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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 15:53

C'est une bonne question,non?

 

L'Europe: une cible, devenue «une station de repos» pour terroriste!

© Photo: en.wikipedia.org
La Thémis européenne continue à manifester de l'humanisme par rapport aux gens, ayant  commis des crimes graves à tendance terroriste. « L’ambassadeur » de l' Al-Qaïda en Europe Abou Katad, détenu en Grande-Bretagne, vient d’être libéré.

Abou Katad est considéré comme « la main droite » d'Oussama Ben Laden. En Jordanie, il est accusé de l'organisation des explosions dans des hôtels, en Grande-Bretagne, il collectait  des fonds pour l'accomplissement des attentats. Abou Katad avait des contacts avec les extrémistes qui avaient commis les attaques contre les États-Unis le 11 septembre 2001.

Ce n'est  pas  le premier cas, quand  un  terroriste se retrouve  en liberté ou reçoit l'asile politique à la suite de la loyauté des pouvoirs européens à son égard. Le cas le plus scandaleux a eu lieu en 2009. Alors, on  avait libéré le Libyen Ali El -Megrahi, condamné à la réclusion à vie pour l'organisation en 1988 de l'attentat à bord d’un  Boeing-747 au-dessus de  Lockerbie,  ayant  fait  270 morts. Sa maladie incurable est devenue la raison formelle. Cependant, les experts lient cela à la politique: Londres ne voulait pas gâter les relations avec Mouammar Kadhafi qui  était alors dans des amis de l'Occident.

Cette fois,  un personnage   pas moins   caractéristique a quitté la prison.  Et cette fois,  les raisons de sa libération sont aussi  sur   le   plan politique, trouvent les experts. La libération d'Abou Katad  montre, à leur avis,  que les organisations internationales terroristes sont de facto les alliés de l'Occident. Aujourd'hui, en particulier – dans le renversement des régimes en Afrique du Nord. Voici ce que le politique et le publiciste italien Giulietto Chiesa  a dit dans l'interview à «la Voix de la Russie».

A l'Ouest, une nouvelle disposition des forces s’est  formée après la Libye. Après la prétendue liquidation d'Oussama Ben Laden, il se trouve que les structures centrales du terrorisme, tels que l’Al-Qaïda, sont déjà les alliés de l'Ouest. Par exemple, maintenant,  en tête de la structure militaire de Libye se trouvent des membres de  l’Al-Qaïda : les extrémistes, qui faisaient la guerre contre les Américains en Irak. Probablement, en Syrie également,  il s’agit des gens  qui coopèrent avec les organisations occidentales et sont payés par elles.  

En libérant les terroristes, l'Europe veut recevoir une certaine indulgence contre les nouvelles attaques,  croit le conseiller sur la politique extérieure de la défense de Russie Alexandre Mikhajlov.

La menace terroriste en Europe est toujours présente. Et les pouvoirs tentent de faire des avances aux terroristes essayant de s'assurer la sécurité contre les attaques terroristes qui pourraient être réalisées sur leur territoire puisque quelque terroriste est détenu en prison là.

Le jeu des politiques européens autour des organisations terroristes et leurs leaders a amené au paradoxe: l'Europe, étant devenu « une station  de repos»  pour les terroristes, n'a pas cessé d'être leur cible.

 

   
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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 14:49

Petite information passée sous silence par nos bons médias:

Création d'un délégué interministériel contre le racisme et l'antisémitisme.
© AFP/Archives - Patrick Kovarik
© AFP/Archives - Patrick Kovarik

Le gouvernement a décidé mercredi, en Conseil des ministres, de créer auprès du ministre de l'Intérieur, un "délégué interministériel" pour lutter contre le racisme et l'antisémitisme.

Ce poste "sera pourvu lors d'un prochain Conseil des ministres", a dit à l'AFP Pierre-Henry Brandet, le porte-parole de l'Intérieur.

La lutte "pour l'égalité entre les êtres humains et contre toute forme de discrimination est depuis deux siècles au fondement de notre pacte républicain; dans cette ligne, la lutte contre le racisme et l'antisémitisme constitue une priorité essentielle de l'action du Gouvernement", selon le communiqué du Conseil.

C'est pour "renforcer l'efficacité de cette politique, (que) le gouvernement (a) estimé indispensable de confier à un haut responsable de l'administration la mission d'assurer au quotidien l'animation du travail interministériel et la cohérence de l'action de l'Etat sur le terrain".

Si, "sur le plan répressif, notre pays s'est progressivement doté d'un dispositif pénal qui, au niveau international, est exemplaire", poursuit le communiqué, "la lutte contre l'intolérance et la xénophobie passe aussi, en amont, par une politique éducative, culturelle, sportive qui aborde tous les aspects de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme et promeut concrètement l'égalité des chances".

