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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 15:34

                                              

2012 ANNEE JOHANNIQUE

JCe numéro de Monde et Vie est le dernier de l’année 2011, ce qui me permet de souhaiter à nos lecteurs une bonne année 2012, de la part de toute notre équipe.
A n’en pas douter, cette année sera cruciale pour la France, politiquement et économiquement, et il n’est pas besoin d’être un observateur avisé de l’actualité, ni d’aller chercher des signes apocalyptiques chez les Mayas, les Aztèques ou les Paphlagoniens, pour comprendre qu’elle ne commence pas sous les meilleurs auspices.
A défaut de la fin du monde, nous assistons probablement à la fin d’une époque. Ce ne sera pas la première fois et ceux qui ont connu les années quatre-vingt-dix se rappellent sans doute du séisme que représenta la fin de l’Empire soviétique, voilà tout juste 20 ans.
Englués dans le quotidien, nous oublions souvent que l’histoire est faite de soubresauts et de brusques accélérations. 20 ans après l’effondrement de l’URSS, minée par ses contradictions internes, peut-être 2 012 verra-t-il celui des sociétés occidentales, sapées par les leurs. Sans doute y perdrons-nous matériellement ; mais rien n’interdit de croire que nous y gagnerons d’autres façons. A l’orée de cette nouvelle année, un signe nous le laisse espérer – voilà 600 ans naissait Jeanne d’Arc, à une époque plus troublée que la nôtre, où l’espérance paraissait vaine. Elle nous invite à nous rappeler que l’histoire des hommes est dans la main de Dieu.
Cet appel à nous fier à la Providence ne se confond cependant pas avec le providentialisme ou une quelconque forme de quiétisme, qui nous inciterait à attendre sans agir que tout « nous tombe du Ciel ». Aide-toi et le Ciel t’aidera : le destin de la Pucelle illustre le dicton populaire. Dieu se sert d’une paysanne pour changer l’histoire, mais Il attend que la paysanne agisse, comme Il attend pour donner Son Fils au monde le « oui » de la Vierge Marie.
« Messire Dieu premier servi », dit Jeanne. Moyennant quoi, elle pratique ce que Maurras appelait le « politique d’abord », qui ne donne pas la priorité au politique dans l’ordre des fins, mais des moyens – à condition, bien sûr, que le moyen ne contredise pas la fin.
Nous entrons, justement, dans une année électorale, dont l’issue dépendra sans doute de la capacité du gouvernement actuel à retarder au-delà du scrutin l’entrée dans la véritable crise économique. Les principaux candidats qui se présentent à nos suffrages ont tous, peu ou prou, « gauchi » leurs programmes économiques, au moment même où l’Etat Providence montre ses limites. La différence se fera ailleurs, en particulier sur la volonté de maintenir la souveraineté nationale.
Or les partis et les hommes qui se succèdent aux commandes de notre pays depuis trente ans n’ont pas attendu la crise pour sacrifier l’indépendance de la France – qui le paie aujourd’hui. Leur intérêt les pousse à aller plus loin, ne serait-ce que pour éviter d’avoir des comptes à rendre. Sarkozy l’a montré lors du dernier sommet européen, en cédant sur tous les points de litige avec l’Allemagne : tout, y compris l’Europe allemande et la France vassalisée, plutôt que d’assumer les conséquences de la politique d’intégration conduite dès avant Maastricht ! Ceux-là mêmes qui l’ont conduite ne nous expliquent-ils pas que les raisons de l’échec tiennent à un engagement insuffisant dans la voie du fédéralisme européen ? Nous sommes encore trop Français !
Nous aurions pourtant tort de désespérer. Plus solides que leurs adversaires ne l’imaginent, les peuples et les nations ont des ressources insoupçonnées et lorsque tout semble perdu, ils parviennent encore, avec l’aide de Dieu, à susciter, à tirer de leur chair une paysanne, une Pucelle qui sauve la situation. Bonne année, avec Jeanne d’Arc !


Eric Letty

 

 
 
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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 15:20

Personnalités « préférées » ou « politiquement correctes » ?

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 

Le classement des personnalités préférées des Français, réalisé par l’Ifop pour Le Journal du Dimanche, est, paraît-il, attendu chaque année avec impatience. Ah bon !

La cuvée 2012 est toutefois surprenante. D’abord, les trois premiers noms : Numéro 1 (à nouveau), Yannick Noah. Numéro 2, Zinedine Zidane. Numéro 3, Omar Sy… Ceux qui doivent être heureux  sont les obsédés de l’anti-racisme : ce classement est la concrétisation de tous leurs rêves… ou de leurs fantasmes : pas un « de souche »(1) ne vient semer le « trouble de la repentance » sur les premières marches du podium. Voilà une société comme ils la désirent tant. Elle est là… du moins dans les réalisations tarifées de l’Ifop.

