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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 08:07

lu sur le salonbeige:

Il préconisait la venue de 30 000 militants. Il en revendique 120 000. Les chiffres de la police ne sont pas connus.

Chose étrange, on ne trouve pas de photos de la foule. Uniquement des photos de la tête du cortège ou de militants isolés. Avec quelques dizaines de personnes, on arrive à faire le même type de photos... :

M
A titre de comparaison, voici ce que l'on arrive à prendre lors de la Marche pour la vie qui ne rassemble, selon la police, que quelques milliers de personnes :

V
Que le parti de Jean-Luc Mélenchon fasse dans l'intox, cela peut se comprendre, mais qu'aucun média ne relève l'exagération tout en faisant la promotion du leader communiste, voilà qui est scandaleux.

On trouve une photo de la place de la Bastille ici.

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 09:09

Après avoir déjà provoqué une polémique il y a quelques jours chez Laurent Ruquier, c’est cette fois sur Europe 1 qu’Hélène Ségara est revenue sur ses propos en lançant des accusations

Interrogée dans la matinale par Benjamin Pétrover sur les Restos du coeur, elle a expliqué:

« On ne peut pas attendre que la solution vienne des autres dans le monde où on est. Il faut se bagarrer et ne pas être les témoins de notre vie. Quand j’ai commencé à penser ça, je crevais la dalle et j’aurai pu aussi profiter du système social, mais je voulais aller au bout de mes rêves. Les gens ont pensé que j’étais contre l’assistanat alors que je fais du bénévolat, mais ce n’est pas la même chose. (…)

Quand j’entends les bénévoles qui me disent que des gens font la queue pendant des heures et que d’un seul coup il arrive deux ou trois types en Mercedes qui viennent chercher leur panier repas, je me dis que certains profitent du système. C’est ça ce que je dénonce ! (…)


« Certains vont aux Restos du coeur en Mercedes » par Europe1fr

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 08:54

LU SUR: http://www.michelcollon.info/

cet article est intéressant car il montre qu'en temps de paix il renforce les lois répressives.La question est :de quoi l'oligarchie a t-elle peur?A quoi faut-il s'attendre?

LIRE: Survivre à l'effondrement économique

Un projet de loi adopté lundi 27 février a la chambre des représentants américaine et jeudi 1er (...)

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 08:30

    http://www.renaissancecatholique.org/-Actualite-.html                                                                         

 Il est trop » ce Sarko !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 24 avril 2007 à Rouen, entre les deux tours de l’élection présidentielle, il avait été sublime : Comment être à Rouen et ne pas penser à Jeanne d’Arc qui prit les armes pour sauver la France lorsqu’elle sut « la pitié qu’il y avait au royaume de France » (…) Comment être à Rouen et ne pas penser à ce que Barrès disait de Jeanne ? (...) Je n’ai pas l’intention de renier cet héritage chrétien dans l’histoire de France. Je sais, cela ne se fait pas. Trop tard, c’est fait. La France c’est Saint-Denis, c’est Reims, c’est Domrémy, c’est le Mont Saint-Michel. La France c’est Dieu sorti du sanctuaire où l’art roman l’avait enfermé pour être offert à la lumière des cathédrales. Cathédrales qui font la fierté des villes. »

 Le 6 janvier 2012, à Domrémy, à l’occasion du sixième centenaire de la naissance de la sainte de la patrie et à un peu plus de trois mois du premier tour de l’élection présidentielle, le président-candidat fut plus sobre, évoquant la foi et le courage de Jeanne, « un des plus beaux visages de la France ». Il dénonça, à mots couverts, la récupération de Jeanne par le Front National (mais qu’a fait, en cinq années de présidence, Nicolas Sarkozy au nom de Jeanne ?) et surtout découvrit en elle « le visage de la première résistante française (…) Jeanne d’Arc a ainsi sa place dans notre mémoire collective à côté de Victor Hugo, à côté du général De Gaulle, à côté de Jean Moulin, à côté d’Aimé Césaire, à côté des résistantes déportées à Ravensbrück ».

