux) sont nombreux et permettent à des dizaines de milliers de petites associations d’avoir des aides ponctuelles qui, pour les grosses associations, s’ajoutent à celles de l’Etat. C’est le cas, en particulier, pour les associations dites « culturelles » et les lobbys anti-racistes, qui bénéficient de relais à tous les échelons de l’administration, multipliant les subsides.

Au total, en 2010, pratiquement 1,5 milliard a été accordé aux associations – pour 1,2 milliard en 2009, soit une augmentation de 21 %. Sur ce colossal magot, il y a de toute évidence de quoi faire de belles économies. Sans parler d’une meilleure utilisation de l’argent du contribuable!

Les subventions ministérielles : la « culture » au détriment de l’agriculture

Le premier tome du « Jaune » nous renseigne sur l’ensemble des fonds distribués par les différents ministères. Le ministère de la Culture a connu la plus forte augmentation en passant, de 2009 à 2010, de 123,8 millions d’euros de subventions allouées à 425,8 millions, soit une progression de… 243%! Jack Lang peut aller se rhabiller: Frédéric Mitterrand, ministre sarkozyste, n’a rien à lui envier.

Le ministère de l’Ecologie et du développement durable n’est pas loin derrière, passant, pour la même période, de presque 34 millions de subventions à 96, 5 millions, soit une augmentation de 184 %!

L’Education nationale progresse cahin-caha de 54 %, avec 87,5 millions d’euros gasp… – pardon! – alloués à diverses associations.

Les Affaires étrangère et européennes, en revanche, reculent de 63 %! Les crédits de ce ministère régalien lui permettaient encore de distribuer 74,9 millions de subventions en 2009: il n’y en avait plus que 27,5 millions en 2010. La francophonie est la première victime de cette coupe sombre, puisque les Alliances françaises à l’étranger disparaissent une à une. Mais il y a là une certaine logique, puisque Paris cède de plus en plus ses prérogatives à Bruxelles et qu’il existe même, désormais, des « ambassadeurs européens » Pourquoi se fatiguer à garder une représentation à l’étranger quand on délègue déjà tous ses pouvoirs à Bruxelles?

Autre perdants: les Français de l’étranger qui se retrouvent privés du soutien de la métropole. Mais au final, c’est toute la France qui y perd, puisque notre diaspora ne peut plus agir aussi efficacement que par le passé pour faire progresser les investissements nationaux ou soutenir les positions de Paris dans les milieux décideurs.

Autre ministère en déshérence, l’Agriculture, qui, déjà limité à 64,5 millions en 2009, recule encore de 21 %, pour tomber à seulement 50 millions de subventions.

Là encore, les chiffres montrent que ce secteur est totalement abandonné par un gouvernement appliquant sans discuter la politique agricole européenne.

Les services du premier ministre arrosent les copains

Les services du premier ministre, eux, font un bond en passant de 36,8 à 77,8 millions, soit une augmentation de 111 % des fonds accordés. Chaque année, ces « services », au titre de la « coordination du travail gouvernemental », subventionnent un certain nombre de fondations, de clubs politiques ou de « thinks-tanks » appartenant à l’Establishment et dirigés par des hiérarques de la classe politique.

En 2010, les services du Premier ministre ont ainsi octroyé, sur une enveloppe de 11,9 millions d’euros destinée à la « coordination du travail gouvernemental », la coquette somme de 7,7 millions à ces différents organismes, soit 64,91 % du total.

Parmi elles, on peut citer quelques structures très proches de l’UMP, telles l’association Georges Pompidou, qui touche 400000 euros; la Fondation Charles De Gaulle (1 million); la Fondation pour l’innovation politique (think-tank créé par l’industriel chiraco-sarkozyste Jérôme Monod, directement financé par l’UMP jusqu’en 2005, et actuellement dirigé par l’ultralibéral Dominique Reynié), qui récolte 1,2 million; ou la Fondation Prospective et innovation, dont le président est un certain Jean-Pierre Raffarin (320000 euros).