Les noms suivant dans la liste déparent à peine : Gad Elmaleh, Jean Dujardin, Jamel Debbouze, Dany Boon et Florence Foresti… Seuls des esprits chagrins pourraient demander : « Pourquoi Jean Dujardin et Florence Foresti ? » Pourquoi pas !

Ce classement dont le résultat a été largement diffusé dans les médias laisse perplexe. Sauf à imaginer que le « politiquement correct » ait justifié toutes les « corrections » nécessaires au nom du « lourd fardeau de l’homme blanc », tel que l’avait défini voilà déjà longtemps Rudyard Kipling et si donc, ce classement correspond à la réalité, y a-t-il vraiment de quoi s’enthousiasmer au-delà de toute considération politique ? Car ces personnalités « préférées » s’avèrent être exclusivement des sportifs et des saltimbanques. Loin de moi l’idée de mépriser les premiers comme les seconds, mais il est tout de même difficile de croire que les noms qui viennent spontanément à l’esprit des citoyens soient ceux d’un joueur de tennis dont les prouesses sur les cours remontent tout de même à 1983 (tournoi de Roland-Garros), 1991 et 1996 (victoire en Coupe Davis de l'équipe de France dont il était capitaine)… Ce n’est pas rien, mais date tout de même de plus de 16 ans ! La chansonnette dans laquelle il s’est reconverti depuis, pas trop mal d’ailleurs, peut difficilement expliquer la pérennité d’un tel engouement.

De même, d’un joueur de football, certes exceptionnel, mais dont la fin de carrière reste entachée par une expulsion en finale de Coupe du monde sur carton rouge pour un coup de tête au thorax à un joueur adverse. Pour beaucoup, cela priva la France de la victoire… Et ses prestations, depuis, dans de multiples spots publicitaires ne font guère envisager sa reconversion possible sur les planches pour jouer du Shakespeare.

Plus stupéfiant encore est le troisième « élu », le comédien Omar Sy, bien rigolo avec son complice Fred dans les sketchs TV « Service après-vente des émissions », dont le talent n’est, lui aussi, pas en cause encore une fois, mais qui ne doit sa soudaine « starisation » qu’au succès d’un film sorti en salle à peine 9 mois plus tôt.

C’est bien connu grâce à Blaise Pascal, « le cœur a ses raisons que la raison ignore », mais il fut une époque où les personnalités d’un tel classement avaient noms Cousteau, commandant de son surnom, ou même Pierre, Abbé de son état… Quoi que l’on pense d’eux, le premier a permis au grand public de découvrir le monde de la mer et ses mystères, ce qui n’est pas tout à fait rien… et le second, même si ses prestations finissaient par irriter jusqu’aux plus tolérants, a contribué a soulager bien des misères…

Ni l’un, ni l’autre n’étaient mes personnalités « préférées », mais je conçois qu’elles l’aient été pour beaucoup… La cuvée 2012, non, finalement, me laisse vraiment dubitatif.

Enfin, je souhaite tout de même une très bonne nouvelle année à tous ceux qui ont la faiblesse de lire mes « chroniques barbares »(2)… et s’il y a  parmi eux des sportifs et des saltimbanques, j’espère qu’ils ne me tiendront pas trop rigueur de mon très mauvais esprit !

 

Notes

(1) Ou « souchiens », selon la bien peu délicate expression d’Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République, qui a été, pour cela, mise en examen pour racisme anti français et injure raciale à l’égard des Français sur plainte de l’AGRIF (association contre le racisme anti-blanc et anti-chrétien -  http://lagrif.fr) devant le tribunal de Toulouse.

(2) Je leur promets de faire tout mon possible pour laisser passer le moins de fautes d’étourderie possible… même si, hélas ! on sait tous trop bien ce que valent les bonnes résolutions de début d’année. La preuve, sans doute, avec cette première chronique de 2012.

 


© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique (www.philipperanda.com) et éditeur (www.dualpha.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.philipperanda.com.

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 17:19

                  Hongrie: note de crédit sacrifiée à la politique du gouvernement

 

Ne l’appelez plus « République de Hongrie » : sa nouvelle Constitution est entrée en vigueur dimanche et elle est devenue, tout simplement la Hongrie. Une patrie, cela existe indépendamment de sa forme politique.

La Hongrie, donc, est devenue par la volonté des deux tiers de son Parlement un Etat qui fait référence explicite à Dieu dans sa Constitution. « Dieu bénisse les Hongrois » dit-elle – et ce n’est rien à côté de son long préambule qui rattache le pays à ses racines et à son identité chrétienne, un cri de fierté (traduit intégralement sur mon blog le 19 avril dernier).