Il s'agit d'une "démarche globale (...) définie dans le plan national d'action contre le racisme et l'antisémitisme qui fixe, pour la période 2012-2014, le programme d'actions des pouvoirs publics en la matière".

Le nouveau délégué interministériel aura à "jouer un rôle d'impulsion, de proposition et d'évaluation", il sera l'"interlocuteur privilégié de l'ensemble des acteurs, qu'il s'agisse des administrations publiques, de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, du Défenseur des droits ou des associations".

Copyright © 2010 AFP. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) (dépêches, logo) sont protégées pas des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune des informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploité commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. L'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.
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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 14:43

Communiqué de Bernard Antony :

"Sur plainte diligentée par notre avocat Jérôme Triomphe du Barreau de Paris, Eric Fotorino, directeur de la publication du Monde-Magazine, et le dessinateur Plantu viennent d’être mis en examen pour provocation à la haine envers les chrétiens sur plainte avec constitution de partie civile de l’AGRIF, pour un dessin de Plantu représentant le pape sodomisant un petit garçon.

L’AGRIF attend de la justice la juste condamnation qui s’impose."

 

Soutenez l'AGRIF EN COTISANT:http://www.lagrif.fr/

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 14:40

Benoît Rayski, historien, écrivain et journaliste, écrit une chronique bien vue sur Atlantico :

"Un journaliste arabe qui enquêtait sur les soldats du Christ-Roi en Irlande a été capturé par des fondamentalistes catholiques. Avant qu’on l’égorge devant une caméra il a été contraint de répéter : «  je suis Arabe, je suis Arabe ». Cette vidéo a fait fureur dans les banlieues catholiques de la région parisienne. Mais pour l’essentiel, le catholicisme demeure une religion de paix et d’amour.

Un hebdomadaire saoudien du nom de « Ahmed Hebdo » a publié une odieuse caricature montrant Jésus enlaçant de façon très suggestive Marie-Madeleine. Aussitôt, à travers le monde, des centaines de milliers de catholiques enragés se sont rués sur les ambassades arabes qui ont été saccagées et pillées. Mais il est important de noter que nombre de catholiques n’ont pas pris part à ses manifestations.

A Madrid, sur la Puerta del Sol, cinq jeunes filles impudiques ont été fouettées par des curés. Motif : elles portaient des mini-jupes très provocatrices. Mais le catholicisme ne doit pas être réduit à ce châtiment, peut être légèrement excessif.

A Rome, le pape Benoit XVI a jeté l’anathème sur un catholique qui avait abandonné la foi de Jésus pour celle de Mahomet. Dans le droit canon, l’apostasie est en effet punie de mort. Mais il s’agit d’un cas isolé qui n’enlève rien au souffle bienveillant du catholicisme.

Le très catholique Land de Bavière, en Allemagne, a décidé que dorénavant les filles iraient dans des écoles spéciales où elles apprendraient la couture et l’art culinaire. Les autorités locales ont jugé, qu’il était inutile de polluer ces âmes pures et fragiles avec des fadaises telles que la littérature, la philosophie, les mathématiques, les langues étrangères. Mais le catholicisme n’en reste pas moins respectueux des femmes.

A Paris la Conférence des évêques de France a porté plainte pour blasphème contre un écrivain nommé Houellebecq. Il avait écrit que « le catholicisme est la religion la plus con ». Les tribunaux ayant- on se demande pourquoi- refusé de le condamner, les évêques ont alors excommunié le blasphémateur, demandant à tous les catholiques fervents de le faire passer de vie à trépas. Mais cela n’indique en rien que le catholicisme ne soit pas une religion irriguée par la bonté et par l’amour.

Au Caire, des chrétiens coptes ont incendié des mosquées avec leurs occupants à l’intérieur, ils n’ont pas été poursuivis, leur colère étant jugée compréhensible. Mais quelques mosquées brulées ne font pas du catholicisme une religion incendiaire. [...]

Cette chronique pourrait paraître christianophobe, mais les faits cités sont tous réels. Selon la formule consacrée il nous faut souligner, que toute ressemblance avec une autre religion que le catholicisme ne saurait être que fortuite."

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 08:11

Le bombardement de Dresde, qui eut lieu du 13 au 15 février 1945, détruisit presque entièrement la ville allemande de Dresde. La Royal Air Force (RAF) et les United States Army Air Forces (USAAF) utilisèrent principalement des bombes à fragmentation etincendiaires, provoquant plusieurs dizaines de milliers de morts.

 

 

 

Photo: EPA
Le patrimoine culturel séculaire inégalé de Dresde est réduit à néant pendant trois jours, disait l’écrivain allemand Erich Kästner. Il a visité Dresde deux ans après les bombardements: «J’étais parmi un désert infini et je ne comprenais pas où je me trouvais». 

