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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 16:25

ARTICLE PARU EN 2009       SUR LE SITE:la question.LES CATHOLIQUES VOIENT TOUJOURS JUSTE,NON!

Mélanchon est très clairement un idéologue républicain négationniste, un assassin de la mémoire, un adversaire furieux de l’identité française. En effet il nie totalement, et avec une rare hargne belliqueuse, l’identité française et l’Histoire de France, au seul prétexte que cette France, celle qui exista bien des siècles avant 1789, n’est pas celle de la République et des prétendues « Lumières » !

Rien n’est plus intéressant, pour cerner la pensée idéologique antichrétienne de Jean-Luc Mélanchon, que d’examiner les termes de sa «  Réplique au discours de Latran », texte dans lequel il s’indignait que le Président français ait été reçu, après son élection, chanoine honoraire de Saint Jean de Latran comme l’exige la tradition.

 

Voici ce que déclare l’athée Jean-Luc Mélanchon :

 « La version républicaine traditionnelle raconte l’émergence progressive et douloureuse de la nation et de la souveraineté populaire au fil d’une histoire de conflits avec l’Église et l’Ancien régime monarchiste. L’autre raconte la supposée permanence chrétienne de l’histoire des Français et positionne faits et jugements dans leur relation à cette fidélité. C’est, pour faire simple, la Gesta deii per francos de Grégoire de Tours, la « geste de Dieu à travers les Francs ». Évidemment cette histoire est censée être construite en osmose étroite avec la papauté. Parmi tant d’autres cet état d’esprit est celui qu’évoque cette mise en garde du pape Léon XIII dans les années de la République française renaissante : « La France ne saurait oublier que sa providentielle destinée l’a unie au Saint-Siège par des liens trop étroits et trop anciens pour qu’elle veuille jamais les briser. De cette union, en effet, sont sorties ses vraies grandeurs et sa gloire la plus pure. Troubler cette union traditionnelle, serait enlevé à la nation elle-même une partie de sa force morale et de sa haute influence dans le monde ». [1]. Cette vision se réfère volontiers à de supposées « racines » qui lieraient le présent au passé profond et dont l’amputation menacerait l’identité même du pays. Comme si chacun était uni au passé par cet organe mystérieux et comme si le passé était autre chose qu’une reconstruction opérée par chacun en fonction des préoccupations du présent ! »

La suite est éloquente :

 «Le baptême de Clovis n’est pas du tout un fait historique avéré. Ses rares mentions sont extrêmement évasives dans les textes religieux de référence. (…) Clovis n’est pas du tout le premier souverain chrétien. Avant lui l’empereur Constantin et quelques autres ou bien l’empereur Théodose l’étaient déjà…. »

 

Baptême de Clovis

Continuons notre exercice :

« Entre l’Ancien régime et la République, c’est la rupture qui fait sens, et non l’apparente impression de continuité que donnent la permanence des lieux et la suite des générations. La rupture est celles des principes, des valeurs, des mobiles d’action, des objectifs. Se référer à une histoire commune avec l’Ancien régime pour un gouvernant républicain, c’est prendre le risque permanent du contre sens politique. »

 

Pas mal n’est-ce pas ? Mais le meilleur est à venir :

« La Référence à Louis IX, canonisé par l’Église et connu sous le nom de « saint Louis » est particulièrement malheureuse. On comprend qu’il s’agit de montrer que le pouvoir lui-même en France a été si près du catholicisme qu’il a été reconnu par lui comme figure exemplaire de ses propres valeurs. C’est d’ailleurs un classique des admonestations des papes à tous les souverains français avec qui ils ont été en conflit : citer comme contre modèle « saint louis » leur ancêtre !

 

Saint Louis

Rien n’est plus discutable. Les raisons qui ont valu au roi Louis IX d’être canonisé par l’Église et l’expression de sa piété dans ses décisions politiques ne méritent pas l’hommage d’un républicain. Et peu nombreux sont ceux qui voudraient s’en réclamer s’ils ne s’arrêtaient pas à la légende aimable du roi rendant la justice sous son chêne. En effet le roi Louis IX (1214-1270) fut l’initiateur des boucheries et du fiasco de la 7ème (1248-1254) et de la 8ème croisades (1270). Il s’illustra surtout dans des persécutions sans précédent contre les hérétiques et les juifs. C’est ainsi qu’il institutionnalisa une répression féroce du blasphème par le supplice du pilori et du percement de la langue au fer rouge.

 

 

En 1242, il soutient une controverse théologique contre le Talmud et ordonne un autodafé de Talmuds à Paris. En 1254, il bannit de France les Juifs qui refusent la conversion. Le succès n’ayant pas été total, il revient à la charge en 1269 pour instaurer le port par les Juifs de signes vestimentaires distinctifs : la rouelle pour les hommes et un bonnet spécial pour les femmes. Le but, annoncé publiquement à l’époque, est de prévenir tout risque de mariage mixte en application d’une recommandation papale de 1215 qui n’avait jamais été appliquée jusqu’alors en France. »

On comprend l’objectif de Mélanchon, éradiquer tout élément de référence antérieure à la République, et particulièrement avec le christianisme.

Ceci apparaît nettement  dans les propos suivants :

Saint Bernard de Clairvaux

« On voit que le maniement des références et des symboles d’osmose avec la papauté comporte le risque de prendre à son compte une histoire et des préoccupations qui sont précisément ce avec quoi la laïcité de l’État Républicain a voulu rompre. Le discernement serait tout aussi utile quand il s’agit d’évoquer une sainte figure comme celle de Bernard de Clairvaux (1090-1153) grand prédicateur de la 2ème croisade (1147-1149) qui s’était alors rendu célèbre par ses mots d’ordre radicaux « le baptême ou la mort » ou encore « conversion ou extermination »… »

Achevons notre examen de l’expression de la haine antireligieuse de Mélanchon  :

« Il s’agit pour l’Église de disqualifier toute tentative philosophique de nier la pertinence de « la question du sens ». (…) Dans ces conditions comme on s’y attend la religion serait la seule réponse naturelle à la question du sens. « L’homme atteint la vérité par la raison, parce que, éclairé par la foi, il découvre le sens profond de toute chose, en particulier de sa propre existence. ». Un raisonnement est alors proposé pour décrire cette démarche.