Les satellites du socialisme ont aussi un bel accès à la gamelle, avec, entre autres, la Fondation Jean Jaurès, présidée par le socialiste Pierre Mauroy (1,4 million); la Fondation Respublica de Jean-Pierre Chevènement (450000 euros); ou l’Institut François Mitterrand (350000 euros) Le parti communiste n’est pas oublié, avec 900000 eu ros accordés à la Fondation Gabriel Peri (« pour une meilleure compréhension de l’histoire du Parti communiste français ») présidée par Robert Hue!

S’étonnera-t-on de voir que le think tank Idées et Nations, présidé par Louis Aliot, n° 2 du Front national ne reçoit, lui, pas un centime de subvention publique?

Les associations « antiracistes » et pro-immigrées prospèrent

Le scandale des subventions d'état - Comment le gouvernement gaspille votre argent

Marine Le Pen a justement dénoncé, récemment, la hausse « vertigineuse » des subventions d’Etat accordées aux associations dites « antiracistes », favorables à l’immigration ou supposées en gérer les conséquences sur notre sol. Les fonds alloués à ces organisations sont en effet passés de 1,2 milliard d’euros en 2009 à un minimum de 1,5 milliard en 2010 (le total est difficile à établir avec précision tant les faux nez de ces associations sont nombreux). La candidate du FN a notamment cité, entre autres, l’Assfam (service social et familial des migrants (239460 euros), le Centre national des Marocains de France (12000 euros), Profession banlieue (21000 euros), le Bondy blog (50000 euros), le Haut conseil des Maliens de France (25000 euros pour cet organisme strictement communautariste), France Terre d’Asile (602000 euros)… Notons que les collaborateurs de Marine Le Pen ont légèrement sous-estimé les subventions accordées à Ni Putes ni Soumises (288500 et non 276000 euros) et à SOS-Racisme (534000 euros et non 490 000).

A cette liste évidemment non exhaustive présentée par la candidate à la présidentielle, ajoutons les 416500 euros alloués à la LICRA; 20000 euros pour Fasti-Solidarité immigrés; 80739 pour la CIMADE, qui vient en aide aux immigrés illégaux; 130000 pour AFAVO Femmes africaines du Val d’Oise (sic). On trouve aussi des subsides accordés à des associations comme ELLER Visages pluriels de Turquie, dont le but est « d’entreprendre toute action ou toute intervention pouvant directement ou indirectement contribuer à l’intégration des personnes immigrées ou issues de l’immigration ». 1,2 million d’euros ont été accordés à la Fondation Femmes pour la Méditerranée, qui ne possède même pas de site Internet et dont l’activité réelle est, di sons, difficile à évaluer… Le site Net 1901, annuaire des associations de loi 1901 note d’ail leurs « qu’aucune actualité n’a été publiée pour cette association ». On peut donc légitimement se de mander ce qu’elle fait du pognon donné pour ses actions « à l’attention des femmes en Méditerranée et dans le monde arabe. »

Marine Le Pen a fort justement déclaré que ces « associations ont le droit d’exister » mais qu’elles ne devraient bénéficier d’aucune aide de l’Etat, vu leur soutien à l’immigration ou leur caractère « communautariste ». La présidente du FN estime que l’on pourrait, au strict minimum, économiser 500 millions d’euros ou les rediriger « vers des associations sportives, de sécurité civile, du troisième âge, du handicap ou de l’enfance ». Or, ce sont justement les grandes oubliées du concours d’arrosage public 2010!

En France, mieux vaut avoir le Sida que l’Alzheimer…

Prenons par exemple le palmarès des subventions du ministère de la Santé. Les sommes accordées pour lutter contre la maladie d’Alzheimer n’atteignent même pas 300000 euros (279000 exactement), alors que 855000 Français sont atteints par ce mal terrible et doivent dépenser, chaque mois, un minimum de 1000 euros pour payer leurs soins. Pire: 225000 nouveaux cas se déclarent chaque année et, d’ici 2020, si la recherche ne progresse pas, les projections estiment à 1,3 million le nombre de Français qui seront victimes d’Alzheimer.

