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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 07:55

tout d'abord destruction de la famille:la maman qui rentre à une heure tardive et qui ne s'occupera pas de ses enfants.

  ensuite le père,en drag queen.Est-ce en liaison avec la première publicité?
là,la grand-mère et ses préservatifs à la fraise:
  etc.etc....Destruction de la famille,sexualité débridée,homosexualité et d'autres pub sur le mariage homosexuel...

.....Voila comment le pouvoir fait passer ses desideratas,par la pub!Fermez la télé...Écoeurant, à gerber!Si vous changez de voiture,achetez Français par exemple une Toyota (fabriquée en France),de toute manière les renaults ne sont plus fabriquées en France.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 06:24

On a doublé la Grande-Bretagne et l'Italie. »Selon l'insee,3 nouveaux habitants sur 10 sont immigrés,cela fait 30%!Voilà pourquoi nos politiques sont préts à toutes les concessions pour cette nouvelle manne électorale.

France 5 / C à dire – 18/01/2012

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 19:19

"Trop physique et pas assez technique",c'est le constat fait par les "stars" qui ne veulent pas venir jouer en France.

 

PARIS (NOVOpress) - Après David Beckham et le Brélisien Pato du Milan AC, c’est au tour de la star Argentine Carlos Tevez d’être annoncé comme nouvelle recrue du Paris-Saint-Germain version Qatar. Comme les deux autres, il semblerait que l’Argentin, qui joue actuellement à Manchester City où il a terminé meilleur buteur de Premier League l’année dernière, soit finalement réticent à l’idée de venir renforcer le club de la Capitale. Manchester City, ébloui par la proposition mirobolante des dirigeants du PSG aux indécents moyens, aurait trouvé un accord financier avec le club parisien pour vendre Tevez (environ 35 millions d’euros), mais il semblerait que le joueur, lui, préfèrerait évoluer en Italie. Quelles raisons pourraient bien amener Carlos Tevez à bouder un championnat de France dont la capacité de rémunération n’a jamais été aussi forte ?

Les moyens financiers des propriétaires du PSG, en l’occurence supérieurs à ceux du Milan AC et de l’Inter Milan, également désireux se s’attacher les services de la star argentine, ne sont a priori pas à remettre en question. La réflexion de Carlos Tevez, aussi incroyable que cela puisse paraître aujourd’hui, pourrait en fait relever du domaine sportif. Le championnat de France ne serait semble-t-il pas assez “bon” pour les stars du ballon rond.

Interrogé sur ces refus successifs de la part de Beckham, Pato et sur les actuelles hésitations de Tevez, le nouvel entraîneur du PSG au salaire de trader, l’expérimenté Carlo Ancelotti (à gauche sur la photo ci-dessus), aura au moins eu le mérite d’éviter la langue de bois et le politiquement correct ambiant en avouant à l’occasion d’une interview accordée à la Gazzetta dello Sport que le championnat de France était “plus physique et moins technique” que les autres championnats européens. En particulier, La Ligue 1 est plus physique et moins technique, car il y a plus d’Africains et moins de Sud-Américains.

Une analyse à laquelle tous les observateurs en France ne peuvent que souscrire tant l’africanisation du football français saute aux yeux. Une africanisation résultat d’un mélange de repentance coloniale et de néo-esclavagisme (recrutement et déracinement de très jeunes joueurs africains car cela coûte moins cher), qui a pour conséquence directe un appauvrissement technique du championnat au profit de l’éclosion d’un football d’athlètes dans lequel les coureurs de 100 mètres remplacent les artistes. Entre un Carlos Tevez et un Yaya Banana (nouvelle recrue du club de Sochaux), les dirigeants du football français ont semble-t-il fait leur choix à des fins économiques et idéologiques.

Que les championnats ayant misé sur le “physique” africain au détriment du “technique” européen, ou sud-américain, se voient aujourd’hui boudé par les stars ne peut que réjouir les observateurs de Novopress qui déplorent depuis longtemps l’africanisation et la “racaillisation” d’un foot français, que les millions qataris auront du mal à rendre de nouveau attractif.