Plus de 600 mille personnes habitaient dans la ville vers le 13 février 1945 avant le bombardement. Il n’y avait pas de systèmes de DCA, d’abris anti-aériens parce qu’il n’y avait pas d’industrie militaire. Au moins 25 mille civils ont péri à l’issue des bombardements de trois jours. Un commentaire de Serguei Gouk.   

Plusieurs historiens ont qualifié les bombardements américano-britanniques d’acte de cruauté insensée. Le vandalisme est dégoûtant. L’extermination en masse et la destruction n’avaient le sens que pour l’establishment politique de Washington et de Londres. Au micro le docteur en histoire Valentin Faline, ex-ambassadeur soviétique en Allemagne:

«Les Américains estiment nécessaire d’exterminer les adversaires et de rompre la volonté à la résistance. En 1945 ils considéraient l’Allemagne et non pas l’URSS comme un adversaire. Les pilotes américains ont reçu l’instruction de détruire les ponts sur l’Elbe pour empêcher l’Armée rouge d’avancer vers l’Ouest. Ils ont entrepris cette opération sous le voile de la destruction de Dresde. Elle a été présentée comme une action de soutien des efforts soviétiques en vue de mettre le Reich à genoux. Les Britanniques ont instruit leurs pilotes: nous devons démontrer à l’URSS le potentiel de l’aviation des puissances occidentales». 

Ce quiseproduisait ensuite, s’inscrivait dans la doctrine de deux guerres mondiales simultanées et demie. Elle supposait les guerres régionales qui se sont avérées tragiques pour la Yougoslavie, l’Irak et encore plus tragiques pour la Libye. Ces guerres menacent aujourd’hui la Syrie et l’Iran. Ce sont les maillons d’une même chaîne. Nous nous souvenons plus souvent de la Yougoslavie, de l’Irak et de la Libye alors que les événements au Vietnam sont évincés au second plan.

Les décennies d’après-guerre avec de multiples guerres confirment l’axiome: l’histoire démontre que personne n’en tire pas d’enseignements

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 15:48

 

 

Navi Pillay a désigné Bachar al-Assad d'une marque noire

© AFP/ Joseph Eid

18:26 14/02/2012

Par Elena Souponina, pour RIA Novosti

Il reste de moins en moins de chance de régler politiquement le conflit en Syrie. L’ingérence militaire extérieure devient de plus en plus réelle, sauf événement extraordinaire, tel qu'un coup d'Etat, grâce auquel le changement de régime pourrait connaître un scénario moins sanglant. Mais il ne fait pratiquement plus aucun doute que l’intervention aura lieu, étant donné les résultats des débats sur la Syrie à l’Assemblée nationale des Nations Unies qui viennent de s’achever à New York.

Les amis ou les ennemis de la Syrie?


Le président Bachar al-Assad est aujourd’hui accusé de crime contre l’humanité au niveau le plus élevé sur le plan international.

De plus, la discussion commencée récemment au Caire concernant la nouvelle initiative des pays arabes, consistant à créer le "Groupe des amis de la Syrie", s’est poursuivie à New York. La rencontre fondatrice au niveau des ministres des Affaires étrangères a été fixée pour le 24 février en Tunisie. Le groupe reconnaîtra certainement le Conseil national syrien (CNS) d’opposition en tant que partenaire pour établir des relations.

La Russie critique cette idée, mais elle n’a pas de contre-proposition à faire. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a exigé des explications sur la conférence prévue en Tunisie et une réponse à la question de savoir qui sont en fait ces amis de la Syrie. Rappelons que l’année dernière, pendant le conflit en Libye, le ministre russe posaient les mêmes questions.

Et bien qu’on ne parle pas encore d’une opération militaire en Syrie, cela rappelle beaucoup le Groupe des amis de la Libye. En 2011, il incluait quelques dizaines de pays, qui se positionnaient clairement du côté de l’opposition libyenne pour renverser le régime de Mouammar Kadhafi.

Evidemment, il existe des nuances. Par exemple, les bombardements en Libye ont commencé presque immédiatement, et en Syrie on a tenté de stopper le conflit grâce aux observateurs arabes. Aujourd’hui, l’initiative à été formulée d’y envoyer des inspecteurs internationaux sous l’égide de l’ONU.

Cependant, cette idée déplaît au président Bachar al-Assad. Puisque c’est ainsi, ses adversaires élaboreront un nouveau plan d’action en Tunisie.