Cette énumération, par un tel personnage, en de telles circonstances, mérite analyse. Chacun s’accordera d’abord sur le fait que la personnalité et la mission de Jeanne peuvent se caractériser de la manière suivante : pureté du cœur et des intentions, amour de la France, volonté de servir Dieu.

Qu’en est-il de la filiation entre notre héroïne et les personnages cités ci-dessus ?

Victor Hugo fut un immense poète. Cependant son comportement notoirement priapique l’apparente plus à l’ancien député-maire de Sarcelles qu’à la Pucelle d’Orléans… Quant à ses intuitions visionnaires, chacun pourra en mesurer la pertinence. Citons : « Le XIXe siècle est grand mais le XXe sera heureux. Ouvrir une école c’est fermer une prison… » Les visions de Jeanne semblaient plus fiables.

L’invocation aux mânes du général De Gaulle constitue aujourd’hui le signe de reconnaissance de l’ensemble de l’Établissement politico-médiatique selon la formule d’André Malraux : « Tout le monde a été, est ou sera gaulliste ». Ce qui est certain, c’est que Jeanne pleurait de voir couler le sang français, « elle n’avait jamais vu de sang français que les cheveux ne se lèvent sur la tête ». L’homme du 18 Juin ne fut, quant à lui, guère avare du sang français qu’il fit couler. Il y eut les inconnus de Dakar, de Syrie, de l’Épuration, les harkis livrés au FLN, les résistants assassinés de l’Algérie Française… Il y eut aussi de plus célèbres victimes : un ministre de l’Intérieur, Pierre Pucheu, un poète de 36 ans, Robert Brasillach, un colonel qui n’avait, quant à lui, jamais eu une goutte de sang sur les mains, Jean Bastien-Thiry, etc. N’oublions pas ceux dont la disparition tragique facilita à ce point les desseins du Général qu’il serait naïf de n’y voir qu’un providentiel concours de circonstance. Nous pouvons ainsi évoquer l’assassinat le 24 décembre 1942 de l’amiral Darlan, dernier obstacle sur la route du pouvoir suprême, ou l’élimination en juillet 1961 de Si-Salah qui avait cru à la paix des braves en Algérie… « Diviser au nom de Jeanne d’Arc, c’est trahir la mémoire de Jeanne d’Arc » déclare Nicolas Sarkozy. Certes, mais que vient alors faire le général De Gaulle dans sa filiation, lui qui, selon le mot définitif de Jacques Perret fut « général de brigade à titre provisoire et de division à titre définitif ».

Quant à Jean Moulin, ancien préfet d’Eure-et-Loir, éphémère président du Conseil national de la Résistance (deux mois), dont les « cendres présumées » sont au Panthéon, la mission que lui avait confiée le général De Gaulle était d’unifier les mouvements de résistance sous son autorité, en liaison étroite avec les partis institutionnels de la IIIe République dont le Parti Communiste. Son arrestation, dans des circonstances jamais clairement élucidées, puis sa mort suite aux tortures qu’il subit, mirent fin à la mission. Au-delà de ce destin tragique, l’influence de l’action de Jean Moulin sur le cours des événements semble bien faible. S’il fallait donner en exemple une figure lumineuse de la Résistance, le lieutenant de vaisseau Honoré d’Estienne d’Orves serait sans doute plus indiqué. Il avait cependant le tort d’être monarchiste et catholique alors que Jean Moulin était fils de franc-maçon, peut-être franc-maçon lui-même, et s’était distingué au cabinet de Pierre Cot, ministre de l’Air, dans l’aide aux républicains espagnols. Entre la pure jeune fille morte à 19 ans qui sauve la France et l’obscur fonctionnaire républicain emporté par la tourmente, on cherche, sans le trouver, le rapport.

Quant à Aimé Césaire, je ne suis pas certain que les poèmes surréalistes de ce membre du parti communiste auraient charmé Jeanne. Ce qui est certain c’est que son apparition l’aurait étonnée. Peut-être l’aurait-elle pris pour un roi mage ? Nous mettrons cette référence à Aimé Césaire, qui ne s’attendait sans doute pas à être un jour considéré comme un héritier de Jeanne d’Arc, sur le compte de la discrimination positive. Comme il faut un quota de beurs à Sciences Po, il convient qu’il y ait un ratio de « personnes issues de la diversité » dans les discours du président de la République.