En face, selon Sida Info service, 152000 personnes sont atteintes du Sida en France (dont près de la moitié sont des malades nés à l’étranger). A la louche, cela fait six fois moins que les victimes d’Alzheimer. Mais au total, les associations de lutte contre le Sida et le VIH ont touché 5,6 millions d’euros en 2010 – soit… 200 fois plus que celles qui luttent contre le fléau de la dégénérescence mentale!

Parmi ces organisations, se cachent en outre nombre d’organisations qui, sous couvert de lut te contre le sida, sont en fait de véritables lobbys homosexuels. Act up a ainsi reçu 125000 euros; les lesbiennes de Gaies, 640000! Sans parler, parce qu’on pourrait finir par s’énerver, d’«Unité réflexion action communautés Afrique », un bidule qui a raflé 30000 euros pour sensibiliser les Africains au VIH et « pour aider à appréhender certaines problématiques spécifiques des migrants originaires d’Afrique subsaharienne ».

Notons, pour la bonne bouche (ou plutôt la narine), que l’organisation Techno+ a touché 100000 euros pour « la promotion de la santé en milieu festif ». Autrement dit, avec l’argent public, cette assoce vient au secours de fêtards camés jusqu’au nez mais incapables d’assumer leurs c… jusqu’au bout. Le site Internet donne notamment de précieux conseils aux apprentis drogués: « Evite de prendre le volant (reste en vie, on t’aime!) et d’entreprendre une activité à responsabilité… ». Ou encore: « Prends garde à la désinhibition, mets une capote et pense au gel lubrifiant car les produits dessèchent! » Riez braves gens, mais pendant ce temps, des vieillards perdent leur dignité dans des hospices mal entretenus et des malades du cancer dépérissent, faute de moyens pour la recherche, dans les hôpitaux surchargés. Mais il faut bien faire la teuf sans tomber dans le « bad trip », comme dit Techno.

Culture et (dé)formation de la jeunesse…

La liste des gabegies étant extensible à loisir, voici, pour conclure, quelques perles ou comparaisons permettant de situer, de manière générale, où et comment part l’argent du contribuable. La jeunesse par exemple! L’Action catholique des enfants de Vendée a perçu la somme de 180 eu ros, tandis que le Club Léo Lagrange du 59, proche du parti communiste, en touchait, lui, 7390. Au niveau national, le FONJEP (fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire), lui aussi très marqué à gauche, récolte 6,3 millions d’euros. Les scouts et guides de France, eux, se sont contentés de 890000. Les scouts et guides d’Europe, plus « tradis », semblent n’avoir eu droit à rien du tout; ce qui n’est pas le cas, on s’en doute, des scouts musulmans (où, étrangement, il n’y a pas de guides…), qui touchent 257800 euros; les éclaireurs et éclaireuses israélites, moins nombreux, ont tout de même pu compter sur 73000 euros.

Terminons ce rapide tour d’horizon par la culture. Là encore, les choix de l’Etat en matière de subvention sont vite faits et se résument en un raccourci frappant: l’association Musiques et danses traditionnelles du Cantal, qui entretient la mémoire et les traditions régionales, a été généreusement soutenue à hauteur de… 300 euros. En revanche, Slam production (qui promeut une sorte de rap de cités) a perçu 68500 euros. Choisis ton camp, camarade!

Il ne faut plus gaspiller l’argent des Français !