Les jeunes sont aussi victimes des renseignements


La réunion d’hier de l’Assemblée générale, qui a réuni 193 pays membres des Nations Unies, a été marquée par le rapport de Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme. Elle a qualifié les événements en Syrie de crime contre l’humanité, en proposant de transmettre le dossier constitué à la Cour pénale internationale (CPI) de la Haye.

L’opinion des diplomates russes, selon laquelle les deux parties en conflit étaient responsables à égalité, n’a pas été soutenue par la majorité des membres de l’ONU. La critique visait principalement le gouvernement syrien.

Le conflit syrien dure depuis 11 mois. Navi Pillay a rapporté que depuis cette période le nombre de victime avait dépassé 5.400 personnes, mais "on ignore le nombre exact, et chaque jour le bilan s'alourdit."

Selon les données de l’ONU, à l’heure actuelle, au moins 18.000 prisonniers politiques se trouvent derrière les barreaux en Syrie. Ceux qui ont purgé leur peine ont quitté le pays et racontent des choses abominables sur les supplices qu’ils y ont subis. Navi Pillay a déclaré qu’elle disposait de "nombreuses informations" sur des cas de viols dans les prisons, "essentiellement commis sur des jeunes hommes et des jeunes garçons."

Le conflit a d’ailleurs éclaté suite à l’arrestation de jeunes garçons dans la ville de Deraa. En mars 2011, ils avaient écrit sur des murs des slogans antigouvernementaux du genre "président, démissionne!", etc.

Cet élan, inspiré par les révolutions dans les pays voisins aurait pu rester une gaminerie de farceurs qui avaient trop regardé la télévision, si les services de contre-espionnage ne les avaient appréhendés. L’un des généraux qui avait donné cet ordre est un parent lointain du président Bachar al-Assad, ce qui n’est pas étonnant, car le pouvoir dans ce pays est établi selon le principe des clans.

Les services de renseignement ont de larges compétences en Syrie, et n’obéissant à personne ils se distinguent par leur penchant pour la violence. C’est la raison pour laquelle la population est descendue dans la rue lorsque les enfants ont disparu pendant trop longtemps. Et d’autres arrestations ont suivi.

Hamza Khatib âgé de 13 ans, dont le nom est devenu le symbole de ce conflit pour beaucoup d’Arabes, est allé manifester en avril. Et son corps mutilé a été retourné à la famille seulement en juin. Certains de ses amis ont connu le même sort.

Nulle part où fuir en Syrie


Dans son rapport d’hier, Navi Pillay (avocate respectée qui a fait sa carrière en Afrique du Sud, où elle est née dans la famille pauvre d’un ressortissant indien) a fait remarquer que 25.000 Syriens avaient fui le pays au cours des 11 derniers mois.

Ils se réfugient principalement en Turquie, ainsi qu’au Liban, en Jordanie et même en Irak, où la situation est difficile. Ceux qui ont de l’argent s'installent en Occident ou dans les pays arabes riches. Encore près de 70.000 personnes, selon l’ONU, ont déménagé dans des régions plus calmes du pays, bien qu’elles se fassent de plus en plus rares.

Par exemple, si l’année dernière la ville d’Alep au nord du pays était plus ou moins tranquille, depuis le début de l’année elle a été également frappée par des protestations. Et vendredi dernier, deux voitures piégées ont explosé près des bâtiments du renseignement militaire et de la sécurité en faisant 28 morts.

A Homs, où les émeutes étaient les plus violentes, la situation est sinistre, ce que souligne la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme dans son discours.

Près de 300 personnes y ont été tuées en dix jours. Les quartiers résidentiels de cette ville sont régulièrement pilonnés, selon les militants des droits de l’homme. Les autorités syriennes répondent à cela que près de deux mille victimes sont des militaires, des policiers et des agents de renseignement.

Le discours d’hier de l’ambassadeur syrien à l’ONU, Bachar Jaafari, était très chargé d'émotion. Il a déclaré que des groupes terroristes d’Al-Qaïda, y compris des kamikazes, s’étaient infiltrés en Syrie, que l’opposition était armée et que des civils périssaient dans des attentats.

Moscou et Pékin ont demandé d’attirer l’attention sur ces circonstances, lorsqu’ils ont opposé pour la seconde fois en quatre mois leur veto à la résolution sur la Syrie pendant le vote au Conseil de sécurité des Nations Unies. Ce document proposait au président syrien de démissionner, vu qu’il était incapable de régler une situation faisant penser de plus en plus à une guerre civile.

Les différends entre les puissances concernant les méthodes de règlement du conflit en Syrie demeurent. Cependant, de plus en plus de pays refusent de mettre un signe d'égalité entre les autorités et l’opposition en Syrie, en tenant pour principal responsable le régime syrien. Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, a désigné hier Bachar al-Assad d'une "marque noire."