 

« Nous sommes fiers de ce que notre roi saint Etienne ait établi l’Etat hongrois sur des fondations fermes il y a mille ans, et qu’il ait fait de notre pays une partie de l’Europe chrétienne. »

 

La nouvelle Constitution affirme solennellement l’humanité de l’embryon dès la conception :

 

« La dignité humaine est inviolable. Chacun a droit à la vie et à la vie humaine, la vie du fœtus sera protégée depuis la conception. Les pratiques eugénistes visant la sélection des personnes, transformant le corps humain et ses parties en source de profit, et le clonage reproductif des êtres humains sont interdits. »

 

Mais elle réserve également le mariage à « un homme et une femme », elle protège la famille, la propriété, l’héritage, soutient la natalité. Et tout en affirmant l’indépendance des Eglises, elle précise : « L’Etat coopérera avec les Eglises dans la poursuite d’objectifs au bénéfice de la communauté. »

 

Et, non moins important, elle impute la responsabilité des crimes du communisme jusqu’en 1989… aux dirigeants communistes tels qu’ils se sont ressuscités dans le « parti socialiste ».

 

On parle beaucoup d’objectifs « personnels » du Premier ministre Viktor Orban, qui verrouille le pouvoir de son parti, met les médias au pas et concrétise ses vues sur des territoires perdus au début du XXe siècle. Mais quoi qu’il en soit c’est une Constitution qui s’inscrit clairement dans la reconnaissance de la loi naturelle.

 

Preuve que même au sein de l’Union européenne, on peut affirmer avec indépendance et souveraineté des vérités à contre-courant…

 

Oui, mais cela n’ira pas sans difficultés. Orban est accusé d’« isoler » son pays au sein de l’Union, face aux Etats-Unis et au FMI dont il a pourtant eu grand besoin dans des passes économiques très difficiles. C’est pourquoi Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge et président des Libéraux au Parlement européen, considère la nouvelle Constitution comme le « cheval de Troie d’un système politique plus autoritaire fondé sur la perpétuation du pouvoir d’un seul parti ».

 

Comme si l’Union européenne, union soviétoïde d’un genre nouveau, n’était pas en train de confisquer les droits des peuples d’une manière à la fois plus radicale et plus insidieuse ! Comme si un pays qui a vécu pendant des décennies sous la botte communiste n’avait pas le droit de choisir de rompre aussi définitivement que possible avec cette tyrannie effrayante ! Hilary Clinton s’est inquiétée de « l’état de la démocratie » en Hongrie, parce que face à l’idéologie, la volonté de la majorité n’a strictement aucune importance.

 

 

Viktor Orban continue de l’affirmer, cette souveraineté, en refusant de se soumettre à Bruxelles sur la question de la banque centrale : celle-ci se doit d’être « indépendante », selon les exigences de la Commission. Vendredi dernier, la réforme de la Banque centrale adoptée a fait passer de deux à trois le nombre d’adjoints du président et retire à celui-ci la prérogative de les choisir, au profit du chef du gouvernement. Le conseil monétaire de la Banque centrale passera de sept à neuf personnes, ses deux membres extérieurs supplémentaires étant, comme quatre autres, nommés par le Parlement, donc par le Fidesz.  

Bien entendu, Bruxelles a mis en garde la Hongrie contre l’ensemble de sa Constitution que la Commission entend « évaluer », particulièrement irritée à cause du chapitre sur les crimes communistes, de l’adoption d’une nouvelle loi qui réduit d’environ 300 à 14 les communautés bénéficiant de subventions publiques au profit de religions historiques comme le catholicisme, les nouvelles devant se faire agréer par le Parlement, et de l’exigence d’une majorité des deux tiers au Parlement pour instituer de nouvelles taxes.

 

Voilà donc la Hongrie sous surveillance, et susceptible d’être sanctionnée.

 

En attendant, elle fait preuve d’une belle vigueur. 

JEANNE SMITS

lu dans le Monde:

Dénoncé par l’opposition de gauche et écologiste et par de nombreux mouvements de la société civile comme “un autocrate” faisant fi des critiques de l’Union européenne (UE) quant à la compatibilité de ces lois avec le droit communautaire et des inquiétudes de Washington sur la démocratie dans son pays, Viktor Orban fait front, remodelant en dix-huit mois la Hongrie à son image.

Ainsi, dans la nouvelle Constitution, l’appellation “République de Hongrie” disparaît au profit de la seule “Hongrie”. Par ailleurs, une référence explicite à Dieu (“Dieu bénisse les Hongrois”) y est désormais inscrite.

Fort au Parlement de la majorité des deux tiers de son parti conservateur, le Fidesz, Viktor Orban a donné à une série de lois une valeur constitutionnelle, qui ne pourront donc être modifiées que par une majorité des deux tiers des députés. Or, une telle majorité semble à l’avenir hors de portée pour un gouvernement issu de l’opposition.