Certains pourraient être surpris qu’un président de la République dit de droite cite majoritairement des personnalités de gauche, dans la prétendue continuité de Jeanne d’Arc. Le général De Gaulle est un cas à part : étant la France à lui tout seul, il est à la fois la gauche et la droite.

Ce serait ne pas comprendre que la vraie ligne de fracture entre la gauche et la droite n’est pas où certains le croient. Il serait plus juste de chercher une ligne de partage entre tenants de la Révolution et adversaires de celle-ci. À cet égard, la distinction la plus simple et la plus immédiatement compréhensible par tous n’est-elle pas entre ceux qui se reconnaissent dans la parole de l’Écriture « La vérité vous libèrera » (Jn, VIII, 32) et ceux qui chantent le chœur des esclaves du Nabucco de Verdi, « Liberté, tu es la seule vérité » ? Les autres distinctions peuvent être des différences de degré mais pas de nature, ce qui explique l’absence de gêne de Nicolas Sarkozy à citer des personnalités dont il sait bien qu’elles sont, en fait, plus proches de lui qu’elles ne le sont de Jeanne, « récupérée par l’extrême-droite ».

De plus la continuité est à la mode. Notre époque sans repères se cherche des racines. Jacques Chirac nous avait déjà expliqué qu’elles étaient autant musulmanes que chrétiennes ; Nicolas Sarkozy, lui, estime que « Jeanne incarne les racines chrétiennes de la France, ce qui ne fait en aucun cas injure à la laïcité dans laquelle nous croyons tant ». La laïcité, à la française, serait ainsi dans la continuité de la chrétienté. La démonstration reste à faire ! Ce qui est certain c’est que, dans ce discours, pas une fois ne sont cités les mots Dieu, Christ ou Jésus. On ne plaisante pas avec la laïcité, mais on se condamne également à ne rien comprendre à la mission johannique.

N’étant pas à une contradiction près, trois jours avant cet éloge de Jeanne d’Arc, qu’il concluait par la phrase célèbre de Malraux sur Jeanne, qui aurait symbolisé « le corps brûlé de la chevalerie », Nicolas Sarkozy avait fustigé, lors de ses vœux aux Armées à la base de Lanvéoc-Poulmic, l’« obscurantisme médiéval » à propos des talibans afghans. Il y eut Tintin au Tibet, Jeanne au pays des pachtouns semble plus improbable... Tout cela pourrait évoquer pour nous le constat désabusé de monsieur de Bonald  : « L’ignorance des hommes d’État fait pitié plus encore que leur corruption ne fait horreur ». Il n’en est rien car l’essentiel est ailleurs. Personne n’a lu, ni ne lira le discours de Nicolas Sarkozy à Domrémy ! L’Histoire, en revanche, retiendra que le président de la République ès-qualité a rendu hommage à la Sainte de la Patrie à l’occasion du sixième centenaire de sa naissance. Cette démarche officielle du chef de l’État donne à l’événement une dimension et au destin de Jeanne une exemplarité, que seul le prestige de la fonction dont Nicolas Sarkozy est revêtu pouvait conférer. C’est un fait. Comme celui d’avoir élevé le commandant Hélie Denoix de Saint-Marc à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur est la reconnaissance de la pérennité dans le temps, au moins au sein de nos forces armées, de la légitimité de la belle devise : Honneur et Fidélité.

Alors que les calculs électoraux passent bien vite, certains gestes fastes portent du fruit dans le temps, comme l’a admirablement souligné Jacques Trémolet de Villers dans Présent du 11 janvier dernier. Entre naïveté et zèle amer, sachons accueillir le bien et nous en réjouir quand il survient, même imparfait et entaché d’erreurs et de calculs.

Jean-Pierre Maugendre

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 08:20
LU SUR LE SITE:l'Acropole.info  
 

Progrès ou régression ?