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 15:23

La société du tout marchand,qui hait le religieux et ses "fins dernières",fait du "fric" avec cette haine et la transmet à grands renforts de starlettes,de paillettes et de spectacles sataniques à une jeunesse lobotomisée

http://www.contre-info.com/

Après Lady Gaga et Madonna, la chanteuse Nicki Minaj a violemment attaqué la religion catholique lors de la cérémonie des Grammy Awards dimanche dernier. Les blasphèmes ont commencé dès le tapis rouge, où elle est apparue habillée en cardinal et accompagnée d’un pseudo-pape. Ensuite, « l’artiste » a interprété  « Roman Holiday » sur scène en multipliant les connotations religieuses et sexuelles. Confessionnal, exorcisme, prêtres, enfants de chœur et décor d’église. La Catholic Leaguecondamne cette prestation insultante.  « Que Minaj soit possédée ou non reste une question ouverte, mais ce qui ne fait aucun doute c’est l’irresponsabilité de l’académie (qui organise les Grammys). Jamais ils n’accepteraient qu’on se moque ainsi du judaïsme ou de l’islam ».
Voir les images :

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 15:13

lu sur polémia cet article qui est à méditer avant d'aller voter.Il faudrait rajouter l'"affaire"Vanneste.

Les gouvernants français aiment à se poser en défenseurs des libertés. Mais ils multiplient les textes et les pratiques liberticides. Explications.

 

LOPPSI : la prison pour les opposants aux maires

Votée en 2011, la LOPPSI est une loi censée améliorer la sécurité des Français. Mais au hasard d’un article elle protège les maires des contestations bon enfant. Interrompre un conseil municipal, fût-ce quelques secondes, est désormais un délit passible de lourdes peines d’amende, de la déchéance des droits civiques et de la prison. Les Identitaires angevins en ont fait l’expérience. Pour s’être introduits en avril dernier au conseil municipal d’Angers pour protester contre un projet de construction de mosquée, ils ont subi les foudres de la police et de la justice : écoutes téléphoniques, gardes à vue, mises en examen et condamnations. On objectera qu’ils ont eu tort d’agir ainsi mais comment se faire entendre contre un projet contesté quand l’opposition officielle au maire n’ose rien dire ? C’est précisément parce qu’il n’y a plus de pluralisme dans les assemblées que les citoyens sont contraints de trouver des moyens de se faire entendre. Un chahut n’est pas un crime ! Le procureur l’a d’ailleurs admis tout en précisant que c’est à cause de l’objet de la manifestation qu’il avait poursuivi les auteurs. Il s’agit donc bien là de justice politique.

 

Loi sur le « génocide arménien » : la prison pour délit d’opinion historique

Après la loi Pleven (prison pour délit d’opinion sociologique) voici une extension des lois mémorielles (prison pour délit d’opinion historique). Après la loi Gayssot sur la « Shoah » et la loi Taubira (sur la « Traite atlantique »), voici la loi Boyer sur le « génocide arménien ». Certains événements deviennent ainsi protégés par une vérité officielle. Une atteinte aux libertés en même temps qu’une formidable régression civilisationnelle : car dans la tradition européenne, ne peut être dit vrai que ce qui est librement réfutable.

 

Un universitaire censuré à la télévision

La direction d’Itélé a censuré, en décembre dernier, un entretien que Robert Ménard avait enregistré avec l’africaniste Bernard Lugan dans le cadre de son émission quotidienne Ménard sans interdit. Bernard Lugan avait été invité pour présenter son essai Décolonisez l’Afrique. L’émission a été enregistrée puis déprogrammée. C’est le fond des propos de Bernard Lugan qui a été censuré. Il est interdit de dire sur une télévision française que « Les Africains ne sont pas des Européens pauvres à la peau noire », que « la repentance européenne + la victimisation africaine débouchent sur une Afrique immobile » ou que « l’ingérence humanitaire est un impérialisme hypocrite » et que « le Printemps arabe fut un miroir aux alouettes ». Il est vrai que Bernard Lugan fut l’un des rares analystes à avoir douté que le « Printemps arabe » donnerait naissance à des démocraties à l’anglaise… Impardonnable ! http://www.polemia.com/article.php?

 

ACTA, le traité liberticide contre Internet

L’Accord commercial anti-contrefaçon est un traité international multilatéral concernant les droits de propriété intellectuelle et les infractions au droit d’auteur sur Internet. Cet accord négocié par l’Union européenne vise à mettre en place un système de contrôle systématique de l'Internet en obligeant les fournisseurs d'accès à surveiller les paquets de connexions. Il devient alors extrêmement facile d'appliquer une censure non plus sur des contenus protégés, mais sur des idées indésirables. Et il s’agirait là d’une censure privée mise en œuvre par de puissants intérêts commerciaux ou idéologiques.