APPAREIL D’ÉTAT VERROUILLÉ

Il en est ainsi de la loi sur la stabilité financière, qui inscrit dans le marbre le taux unique de 16 % de l’impôt sur le revenu. Cette mesure lie les mains d’un futur gouvernement, y compris en matière budgétaire, rendant très difficile l’instauration de mesures fiscales urgentes.

Sans oublier l’installation à tous les postes de responsabilité de l’appareil d’Etat, notamment dans les secteurs de l’économie, de la police, de la justice et de l’armée de proches de Viktor Orban, dont beaucoup disposent d’un mandat de neuf ou douze ans. Un futur gouvernement d’une autre couleur politique sera par conséquent confronté à un appareil d’Etat hostile, entièrement aux mains du Fidesz.

Dans le domaine politique, la Constitution rend rétroactivement “responsables des crimes communistes” commis jusqu’en 1989 les dirigeants de l’actuel Parti socialiste (ex-communiste), ce qui a poussé ces derniers à dénoncer “la mise en place d’une dictature”. Côté religion, elle réduit d’environ trois cents à quatorze les communautés bénéficiant de subventions publiques.

La nouvelle Constitution touche également la vie privée en décrétant que l’embryon est un être humain dès le début de la grossesse, ce qui fait peser des craintes sur l’accès des Hongroises à l’avortement. De même, le texte stipule que le mariage ne peut avoir lieu qu’entre un homme et une femme, excluant ainsi les mariages homosexuels.

POLITIQUE ÉCONOMIQUE “NON ORTHODOXE”

Outre ces lois restrictives, Viktor Orban a aussi mis au pas les médias publics, avec des licenciements massifs ou la mise en préretraite de journalistes indociles, en dépit d’une grève de la faim de plusieurs d’entre eux, aussitôt licenciés. Et Klubradio, seule radio d’opposition, a perdu sa fréquence.

Cet arsenal est déployé sur fond d’une politique économique “non orthodoxe”, qui a fait plonger la devise hongroise, le forint, de plus de 20 % par rapport à l’euro au cours des trois derniers mois, tandis que les taux d’intérêt des obligations d’Etat frôlent les 10 %.

La chute du forint a donné lieu à une augmentation de la dette publique. Celle-ci a atteint 82,6 % du produit intérieur brut (PIB), un plus haut depuis 1995 et une hausse par rapport aux 76,7 % enregistrés fin juin, a indiqué lundi la banque centrale hongroise (MNB) dans un rapport.

M. Orban avait pourtant fait de la baisse de la dette publique son cheval de bataille. Fin juin, il avait annoncé personnellement la baisse de la dette hongroise de 81 % à 77 % du PIB. Il envisageait une deuxième baisse de 77 % à 74 % en novembre et veut ramener le déficit à 60 % pour 2014 et à 50 % pour 2016. Ce dernier chiffre est par ailleurs inscrit dans la nouvelle Constitution.

Lire l’éclairage “Viktor Orban accélère le pas pour ‘renationaliser’ l’économie hongroise”

Après avoir boudé le Fonds monétaire international (FMI), Viktor Orban a dû l’appeler au secours, mais l’UE et le FMI ont suspendu les négociations en raison de la réforme de la banque centrale qui risque de réduire l’indépendance de l’institution.

Des manifestations massives sont prévues, dans la journée, en Hongrie pour dénoncer ce nouveau régime qui isole le pays sur la scène internationale et dont l’autoritarisme inquiète de plus en plus.

Le Monde

 

lu dans le Figaro:

La nouvelle constitution hongroise ne plaît pas aux tenants du Nouvel Ordre Mondial. Adoptée en avril grâce à la majorité des deux-tiers dont jouit au Parlement le parti Fidesz de Viktor Orban et entrée en vigueur au 1er janvier 2012, la nouvelle constitution a supprimé l'appellation "République de Hongrie" pour "la Hongrie"... Blasphème impardonnable pour les ZOGcidentaux. 

 

La nouvelle constitution indique: « Dieu bénisse les Hongrois », son préambule rattache le pays à ses racines et à son identité chrétienne, un cri de fierté : « Nous sommes fiers de ce que notre roi saint Etienne ait établi l’Etat hongrois sur des fondations fermes il y a mille ans, et qu’il ait fait de notre pays une partie de l’Europe chrétienne. » Elle affirme solennellement l’humanité de l’embryon dès la conception et réserve le mariage à « un homme et une femme ». Elle protège la famille, la propriété, l’héritage, soutient la natalité. Elle impute la responsabilité des crimes du communisme jusqu’en 1989… aux dirigeants communistes tels qu’ils se sont ressuscités dans le « parti socialiste ». La Banque centrale hongroise est mise sous tutelle du gouvernement (France culture, "l’Invité des matins", 3.01.2012). 