 

Saint Thomas d’Aquin

D’abord, « La conviction fondamentale de la « philosophie » contenue dans la Bible est que la vie humaine et le monde ont un sens et sont orientés vers leur accomplissement qui se réalise en Jésus Christ. » Ensuite « Le Fils de Dieu crucifié est l’événement historique contre lequel se brise toute tentative de l’esprit pour construire sur des argumentations seulement humaines une justification suffisante du sens de l’existence. »

Enfin, « La parole de Dieu révèle la fin dernière de l’homme et donne un sens global à son agir dans le monde. C’est pourquoi elle invite la philosophie à s’engager dans la recherche du fondement naturel de ce sens, qui est l’aspiration religieuse constitutive de toute personne. » Toute la philosophie n’a de justification que si elle épaule la religion ! Ces phrases ont été écrites non au moyen âge mais il y a quelques années. »

Eloquent ! On le constate, Jean-Luc Mélanchon est en guerre, en guerre contre la religion, le christianisme ses symboles et sa Foi. C’est positivement un ennemi de Dieu et de l’Eglise qui nie l’identité spirituelle de la France et lutte pour en faire disparaître les moindres traces.

Mélanchon, l’ami de l’idéologie criminelle communiste qui a fait 100 millions de morts au nom de la “liberté de conscience” et de l’athéisme, est un FOU DANGEREUX !

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 14:28
Au milieu des résultats (glauques) d’un sondage réalisé par l’Ifop pour un magazine pornographique en déclin (donc en recherche de publicité, publicité que nous ne lui accorderons pas sur Nouvelles de France), on trouve ce résultat : les Français ayant eu un seul « partenaire sexuel » dans leur vie sont 34% à se déclarer « très satisfaits » sur le plan sexuel, contre 28% de ceux qui ont eu 2 à 3 partenaires, 25% de ceux qui tournent entre 4 et 5 et 22% de ceux qui oscillent entre 6 et 9. Les personnes qui ont eu entre 10 et 14 partenaires et ceux qui atteignent ou dépassent les 15 sont respectivement 23% et 27% à être « très satisfaites » de leur vie sexuelle.

Après l’émergence médiatique du politiquement incorrect, celle du sexuellement incorrect ?La fidélité sera t-elle reconnue comme un "remède"aux maux de la sociéte et remboursée par la sécurité sociale?Etre fidèle peut empêcher la prolifération de biens des maladies,comme le sida par exemple.

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 14:11

L’impact des meetings retransmis en direct,lu sur:

Raoul Fougax
le 31/03/2012
Contrairement à ce qu’annonçait un certain nombre de prétendus experts, l'élection présidentielle 2012 ne s’est pas faite sur internet. Elle a été davantage influencée par les télévisions d’information en continu. 

Tout d’abord parce que, pour faire de l’audience, ces télés ont mis en scène l'élection, la transformant en une sorte de « télé réalité ». C’est une dérive médiatique dangereuse, qui fausse la campagne et mérite une réflexion approfondie. Nous allons revenir simplement, ici, sur un aspect de cette transformation d’un débat d’idées en spectacle télévisé. C’est d’ailleurs peut être le seul élément positif à retenir. 
Il s’agit de la retransmission, en direct, des meetings des principaux candidats. En effet, les meetings, qui rassemblaient traditionnellement quelques dizaines de milliers de personnes, le plus souvent convaincus, sont maintenant suivis par plusieurs millions de téléspectateurs; et ça change tout.
C’est, certainement, l'une des explications de la montée, surestimée pour des raisons idéologiques et politiciennes, mais réelle, de Jean Luc Mélenchon. La plèbe a trouvé un vrai tribun, qui a de la gouaille et qui prend aux tripes. Il peut dire des contre-vérités, faire peur par ses outrances et indigner par ses menaces, il fait aussi rêver et occupe l'estrade. Il a donc dépassé le cercle des militants, communistes non repentis, syndicalistes aigris et talibans des 35 heures qui composent le socle de sa base électorale.

Banalisation piège à cons
Cette démocratisation télévisuelle des meetings, leur audience inédite fait, pour le moment, deux victimes. La première est, bien sûr, François Hollande dont le style ampoulé et le discours ambigu sont plus adaptés à des discussions en petit cercle que face à une foule.
La deuxième victime est Marine Le Pen. Dans les meetings elle n’est pas son père; on peut dire que si les meetings du vieux chef du FN avaient été retransmis de la même manière qu’aujourd’hui il aurait fait exploser l’audimat et les votes en sa faveur. Pour elle, l’effet meeting est limité. Il y a le style certes, mais il y a surtout le fond. Là, c’est sa stratégie qui est responsable. 
Pour certains de ses proches, la preuve en est apportée par la montée de Mélenchon : la dédiabolisation est un piège à cons. A vouloir devenir respectable, elle a fait chausser des patins au Front national, pour le faire entrer dans le salon de la respectabilité sans rayer le parquet. Erreur. Ses électeurs aiment certaines outrances, qui forcent le trait pour se faire  entendre. Aujourd’hui, Mélenchon lui a volé le créneau de l’apostrophe anti-système. D’où son recentrage sur l'immigration et l'islam après les tueries de Toulouse et Montauban. Pour elle, il est temps, juste temps.
Les faits lui donnent raison, mais encore doit-elle le faire savoir et forcer la voix pour bien se faire entendre. Elle doit refuser les discours de dignité et de retenue, car son score dépendra de la vigueur de sa parole. Elle se doit, en trois semaines, de réincarner les révoltes sociales et nationales, de retrouver sinon tout le discours au moins le ton du père, pour ne pas en laisser l'exclusivité à Jean Luc.
On verra si elle en est capable. Ce qui est certain, c’est que les états majors politiques n’ont pas bien évalué l'impact de cette grande nouveauté: la retransmission en direct des meetings sur certaines chaînes télévisés qui replacent le talent oratoire au centre du choix électoral. Il n'est que de voir la pauvre Eva Joly.
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 17:09

En vente au 15,AVENUE FOCH NEUILLY-PLAISANCE.

 

  http://faitsetdocuments.com/

Comme d'habitude,rempli d'informations de premières- mains.Mais le portrait de l'avocat de Mérah,Christian Etelin,est particulièrement intéressant,jugez plutôt.

 

 

« la connexion avec l'extrême gauche n'a pas non plus été mise en avant. On a laissé son avocat Mr Christian Etelin,dont le cabinet réalise le plus gros chiffre d'affaire de France en matière d'aide juridictionnelle,prétendre,sans rire,que Mérah était un « jeune homme très doux,au visage d'archange »ou que le RAID n'avait pas voulu « sérieusement négocier jusqu 'au bout ».Surnommé le « robin des Beurs »,cet avocat (depuis 1978) s'est fait une spécialité de la défense des délinquants d'origine maghrébine des quartiers sensibles,des immigrés clandestins,des gauchistes,des antinucléaires,des activistes trotskistes,des membres du SCALP(section carrément anti-LePen),etc..Engagé dans la mouvance marxiste-libertaire en mai 1968,il a appartenu à de multiples groupuscules d'extrême gauche comme NOUS SOMMES LA GAUCHE ou LES MOTIVé-e-S (candidat sur la liste municipale de Toulouse).Dans les années 90,il sera poursuivi pour avoir fourni des pièces pénales à un de ses clients. Acte qu'il revendiquera officiellement.  « La lutte contre les discriminations et les injustices est un prolongement de sa pratique politique » dira son épouse lorsqu'il se présentera comme candidat de l'ELAN CITOYEN CONTRE LES DISCRIMINATIONS ET LES EXCLUSIONS dans la 4e circonscription de Haute-Garonne en 2007 avec pour suppléant Ali Kourak.Il a également défendu nombre de terroristes,en particulier Jean-Marc Rouillan et Nathalie Ménigon ou le braqueur Bruno Sulak,notamment pour le meurtre de Georges Besse,PDG de Renault,et des membres de réseaux de soutien à l'ETA.