Crédit photo : Brian Minkoff-London Pixels/Wikipédia sous licence CC

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:15

lu dans le numero de Valeurs Actuels:

Au foot, on appelle classico un match événement rituel, attendu, presque inévitable. Eh bien, voilà un classico de tout début de campagne électorale, version droite : l’oubli de la sécurité. Cela ne rate jamais : dès que s’amorce une campagne majeure, présidentielle ou législative, la droite parlementaire, qui pourtant ne devrait pas avoir à rougir de son action – surtout par rapport à la gauche –, occulte les pro­blèmes criminels.

Prolixe sur tout le reste – chômage, pouvoir d’achat, certes importants, nul n’avancera le contraire –, elle ne pipe mot sur ce sujet stratégique.

Tout aussi classiquement bien sûr, la réalité insupportable (mais « irrémédiable », ajoute le philosophe Clément Rosset) se rappelle vite et fort aux oublieux qui, en matière criminelle, bricolent alors dans la panique une stratégie de communication sur ce dossier pourtant incontournable. In­contournable car, dit l’Insee, 15 des 63 mil­lions de Français habitent les « espaces pé­riurbains », banlieues, quartiers et cités souvent marqués par le crime et les violences urbaines, ce qui fait, excusez du peu, 10 millions d’électeurs. Des territoires soit ravagés par le crime – Marseille et sa région, la Seine-Saint-Denis –, soit craignant de subir bientôt de telles violences : tout l’environnement urbain du millier de “quartiers sensibles” recensés en France.

Rappelons qu’à Marseille la police a confisqué 72 fusils d’assaut Kalachnikov de janvier à novembre 2011, ce qui signifie clairement, au rythme où vont les saisies d’objets illicites, qu’il en circule des centaines d’autres, toujours aux mains des bandits. Sans oublier ce que, sur place, on appelle gentiment un “barbecue” : une tuerie entre gangsters qui voit un véhicule incendié avec son ou ses occupants. Or ces “barbecues” se font désormais non plus à l’unité mais en gros, par deux ou trois voyous assassinés, victimes d’une constante et féroce guerre des gangs.

Mais il n’y a pas que les “barbecues”, ni que Marseille : la criminalité en col blanc sévit aussi. Là, fleurissent les escrocs financiers : les Madoff éclosent comme cham­pignons après la pluie, devenant une sorte de spécialité rurale, type crêpes ou fromages : après “le Madoff du Chinonais”, voici celui “du Boulonnais”, etc.

Il y aurait donc à dire sur les diverses criminalités affectant la France – mais hélas, les ténors de la droite parlementaire se taisent ! Retroussons donc nos manches et rappelons ici quelques fondamentaux en matière de sécurité. En France, la “criminalité des rues” – braquages, agressions, violences, cambriolages, incendies volontaires, etc. – affecte surtout 26 départements métropolitains. Les “noyaux durs”, acteurs essentiels de cette criminalité, sont peu nombreux : de 3 000 à 4 000 individus pour toute la France. Si peu ? Oui, car la criminologie contemporaine a isolé et défini un type criminel original, le “prédateur violent”, qui, seul ou en groupe, commet une énorme masse d’infractions. On estime ainsi – ce que confirment des statistiques d’Île-de-France – que 5 % des malfaiteurs accomplissent la moitié des méfaits ; à 18 ans, ces hyperactifs du crime sont déjà connus pour 50, voire 100 infractions ! Cela, le réel criminel le confirme : voici trois ans, en grande banlieue parisienne, le décès (accidentel) de deux caïds a permis de voir la criminalité locale diminuer de moitié.

Allons plus loin : ces quelques milliers de bandits sont-ils inconnus ? Vivent-ils dans la clandestinité ? Au contraire ! À domicile, ils sont célèbres, passant leur vie au commissariat (“Encore toi, Momo !”) ou chez le juge. À force de rédiger des procès-verbaux à leur propos, les brigades anticriminalité (Bac) de banlieue en savent localement la liste par cœur.