 

Orban est bien évidemment accusé par les Nouvel ordre mondialistes d’« isoler » son pays au sein de l’Union, face aux Etats-Unis et au FMI dont il a pourtant eu grand besoin dans des passes économiques très difficiles. Hilary Clinton s’est inquiétée de « l’état de la démocratie » en Hongrie. Bruxelles a naturellement mis en garde la Hongrie contre l’ensemble de sa Constitution que la Commission entend « évaluer », particulièrement irritée à cause du chapitre sur les crimes communistes et de l'adoption d'une nouvelle loi qui réduit de 300 à 14 les communautés bénéficiant de subventions publiques au profit de religions historiques, comme le catholicisme.

 

La nouvelle constitution a donc immédiatement suscité les foudres de l'Union européenne, du chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, du Fonds monétaire international et de nombreuses organisations non-gouvernementales... Voilà les démocrates ! Des "dizaines de milliers de citoyens" sans aucun doute soutenus et financés par les banksters, Georges Soros et consorts, se seraient mobilisés lundi soir à Budapest "pour protester contre la nouvelle constitution, jugée liberticide, élaborée par le premier ministre conservateur." (1)  

(1) http://www.lefigaro.fr/international/2012/01/03/01003-20120103ARTFIG00300-les-hongrois-manifestent-en-masse-contre-viktor-orban.php

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 15:16

La brigade de répression du proxénétisme a réclamé la fermeture administrative de ce club sis 1, rue Thérèse (Ier arrondissement de Paris) à la préfecture de police qui, « pour des considérations d’opportunité et de procédure », l’a reportée au mois de janvier : « On les laisse faire la saison », dit un ponte. Suspecte de « tolérance », la patronne Valérie Hervé, 44 ans, est convoquée la semaine prochaine par la « Mondaine » puis par le directeur de cabinet du préfet qui prononcera la sanction.

Mais la dame étant bien sous tous rapports, « inconnue des services de police », « le trouble à l’ordre public » pas si manifeste et l’établissement « très bien fréquenté », les Chandelles ne risquent a priori qu’un mois de fermeture. Afin de ne pas nuire aux nuits parisiennes et à ses illustres clients : « Ce n’est pas une boîte à voyous, c’est le club de DSK, raille un enquêteur, de la jet set et du show-biz, d’avocats et de magistrats, de patrons et d’hommes d’affaires, mais aussi de Russes qui viennent avec des escort girls ».

Si Thierry Ardisson ou Frédéric Beigbeder n’ont jamais fait mystère de soirées libertines aux Chandelles, Dominique Strauss-Kahn l’a longtemps caché avant d’être démasqué. Depuis le scandale de New-York, DSK est persona non grata dans ce club du Palais Royal, a décrété la tenancière dans une interview unique au Bonbon nuit le 16 juin. Interrogée par ce fanzine pour noctambules sur les mœurs sexuelles de DSK et de Berlusconi, Valérie Hervé stigmatise alors « le recours à la violence pour assouvir leurs pulsions » et la « drague pressante » qu’elle appelle « du harcèlement ».

Libération

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 15:01

Le drame du chômage revient à la une des journaux avec les lamentations publiques auxquelles se joint le Président lui-même par ses vœux. Les mauvais chiffres s'accumulent. En novembre, il y eut trente mille demandeurs d'emploi supplémentaires et les perspectives sont sombres ; les jeunes sont particulièrement touchés. Avec un taux de chômage « officiel » de 10 % la France est très mal placée. De ce fait, le pouvoir réagit en convoquant un sommet à l'Elysée, autrement dit une parlotte. L'une des idées est de simplifier et d'accélérer les procédures de chômage partiel. Il est envisagé aussi des « accords compétitivité-emploi » pour les entreprises connaissant un trou d'air provisoire.

L'enchaînement des faits récents est le suivant : chômage récurrent, aggravation, parlottes officielles, interventionnisme étatique, syndicats embusqués, bricolage d'urgence, de nouvelles usines à gaz en perspective.

 

RIEN DE NOUVEAU

Rien de tout cela n'est nouveau. En avril 2009, le Président Sarkozy présentait un plan d'urgence destiné prétendument à atténuer le taux de chômage. Il visait à faciliter le recrutement de jeunes dans les entreprises par le biais de l'apprentissage et de contrats aidés. Selon la coutume, ce plan était imprégné de dirigisme, ce qui embarrassait fort les socialistes ! Le plan coûtait 1,3 milliards d'euros et générait à due concurrence le chômage dans toute la population, jeunes et vieux, à cause des impôts nécessaires. Il était promis 320 000 contrats d'apprentissage en un an, grâce à une exonération de charges et à une prime ; de l'argent a été déversé dans une campagne d'information sur l'apprentissage.