 

Persécutions policières et judiciaires contre François Desouche

François Desouche est le navire amiral de la réinfosphère sur Internet. Ce blog reçoit près de 100.000 visiteurs par jour. Mais François Desouche est dans l’œil du cyclone. Le lobby antiraciste a sorti l’artillerie lourde contre lui. Des poursuites ont été engagées par Arezki Dahmani, un militant antiraciste mis en cause dans diverses escroqueries, et par France Terre d’asile, une association immigrationniste subventionnée. Une police et une justice zélées ont prononcé deux mises en examen d’un internaute arbitrairement mis en cause.

Pour Pierre Sautarel, le but est clair, je cite : « On veut l’étouffer financièrement et psychologiquement sous une accumulation de procédures diverses et variées tout en essayant de compliquer [ses] relations avec [ses] proches ». « Chacun doit savoir que le maintien en ligne du blog se fait au prix de gros ennuis et de graves pressions policières et judiciaires. »
http://www.fdesouche.com/275796-fdesouche-com-persecute-interview-exclusive-de-pierre-sautarel

 

Tentatives de trucage de l’élection présidentielle ?

Chacun est libre de son appréciation sur l’histoire du Front national et le positionnement de Marine Le Pen. Mais enfin les questions qu’elle pose (sur l’euro, sur le protectionnisme, sur l’école républicaine, sur l’immigration) correspondent à de vrais enjeux et le courant dont elle se trouve la porte-parole représente de l’ordre de 20% des électeurs français. Dans ces conditions on ne peut être qu’éberlué de la manœuvre à la fois politique et médiatique qui cherche à la priver des parrainages nécessaires à sa présence à l’élection présidentielle. Au-delà de l’attitude des médias qui ont joué leur partition naturelle – léchage hier, lâchage aujourd’hui (en attendant le lynchage si les signatures de maires venaient à manquer) –, c’est la question du pluralisme politique qui est posée. Certes, les Français pourraient choisir entre M. Sarkozy et M. Hollande. Le problème, c’est qu’ils sont d’accord sur à peu près tout… et que leurs amis s’entendent fort bien quand il s’agit d’attenter à nos libertés.

 

 Polémia


14/02/2012

Voir aussi :

La NON-démocratie française : comment les libertés sont muselées ? (édito 06/2011)
Défendre la liberté d'expression contre la police de la pensée
France, ta liberté f... le camp
Paris, Moscou, Pékin, Téhéran : où en sont les libertés ? (édito 06/09)

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 14:46

 

Les prédateurs publics, à savoir les politiques et bien d'autres, prélèvent pour leur EPI 5 % du PIB. Les « autres »  dépassent de beaucoup le groupe des politiques : compagnons de route, hauts fonctionnaires, syndicalistes. Pour désigner cette population d'environ 10 000 personnes, j'emploierai ici le terme de « caste », utilisé par nos amis italiens pour désigner les « Hifis » locaux qui sont au moins aussi voraces que les nôtres. En France, les membres de la caste pourraient parfaitement ne pas accepter l'EPI en gardant, dans l'honnêteté, ce qui suffirait pour faire fonctionner la gigantesque machinerie étatique qui écrabouille le peuple français.

De récentes informations, le magazine Capital révèle que les fonctionnaires du sénat sont payés trois fois plus cher que leurs collègues de l'État. Cela vient d'une accumulation de primes dont bénéficient ces fonctionnaires bien spécifiques. Par exemple : le versement d'une prime individuelle de chauffage. Avec la hausse du pétrole, la prime a littéralement explosé, en passant de 1500 euros par an en 2000 à 4035 euros en 2011. Ce magazine nous apprend qu'en 2008, la cagnotte du Sénat s'élevait à 1,5 milliard d'euros. Le président du sénat, Jean-Pierre Bel, a expliqué que celle-ci servait avant tout à payer les retraites des sénateurs et des fonctionnaires du Sénat ; ces retraites sont très fastueuses et font justement partie comme telles de l'EPI de cette population. Au même moment, l'association « contribuables associés » toujours très bien informée sort un dossier : « ce que nous coûtent vraiment nos élus » ; le dossier se limite au cas des élus, mais d'autres dossiers de « contribuables associés » traitent abondamment de l'EPI d'autres membres de la caste.

 

PAS VU, PAS PRIS

Dans la « République Fromagère (RF) » sont énoncés des principes qui permettent à la caste de s'enrichir en douce sans que personne ne fasse la synthèse nécessaire et urgente. Les médias largement assis au banquet républicain sont eux-mêmes complices ; l'un de ces principes s'écrit : « pas vu, pas pris ».