Son épouse,Marie-Christine Erelin,également avocate de Mérah,l'a aidé à se recycler dans le droit alors qu'il n'était que maître-auxiliaire en philosophie. Avocate depuis 1969 et ayant prêté serment en 1972,elle a toujours milité dans la mouvance d'extrême-gauche. Elle a notamment été durant de nombreuses années l'avocate de la LIGUE COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE dés 1975,de Jean-Marc Rouillan,chef d'action directe(elle fut interpellée et placée en garde à vue le 24 novembre 1985),de José Bové. Le couple a soutenu EUROPE ECOLOGIE LES VERTS. »

 

Marrant lorsque l'on se rappelle  que c'est l'extrème gauche qui a "tapé"en premier sur le FN.Marrant ,non!Bizarre...trés bizarre..........

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 15:45
A l'attention des candidats aux élections présidentielles et législatives
Mesdames, Messieurs,

Observateurs attentifs de l'actuelle campagne, nous sommes contraints de noter que cette dernière n'est pas à la hauteur des enjeux.

Les querelles de personnes et les luttes de coulisses empoisonnent l'esprit public.

Malgré cela, nous ne pouvons pas nous désintéresser de ces importantes échéances électorales et nous tenons à vous faire connaître, loin des appartenances partisanes et des affinités légitimes, ce qui motivera notre vote, espérant que cette intervention de simples citoyens élèvera un peu le niveau d'une campagne trop médiocre.

Catholiques pratiquants ou Français de bonne volonté, nous voterons, conformément à la loi naturelle et aux indications du Pape Benoît XVI, en fonction des principes non négociables : la promotion de la vie de la conception à la mort naturelle, le soutien de la famille traditionnelle, et la liberté éducative des parents, nous semblent un minimum au-dessous duquel nous quittons l'Etat de droit pour entrer dans la barbarie.

Nous sommes, certes, bien conscients que d'autres sujets, qu'il s'agisse de la fiscalité, de l'immigration, de la protection sociale, ou de l'Europe sont cruciaux pour notre avenir.

Pourtant, aucun de ces sujets ne peut avoir le moindre sens si l'Etat, au service d'un clan politique, choisit délibérément de rayer la dignité de l'être humain de ses préoccupations.

Souhaitant que vous puissiez entendre les centaines de milliers de Français qui pensent, comme nous, que ces fameux principes non négociables sont le strict minimum que l'on puisse exiger d'un programme politique, nous vous prions instamment de nous rassurer sur ce thème dans les quelques semaines qui restent avant les échéances. Nous attendons votre positionnement définitif, qui orientera sans aucun doute notre vote et ceux de nos amis sur ces questions fondamentales pour le bien commun de la société.

Vous priant de bien vouloir agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de nos sentiments respectueux, nous vous assurons de nos prières et notre attention vigilante.

Signataires :

  • Mgr Marc Aillet (évêque de Bayonne-Lescar-Oloron)
  • Philippe Carhon
  • Daniel Hamiche (journaliste)
  • Michel Janva
  • Jean Lahire
  • L'abbé Hubert Lelièvre (prêtre du diocèse d'Avignon)
  • Jean-Pierre Maugendre (Président de Renaissance catholique)
  • Jean-Marie Le Méné (président de la Fondation Lejeune)
  • Hervé Rolland (président de Notre-Dame de Chrétienté)
  • Jeanne Smits (journaliste)
  • Guillaume de Thieulloy (journaliste)

Vous pouvez signer cette lettre ouverte sur:http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  

  • Veuillez entrer votre prénom.

  • Veuillez entrer votre nom de famille.

  • En entrant une adresse courriel, vous certifiez qu'il s'agit bien de la vôtre.

  • Veuillez entrer votre adresse (n° de rue et rue).

  • Veuillez entrer votre ville :

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 15:22

Chut,surtout ne réveillez pas la "grosse presse" qui dort en France.Soyez rassuré personne n'en parlera dans notre pays!

Nous savons tous que le Grande Bretagne est l’une des principales têtes de ponts avancées du Nouvel Ordre Mondial.

Nous ne serons donc pas surpris d’y retrouver l’un des plus grands scandales jamais découverts en lien avec Big Brother et le futur Nouvel Ordre Mondial justement.

Effectivement, une Liste Noir établie par une Société privée en toute illégalité fichait secrètement toutes les personnes qui un jour avaient osé ouvrir la bouche pour dire la Vérité, pour s’opposer aux injustices les plus flagrantes.

 

Vidéo : Le scandale de la Liste Noire anti-recrutement au Royaume Uni – RT par Dailymotion

Cette liste noire était alors mise à la disposition des grandes Sociétés (sans doute celles capables d’y avoir accès certainement contre rémunération) qui pouvaient alors « choisir » leurs futurs employés (souvent des cadres et des professions à responsabilité) en fonction de cette liste noire.

Certains travailleurs ne comprenaient pas pourquoi ils étaient au chômage depuis si longtemps et ne retrouvaient pas d’emploi, d’autres étaient surpris de se retrouver à la porte, licenciés du jour au lendemain (en Grande Bretagne, il est facile de prendre la porte) sans comprendre.

Ce n’est que depuis que cette fameuse Liste Noire a été mise au jour par l’un d’eux qu’ils ont enfin compris les raisons de leur malheur et de leur chômage !

Cette révélation a jeté un profond émoi en Grande Bretagne où des manifestations musclées ont été organisées pour dénoncer ces méthodes fascisantes, mais « curieusement » les médias alignés n’ont que peu, voire pas du tout relayé ce scandale majeur.

Car bien évidemment, de tels procédés fascisants visent à ficher tous les individus et à faire pression sur eux afin qu’ils se taisent et qu’ils baissent la tête face aux dérives élitistes et néo-mondialistes.

Point Godwin ?

Si l’on y réfléchit bien, le recours à ces méthodes néo-corporatistes de Liste Noire est l’étape ultime avant le retour du nazisme et de l’esclavagisme.

Au fait et en France,ce procédé existe t-il?