Des sortes de nouveaux fonctionnaires, sous le nom de « référents », devaient faire la promotion de l'alternance. Une mission de promotion et de développement de l'alternance incitait les entreprises à signer une charte d'apprentissage contenant des objectifs d'embauche ; c’était du temps perdu, sauf bien entendu pour l’heureux « missionnaire » ; il existe des « Hauts » commissaires : aurons-nous bientôt des « Hauts » missionnaires ? Les référents et le missionnaire existent-ils toujours ? Mystère.

Un nouveau contrat de travail était créé : le « contrat accompagnement formation », s’ajoutant à la nuée de contrats de travail possibles. La liberté des employeurs était de nouveau réduite par l'obligation de rémunérer les stages de plus de deux mois alors que jusqu'alors l’obligation ne survenait qu’à partir de trois mois.

A l'époque l'élection de 2012 était lointaine et le Président avait une totale liberté d'action. Il pouvait en abandonnant ses idées socialisantes résoudre le problème du chômage. Il ne l'a pas fait et la patate chaude lui retombe dessus pendant sa campagne présidentielle déjà ouverte bien que non déclarée.

Le 4 juillet 1977, Raymond Barre avait lancé le premier « pacte national pour l'emploi des jeunes », Ses successeurs à Matignon ont inventé une kyrielle de dispositifs : contrats de qualification, stages d'insertion dans la vie professionnelle, travaux d'utilité collective, contrats emploi-solidarité, emplois-jeunes, contrats jeunes en entreprise, contrat d'insertion dans la vie sociale, contrat de professionnalisation. Dominique de Villepin  avait aussi mis en œuvre un « plan d'urgence pour l'emploi des jeunes ». Selon le principe des calamités, chaque dispositif nouveau est une autre calamité prétendant corriger les précédentes.

 

L'EXPLICATION DU CHOMAGE

Les causes du chômage sont multiples. Elles peuvent être énoncées, sauf erreur ou omission, en notant que leurs effets sont cumulatifs : désindustrialisation, impôts destructeurs des entreprises, immigration sauvage, Smic en accroissement constant, code du travail et son incroyable complexité des multiples contrats de travail, extrême difficulté des licenciements, grèves permanentes chassant les investisseurs hors de France, nuée d'organismes publics souvent immortels et prétendant s'occuper de la calamité .

Toutes ces causes découlent de la politique socialisante de la fausse droite ou de la vraie gauche. Le chômage est bien fils du socialisme. Dans l'impossibilité d'agir sur la totalité des causes, que faudrait-il pour remettre au plus vite les Français au travail ? Il y a deux leviers essentiels : les entreprises et le code du travail.

Libérer les entreprises devrait être au cœur de l'action. Elles sont les seules, aptes à faire décoller la croissance en créant de la richesse et des emplois.

Il est nécessaire de supprimer un ou deux impôts parmi les plus destructeurs. Soulignons un point important : réduire un impôt ne sert à rien ; même réduit, l'impôt génère des frais, des fonctionnaires et des contentieux et quelle que soit le niveau de la réduction, il renaîtra un jour. La suppression totale implique la suppression des bureaux, des déclarations, des formulaires et de l'incertitude.

Le code du travail, en croissance perpétuelle, compte plus de 2 600 pages, il pèse 1 kilo et demi. De nombreux organismes et personnages parasitent à son abri ; ils sont embusqués et n’entraînent que la destruction des entreprises et de l'emploi. Or la vraie garantie des salariés est l'existence de nombreuses et prospères entreprises. Pour contourner le puissant pavé, la seule solution est de permettre des contrats de travail entièrement libres ; employeurs et employés contracteraient à partir de projets bâtis par des avocats.

Une solution à minima serait de faire disparaître deux ou trois des dispositifs qui empêchent les entreprises d'embaucher ; cela déclencherait un cercle vertueux. La possibilité de licencier facilement pourrait ouvrir le cycle des embauches. On se souvient de la loi de 1948 qui en organisant le maintien dans les lieux a détruit le marché du logement pendant de longues années. Dans le domaine de l'emploi, il existe une sorte de maintien dans les lieux qui gèle toute possibilité d'évolution rapide. Le projet actuel « d'accords compétitivité -emploi » en vue de gérer les trous d'air reflète bien cette situation.

 

TOUT EST POSSIBLE

Personne ne peut dire que ces évolutions sont impossibles. La Suisse, pays de plus grande liberté, se signale par un taux de chômage très bas avec de la pénurie de main d'œuvre dans certains métiers. En Nouvelle-Zélande, pays qui s’est largement libéré et pourtant sous des gouvernements travaillistes, il existe un contrat de travail libre entre les employeurs et employés. Les bénéficiaires de ces contrats gagnent en moyenne 35 % de plus que les autres !

Faute de s'engager dans cette voie, le drame épouvantable du chômage se poursuivra : les plus fragiles en souffriront davantage que les autres….