Regard féminin sur la société contemporaine


 

 

Le 30 septembre 2010, un nouveau sujet de SVT pour les classes de 1ère était officiellement annoncé : « Devenir homme ou femme ».
Dès lors, quelques phrases retenues dans les manuels scolaires, qui se prêtent à l’ambiguïté, ont suscité un véritable tollé dans l’univers de l’enseignement.
« Devenir femme ou homme : ce sera l’occasion d’affirmer que si l’identité sexuelle et les rôles sexuels dans la société avec leurs stéréotypes appartiennent à la sphère publique, l’orientation sexuelle fait partie, elle, de la sphère privée [1]». Vous venez de lire les directives émanant de ministère de l’éducation. Mais au-delà de cette incitation à la liberté sexuelle, y-a-t-il matière pour  crier au loup et faire hurler les sirènes médiatiques ?

Pour vous éclairer sur cette question, nous vous renvoyons à l’excellent manuel publié par la Fondation Lejeune. Ce manuel est destiné aux jeunes,  il leur explique en des termes simples les réalités biologiques et les enjeux soulevés par les ambiguïtés et autres « couacs » présents dans leur livre scolaire. Dans l’optique d’apporter une lumière supplémentaire dans le débat, nous nous proposons  ici d’éclairer le lecteur quant à l’origine, au contenu et aux ambitions de la fameuse théorie du genre. Ainsi notre lecteur sera plus à même de juger de l’orientation de nos manuels explosifs et des enjeux soulevés !

 

 

 Origine de la théorie du genre

 

La théorie du genre a trouvé le terreau  adéquat dans les aspirations des féministes post Mai 68.
Le féminisme initial était un courant qui se battait pour l’égalité des droits entre l’homme et la femme. Il travaillait en outre à revaloriser la femme parfois maltraitée et bien souvent oubliée dans un coin de cuisine. Il s’agissait pour beaucoup de conquérir certains droits tels que le vote, le travail à salaire égal, l’avortement, etc. Et pour d’autres de mettre à l’honneur les spécificités féminines et leur beauté, même humble.

Après Mai 68, le vent de libération souffla dans les voiles du navire et une bonne partie de l’équipage embrassa le nouveau cap : on ne luttait plus pour la femme, mais on luttait contre LA Femme.

Se dessinèrent alors deux courants féministes, tellement opposés que l’on peine à les regrouper sous le même nom [2] : les essentialistes (ou différentialistes) et les universalistes (ou radicales, ou constructivistes).

 

Les deux courants féministes antagonistes


Les féministes  essentialistes fondent leur réflexion sur ce postulat de base : il existe un sujet ontologique stable ; la femme est une personne douée de caractéristiques communes à tous les individus de ce sexe.

Prenant l’exact contrepied de ces affirmations, les féministes universalistes nient l’existence du sujet ontologique stable ainsi que l’identité féminine. Pourquoi ? Parce qu’elles ne raisonnent pas de cette manière : nature (donnée et déterminante), donc  identité correspondante, donc  rôle social (à revaloriser)…. Mais de cette manière : rôle social (injuste et insupportable), donc  identité (socialement construite), donc  nature (justificatif inventé).

Mais laissons la parole à l’une de leur théoriciennes : « Pour résumer de façon très schématique notre travail, nous pensons que le genre – les positions sociales respectives des femmes et des hommes – n'est pas construit sur la catégorie (apparemment) naturelle du sexe ; mais qu'au contraire le sexe est devenu un fait pertinent, et donc une catégorie de la perception à partir de la création de la catégorie de genre, c'est-à-dire de la division de l'humanité en deux groupes antagonistes dont l'un opprime l'autre, les hommes et les femmes [3]».

 

 

Le féminisme universaliste


 

Le féminisme universaliste est celui qui tente de prévaloir aujourd’hui, du moins est-il celui qui mène la dance sur le terrain politique et associatif. Exposons donc un peu mieux cette doctrine « radicale ».Comment expliquer l’inversion logique que nous venons d’énoncer dans les paragraphes précédents ?