Benoîte Tafin, de Contribuables associés, aime citer une déclaration de Nicolas Sarkozy, prononcée durant son discours de Nantes, en 2007: « Ne plus gaspiller un seul euro d’argent public, tel doit être l’idéal vers lequel nous devons tendre. […] C’est une question d’économie: nous n’avons plus les moyens de gaspiller, nous avons trop de déficits, nous avons trop de dettes. […] C’est aussi une question de morale : l’argent public, c’est l’argent des travailleurs, l’argent de ceux qui se donnent du mal pour gagner leur vie, qui ont du mal à gagner leurs fins de mois, du mal à loger leur famille et à élever leurs enfants en travaillant. Le moindre des respects qu’on leur doit, c’est de ne pas laisser gaspiller, de ne pas laisser détourner ce qu’ils ont si durement gagné. » A cinq mois de la fin de son mandat, Sarkozy nous a donné la preuve que, décidément, les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Patrick Cousteau et Françoise Monestier

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 21 décembre. En kiosque ou sur Internet.
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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 07:30

Voila ce qu'est une société sans Dieu,sans espoir autre que de cosommer.Se battre pour le dernier modèle de Nike,c'est le comble de la Bêtise.

La sortie du dernier modèle de baskets créées par Nike pour l’ancien basketteur Michael Jordan s’est soldée vendredi par des échauffourées, des mouvements de foule et plusieurs arrestations à travers les Etats-Unis, selon la police et les médias locaux.

Des milliers de personnes se sont rassemblées tôt vendredi devant les magasins proposant à la vente, pour la somme de 180 dollars, les « Air Jordan 11 Retro Concords », la réédition d’un modèle sorti à l’origine en 1996.

Au centre commercial de Tukwila, dans la banlieue de Seattle (Etat de Washington, Nord-Ouest), quelques « 2.000 personnes » ont commencé à Lire la suite…

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 17:37
L’Armée syrienne libre est commandée par le gouverneur militaire de Tripoli

par Thierry Meyssan

Les membres du Conseil de sécurité des Nations unies s’affrontent sur l’interprétation à donner des événements qui endeuillent la Syrie. Pour la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, une révolution agite le pays, dans le prolongement du « printemps arabe », et fait l’objet d’une répression sanglante. Au contraire, pour la Russie et la Chine, la Syrie fait face à des bandes armées, venues de l’étranger, qu’elle combat maladroitement en faisant des victimes collatérales parmi la population civile qu’elle tente de protéger.

L’enquête que le Réseau Voltaire a menée sur place valide cette seconde interprétation [1]. Nous avons recueilli des témoignages directs des survivants des attaques de ces groupes armés. Ils décrivent certains agresseurs comme étant des Irakiens, des Jordaniens ou des Libyens, reconnaissables à leur accent, ainsi que des pachtounes.

Au cours des derniers mois, certains journaux arabes, favorables à l’administration el-Assad, ont évoqué l’infiltration en Syrie de 600 à 1 500 combattants du Groupe islamique combattant en Libye (GICL) renommé depuis novembre 2007 Al Qaida en Libye. Fin novembre, la presse libyenne a relaté la tentative de la milice de Zintan d’arrêter Abdelhakim Belhaj, compagnon d’Oussama ben Laden [2], chef historique d’Al Qaida en Libye, devenu gouverneur militaire de Tripoli par la grâce de l’OTAN [3]. La scène a eu lieu à l’aéroport de Tripoli, alors qu’il partait en Turquie. Enfin, des journaux turcs ont évoqué la présence de M. Belhaj à la frontière turco-syrienne.

Ces imputations se heurtent à l’incrédulité de tous ceux pour qui Al Qaida et l’OTAN sont des ennemis irréductibles entre lesquels aucune coopération n’est possible. Au contraire, elles confortent la thèse que je défends depuis les attentats du 11 septembre 2001, selon laquelle les combattants étiquetés Al Qaida sont des mercenaires utilisés par la CIA [4].

Qui dit vrai ?

Depuis une semaine le journal monarchiste espagnol ABC publie en épisode le reportage du photographe Daniel Iriarte. Ce journaliste côtoie l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord du pays, justement à la frontière turque. Il a pris fait et cause pour la « révolution » et n’a jamais de mots assez durs contre le « régime el-Assad ».