 

Michel de PONCINS

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 07:26

SOS Racisme invente le diner à 300 euros par tête en temps de crise....Pour eux, c'est la crise, mais la crise de foie !Comme en atteste ce coupon-réponse, la sauterie organisée par l' association "'très proche du peuple"  SOS Racisme ne coûte que la modique somme de 300 euros par invité.(lu sur mediapart)

A l'heure où de nombreuses associations n'ont plus les moyens de faire face à l'urgence et à la misère sociales, cette association, très proche du PS, n'hésite pas à afficher son côté blin bling que Monsieur Sarkozy Fouquets ne peut jalouser.

Quand on sait qu'SOS nous a donné Harlem Désir, Julien Dray, ou encore Malek Boutih, on ne peut vraiment qu'être reconnaissant à cette association pour  son immense travail de terrain, non vraiment, merci !

 

Mais qui peut se payer un repas à 300 euros,si ce n'est la superclasse boboide,les collabos de l'anti-France..Non vraiment ce mouvement qui nous coûte 900 000 euros par an et qui est un diffuseur de poison,devrait disparaître;retirez leur les subventions,vite!
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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 18:05

Non, messieurs les petits marquis du « Monde », il n’y a pas de « guerre de religion » au Nigéria

Les insupportables donneurs de leçon du quotidien Le Monde, dépassent les bornes. Dans la livraison d’aujourd’hui (datée de demain) de ce journal qui se prend pour l’arbitre des élégances et des références, Jean-Philippe Rémy signe un article particulièrement condamnable. Les violences terroristes initiées par les fanatiques islamistes du Boko Haram sont, en quelque sorte, enfumées par le « spectre d’une guerre de religion ». Outre que le « spectre » dont il est question a fait des centaines de morts parmi les chrétiens depuis le début de l’année, comment peut-on parler de « guerre de religion » alors qu’il s’agit d’une guerre menée par une religion, la mahométane, contre le christianisme ? Où donc M. Rémy pourrait-il trouver le début du commencement d’une guerre menée par les chrétiens du Nigéria contre les musulmans ? Évidemment, nulle part ! Les chrétiens n’ont déclaré la guerre à personne au Nigéria, ce sont les musulmans du Boko Haram qui l’ont déclarée à tous les Nigérians qui ne sont pas de leur secte – ou de l’une de ses subdivisions – y compris aux musulmans. Les « violences interconfessionnelles » n’existent pas. Ce qui existe ce sont les violences du Boko Haram contre tout ce qui n’entre pas dans ses folies idéologiques. M. Rémy semble regretter que les forces de l’ordre aient « la main lourde » dans leurs tentatives de répression du Boko Haram. S’il veut jouer le “monsieur bons offices”, je suis tout disposé à offrir au correspondant du Monde à Johannesburg un billet d’avion pour le nord du Nigéria. On verra bien alors qui a la main lourde, à supposer qu’il revienne en un seul morceau de cette escapade diplomatique…

Daniel Hamiche

Personnellement je rajouterais que l'on pourrait faire un charter avec les journaleux du Monde,de Libération et de La Croix et d'attendre leur retour de cette escapade sur le terrain,loin de leurs bureaux parisiens.Je suis prét à cotiser pour acheter les billets d'avion!Chiche! 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 16:03

à lire sur le site christroi cette analyse de la crise de la franc-maçonnerie française. 

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 14:28

                                                 Mplv12

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 17:12

Les Français, les vrais, sont confrontés chaque jour à quatre graves problèmes : l’insécurité, le chômage, la situation financière de leur pays et la fiscalité.

En 2007, lorsque Sarkozy s’est présenté à l’élection présidentielle en ayant, chance inouïe pour lui, Ségolène Royal, ses utopies et ses insuffisances, pour adversaire, il a été élu sur des promesses. Aucune d’entre elles n’a été tenue. Il est aujourd’hui devant son bilan.

En matière de sécurité, Marseille, deuxième ville de France, aux 80 quartiers en état d’insécurité, connaît un braquage par jour ou presque, les derniers d’entre eux ayant été commis par des individus appartenant à la « communauté des gens du voyage » comme l’a écrit le Figaro, qui, le lendemain, le 30 novembre, rectifiait le tir en parlant de « Roumains », c’est-à-dire de Tsiganes. Fichés au grand banditisme, il n’y a pas que des Tsiganes. Il y en a bien d’autres, d’origines diverses, venant de l’est de l’Europe et d’outre-Méditerranée, avec ou sans visa, faisant parfois, à partir de Grenoble et de Lyon, des raids jusqu’à Genève. Il en est un peu de même en banlieue parisienne où des communes comptent plus d’une centaine de nationalités différentes, du Congolais au Chinois en passant par l’Irakien, le Turc et le Maghrébin. Tout cela devait être nettoyé au Karcher par Sarkozy. En réalité, il n’a rien nettoyé du tout et tout s’est aggravé. Je précise à ce sujet qu’en France, circulent quel­que 30 000 kalachnikovs (500 euros pièce), de quoi armer 5 divisions d’infanterie, un arsenal entre les mains du grand banditisme et sans doute d’Al Qaïda qui, un jour, agira.