 Source

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 15:02

Voici un excellent article de Rivarol qu’il faut prendre le temps de lire jusqu’au bout.

 

Par RIVAROL - Après l’émotion, le spectacle et les pétarades, vient le temps des questions. Questions qu’il faut poser avec insistance, sans trop espérer obtenir de réponses. Mais les “bonnes” questions sont déjà un pas en avant vers un peu de transparence… cette nécessaire “vérité” sans laquelle la démocratie n’est qu’un vain mot, un hochet.

Pour avancer dans le labyrinthe de cette ténébreuse affaire, il s’agirait en premier lieu de s’efforcer de savoir qui était vraiment Merah: un petit voyou voyageur ou plus? Un homme “manipulé”? En l’occurrence un correspondant stipendié de services occidentaux américains ou français… un agent dormant à l’intersection du crime organisé et des réseaux de l’islam radical? L’intéressant téléfilm scénarisé par Frédéric Krivine et intitulé «Nom de code DP» décrit précisément un cas de figure similaire dont auraient pu s’inspirer à bon escient les auteurs du “montage” qui nous occupe. Dans la fiction (prémonitoire?), une cellule djihadiste dormante se trouve infiltrée par un agent du Mossad…

Au-delà de l’hypothèse vraisemblable d’une manipulation, possibilité de plus en plus couramment présente à l’heure actuelle sur la Toile (cependant celle-ci parviendra-t-elle à briser le verrouillage médiatique et à s’imposer, rien n’est moins sûr?), il faut envisager que Merah n’ait pas agi seul et même puisse n’être pas— horresco referens— l’homme qui a perpétré les crimes. Dans ce cas, il pourrait être, suivant un cas de figure classique en matière de terrorisme, un écran, un leurre, jeté en pâture à la meute médiatique pour égarer l’opinion. À ce titre, une question préliminaire se pose: était-il seul ou accompagné? L’affaire annexe des vidéos hâtivement expédiées au bureau parisien de la chaîne qatarie Al Jezirah le jour où Merah se trouve encerclé, remet en cause la thèse du tueur solitaire(1).

Pour accroître notre perplexité, le procureur de Paris, François Molins— le 23, peu après la mort de Merah— avait annoncé la découverte d’un sac «confié à quelqu’un» contenant la caméra du tueur ! On aimerait en savoir plus sur ce «quelqu’un». Alors Merah était-il un isolé comme la DCRI tente d’en accréditer l’idée, ou bien bénéficiait-il d’un réseau de soutien? Au demeurant, les circonstances de sa traque et de sa mort annoncée (pour ne pas dire programmée) sont aussi suffisamment insolites pour ne pas susciter quelques fortes interrogations… Dans l’hypothèse fondée d’une “instrumentalisation” de l’individu, il s’agirait in fine d’éclairer quels objectifs de politique intérieure ou méditerranéenne se trouvaient poursuivis par le truchement d’une telle provocation. Nous nous contenterons de poser ici quelques jalons…

MERAH DJIHADISTE GLOBE-TROTTER: UN BOBARD ?

Dans un premier temps certains analystes ont voulu voir dans Merah, citoyen français d’origine algérienne, l’homme qui fut arrêté le 19 décembre 2007 en Afghanistan et condamné à trois ans de prison pour avoir posé des bombes dans la province de Kandahar… où il aurait été détenu par le Joint Special Operations Command au centre de Sarposa. Merah cependant s’en serait échappé lors d’une évasion de masse organisée par les forces rebelles. C’est à l’occasion de ce séjour carcéral que le Defense Counterintelligence and Human Intelligence Center— autrement dit le contre-espionnage offensif américain— l’aurait recruté afin d’infiltrer les réseaux djihadistes en France.

Une éventualité certes extravagante, mais si parfaitement étrangère à de la pure spéculation, que le Directeur central du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, l’homme qui devait prioritairement connaître le dossier Merah, s’est cru obligé de démentir ce 27 mars toute manipulation du présumé coupable, tant par les Américains que par les Français! Reste que pour en arriver à «cracher le morceau» encore a-t-il fallu que commence à êtres posées des questions gênantes qu’il fallait bloquer d’urgence. Montrant incidemment que le Directeur du renseignement, s’il n’est pas encore tout à fait sur la sellette, se trouve déjà en première ligne, devant faire face à toutes les incohérences ou les contradictions d’un dossier pourri.

Merah, super-djihadiste évadé de Kandahar, participe d’un segment du scénario aussitôt passé à la trappe. Parce qu’à moins d’avoir le don d’ubiquité, Merah est en principe, en décembre 2007, incarcéré en France et ce, jusqu’en septembre 2009. À cette époque, il ne se serait donc pas encore rendu au Proche-Orient ni en Asie Centrale(2)… car, aux dires de Bernard Squarcini, dans un long entretien publié le 23 mars dans Le Monde, à partir de septembre 2010 Merah «a passé du temps chez son frère au Caire après avoir voyagé au Proche-Orient: Turquie, Syrie, Liban Jordanie et même Israël. À Jérusalem, la police découvre un canif dans son sac puis le relâche. Ensuite, il se rend en Afghanistan en passant par le Tadjikistan. Il prend des parcours qui sont inhabituels et n’apparaît pas sur nos radars, ni sur ceux des services extérieurs français, américains et locaux. Il arrive le 13novembre à Kaboul, il est contrôlé le 22novembre à Kandahar et il rentre en France le 5 décembre 2010»(3).

Remarque quant à la biographie de Merah: celle-ci semble très instable, ses différents éléments ne sont pas encore définitivement emboîtés les uns dans les autres. Et de jour en jour l’embrouillamini d’informations contradictoires grossit. Et c’est bien là peut-être le but de la manœuvre, rebuter l’opinion afin qu’elle renonce à vouloir comprendre face à un écheveau inextricable et par conséquent prête à faire siennes toutes les certitudes que lui prodigue une presse réputée libre. Pourtant, les bémols se multiplient. Dépêche AFP du 22 mars : les Services pakistanais et afghans, mais également les forces américaines et celles de l’Otan dans ce dernier pays déclarent «n’avoir aucune trace des séjours de Mohamed Merah, contrairement aux déclarations des autorités françaises»(4). Une info «passée dans l’épaisseur du trait», c’est-à-dire passée totalement inaperçue du public… Ce qui n’a pourtant pas empêché M. Squarcini de reprendre et de confirmer, dans son entretien au Monde, la version désormais officielle du djihadiste globe-trotter et de ses pérégrinations orientales. Corroborant de cette façon les déclarations du procureur de la République de Paris, François Molins, qui avait mentionné deux séjours, l’un en Afghanistan en 2010, l’autre au Pakistan, de deux mois, en 2011.