Enfin, on sait que ces criminels hyperactifs sont imperméables à tout travail social – ils récidivent d’usage, à peine sortis de réinsertion. En revanche, un renseignement criminel ciblé et précis les neutralise efficacement, dans le plus strict respect des lois en vigueur. Un précédent existe, parfaitement datable : celui de l’année 2000. Deux ans avant le passage à l’euro et ses multiples convois de billets de banque qui sillonnent le pays, la police cible précisément les gangs de braqueurs de fourgons ; elle anticipe leurs actions, les “marque à la culotte”. Résultat (sans nul travail social associé ni subventions généreuses, insistons bien) : un braquage de fourgon dans toute l’année, contre en moyenne… deux par mois.

Mais alors, s’indigne le lecteur, qu’attend-on ? Si la police sait faire, si la cible est connue, si l’on peut vraiment réduire la “criminalité des rues”, que ne le fait-on ? C’est que, dans un État de droit, la police n’agit pas d’initiative. Elle obéit aux ordres de l’exécutif – et la décision de faire de ces prédateurs violents une priorité est éminemment politique – premier cours de Sciences Po, “Est souverain celui qui désigne l’ennemi”.

La campagne présidentielle commence – là encore, rien de plus politique. Le candidat qui saura emprunter la voie réaliste, celui qui garantira à la France périurbaine le retour à la paix et au calme, fera un grand pas vers la victoire. Xavier Raufer

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:04

Les gouvernements de maint pays dépensent de l'argent pour explorer la planète Mars, dans le vain espoir d'y trouver les traces d'une vie ancienne aujourd'hui disparue. Si le martien de la légende observait l'élection présidentielle de 2012, il constaterait que la cérémonie est sans importance réelle pour l'avenir de la France et, ceci, malgré des affirmations contraires.

Les vœux publics inutiles et ruineux servent aux concurrents principaux à prendre des postures électoralistes et, parfois, à s'injurier publiquement. La perte du triple A en offre le spectacle, alors que la classe politique tout entière en est solidairement responsable.

Le facteur brouillant les cartes est la monarchie républicaine qui s'est installée en France ainsi que dans la plupart des pays, donnant à l'élection présidentielle une sorte de sacre laïque. C'est un événement nouveau de l'histoire des hommes. Les rois d'Israël étaient sacrés par l'onction divine. Jeanne d'Arc avait fait sacrer le Dauphin à Reims, comme simple « Lieutenant du Roi des cieux ».

Les urnes, désormais, tiennent lieu de Sainte Ampoule sous couleur de démocratie. Dans le monde entier le bourrage de ces urnes se pratique avec entrain, ce qui est la première façon de bafouer la démocratie. Les USA sont tellement prétentieux concernant la démocratie qu'ils envoient des bombes sur les peuples récalcitrants à leur idée sur le sujet ; pourtant, ils sont loin d'être innocents dans le bourrage des urnes. En France, si le phénomène est moins fréquent, il est aussi plus discret. La république « sondagère » a pour effet que les élections se jouent souvent à la marge : il faut alors avouer, que la tentation est terrible.

 

LA SIMILITUDE DES PROGRAMMES

La future élection est faussée au départ par la similitude des programmes. Afin d'attirer le chaland, chaque candidat s'efforce de se démarquer des autres, ce qui est particulièrement visible pour les deux candidats principaux. Dès que l'un lance un projet, l'autre lance un contre projet. Une giclée de chiffres nous est lancée, sans que personne ne puisse les vérifier.

Une triple ruine nous est annoncée. La première viendra de la persistance plus que probable des déficits publics ; aucune mesure crédible n'étant prévue pour les éviter vraiment et les remplacer par un excédent budgétaire. La deuxième ruine proviendra de la poursuite de la folie taxative, car aucune des équipes n’envisage la forte et possible décrue fiscale, moyen connu de laisser se créer de la richesse pour tous. La troisième résultera de la poursuite du déluge de lois qui démantibulent la France depuis bien longtemps. Pour créer de la richesse, il faut, en plus de la décrue fiscale, supprimer des lois et non en créer de nouvelles. A cet égard aucun des candidats n'indique qu'il va réduire d'une façon marquante le nombre des 38 ministres ou quasi ministres et certains promettent des ministères nouveaux ; or, il existe probablement une quinzaine de ministres inutiles qui nous assassinent par leur activité législative.