Comment cette situation pourrait-elle s’améliorer, puisqu’il continue à rentrer en France, chaque année, environ 200 000 immigrés venus du Tiers-monde (ce qu’a reconnu le ministre de l’Intérieur lui-même) et qu’il en est naturalisé plus de 100 000 par an, le plus souvent sans qualification, qui renvoient dans leur pays d’origine une grande partie de leurs gains au détriment du pays d’accueil. Alors le chômage est en hausse. Il serait étonnant de s’en étonner ! Comment pourrait-il en être autrement, avec, de surcroît, plus de 200 000 « jeunes », issus généralement de la « diversité » comme on doit dire, qui sortent chaque année du système scolaire, sans savoir ni lire, ni écrire ? En dix ans, cela fera 2 millions et l’on voudrait que le chômage baisse !

Qu’à cela ne tienne, entend-on : on arrangera tout en augmentant les impôts. Dois-je redire, à ce sujet, que la France est déjà le pays le plus imposé au monde. Chaque mois ou presque, le contribuable de la classe moyenne doit payer. Pour les entreprises, c’est tous les jours, où un salarié a 2 000 euros par mois coûte à l’entreprise 4 000 euros, c’est-à-dire le montant du salaire plus les 2 000 euros empochés par le fisc. Si l’État continue ainsi à s’emparer de la trésorerie et de l’épargne des Français, c’est-à-dire pratiquement à punir le citoyen honnête et travailleur pour alimenter l’État-providence, et d’abord l’immigration, inséparable d’une fraude gigantesque, on va droit à la paupérisation générale, sous la dictature du prolétariat et de la « diversité », à une décroissance dévastatrice, au vol et au pillage dans un climat d’insécurité permanente.
Voilà conrètement ce qui est programmé. Et ce ne sont pas les sommets européens – nous en sommes au 16e, à ce jour, depuis 2009 – avec des résolutions qui ne sont pas appliquées qui changeront quoi que ce soit au résultat de 30 ans de démagogie et de laxisme dit « démocratique ».
« L’Europe, l’Europe, l’Europe », alors que le traité de Maastricht a été jeté par-dessus bord par les Européens et l’Union européenne désunie, qui donnent le spectacle de l’impuissance, de la division et de la confusion.

Est-ce un bilan satisfaisant ? Comment les Français spoliés, et qui ne sont plus protégés par un État souvent soupçonné de corruption, pourraient-ils approuver un tel état de chose ?

Alors vont-ils voter en faveur de la gauche, rassemblement de tous les acteurs de la démolition nationale, la gauche, c’est-à-dire le PS, l’extrême-gauche et les Verts (un parti divisé avec bon nombre d’anarchistes). La gauche, c’est aussi des parlementaires accusés de corruption par leurs camarades. Après DSK, ex-futur président de la république française, obsédé sexuel, accusé de viol, client du proxénète Dodo la Saumure, on a d’autres camarades prêts à s’entre-tuer, notamment Jack Lang qui aimerait bien flanquer une « paire de gifles » au camarade Montebourg !
Vont-ils voter en faveur du FN, 20 à 25 % des électeurs, mais absent du Parlement, exprimant des idées justes, mais aussi quelques autres très discutables, aux plans économique et financier ? Un FN dont il y a lieu de penser qu’il n’arrivera jamais aux affaires, car l’UMPS donnera toujours des consignes pour voter en faveur du socialo-communisme, plutôt que pour la droite nationale.

Un mot encore des syndicats, ainsi que des comités d’entreprise, aussi subventionnés que corrompus et où l’on mène la vie de château. La justice vient de mettre en examen l’ex-président du comité d’entreprise d’EDF-GDF, le plus beau fleuron de la CGT, pour emploi fictif, abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux (pour les détails, voir le Figaro Magazine du 3 décembre).

Vous voulez vraiment, braves gens, que la situation dont vous êtes les victimes s’améliore, eh bien faites en sorte que les prélèvements obligatoires baisent de 30 %, que l’on reconduise chez eux 5 millions d’étrangers qui ne sont en France que pour être assistés et voler, alors la croissance repartira et les classes moyennes, mais aussi populaires, pourront se souvenir sereinement que la France est un vieux pays chrétien qui, naguère, respectait les valeurs du travail, du bon sens, de l’épargne et de l’honnêteté. Il serait bon d’y revenir enfin et de renvoyer à ses chères études une classe politique de gauche comme de droite, totalement déconsidé­rée.


Christian Lambert
Ancien Ambassadeur de France

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