Ainsi, de la bouche même de l’un des pontes, et non le moindre, de la DCRI, nous apprenons que Mérah, délinquant multirécidiviste, passe d’un pays à l’autre sans la moindre difficulté grâce à son passeport de la République. Une interrogation seulement! Merah ne pouvait entrer en Israël avec un visa syrien (obligatoire), ni entrer en Syrie avec un tampon israélien sur son passeport… Rappelons que l’état de belligérance n’ayant jamais cessé depuis 1948 entre la Syrie et l’État hébreu l’on ne passe pas d’un pays à l’autre avec un document visé officiellement dans l’un des deux pays en guerre perpétuelle. Pourtant les Services spéciaux du Shin Bet, l’équivalent israélien de la DCRI [Haaretz du 26 mars], confirme la chose! Comment expliquer ce tour de passe-passe? Est-ce à dire que Merah possédait deux passeports? La question se pose, tout comme celle de connaître la source des moyens financiers avec lesquels il pouvait s’offrir des voyages forcément coûteux— s’ils ont réellement tous eu lieu— au-delà de l’Égypte, d’Israël et de la Jordanie. Et qu’allait-il donc faire en Israël? Acquérir les rudiments dans le maniement des armes— du pistolet mitrailleur compact 8mm parabellum Uzi par exemple? Une teinture d’expérience qu’il n’aurait pas acquise au Waziristân en cours particuliers(5), surtout s’il n’y a jamais mis les pieds. Ici, l’on peut supposer que M. Squarcini s’est encore laissé aller à des révélations inconsidérées suscitant plus de curiosité que de certitudes apaisantes.

MERAH ET L’INFO MANIPULES ?

Doit-on finalement en déduire que si Merah, déjà connu conjointement des services de police et de la sécurité nationale, bénéficie d’une aussi longue lisière [laisse] lui permettant de se rendre dans les zones chaudes du Proche-Orient et de l’Asie centrale, ce serait évidemment parce qu’il serait une honorable recrue de la DCRI, à défaut d’être un infiltré du DCHC américain [voir supra]? Même le très conformiste Figaro ne peut— sous peine de décevoir ses plus subtils lecteurs ou de manquer le coche d’une tendance générale au scepticisme qui se dessine dans le contexte des échéances présidentielles et de la guerre des chefs— évacuer totalement une telle éventualité et toutes les questions qui s’y rattachent.

À ce sujet, M. Squarcini, dit «le Squale», nous apporte de précieux éléments d’appréciation dans son entretien du 23mars [Ibid]… interrogé sur le fait de savoir «si Merah lui aurait parlé au cours du siège» de son retranchement, le haut fonctionnaire précisait: «Il a souhaité parler avec le policier de la direction régionale du renseignement intérieur (DRRI) de Toulouse qui l’avait rencontré en novembre 2011. Il est intervenu au cours des négociations. Il a même dit à ce policier: “De toute façon, je devais t’appeler pour te dire que j’avais des tuyaux à te donner, mais en fait, j’allais te fumer”. C’est un Janus, quelqu’un qui a une double face».

On ne saurait mieux dire en effet: double ou triple face? Il serait tout aussi édifiant de s’interroger sur les raisons qui poussaient Merah à vouloir descendre son «officier traitant»… Que s’est-il donc passé entre novembre 2011 et le passage à l’acte supposé du susdit? Rappelons que Merah mort en odeur de supposé coupable, le demeurera ad vitam æternam. Jamais coupable puisque jamais jugé. Trois crimes donc sans auteur juridiquement parlant…

Résumons-nous. Ici encore, le Squale ne mesure pas la portée de ses paroles en confessant avec la plus grande ingénuité (mais pouvait-il faire autrement ?) que Merah était en relation suivie avec un fonctionnaire régional, auquel de toute évidence il servait d’informateur. CQFD! Faut-il une autre preuve du fait que Merah “travaillait” peu ou prou pour la DCRI? Ce qui expliquerait entres autres qu’une plainte déposée en 2010 par une mère de famille pour une tentative de conversion violente de son fils au djihadisme, ait été classée sans aucune suite(6)…

Toute chose expliquant in fine que Merah n’ait pas été immédiatement dans le collimateur des services antiterroristes puisqu’il en faisait lui-même partie étant enregistré sur les rôles de la Sécurité. D’ailleurs M. Squarcini, avec une ingénuité toujours confondante, avoue à nouveau qu’il s’est fait balader en laissant ses personnels privilégier la piste de l’extrême droite jusqu’au bout: «À ce moment-là, tout le monde est dans le brouillard. Il n’y a pas de piste privilégiée. Le lundi, c’est l’attaque du collège Ozar-Hatorah. Le parquet de Paris se saisit de l’affaire, et nous nous trouvons en cosaisine. Là, avec l’école juive, la façon dont il a ciblé, l’hypothèse djihadiste reprend du poids. Nous gardons encore à l’esprit celle de l’ultra- droite… [le lundi soir] Notre direction régionale nous donne une liste de six noms d’islamistes radicaux et six noms de membres de l’ultradroite. Ils ont un profil qui peut laisser penser qu’ils ont pu basculer».

Autrement dit, au moment du drame de l’école juive, nul ne s’est encore penché sur le cas Merah, pourtant supposé appartenir à la mouvance djihadiste! Soit la DCRI est à ce point défaillante qu’il faudrait peut-être envisager de la dissoudre, soit M. Squarcini nous raconte des bobards assez désobligeants… ou bien il est à la masse et dépassé par les événements. Si c’est le cas, il sera la prochaine victime de l’Affaire Merah, parce qu’il aura été l’agent passif d’une manipulation dont l’efficacité (au moins pour l’empreinte médiatique qui en subsistera dans l’inconscient collectif) et la sophistication auront été en tous points remarquables.

Car enfin, si l’on se penche plus avant sur ses déclarations du Directeur du Renseignement, l’on découvre que celles-ci sont émaillées d’assertions sujettes à caution… Ainsi lorsqu’il nous dit que Merah «s’est auto-radicalisé en prison, tout seul, en lisant le Coran… Donc, il n’y a aucune appartenance à un réseau». On voit bien que cela est contredit par les derniers développements, le frère Abdelkader étant alors en garde à vue, il n’a évidemment pu procéder lui-même ni à l’envoi ni probablement au montage de la vidéo des meurtres. Vidéo grossièrement maquillée façon al-qaïdiste, ce qui requiert du temps et par conséquent ne se fait pas entre deux portes… ainsi qu’une certaine compétence. Aussi lorsque M. Squarcini nous affirme qu’il s’agit «d’un acte volontaire, spontané, isolé», devons-nous le croire sur parole? Ou doit-on déduire que les déclaration de M. Sqarcini sont un habile tissu de contre-vérités destinées à nous faire prendre des vessies pour des lanternes?