Il est néanmoins possible, malgré l'omerta, d'énoncer la liste des principaux moyens utilisés par les membres de la caste pour s'enrichir indûment sur le dos des populations. La voici en désordre et non exhaustive : cumuls, salaires excessifs, retraites, nourriture gratuite, fêtes en tout genre, droit au reclassement en cas de panne, voyages luxueux dans des coins paradisiaques, droit d'engager des collaborateurs familiaux, créations de postes ou même d'administrations inutiles, bureaux fastueux parfois dans des palais, notes de frais abusives, voitures avec chauffeur, salles à manger de direction, caves magnifiques, etc.

Ces rapines, car ce sont bien des rapines, sont couvertes par la loi, laquelle est justement fabriquée à cet effet par la caste elle-même. Nous comptons donc pour rien les magouilles éventuelles qui expliquent que, parfois, dans la caste il se trouve des repris de justice.

Pour apprécier l'étendue de l'EPI, il faut tenir compte de ce que l'essentiel des avantages est informel et échappe ainsi à une kyrielle d'impôts ; pour apprécier réellement le total et le comparer à l'enrichissement de ceux qui travaillent honnêtement dans un marché libre il faudrait sans doute multiplier par deux l'EPI.

En application du « pas vu, pas pris », des explications sont mises en avant. Certains élus justifient leurs fabuleux gains par un travail harassant. L'aveu est tragique. Ce qui les harasse, c'est la fabrication du déluge de lois qui accompagné de la bougeotte habituelle nous conduit à la ruine.

Il existe au profit des députés une indemnité représentative des frais de mandat (IRFM) de 6000 euros mensuels. En novembre 2011, deux députés ont déposé une proposition de loi à ce sujet. Il s'agissait d'organiser des contrôles et de demander des justificatifs sous forme de notes de frais comme cela se pratique partout. La proposition a été sèchement refusée sous prétexte quelle faisait porter la suspicion sur l'honnêteté des élus du peuple. Elle pourrait laisser entendre que l'argent public est mal géré et « porter atteinte » aux institutions de la république : pas vu, pas pris.

 

LES CHIFFRES

Comment peut-on arriver à ce pourcentage important de 5% minimum du PIB ? Le calcul réel est impossible à faire.

Quelques exemples permettront de comprendre l'immensité des chiffres.

Les anciens présidents de la république et premiers ministres bénéficient d'un statut princier dont nul, ni même les bénéficiaires ne peut mesurer l'ampleur. Un ancien premier ministre, Michel Rocard, a trouvé que cela ne suffisait pas. Le 13 mars 2009, il fut nommé par Nicolas Sarkozy, ambassadeur de France chargé des négociations internationales relatives aux pôles arctique et antarctique. Quelle est la structure onéreuse qu'il dut créer pour ne pas se trouver tout seul à se geler dans cette fonction ? Quel est le degré de désordre qu'il a introduit dans l'organisation des affaires étrangères ? Insondable mystère.

Le droit permanent au reclassement en cas de panne dans la carrière est d'une valeur inestimable. En février 2008, Philippe Douste-Blazy est devenu, à ce titre, conseiller spécial des « sources novatrices de financement du développement » auprès du Secrétaire Général des Nations Unies. L'importance du grade ouvre de vastes horizons à l'EPI de l'heureux propriétaire. L'objectif est très inquiétant pour le monde entier avec des effets négatifs probables et non mesurables. Quelle est la valeur exacte d'une nomination au conseil, économique, social et environnemental ?

Il paraît que lorsque l'on part en vacances on est fatigué. Soit. Des maires, pour caresser leur électorat, ont inventé la « journée valise ». Ils donnent aux fonctionnaires de la mairie une journée pour faire leur valise : cette journée supplémentaire s'ajoute à des congés déjà excessifs. La république fromagère (RF) n'ayant pas de limites connues, personne ne saura si cette mode détestable a gagné beaucoup de mairies.

Quand j'évoque le 5%, cela vise essentiellement le haut du panier. Lorsque l'on ajoute les innombrables petites grattes du genre « journée valise », l'on dépasse très probablement les 5%.

 

DES EFFETS DEVASTATEURS

Cet EPI des membres de la caste grâce à de l'argent enlevé par la loi au reste du peuple explique pour une grande part des calamités, comme la panne de croissance, le chômage, les délocalisations, la paupérisation et les restos du cœur. Inversement, le phénomène montre une fois de plus l'importance de la marge de manœuvre qu'un pouvoir « Libérateur » trouverait pour prendre le chemin de la prospérité.

Les plans d'austérité se succèdent sans interruption et assènent l'austérité à l'ensemble de la population, épargnant avec soin l'EPI des membres de la caste. Un plan contraire devrait signifier : austérité pour la caste et richesse retrouvée pour tous.