On la conçoit lorsqu’on fait intervenir ce donné capital pour les universalistes : l’hétérosexualité est un outil politique. (En effet, la famille étant la cellule première, constitutive de toute société, il faut parvenir à stabiliser cette cellule en faisant la promotion de l’hétérosexualité, puis de la forme patriarcale, en interdisant le divorce, etc.). « La catégorie de sexe est une catégorie politique qui fonde la société en tant qu'hétérosexuelle. (…) La catégorie de sexe est la catégorie qui établit comme ''naturelle la relation qui est à la base de la société (hétérosexuelle) et à travers laquelle la moitié de la population – les femmes – sont ''hétérosexualisées'' (…) et soumises à une économie hétérosexuelle »[4] ».  Alors on comprendra aisément que le pouvoir politique a tout intérêt à justifier naturellement ou moralement l’obligation de l’hétérosexualité : en faisant des rôles féminin et masculin des états de fait voulus par leur identité respective, puis en façonnant  ces identités  sur la base d’une prise de conscience (ou appropriation) de leur substrat naturel.

Cette justification théorique opérée par le pouvoir est une pure construction puisque le statut de la femme est injuste et ne peut donc avoir été voulu ou déterminé par la nature.  Mais de toute façon il n’existe pas de nature pour une universaliste :

« Ainsi, le genre est toujours un faire, mais non le fait d’un sujet qui précèderait ce faire. Repenser les catégories du genre en dehors de la métaphysique de la substance est un défi à relever à la manière de ce que Nietzsche notait dans La généalogie de la morale : à savoir qu’ « il n’y a point d’’’être’’ caché derrière l’acte, l’effet et le devenir ; l’’’acteur’’ n’a été qu’’’ajouté’’ à l’acte –l’acte est tout ».[5] ».

On peut dire que le travail lent et minutieux du pouvoir est plutôt bien réussi puisque « chacun de nous est la ''somme'' des transformations effectuées par les mots. Nous sommes à ce point des êtres sociaux que même notre physique est transformé (ou plutôt formé) par le discours – par la somme des mots qui s'accumulent en nous [6]».

 

 « Vous dites ? … Une objection ? »

 

« Mon bon sens se braque ! Je ne peux gober de telles inepties ! », pensez-vous…
Le découpage de l’humanité en ‘’homme’’ et ‘’femme’’ est un phénomène évident et universel, il faut se lever de bonne heure pour nier cette réalité constatable par tous. De plus, chacun pourra observer les qualités physique et psychologique  propre à l’un ou l’autre sexe : des propriétés qui sont variables, certes, mais tout de même suffisamment constantes pour qu’on puisse les remarquer.

Votre objection n’effraye aucunement nos féministes. Lisez plutôt : « Pour la plupart des gens, y compris des féministes, le sexe anatomique et ses implications physiques dans la procréation crée ou permet la domination d'un groupe sur l'autre. J'inverse la série sexe anatomique/division du travail/domination : c'est l'oppression qui crée le genre. La hiérarchie de la domination du travail est antérieure, d'un point de vue logique, à la division technique du travail.

C'est elle qui la génère et qui crée les rôles sexuels, ce qu'on appelle le genre, et le genre à son tour, génère le sexe anatomique en transformant en distinction socialement pertinente une différence anatomique en elle-même dépourvue d'implications sociales. Les positions sociales respectives des femmes et des hommes ne sont pas construites sur la catégorie apparemment naturelle du sexe : au contraire, le sexe devient un fait pertinent, une catégorie de la perception, à partir du genre, c'est-à-dire de la division de l'humanité en deux groupes antagonistes dont l'un opprime l'autre : les hommes et les femmes. Aujourd'hui, ce que j'appelle matérialisme pourrait aussi s'appeler constructivisme social. Il s'agit d'une démarche antinaturaliste qui affirme la primauté des rapports sociaux. Ce qui est perçu ou non, ne peut jamais préexister à un ordre social[7] ».
En effet, le sexe, selon elles, est une réalité anatomique qui n’a pas plus d’importance que la couleur des yeux par exemple et qui ne justifie aucunement le découpage de l’humanité en deux identités types, féminine et masculine. « Je conclus que le genre n'avait pas de substrat physique,  - plus exactement, que ce qui est physique (et dont l'existence n'est pas en cause) n'est pas le substrat du genre. Qu'au contraire c'était le genre qui créait le sexe : autrement dit, qui donnait un sens à des traits physiques qui, pas plus que le reste de l'univers physique, ne possèdent de sens intrinsèque[8] ».  Ou encore, dénonçant la position essentialiste : « En effet, la perception dépend de la signification – on ne perçoit que ce qui a un sens. Et le sens étant une chose humaine, seuls les humains peuvent le donner. Or l'idée d'un genre assis sur un sexe présuppose que le sexe existe avant et indépendamment du sens qui lui est donné : qu'il a un sens par lui-même. C'est la difficulté majeure de cette position[9] ».