«Comment quelqu’un jugé inoffensif en novembre devient un tueur potentiel en mars?» Il faudrait ajouter : comment un “jeune” désargenté, n’ayant pour tout revenus déclaré que le RSA (400€ mensuels) peut-il s’équiper d’armes pour un montant estimé à 20000€, posséder deux voitures et louer au moins un appartement, cela sans “toucher” à la drogue ? Rien de tout cela ne tient debout.

De deux choses l’une, ou le Parquet et le Directeur du renseignement intérieur sont très mal informés, ou bien ils trompent délibérément l’opinion. Paradoxalement, il existe une troisième possibilité, celle du désinformateur désinformé. Même si nous nous prévalons d’avoir des Services parmi «les meilleurs», l’affaire Merah ne paraît pas plaider du tout en ce sens. Resterait de ce point de vue à connaître les sources de la DCRI et de M. Squarcini pris en flagrant délit de manipulation de l’information— ne serait-ce que par dissimulation et omission— dans une affaire de dimension nationale et internationale(7)…

À ce titre aurait-il pu prendre pour argent comptant le dossier préficelé qu’aurait pu lui remettre un Service “Ami”… Dossier dont les faiblesses, pour ne pas dire les béances, sautent aux yeux aujourd’hui. Alors le Squale, manipulé et manipulateur de l’opinion à son corps défendant? Aucune hypothèse, même la plus échevelée, n’est aujourd’hui à ignorer dans le contexte d’un possible épisode de ce «deception game», jeu de la duperie, de l’intox et du mensonge, dans lequel sont passés maîtres les Anglais et les Israéliens formés à leur école. Après tout, la Chine elle-même, par la bouche de son ministre des Affaires étrangères, Yang Jiechi, aurait dénoncé, le mercredi 21 mars, une manipulation [selon l’Agence chinoise Xinhua— source non vérifiée] «visant à renforcer la victimisation d’Israël» au moment où celui-ci avait repris ses bombardements sur la Bande de Gaza… Non seulement l’Affaire Merah ne s’est pas terminé avec la mort de son protagoniste, il semble bien qu’elle ne fasse que commencer!

 

Léon CAMUS.

_____

1. Le Parisien et Le Figaro du 26 mars : «Les images tournées avec la caméra GoPro dont Mohamed Merah se sanglait pendant ses attentats ont été montées et mélangées avec des séquences de chants guerriers. La vidéo de 25 minutes a été enregistrée sur une clé USB, envoyée depuis un petit village à côté de Toulouse avec une lettre de revendication d’al-Qaida jugée fantaisiste… [n’étant] pas rédigée en arabe». Parvenu le lundi 26 mars à la chaîne, l’envoi portait un cachet postal daté du mercredi 21 mars, à l’heure où le siège de l’appartement Merah avait déjà commencé.

2. Selon la biographie officielle, en septembre 2007 Merah est condamné à 18 mois de prison ferme, pour vol avec violence sur personne âgée dans le hall d’une banque. Il est emprisonné du 18décembre 2007 à octobre 2008. Deux mois plus tard il est réincarcéré jusqu’en septembre 2009 pour refus d’obtempérer lors d’un contrôle policier. En ce qui concerne le Merah afghan de 2007, il s’agirait en l’occurrence d’un banal cas d’homonymie. Après tout la France compte un autre Mohamed Merah connu des amateurs de boxe de Douais.

3. Le Monde publiait le 22 mars une impressionnante liste des déplacements de Merah: Israël, Cisjordanie, Syrie, Irak, Jordanie, Afghanistan en 2010 où il est arrêté et renvoyé en France par les Américains. Automne 2011 : Pakistan dans les zones tribales du Nord et Sud Waziristan, période de deux mois pendant laquelle il aurait pu recevoir une formation d’Al Qaïda comme les 14 autres ressortissants français qui y ont séjournés en 2010… cela «à l’insu de l’ISI, les services secrets  pakistanais, de la CIA et de la DGSE». Sachant que l’ISI est en grande partie une émanation de la CIA, cette dernière assertion exonérante semble bien improbable. Et bien que la DCRI ait jugé utile de démentir ce dernier point, selon une  source militaire française en Afghanistan, Merah passse-partout se serait également rendu… en Iran! Un circuit qui laisse rêveur pour un simple voyou de banlieue.

4. Dépêche AFP du 22 mars : Jimmie Cummings, porte-parole de l’Isaf: «Nous cherchons davantage d’informations sur cet individu avec nos partenaires militaires français et le gouvernement afghan, mais pour l’heure, nous n’avons aucune information sur son éventuelle détention par l’Isaf [Force internationale de stabilisation, mission assurée par l’Otan] ou l’armée américaine», qui en compose plus des deux tiers. Idem pour les Autorités et le renseignement afghans et pakistanais où l’ISI— Inter-Services Intelligence— affirme ne posséder aucune trace d’un quelconque passage de Merah dans les Zones tribales du Waziristân ou ailleurs. Les précisions des services afghans, pakistanais et américains jettent de facto le discrédit sur les informations diffusées par les autorités françaises et subséquemment sur la totalité de la version officielle de ce micro- «Onze Septembre» hexagonal!

5. Comme a priori il n’avait pas participé à l’un des camps répertoriés, nos judicieuses autorités judiciaires ont imaginé— sans rire— que Merah eût pu suivre un entraînement spécial pour apprenti djihadiste esseulé. Sur les 15 Français passés ces dernières années dans lesdits camps, 5 sont décédés de morts violentes, il en reste dix, lesquels, nous dira-t-on sont trop nombreux pour faire l’objet permanent des assiduités policières.

6. Une plainte contre Merah, apprenti sergent recruteur djihadiste, avait été déposée en 2010 à Toulouse pour violence par une mère de famille du quartier des Izards selon Le Figaro du 22 mars. Me Éric Mouton confirme qu’une plainte a bien été déposée. La victime Aïcha, elle, s’interroge : «Pourquoi, malgré tous mes signalements, Mohamed Merah n’a-t-il pas été arrêté?». Réponse le 21mars du ministre de l’intérieur M. Guéant: «le suspect qui avait des attaches avec des personnes se réclamant du salafisme et du djihadisme était suivi depuis plusieurs années par la DCRI et ses agents toulousains». Suivi ou manipulé?

7. Les barrages médiatiques commencent à céder, même le Figaro [26mars page 4] s’y met et penche prudemment du côté de la conspirationnite aiguë: «Mohamed Merah a confié aux policiers qu’il avait prévu de tuer, le matin même où le Raid a cerné son appartement, un quatrième militaire repéré dans le quartier. Il avait en outre envisagé d’exécuter deux fonctionnaires de la Brigade anticriminalité de Toulouse, ainsi que son “agent traitant”de la DCRI qui l’avait débriefé en novembre 2011». Dès le 22, veille de l’épilogue sanglant, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, se posait lui-même cette question lancinante: «Je comprends qu’on puisse se poser la question de savoir s’il y a eu une faille ou pas.»