L’Armée syrienne libre serait composée de plus de 20 00 hommes selon son chef politique, le colonel Riyad Al Asaad, de seulement quelques centaines selon les autorités syriennes [5].

Pourtant, dans l’édition datée du samedi 17 décembre 2011, Daniel Iriarte témoigne d’une rencontre qui l’a choqué. Alors que ses amis de l’ASL le conduisait dans une nouvelle cachette, il se trouva avec d’étranges insurgés : trois Libyens [6].

Le premier d’entre eux était Mahdi al-Hatari, un Libyen ayant vécu en Irlande avant de rejoindre Al Qaida. À la fin de la guerre de Libye, il devint le commandant de la Brigade de Tripoli, puis le numéro 2 du Conseil militaire de Tripoli dirigé par Abdelhakim Belhaj. Il démissionna de cette fonction, selon les uns parce qu’il était entré en conflit avec le Conseil national de transition, selon d’autres parce qu’il souhaitait rentrer en Irlande dont son épouse est ressortissante [7]. En réalité, il a rejoint la Syrie.

Plus étrange encore : ce membre d’Al Qaida se trouvait, en juin de l’an dernier, parmi les militants pro-palestiniens embarqués sur le navire turc Mavi Marmara. Des agents de nombreux services secrets, notamment US, s’étaient infiltrés dans la « Flottille de la Liberté » [8]. Il fut blessé et retenu prisonnier durant neuf jours en Israël.

Enfin, durant la bataille de Tripoli, Mahdi al-Harati a commandé le groupe d’Al Qaida qui a assiégé et attaqué l’hôtel Rixos, où je me trouvais avec mes compagnons du Réseau Voltaire et la presse internationale, et dont les sous-sols servaient d’abri à des dirigeants de la Jamahiriya sous la protection de la garde de Khamis Kadhafi [9]. Selon ce dernier, Mahdi al-Harati bénéficiait des conseils d’officiers français, présents sur le terrain.

Le second Libyen rencontré par le photographe espagnol dans l’Armée syrienne libre n’est autre que Adem Kikli, un autre lieutenant d’Abdelhakim Belhaj. Enfin, Daniel Iriarte n’a pas été en mesure d’identifier le troisième Libyen que l’on appelait Fouad.

Ce témoignage recoupe ce que les journaux arabes anti-Syriens clament depuis plusieurs semaines : l’Armée syrienne libre est encadrée par au moins 600 « volontaires » d’Al-Qaida en Libye [10]. Toute l’opération est dirigée par Abdelhakim Belhaj en personne avec l’aide du gouvernement Erdogan.

Comment expliquer qu’un quotidien aussi anti-Assad qu’ABC ait décidé de publier le témoignage de son envoyé spécial alors qu’il met en lumière les méthodes nauséabondes de l’OTAN et confirme la thèse gouvernementale syrienne de la déstabilisation armée ? C’est que depuis une semaine, certains idéologues du choc des civilisations se rebellent contre ce dispositif qui intègre des extrémistes islamistes dans la stratégie du « monde libre ».

Invité du blog de CNBC [11], l’ancien Premier ministre espagnol José Maria Aznar a révélé le 9 décembre 2011 qu’Abdelhakim Belhaj était suspecté d’être impliqué dans les attentats du 11 mars 2004 à Madrid [12] ; attentats qui mirent fin à la carrière politique nationale d’Aznar.

La sortie de M. Aznar correspond à des interventions de ses amis du Jerusalem Center for Public Affairs, le think tank dirigé par l’ancien ambassadeur israélien à l’ONU, Dore Gold [13]. Ils expriment publiquement leurs doutes sur le bien-fondé de la stratégie actuelle de la CIA de placer des islamistes au pouvoir partout en Afrique du Nord. Leur critique vise d’abord la très secrète confrérie des Frères musulmans, mais surtout deux personnalités libyennes : Abelhakim Belhadj et son ami le cheik Ali Al-Salibi. Ce dernier est considéré comme le nouvel homme fort du pays [14]. Les deux hommes sont réputés être les pions du Qatar dans la nouvelle Libye [15]. C’est d’ailleurs le cheik Salabi qui a distribué les 2 milliards de dollars d’aide qatariote à Al-Qaida en Libye [16].