Une autre offense grave à la démocratie est le barrage opposé soit aux nouveaux candidats, soit aux petits candidats, soit encore à ceux qui sont soupçonnés de ne pas être « républicains » : ce qualificatif meurtrier leur est asséné par les détenteurs provisoires du pouvoir et selon leur propre « bon plaisir » inspiré de leur intérêt électoral. Les instruments utilisés pour ce barrage sont nombreux. Le financement public des partis est le premier ; la force fiscale vole de l'argent aux citoyens pour le distribuer largement aux anciens partis. Citons, aussi, la condition abusive des 500 signatures, véritable digue contre les nouveaux ou les petits.

DES COUTS FABULEUX

Une autre caractéristique de cette comédie électorale, avant même son ouverture officielle, est son coût fabuleux. Ce coût repose sur une chaîne de détournements que voici.

En premier le détournement de fonds. Les personnages présentés abusivement comme des « candidats de gouvernement », utilisent pour faire leur campagne des sommes immenses arrachées aux contribuables. Le président, lui-même circule dans son magnifique tapis volant. Les moindres seigneurs en font autant avec moins de moyens.

S'ajoute le détournement du temps. Le candidat socialiste confie détester les riches ; il doit se détester lui-même compte tenu des avantages formels et informels offerts par ses diverses fonctions. Or, si l'on a la générosité de penser que, malgré leur action souvent négative, il arrive que ces gens rendent de temps en temps des services véritables, comment s'expliquer qu'ils consacrent plusieurs mois de leur vie et depuis déjà longtemps à la campagne électorale ? La moindre honnêteté voudrait qu'ils renoncent pendant cette période à leurs émoluments.

Enfin, intervient aussi le détournement de l'information .Toute la presse et les médias sont vent debout pour informer des faits et gestes des candidats. Bien entendu, les « petits » candidats et ceux qui n'ont pas été adoubés par le pouvoir sont relégués à la portion congrue. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA), certes, est censé améliorer l'équilibre. Mais il n'intervient vraiment qu'à partir de l'ouverture officielle de la campagne et pour les candidats alors déclarés. Il n'est, lui-même, qu'une coûteuse bureaucratie pour une tâche humainement impossible, à savoir découper artificiellement des temps de parole dans des médias classiques ; quand le collaborateur d'un candidat est dépêché à grands frais sur le lieu d'une catastrophe, il n'est pas décompté, alors que c'est de la compassion électoraliste pure ! En outre, les réseaux sociaux lui échappent par nature.

Le résultat de tout le micmac électoral est que le vote final ne peut pas avoir de signification intelligible. Les candidats visent successivement tous les problèmes et l'on arrive forcément à des moyennes de moyennes.

Où est l'explication ultime de cette déroute de la démocratie ? L'on trouve inévitablement le « Tout-Etat » ou le socialisme ce qui revient au même. Dans « La  République Fromagère », je montre que le socialisme offre aux politiques et à leurs courtisans un butin immense. La campagne déjà ouverte n'est qu'une course éperdue et collective pour saisir le butin. Parallèlement et sans attendre les futures législatives, les parachutages dans tous les camps illustrent cette course au butin.

Le peuple, à qui l'on fait croire qu'il est souverain, jugera-t-il sur la couleur d'une cravate ? A lire les commentateurs de la presse, ce n'est pas loin de la vérité.

 

Michel de PONCINS

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 17:05

Publié sur le site contreinfo: 

18 janvier 2012 - 12:15

La prophétie de Christophe de Margerie est-elle sur le point de se réaliser? En avril dernier, le PDG de Total avait jugé inéluctable que le litre de super atteigne les deux euros à la pompe. Des propos alors qualifiés d’indécents par Sarkozy. «Je vais m’en occuper», avait-il lâché. Pourtant, neuf mois plus tard, c’est plus que jamais d’actualité.
Vendredi dernier, les prix de l’essence ont ainsi dépassé leurs sommets historiques de mai 2011. Le litre de super sans plomb 95 a atteint 1,5563 euro, et le super sans plomb 98 est grimpé à 1,5954 euros, d’après les chiffres compilés par la Direction générale de l’énergie et du climat. Des pointes ont même été notées à Paris à 1,74 euro le litre de sans-plomb 98 et 1,82 euro pour le sans-plomb 95.