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 14:50
L’évolution des sondages montre une fois de plus que la stratégie de polarisation l’emporte sur la stratégie arithmétique pour gagner une élection. Cette dernière postule que pour gagner une élection, un candidat doit mobiliser ses électeurs mais aussi essayer d’étendre son électorat au dépends de l’adversaire.

 

Un candidat de droite, comme Marine Le Pen (et avant elle Chirac ou Giscard) va donc vouloir se recentrer et emprunter des thèmes à la gauche : étatisme économique ou au moins social démocratie, laïcité militante, critique lu libéralisme économique, etc..)

 

A gauche, il s’agit de façon symétrique de récupérer des électeurs du centre ou de la droite. C’est ce qu’on fait pendant longtemps les socialistes français tant ils étaient anticommunistes. Hollande a repris cette stratégie perdante : comme il pense que le socialisme mènera la France à l’échec économique (ce qui est vrai) il prend une position centriste agrémentée de quelques réformes symboliques dites sociétales, qui ne coûtent rien aux finances publiques comme le mariage des homosexuels ou le vote des étrangers.

 

La stratégie de polarisation tient compte de la dynamique électorale. Il faut mobiliser ses électeurs par un discours offensif sans concessions, et ce discours entrainant permet de mobiliser les abstentionnistes d’où un élargissement réel de l’électorat.

 

C’est ce qu’avait su faire François Mitterrand qui avait compris qu’il fallait mobiliser toute la gauche et c’est lui qui a réussi à prendre le pouvoir. Mélenchon, sur une position très dure, proche de celle des anciens communistes, est son héritier quant à la stratégie.

 

A droite, Sarkozy utilisa cette stratégie « dure » lors de la précédente élection présidentielle avec succès. Aujourd’hui, il tente de refaire la même opération, mais c’est plus difficile car pendant cinq ans au pouvoir, il a en partie succombé aux sirènes de la stratégie arithmétique en voulant mordre sur la gauche (reprise de la théorie absurde de la double peine pour le renvoi des étrangers illégaux, nominations de ministres venant de la gauche comme Besson ou Kouchner,etc…)

 

Les résultats indiqués par les sondages ne sont nullement surprenants. Sarkozy par sa politique gouvernementale considérée à tort ou à raison comme trop « centriste » par ses électeurs a démarré la campagne avec de mauvais sondages. Il remonte à présent et double Hollande au premier tour (29,5% pour Sarkozy contre 28% pour Hollande. Source BVA, baromètre du 22 mars). Sarkozy reprend des points, un peu sur Bayrou et nettement sur Marine Le Pen.

 

Mélenchon avec son retour à la lutte des classes sans concession fait une percée à gauche au détriment de Hollande. Ainsi, Mélenchon peut espérer doubler Marine Le Pen en intention de votes (plus 5 points en un mois alors que Marine Le Pen perd deux points ; source BVA). Selon BVA (baromètre du 22 mars), Mélanchon fait 15 points contre 13% pour Marine Le Pen et 12% pour François Bayrou.

 

Le différentiel est encore faible mais la tendance des courbes depuis un mois est indiscutable : Sarkozy et Mélenchon montent, Hollande et Marine Le Pen baissent. Une fois de plus, les stratégies de « rencentrage » plombent ceux qui les mettent en œuvre. Hollande n’est pas assez à gauche pour reprendre des voix à Mélenchon. Son discours n’est guère audible car il veut donner des gages à l’Union européenne et au grand tuteur américain (défense de l’Europe et du libre échangisme).

 

Mélanchon joue, comme la gauche depuis toujours sur la jalousie sociale, la haine des « riches », et donc sur la lutte des classes, et c’est payant, surtout dans le contexte culturel français marqué durablement par la Révolution française. Il peut mettre en avant la république et la laïcité : à gauche, c’est mobilisant de façon non équivoque.

 

A droite, Marine Le Pen, soucieuse de se dédiaboliser, a pris un état-major venu du socialisme (Collard, Philippot) voire du communisme (Dutheil de la Rochère). Elle a publié un livre centré sur la lutte des classes mondiales et sur la solution étatiste pour la France. Elle ne gagne rien ce faisant et perd lentement mais sûrement, continuellement des points. La fraction plus dure de son électorat (catholiques, monarchistes, conservateurs en matière de mœurs, libéraux à la Thatcher) se détourne d’elle et devient perplexe. Elle peut essayer de se recentrer sur ses fondamentaux (insécurité, immigration) mais n’est-ce-pas déjà fort tard ?

 

Nicolas Sarkozy a repris la recette de sa précédente présidentielle et gagne des points peu à peu par rapport à Hollande, lequel en perd au profit de Mélenchon. Cela ne suffit pas toutefois à vaincre au deuxième tour. Sarkozy qui fut surnommé par certains (à juste titre semble-t-il), « l’Américain » (il a fait rentrer la France dans l’OTAN) n’hésite pas à aborder des sujets qui fâchent (notamment madame Merkel) en disant qu’il reverra les accords de Schengen pour mieux lutter contre l’immigration : cette audace est payante. Il tente de prendre des points sur Marine Le Pen sur l’insécurité et l’immigration (et aussi sur l’utilisation du référendum, très populaire chez les Français) et il est mieux positionné qu’elle (plus crédible) sur les sujets économiques et sociaux. Sortir de l’euro, cheval de bataille de Marine Le Pen n’est absolument pas un bon thème électoral. On n’a jamais vu De Gaulle en 1958 faire campagne sur la dévaluation du franc ! Une fois au pouvoir, il l’a fait mais ce n’était pas ce thème débilitant qu’il avait choisi pour mobiliser ses électeurs.

 

En résumé, les bons choix stratégiques ont été fait par Sarkozy et Mélenchon et ils engrangent les résultats correspondants. Les mauvais choix qui troublent leurs électeurs ont été fait par François Hollande (qui reste économiquement correct par rapport à l’Union européenne et à la tutelle américaine) et Marine Le Pen (ultra laïcisme, références historiques de gauche, jusqu’à Danton et Robespierre, sortie de l’euro, anticapitalisme mondial).

 

Mélenchon risque de passer devant Marine Le Pen qui avait refusé de débattre avec lui parce qu’il était un « petit » candidat ! En matière de laïcité ou d’anticapitalisme, il sera toujours plus crédible qu’elle ! Sarkozy lui, a déjà doublé Hollande au premier tour. Le deuxième tour sera serré !