Pour les universalistes, le sexe est du genre. C’est-à-dire que le sexe, en tant que réalité signifiante, est une construction sociale, établie par le pouvoir, dans le but de fonder les relations hétérosexuelles.

 

 

 

Voilà pour la théorie du genre, survolée très rapidement, mais vous avez l’essentiel. Il est primordial de se faire une idée claire du pourquoi et du comment des revendications féministes pour comprendre la nature de la mutation sociale qui s’opère, en ce moment sur grand écran, mais depuis trente ans dans nos sous-sols.

Déjà, avec les éléments dont vous disposez, il vous est possible de constater que ces revendications sont de nature révolutionnaire : il ne s’agit pas/plus de dénoncer une injustice, mais de saper les fondements de l’ordre social, ce qui est grave, sous prétexte de vouloir mettre un terme à certains abus (bien entendu réels).
Guérir la maladie ne se fait pas en liquidant le malade. Mais nous reparlerons de tout cela dans le prochain épisode…

Ce prochain épisode vous exposera les ambitions des féministes universalistes et leur technique d’application. Au passage nous vous ferons un rapide topo des deux courants de l’universalisme, pour enfin éclairer le tout avec les doctrines philosophiques dont notre mouvement est tributaire.

Sur ce, nous vous souhaitons une bonne lecture sur les pages de l’Acropole !

 

 

Alice Lespinet
pour l'Acropole.info

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 18:38

lu sur: http://www.christianophobie.fr/

Un lecteur vient de me signaler un infect épisode de la « deuxième saison » de « Very bad blagues » (ces crétins ne veulent – ou ne savent – même plus parler le français) du “duo” PalmaShow et produit par ces mêmes acolytes dans le cadre de Blagbuster Production, et qui est intitulé « Quand on est apôtre ». Ces “parodies” sont, paraît-il, quotidiennes depuis le 21 mars 2011 et rencontrent un « immense succès » sur la chaîne de la TNT Direct8 de Vincent Bolloré – un “grand” catholique à ce qu’on me dit – mais que ce dernier a l’intention de céder au groupe Canal+

La parodie qui vient d’être diffusée à une heure de grande écoute et en plein Carême est une immonde parodie de la Cène. Vous devez voir cette abomination, ne serait-ce que comme exercice de Carême. Voyez-là ci-dessous (un peu plus de 4 minutes : c’est long…). Une fois que vous l’aurez vue, faites comme moi, écrivez votre indignation à Direct8 ici. Ne laissez jamais rien passer ! Voilà une bonne occasion de manifester votre dégoût devant un tel scandale. Faites circuler sur votre carnet d’adresse !

Daniel Hamiche

 

 
Very Bad Blagues – Quand on est Apôtre par Palmashow

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 08:01
Faits & Documents n° 332 : le dîner du CRIF (2) EN VENTE 15,AVENUE FOCH NEUILLY-PLAISANCE 93360. PDF
Vendredi, 16 Mars 2012

Voici, en totale exclusivité, la fin de la liste des invités du 27e dîner de gala du Conseil représentatif des institutions juives de France, qui est sans doute le plus parfait exemple de la stupéfiante réussite de la communauté juive en France au début du XXIe siècle. Cette liste ultra-secrète (1) est l’un des meilleurs baromètres de la soumission des supposées « élites » au « politiquement correct » imposé par les lobbies. Un dîner où il  est indispensable d’être présent pour recevoir son indispensable brevet annuel de civisme communautaire.

1- Cette liste ne comporte que les invités de prestige du CRIF, les 500 membres présents de la communauté ayant payé pour y participer 500 à 700 euros minimum.