 

www.lefigaro.fr/societes/2011/04/12/04015-20110412ARTFIG00372-le-litre...

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 07:23

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à l’Elysée, confirme son appartenance à la franc-maçonnerie dans une biographie à paraître jeudi, dans laquelle on apprend que le nom et le logo Front de gauche appartiennent à son Parti de gauche. Dans Mélenchon le plébéien, une biographie fouillée, écrite par les journalistes Lilian Alemagna (Libération) et Stéphane Alliès (Mediapart), Jean-Luc Mélenchon parle pour la première fois de son appartenance au Grand Orient de France.

Hebergeur d'image

 

« J’y suis entré en 1983″, affirme-t-il, après « le tournant de la rigueur » qui l’a mis « K.O. debout ». « Quand tout s’est cassé la figure, que reste-t-il ? La République. Donc, in fine, la liberté et l’égalité », souligne l’ex-trotskiste, dont le père était également maçon. « Je comprends non pas la vision trotskyenne de la franc-maçonnerie, c’est-à-dire une machine à corrompre la classe ouvrière, mais je vois l’inverse : le lieu où se conserve le fil d’or. Où traverse notre histoire. Les temps profonds », dit-il. [...].Franc-maçon et juif cela ne vous rappelle rien?

Le Figaro

 

Il est toujours savoureux de voir un franc-maçon cirer les pompes des Juifs (c’est Mélenchon qui les essentialise, pas nous!) ainsi que leur émanation protestante, et de l’autre côté voir une fois de plus le visage de la haine profonde à l’encontre du Christ et de l’Eglise catholique se manifester. Après cela, il est interdit d’imaginer une quelconque accointance entre Judaïsme et Maçonnerie face à l’Eglise catholique…..

et en plus ,il se fout du monde,pinochio!

Contrairement à son titre, tout l’intérêt de cette vidéo se trouve à la fin où le franc-mac Mélenchon feint de ne pas connaître le plus grand club d’influence de France : le Siècle.
Il dévoile par son attitude qu’il fait bien partie, lui aussi, de ces puissants qui mettent le pays en coupe réglée malgré ses faux airs de défenseur des ouvriers.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:31

lu sur le site contreinfo:

Les mobiles sur écoute

17 janvier 2012 - 12:22

Merci à Josselin

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:13

Vous trouverez ci-dessous copie du courrier que CIVITAS vient d'adresser à chacun des candidats déclarés à l'élection présidentielle.

Pour donner plus de poids à cette démarche de CIVITAS, nous vous invitons à écrire dans le même sens au(x) candidat(es) de votre choix.

  

 

Le 16 janvier 2012

10 questions aux candidats à la présidentielle

  

  

 

Madame la candidate,

Monsieur le candidat,

Ces derniers mois 100 000 pétitionnaires ont réagi spontanément aux côtés de l’Institut Civitas pour s’opposer aux spectacles blasphématoires financés par les pouvoirs publics. Cette réaction spontanée prouve que les Français sont très attachés aux racines chrétiennes de leur pays et que les catholiques ne se désintéressent pas des problèmes de société. Malgré la caricature des médias, le but de l’Institut Civitas n’est nullement de partir en campagne à l’appui d’un programme, ni de prendre parti pour un candidat, mais de veiller au respect des principes chrétiens au sein du débat national. A mesure que le message du Christ et de l’Évangile est oublié, les multiplications de lois, les mesures de répressions ou de subventions apparaissent comme autant de moyens inefficaces face à l’injustice grandissante, l’insécurité croissante, la corruption morale et même la faillite économique. Ne voit-on pas que l’individualisme et la perte de tout sens moral sont à la source de ces maux et que la charité chrétienne, fondement d'un ordre économique plus stable, est leur remède ? Aussi, nous désirons vous interroger sur trois thèmes qui tiennent au cœur des Chrétiens : la place de Dieu dans la Société, la famille et l’éducation.

 

La place de Dieu et de la religion est intimement liée à l’identité du pays, marquée par ses cathédrales et ses 40 000 clochers.