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 14:42

 

Par Hervé Rysen et Franck Abed *

 

Mohamed Merah était un soldat politique de l’islam combattant, en guerre contre l’État d’Israël et les juifs du monde entier. Ses victimes n’ont pas été choisies au hasard. Dans sa logique, il avait décidé de  frapper d’abord ceux qu’il estimait être des “collabos”, des traîtres à la cause islamique : des militaires maghrébins  enrôlés dans l’armée républicaine. C’est ainsi que le 11  mars,  il a assassiné Imad Ibn Ziaten, un militaire d’un régiment de parachutistes, puis, le 15 mars, à Montauban, Mohamed Legouad et Abel Chenoulf, tous deux appartenant au  17e régiment du génie parachutiste. Cette première série de meurtres n'occupera  qu'une place toute relative dans les médias français, plus préoccupés, à ce moment-là, à évoquer la liste des candidats parrainés à  l'élection présidentielle de 2012.

 

Dans un deuxième temps, le « tueur au scooter » a ciblé ceux qu’il estimait être ses vrais ennemis : les juifs. Le lundi 19 mars au matin, devant l’école juive Ozar Hatorah de Toulouse, il a tué froidement le rabbin Jonathan Sandler, 30 ans - venu en France dispenser des cours de judaïsme - ses deux fils Arieh et Gabriel, âgés de 3 et 6 ans, ainsi que la fille du proviseur, la petite Myriam 8 ans. C’est cet acte qui a provoqué la “grande émotion” nationale que l’on sait, et qui est habituelle chaque fois qu’un juif est victime d’un attentat. L’ensemble du personnel de la classe politique française a alors rivalisé dans l’expression de son indignation et de sa douleur. Ce n’était plus les juifs qui étaient frappés, mais la “République”, la France, et l’humanité tout entière (on connaît la musique). Ajoutons  à cela, faits exceptionnels, les multiples interventions internationales, et en particulier,  celles  de  Barack  Obama, président des Etats-Unis d'Amérique, et Ban Ki-Moon, secrétaire général de l'O.N.U ! Une minute de silence, au minimum, était décrétée pour le lendemain dans toutes les écoles, tous les collèges et lycées du pays. L’antisémitisme, et accessoirement le racisme, étaient pointés du doigt et voués aux gémonies.

 

Surce, on apprit, toujours selon la version officielle, que le tueur se nommait Mohamed Merah, Toulousain  d’origine algérienne, se revendiquant d’Al-Qaïda, et qu’il était parti s’entraîner dans des camps militaires en Afghanistan. Cette action n’était donc pas de l’œuvre d’un psychopathe proche de l’extrême droite ou du camp français, mais celle d’un soldat politique fanatisé. Mohamed Merah avait voulu « venger les enfants palestiniens » assassinés depuis des années par l’armée israélienne et punir les traîtres engagés dans l’armée républicaine présente en Libye, en Syrie et en Afghanistan au service des intérêts sionistes.

 

On sait que tous les ans, la quasi-totalité de la classe politique française se rend au dîner du CRIF (le Conseil  représentatif des institutions juives de France). Cette année, au début du mois de février, Nicolas Sarkozy et  François Hollande, entre autres, s’y étaient croisés, faisant ostensiblement une démonstration de complaisance et d’obséquiosité auprès des responsables de cette puissante organisation républicaine. En frappant des  juifs israéliens, Mohamed Merah ne s’était donc pas trompé. Le fait que, aussitôt mortes  les quatre victimes furent immédiatement transportées... à Jérusalem, conforte bien l’idée que l’acte de Mohamed Merah est à  placer dans le cadre de l’affrontement mondial entre Israël et l’islam combattant préparé  par  les mondialistes pour plonger le monde dans une troisième guerre mondiale.

 

Certains - toujours les mêmes - aimeraient profiter de l’occasion pour entraîner la France dans une guerre contre l’Iran. Après nous avoir entraînés dans une guerre contre l’Irak en 1991, contre la Serbie nationaliste en 1999, contre l’Afghanistan en 2001, contre la Libye en 2011, la clique mondialiste judéo-sioniste voudrait maintenant nous entraîner dans une nouvelle étoilade militaire, pour les “droits de l’homme” et la “démocratie”, et aussi, surtout, pour protéger Israël menacé. Pour notre part, en tant que Français, nous dénonçons par avance toute idée d’exploiter cette tuerie, pour engager la France dans une nouvelle guerre qui ne serait pas la sienne. Si des juifs veulent faire la guerre à l’Iran, qu’ils la fassent eux-mêmes cette fois-ci ! Nous ne voulons être les supplétifs de personne…

 

Aussi regrettable que l'on puisse juger ces faits - indépendamment des incohérences majeurs délivrées par les autorités officielles et reprises abondamment par les médias - la mort de civils israéliens sur notre sol n'a pas plus d'importance, que celle de Népalais, de Colombiens ou de Néo-zélandais. La découverte ce même 19 mars, d'une jeune française de 14 ans, assassinée et déposée dans des toilettes publiques de Nantes, aurait du susciter une vive indignation à cette classe médiatico-politique "française". Or nul n'en n'a parlé car le deux  poids deux mesures règne dans notre pays sous occupation sioniste. Mais reconnaissons qu'il lui manquait une chose à cette pauvre fille... elle n'était pas israélienne, seulement française !

 

* Ecrivains

 

 

 



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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 15:44

Attention ça rigole plus!

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné aujourd'hui le célèbre nez Jean-Paul Guerlain à une amende de 6000 euros pour injure raciale, pour sanctionner ses propos d'octobre 2010 sur les "nègres".

Interrogé sur la création du parfum Samsara sur France 2 le 15 octobre 2010, le descendant du fondateur de la célèbre maison Guerlain avait répondu: "Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un nègre. Je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin..." 

Le tribunal a relaxé Jean-Paul Guerlain sur la première phrase, mais l'a condamné sur la seconde. Outre son amende, il devra verser 2000 euros de dommages et intérêts à chacune des trois associations parties civiles: Mrap, Licra et SOS Racisme. L'avocat du parfumeur, Me Basile Ader, se disait "satisfait" sur la première phrase mais ignorait si son client, absent au délibéré, ferait ou non appel de sa condamnation.

"Une imbécilité", avait-il confessé

 

Pendant ce temps, Marion Rousset, 14 ans, est morte dans l’indifférence générale, dans la nuit du 18 au 19 Mars 2012,tuée d’une soixantaine de coups de couteau dans des toilettes publiques de Bouguenais, près de Nantes. Son corps était désarticulé et à moitié dénudé. Son meurtrier, un Angolais multirécidiviste qui était recherché après avoir arraché son bracelet électronique, n’a laissé aucune chance à cette jeune fille sans défense. Les  médias ont peu fait l’écho de ce crime particulièrement atroce et barbare.

 

Est-ce que, pour ceux qui n’auraient pas toujours compris, certains auraient aussi besoin d’un commentaire supplémentaire ou d’un dessin ?

 

 

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