Ainsi la contradiction que l’on s’efforce de masquer depuis dix ans revient à la surface : les mercenaires, jadis rémunérés par Oussama Ben Laden, n’ont jamais cessé de travailler au service de la stratégie US depuis la première guerre d’Afghanistan, y compris durant la période des attentats du 11-Septembre. Ils sont pourtant présentés par les dirigeants occidentaux comme des ennemis irréductibles.

Il est probable que les objections de M. Aznar et du Jerusalem Center for Public Affairs seront balayées par l’OTAN comme l’ont été celles du général Carter Ham, commandant en chef de l’Africom. Il s’indignait, au début de la guerre de Libye, de devoir protéger des jihadistes qui venaient de massacrer des GI’s en Irak.

Loin de la réalité, le Comité anti-terroriste de l’ONU (dit « Comité d’application de la résolution 1267 ») et le département d’État des États-Unis maintiennent sur leur liste noire l’organisation d’Abdelhakim Belhaj et du cheik Salabi sous son ancienne dénomination de Groupe islamique combattant en Libye. Il est paraît-il du devoir de chaque État d’arrêter ces individus s’ils passent sur leur territoire.

[1] « Mensonges et vérités sur la Syrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 27 novembre 2011.

[2] « Libya’s Powerful Islamist Leader », par Babak Dehghanpisheh, The Daily Beast, 2 septembre 2011.

[3] « Comment les hommes d’Al-Qaida sont arrivés au pouvoir en Libye », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 6 septembre 2011.

[4] « Ennemis de l’OTAN en Irak et en Afghanistan, alliés en Libye », par Webster G. Tarpley, Réseau Voltaire, 21 mai 2011

[5] « Syria’s opposition, rebels hold talks in Turkey », par Safak Timur, AFP, 1er décembre 2011.

[6] « Islamistas libios se desplazan a Siria para "ayudar" a la revolución », par Daniel Iriarte, ABC (Espagne), 17 décembre 2011. Version française : « Des islamistes Libyens en Syrie pour "aider" la révolution », traduction de Mounadil Al-Djazaïri, Réseau Voltaire, 18 décembre 2011.

[7] « Libyan-Irish commander resigns as deputy head of Tripoli military council », par Mary Fitzgerald, The Irish Times, 11 octobre 2011.

[8] « Flottille de la liberté : le détail que Netanyahu ignorait », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 6 juin 2010.

[9] « Thierry Meyssan et Mahdi Darius Nazemroaya menacés de mort à Tripoli », Réseau Voltaire, 22 août 2011.

[10] « Libyan fighters join "free Syrian army" forces », Al Bawaba, 29 novembree 2011.

[11] « Spain’s Former Prime Minister Jose Maria Aznar on the Arab Awakening and How the West Should React », CNBC.com., 9 décembre 2011.

[12] « Attentats de Madrid : l’hypothèse atlantiste », par Mathieu Miquel, Réseau Voltaire, 6 novembre 2009.

[13] « Diplomacy after the Arab uprisings », par Dore Gold, The Jerusalem Post, 15 décembre 2011.

[14] « Meet the likely architect of the new Libya », par Marc Fisher, The Washington Post, 9 décembre 2011.

[15] « Libyans wary over support from Qatar », par John Thorne, The National (Émirats arabes unis), 13 décembre 2011.

[16] John Thorne, op. cit.

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:30
“Tribal Update” est une émission israélienne de Latma TV qui s’inspire de “Saturday Night Live”, l’émission à sketches de la chaine américaine NBC. Il s’agit ici d’une parodie de chanson de Noël qui raille la capitulation des Européens (Anglais, Français et Norvégiens) devant l’islamisation de leurs pays.

 

 

Latma TV – 22/12/2011

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