 

  1. En tant que chef de l'État, vous engageriez-vous à défendre les références à Dieu ou à la religion chrétienne dans des projets de constitution ou de traités ?
  2. Comment envisagez-vous la préservation du dimanche et des grandes fêtes de tradition chrétienne comme jours chômés pour tous les travailleurs ?
  3. Êtes-vous disposé à supprimer les subventions aux organismes culturels qui feraient la promotion d'œuvres artistiques portant volontairement atteinte à la foi et au sacré ?
  4. Quelles mesures préconisez-vous pour sauvegarder le patrimoine religieux, véritable richesse de la vie locale ?

Que répondrez-vous aux enfants, parents et grands-parents, soucieux de ne pas déstabiliser la famille, source de l’équilibre de l’homme et qui est le cœur de toute société naturelle ?

  1. Êtes-vous disposé à garantir la stabilité du mariage comme l'union d'un homme et d'une femme ?
  2. Comment comptez-vous protéger la vie humaine depuis la conception dans le sein de la mère jusqu'à la mort naturelle ?
  3. Quelles mesures préconisez-vous pour encourager et soutenir les familles nombreuses ?

L'enjeu de l'éducation n'est pas à démontrer ; il est capital pour le relèvement d’un pays. Nombreux sont les catholiques qui s’inquiètent de voir que non seulement le modèle français de l’enseignement laïc a perdu de sa qualité, mais aussi tourne à un laïcisme agressif envers leur religion.

  1. Comment comptez-vous promouvoir l'enseignement libre ?
  2. Acceptez-vous que, dans les programmes ou les ouvrages scolaires, disparaissent les grands personnages de la France chrétienne (Clovis, saint Louis, Jeanne d'Arc) et apparaisse la thèse du gender selon laquelle les individus ne naîtraient pas homme ou femme, mais le deviendraient ?
  3. Quels moyens comptez-vous mettre en œuvre pour lutter sans ambiguïté contre la pornographie à la télévision et sur Internet ?

Ces questions fondamentales touchent la vie quotidienne de tous les Français, électeurs ou non, et nous souhaitons pouvoir leur faire connaître vos solutions à travers notre mailing-list et nos différentes interventions auprès des médias. Nous vous remercions à l’avance de vos réponses et nous vous prions d’agréer, Madame la candidate, Monsieur le candidat, l'expression de nos respectueuses salutations.

Alain Escada
Secrétaire général de Civitas


Institut Civitas
17, rue des Chasseurs - 95100 Argenteuil
01.34.11.16.94
secretariat@civitas-institut.com
www.francejeunessecivitas.com

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:04

Communiqué de Renaissance Catholique:

Le 24 avril 2007 à Rouen, entre les deux tours de l'élection présidentielle, il avait été sublime : Comment être à Rouen et ne pas penser à Jeanne d'Arc qui prit les armes pour sauver la France lorsqu'elle sut « la pitié qu'il y avait au royaume de France » (…) Comment être à Rouen et ne pas penser à ce que Barrès disait de Jeanne ? (...) Je n'ai pas l'intention de renier cet héritage chrétien dans l'histoire de France. Je sais, cela ne se fait pas. Trop tard, c'est fait. La France c'est Saint-Denis, c'est Reims, c'est Domrémy, c'est le Mont Saint-Michel. La France c'est Dieu sorti du sanctuaire où l'art roman l'avait enfermé pour être offert à la lumière des cathédrales. Cathédrales qui font la fierté des villes. »

 Le 6 janvier 2012, à Domrémy, à l'occasion du sixième centenaire de la naissance de la sainte de la patrie et à un peu plus de trois mois du premier tour de l'élection présidentielle, le président-candidat fut plus sobre, évoquant la foi et le courage de Jeanne, « un des plus beaux visages de la France ». Il dénonça, à mots couverts, la récupération de Jeanne par le Front National (mais qu'a fait, en cinq années de présidence, Nicolas Sarkozy au nom de Jeanne ?) et surtout découvrit en elle « le visage de la première résistante française (…) Jeanne d'Arc a ainsi sa place dans notre mémoire collective à côté de Victor Hugo, à côté du général De Gaulle, à côté de Jean Moulin, à côté d'Aimé Césaire, à côté des résistantes déportées à Ravensbrück ».