 

Michel de Poncins

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 14:35

Et maintenant le délit pour "négationisme homosexuel"...tout un programme!

 

Le député UMP Christian Vanneste a maintenu aujourd'hui ses propos niant la déportation des homosexuels français durant la Seconde Guerre mondiale, qui sont des "faits", regrettant que l'UMP accepte de "subir l'influence" de "la puissance médiatique extraordinaire du lobby gay".

"Je n'ai rien dit d'extraordinaire, j'ai rappelé des faits, c'est tout. Si mes propos sont inexacts et qu'on me le prouve, je les retirerai immédiatement et je m'en excuserai", a déclaré à l'AFP le député du Nord. "Je n'ai jamais nié la réalité en Allemagne de la déportation d'homosexuels ni son caractère totalement inacceptable", a-t-il ajouté.

Dans une vidéo diffusée sur le site www.libertepolitique.com, datée du 10 février, Christian Vanneste a parlé de "la fameuse légende de la déportation des homosexuels". "Manifestement Himmler avait un compte personnel à régler avec les homosexuels. En Allemagne, il y a eu une répression et déportation, mais il n'y en a pas eu ailleurs", a-t-il dit. "En dehors des trois départements annexés (ndlr: Alsace et Moselle), il n'y a pas eu de déportation homosexuelle en France", a-t-il affirmé.

Selon l'historien Mickael Bertrand, 62 Français ont été déportés pour homosexualité, dont 22 arrêtés en Alsace-Moselle, 32 au sein du Reich (hors Alsace et Moselle), un dans un lieu indéterminé et sept en zone occupée. Alors que Christian Vanneste est en passe d'être exclu de l'UMP et de perdre son investiture aux législatives, il a dénoncé le fait qu'"à aucun moment, l'UMP et ses dirigeants n'aient pris la peine de l'appeler". "Je n'ai pas eu le moindre contact. Les seuls appels que j'ai eus sont ceux de journalistes", a-t-il ajouté.

L'élu du Nord déplore que son parti accepte de "subir l'influence" de "la puissance médiatique extraordinaire du lobby gay". "Ce lobby, ça pose véritablement un problème aujourd'hui", a-t-il dit. "Je reçois une pluie de critiques sans même qu'on prenne la peine de me parler et de vérifier mes propos. Au moins, au RPR, il y avait la franchise, la liberté d'expression et la solidarité. Ce n'est pas le cas à l'UMP", dénonce Christian Vanneste.

 

Législatives : l'UMP prive Christian Vanneste d'investiture pour avoir nié la déportation des homosexuels

Le député du Nord Christian Vanneste a été suspendu aujourd'hui de l'investiture UMP pour les législatives, avant une probable exclusion du mouvement, après ses propos niant la déportation des homosexuels, a déclaré le secrétaire général du parti, Jean-François Copé.
"Le bureau politique, à l'unanimité, a condamné avec la plus grande force ces propos inacceptables, profondément choquants et intolérables. Nous avons pris la décision d'inscrire à l'ordre du jour de notre prochain bureau politique, mercredi prochain, l'exclusion de Christian Vanneste de l'UMP", a déclaré lors de son point presse hebdomadaire M. Copé, annonçant également "la suspension immédiate de son investiture pour les législatives".

Serge Klarsfeld défend Christian Vanneste

Serge Klarsfeld réagit dans Nouvelles de France sur la dernière polémique :

"En France, il n’y a pas eu de déportation d’homosexuels. Un déporté homosexuel a bien témoigné, mais il est parti d’Alsace, territoire qui se trouvait régit par les lois allemandes.

Des homosexuels ont-ils été déportés pendant la Seconde guerre mondiale ?

En Allemagne oui, mais pas en France. Les lois allemandes n’ont pas été étendues à d’autres pays. Il n’a jamais été question de déporter des homosexuels français. Je n’ai jamais entendu dire que l’on arrêtait des gens parce qu’ils étaient homosexuels. Les personnes homosexuels qui ont pu être arrêtées en France ne l’ont pas été en raison de leur homosexualité. Il y a certainement eu des homosexuels déportés mais pour d’autres raisons. Cela pouvait être pour non-respect du couvre-feu ou pour fait de résistance ou tout simplement des condamnés de droit commun. [...]

Vous soutenez donc Christian Vanneste lorsqu’il affirme qu’en « Allemagne, il y a eu une répression des homosexuels et la déportation qui a conduit à peu près à 30.000 déportés. Et il n’y en a pas eu ailleurs (…) Il n’y a pas eu de déportation homosexuelle en France » ?

Oui absolument parce que c’est la vérité. [...] Demander son exclusion de l’UMP pour ce motif me paraît tout à fait ridicule car ce qu’il a dit n’est pas inexact !"

 

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