Comme les années précédentes, la liste qui suit est Guillaume LAMBERT, Chef de Cabinet du fournie dans l’ordre protocolaire imposé par le Président de la République (2011) CRIF (les appartenances politiques ont été rajoutées, les « inters », avec quelques erreurs corrigées, ainsi que les participations aux dîners 2010 et 2011). S’y ajoutent par ailleurs quelques invités repérés sur les photos et ne figurant pas sur la liste.

Diplomates

François THUAL, Consultant du groupe UMP pour les Affaires Stratégiques au Sénat (2011)
David KILLION, Ambassadeur des États-Unis à l’UNESCO
Samuel PISAR, Ambassadeur honoraire et envoyé spécial de l’UNESCO pour l’enseignement de l’Holocauste
Irina BOKOVA, Directrice générale de l’UNESCO (2010)
François ZIMERAY, Ambassadeur pour les Droits de l’Homme, Ambassadeur chargé de la lutte contre l’antisémitisme, de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire (2010, 2011)

Présidence de la République

Jean-David LEVITTE, Conseiller diplomatique et Sherpa du Président de la République (2010, 2011)
Christian FREMONT, Directeur de Cabinet du Président de la République (2010, 2011) Jean-Pierre PICCA, Conseiller pour la Justice du Président de la République (2011)
Arnold MUNNICH, Conseiller à la Présidence de la République (2010, 2011)
Alexis MOREL, Conseiller technique, Présidence de la République
Camille PASCAL, Conseiller chargé de l’audiovisuel auprès du Président de la République (2011)
Nicolas GALEY, Conseiller Afrique du Nord, Proche et Moyen-Orient auprès du Président de la République (2011)

Premier Ministre

Myriam LEVY, Conseillère pour la communication auprès du Premier Ministre
Alexandre LALLET, Conseiller technique pour les Libertés publiques, auprès du Premier Ministre
Frédéric LAUZE, Conseiller technique pour la sécurité auprès du Premier Ministre (2011)
Arnaud GUILLOIS, Conseiller technique cellule diplomatique auprès du Premier Ministre (2011)

Quai d’Orsay

Jérôme BONNAFON, Directeur du Cabinet du Ministre d’État, Ministère des Affaires étrangères et européennes
Patrice PAOLI, Directeur Afrique du Nord et Moyen-Orient, Ministère des Affaires Étrangères et Européennes (2011)
Jacques AUDIBERT, Directeur général auprès de la direction des Affaires politiques et de sécurité, Ministère des Affaires Étrangères et Européennes (2011)
Axel CRUAU, Conseiller pour les Nations Unies et les organisations internationales, Ministère des Affaires Étrangères et Européennes (2011)

La suite dans Faits & Documents n°332

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 06:22

Mais que fait le gouvernement,les juges....Tous sont au courant et personne ne fait ni ne dit rien,pourquoi?Toujours cette inversion des valeurs,des principes moraux.Le bon devient le méchant,l'homme est une femme,le professeur apprend de ses élèves....etc..... 

Rappel : Aide à l’entrée et au séjour irréguliers. Article L622-1. Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 Euros. (Legifrance.gouv.fr)
___________________________________________________________

Questions pour un séjour : Aidons les clandestins à tromper la préfecture.

 

RESF

Pour obtenir un titre de séjour, il faut parler français et prouver son intégration. La préfecture a donc élaboré un interrogatoire à la Prévert : « Quelle est la couleur de votre pantalon ? Regardez-vous des films ? ». Ces questions ont été enregistrées sur un CD par des militants du Réseau éducation sans frontières (RESF), qui proposent aussi des cours pour aider les clandestins Chinois à y répondre. Nom de code: « formation anti-dragons ».

Écouter :

Source : Arte Radio

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 14:52

Rendez-vous, samedi 17 à 19h devant le Palais de Justice.

 

Addendum du 14/03/12
Le Préfet Delage a demandé aux organisateurs du rassemblement de soutien au site Fdesouche.com de déplacer leur rendez-vous.

Pour quelle raison ? Un spectacle de Jamel Debbouze se tient au Vinci samedi, et le Préfet craint des « troubles à l’ordre public ».