Cette énumération, par un tel personnage, en de telles circonstances, mérite analyse. Chacun s'accordera d'abord sur le fait que la personnalité et la mission de Jeanne peuvent se caractériser de la manière suivante : pureté du cœur et des intentions, amour de la France, volonté de servir Dieu.

Qu'en est-il de la filiation entre notre héroïne et les personnages cités ci-dessus ?

Victor Hugo fut un immense poète. Cependant son comportement notoirement priapique l'apparente plus à l'ancien député-maire de Sarcelles qu'à la Pucelle d'Orléans… Quant à ses intuitions visionnaires, chacun pourra en mesurer la pertinence. Citons : « Le XIXe siècle est grand mais le XXe sera heureux. Ouvrir une école c'est fermer une prison… » Les visions de Jeanne semblaient plus fiables.

L'invocation aux mânes du général De Gaulle constitue aujourd'hui le signe de reconnaissance de l'ensemble de l'Établissement politico-médiatique selon la formule d'André Malraux : « Tout le monde a été, est ou sera gaulliste ». Ce qui est certain, c'est que Jeanne pleurait de voir couler le sang français, « elle n'avait jamais vu de sang français que les cheveux ne se lèvent sur la tête ». L'homme du 18 Juin ne fut, quant à lui, guère avare du sang français qu'il fit couler. Il y eut les inconnus de Dakar, de Syrie, de l'Épuration, les harkis livrés au FLN, les résistants assassinés de l'Algérie Française… Il y eut aussi de plus célèbres victimes : un ministre de l'Intérieur, Pierre Pucheu, un poète de 36 ans, Robert Brasillach, un colonel qui n'avait, quant à lui, jamais eu une goutte de sang sur les mains, Jean Bastien-Thiry, etc. N'oublions pas ceux dont la disparition tragique facilita à ce point les desseins du Général qu'il serait naïf de n'y voir qu'un providentiel concours de circonstance. Nous pouvons ainsi évoquer l'assassinat le 24 décembre 1942 de l'amiral Darlan, dernier obstacle sur la route du pouvoir suprême, ou l'élimination en juillet 1961 de Si-Salah qui avait cru à la paix des braves en Algérie… « Diviser au nom de Jeanne d'Arc, c'est trahir la mémoire de Jeanne d'Arc » déclare Nicolas Sarkozy. Certes, mais que vient alors faire le général De Gaulle dans sa filiation, lui qui, selon le mot définitif de Jacques Perret fut « général de brigade à titre provisoire et de division à titre définitif ».

Quant à Jean Moulin, ancien préfet d'Eure-et-Loir, éphémère président du Conseil national de la Résistance (deux mois), dont les « cendres présumées » sont au Panthéon, la mission que lui avait confiée le général De Gaulle était d'unifier les mouvements de résistance sous son autorité, en liaison étroite avec les partis institutionnels de la IIIe République dont le Parti Communiste. Son arrestation, dans des circonstances jamais clairement élucidées, puis sa mort suite aux tortures qu'il subit, mirent fin à la mission. Au-delà de ce destin tragique, l'influence de l'action de Jean Moulin sur le cours des événements semble bien faible. S'il fallait donner en exemple une figure lumineuse de la Résistance, le lieutenant de vaisseau Honoré d'Estienne d'Orves serait sans doute plus indiqué. Il avait cependant le tort d'être monarchiste et catholique alors que Jean Moulin était fils de franc-maçon, peut-être franc-maçon lui-même, et s'était distingué au cabinet de Pierre Cot, ministre de l'Air, dans l'aide aux républicains espagnols. Entre la pure jeune fille morte à 19 ans qui sauve la France et l'obscur fonctionnaire républicain emporté par la tourmente, on cherche, sans le trouver, le rapport.

Quant à Aimé Césaire, je ne suis pas certain que les poèmes surréalistes de ce membre du parti communiste auraient charmé Jeanne. Ce qui est certain c'est que son apparition l'aurait étonnée. Peut-être l'aurait-elle pris pour un roi mage ? Nous mettrons cette référence à Aimé Césaire, qui ne s'attendait sans doute pas à être un jour considéré comme un héritier de Jeanne d'Arc, sur le compte de la discrimination positive. Comme il faut un quota de beurs à Sciences Po, il convient qu'il y ait un ratio de « personnes issues de la diversité » dans les discours du président de la République.

Certains pourraient être surpris qu'un président de la République dit de droite cite majoritairement des personnalités de gauche, dans la prétendue continuité de Jeanne d'Arc. Le général De Gaulle est un cas à part : étant la France à lui tout seul, il est à la fois la gauche et la droite.

Ce serait ne pas comprendre que la vraie ligne de fracture entre la gauche et la droite n'est pas où certains le croient. Il serait plus juste de chercher une ligne de partage entre tenants de la Révolution et adversaires de celle-ci. À cet égard, la distinction la plus simple et la plus immédiatement compréhensible par tous n'est-elle pas entre ceux qui se reconnaissent dans la parole de l'Écriture « La vérité vous libèrera » (Jn, VIII, 32) et ceux qui chantent le chœur des esclaves du Nabucco de Verdi, « Liberté, tu es la seule vérité » ? Les autres distinctions peuvent être des différences de degré mais pas de nature, ce qui explique l'absence de gêne de Nicolas Sarkozy à citer des personnalités dont il sait bien qu'elles sont, en fait, plus proches de lui qu'elles ne le sont de Jeanne, « récupérée par l'extrême-droite ».

De plus la continuité est à la mode. Notre époque sans repères se cherche des racines. Jacques Chirac nous avait déjà expliqué qu'elles étaient autant musulmanes que chrétiennes ; Nicolas Sarkozy, lui, estime que « Jeanne incarne les racines chrétiennes de la France, ce qui ne fait en aucun cas injure à la laïcité dans laquelle nous croyons tant ». La laïcité, à la française, serait ainsi dans la continuité de la chrétienté. La démonstration reste à faire ! Ce qui est certain c'est que, dans ce discours, pas une fois ne sont cités les mots Dieu, Christ ou Jésus. On ne plaisante pas avec la laïcité, mais on se condamne également à ne rien comprendre à la mission johannique.

N'étant pas à une contradiction près, trois jours avant cet éloge de Jeanne d'Arc, qu'il concluait par la phrase célèbre de Malraux sur Jeanne, qui aurait symbolisé « le corps brûlé de la chevalerie », Nicolas Sarkozy avait fustigé, lors de ses vœux aux Armées à la base de Lanvéoc-Poulmic, l'« obscurantisme médiéval » à propos des talibans afghans. Il y eut Tintin au Tibet, Jeanne au pays des pachtouns semble plus improbable... Tout cela pourrait évoquer pour nous le constat désabusé de monsieur de Bonald  : « L'ignorance des hommes d'État fait pitié plus encore que leur corruption ne fait horreur ». Il n'en est rien car l'essentiel est ailleurs. Personne n'a lu, ni ne lira le discours de Nicolas Sarkozy à Domrémy ! L'Histoire, en revanche, retiendra que le président de la République ès-qualité a rendu hommage à la Sainte de la Patrie à l'occasion du sixième centenaire de sa naissance. Cette démarche officielle du chef de l'État donne à l'événement une dimension et au destin de Jeanne une exemplarité, que seul le prestige de la fonction dont Nicolas Sarkozy est revêtu pouvait conférer. C'est un fait. Comme celui d'avoir élevé le commandant Hélie Denoix de Saint-Marc à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur est la reconnaissance de la pérennité dans le temps, au moins au sein de nos forces armées, de la légitimité de la belle devise : Honneur et Fidélité.

Alors que les calculs électoraux passent bien vite, certains gestes fastes portent du fruit dans le temps, comme l'a admirablement souligné Jacques Trémolet de Villers dans Présent du 11 janvier dernier. Entre naïveté et zèle amer, sachons accueillir le bien et nous en réjouir quand il survient, même imparfait et entaché d'erreurs et de calculs.

Jean-Pierre Maugendre

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