Ainsi, le public de Jamel Debbouze ne serait pas assez tolérant pour accepter que se tienne à proximité un rassemblement défendant la liberté d’expression ?
Après ses tentatives de censure sur le site Fdesouche.com en lui-même, ce sont donc maintenant ceux souhaitant lui apporter leur soutien que l’Etat déciderait de censurer ?

Les organisateurs du rassemblement feront connaitre leur réponse aux services de la préfecture demain lors d’une conférence de presse exceptionnelle se tenant à 15h au Saint Germain (10 Avenue de Grammont – 37000 Tours)

Vox Populi


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Depuis lundi, plusieurs échanges téléphoniques ont eu lieu entre la préfecture et les organisateurs de la soirée fdesouche.com qui ne désirent pas « changer de trottoir ». Il leur a été assuré que, si leur lieu de rassemblement n’était pas modifié, la préfecture serait dans l’obligation de l’interdire purement et simplement.

A cette heure, aucun arrêté préfectoral ne nous est parvenu. Nous maintenons donc notre rassemblement pour la défense du droit à l’information et de la liberté d’expression, en soutien au site fdesouche.com qui subit les foudres du système politico-judiciaire en cette période d’élection présidentielle.

Rendez-vous devant le Palais des Congrès du Vinci, samedi 17 mars à 19h.

Vox Populi

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 14:38

Tribune libre d’Alain Escada*

L’auteur, metteur en scène et directeur du Théâtre du Rond-Point à Paris Jean-Michel Ribes prétend avoir été agressé, hier soir à Nancy. Un fait divers qui vient en tout cas fort à point pour assurer une médiatisation au nouveau spectacle qu’il lance justement ces jours-ci et lui permettre de se présenter dans une posture qu’il affectionne : la victimisation.

Selon ses explications, mardi soir, à 20h30, devant l’Opéra, place Stanislas, deux jeunes hommes auraient surgi, lui prenant son chapeau fétiche et lui jetant « une assiette remplie d’excréments et de tracts ». Et, tenez-vous bien, les prospectus se réclamaient « de l’intégrisme catholique ». Les auteurs n’ont pu être interpellés. Rassurons d’emblée la planète : Jean-Michel Ribes n’a pas été blessé; mais il est « particulièrement choqué », indique dans un communiqué l’Opéra national de Lorraine, où est présenté cette semaine son spectacle « René l’énervé ».

Puisque des journalistes m’appellent à ce sujet, je prends la peine de rédiger ce texte.

1. Civitas n’a pas appelé à une telle action et ne la revendique pas.

2. Je reste pour le moins sceptique. Qui donc en France se réclamerait « de l’intégrisme catholique » ? Ce vocabulaire, volontiers péjoratif, est certainement très prisé chez les fondamentalistes laïques mais n’est pas utilisé par les catholiques, fussent-ils attachés aux traditions de l’Eglise.

3. Civitas constate avec étonnement cette parfaite adéquation entre l’annonce d’une telle « agression » et le lancement d’un nouveau spectacle.

4. S’il devait s’avérer que ce fait divers soit fondé et que deux jeunes hommes aient jeté des excréments sur M. Ribes, il ne faudrait pas pour autant attendre notre émotion. Ne l’a-t-il pas cherché, lui qui répondit avec mépris et arrogance aux nombreux chrétiens indignés et blessés par les spectacles christianophobes intitulés  »Sur le concept du visage du fils de Dieu » et « Golgota Picnic » ? Lors d’un débat télévisé, un représentant de Civitas lui demanda s’il accepterait qu’on recouvre le portrait de sa mère par des excréments, faisant référence au spectacle de Castellucci recouvrant le portrait du Christ de traînées suggérant les excréments. M. Ribes, désinvolte, avait répondu : « Si c’est fait par Andy Warhol, pourquoi pas ? ». Ce ne fut pas par Andy Warhol. Ce n’était pas non plus sur le portrait de sa mère. Mais Jean-Michel Ribes pourra certainement y trouver une dimension artistique participative. On a l’art qu’on mérite…

*Alain Escada est secrétaire général de l’Institut Civitas

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