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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 14:12

Caroline Parmentier raconte dans Présent le salon du halal :

H"Mardi et mercredi se tenait à Paris, Porte de Versailles, le Salon des tendances de consommation. Et au premier plan de ces tendances françaises, je vous le donne en mille : le halal. [...] Ce qui crève les yeux au cours de cette visite, c’est que la grande distribution française est prête à vendre père et mère, son âme et ses enfants en prime, pour quelques millions d’euros de plus. Elle a bien flairé le business. Ya bon halal. De nombreux distributeurs, à l’instar de Carrefour, ont lancé leur propre marque de fabrication de produits halal en France. C’est le cas de Fleury Michon, Knorr et Liebig qui viennent désormais concurrencer les marques ethniques établies : Dounia ou Medina. « Avec 17 millions de consommateurs musulmans, nous sommes passés d’un marché ethnique à un marché de masse », se félicite Antoine Bonnel, le président du salon. « Et songez que les couples mixtes peuvent désormais cohabiter plus facilement, ils peuvent faire la fête en partageant champagne sans alcool et fois gras halal par exemple. » C’est vrai que je n’y avais pas songé. L’avenir du couple heureux en France : mixte et halal."

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 14:07
EXCLUSIF: quand le site de l'UOIF appellait à "combattre les mécréants"

Notre travail d'enquête sur l'Union des Organisations Islamiques de France, première fédération musulmane de France regroupant 400 mosquées, avait débuté dès le début des années 2000. En 2006, paraissait le livre "L'islamisation de la France", fruit de ce travail. Parmi les nombreux éléments à charge contre ce mouvement des Frères Musulmans, nous avions en 2006 réalisé une copie d'écran des résultats du moteur de recherche du site de l'UOIF associé à leur traduction du coran. Concernant l'entrée "combat" voici les résultats :

"9:29 Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés."

(cliquer sur l'image pour agrandir)

combattez les.JPG

La demande d'interdiction du congrès de l'UOIF s'ouvrant le 6 avril, formulée par Marine Le Pen -marquée au coin du bon sens- est rerprise désormais par l'éditorialiste vedette du Figaro Yves Thréard sur son blog :

 "Deux questions : pourquoi le gouvernement n’interdit pas tout simplement, et définitivement, ce congrès islamiste du Bourget ? Il en a les moyens. Pourquoi ne surveille-t-il pas d’un peu plus près les activités de l’UOIF ? Il en a aussi les moyens puisqu’il les met en œuvre contre bien d’autres structures prétendument confessionnelles." Yves Thréard

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 13:58

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 13:53


 

 

On exécute les Français sur notre sol et, dans le même temps, on offre une place d’honneur à leurs assassins pour qu’ils justifient les motivations de leurs crimes barbares.

 

Le terrorisme-islamiste Fln est bien vivant en France. A la tribune, invité par les dhimmis français (que la honte soit sur eux) ou en assassinant dans la rue, dans les écoles, partout et n’importe où, parce que c’est la seule chose qu’il sait faire, la guerre d’Algérie se poursuit.

Cinquante ans plus tard, en ce mois de mars 2012, elle est toujours vivante, non pas dans les mémoires, mais dans l’action. L’action terroriste-islamiste dans sa haine du Français, l’odieux colonisateur.

Nos frères métropolitains n’ont pas compris que la haine des nouvelles générations algériennes de l’après-guerre est toujours présente. Largement entretenue par le laxisme de la politique arabe des gouvernements français qui se sont succédés depuis 1962, elle vient d’être réactivée, dans toute son horreur, par un franco-algérien nourri à la rancœur et à l’islamisme, en passant aux actes qui reproduisent les années de terrorisme vécues en Algérie Française contre les symboles de la République. Ajoutant à cela, la haine ancestrale du Juif, qu’entretiennent les mahométans.

Non, la guerre d’Algérie ne sera finie que lorsque les politiques français accepteront de reconnaître que les algériens ne sont pas venus en masse s’installer en France par « amour pour la France » ou par « souci alimentaire » mais pour se venger.

Se venger d’un martyr imaginaire subi, qui leur est inculqué dès la naissance et que la France aurait commis en colonisant une contrée inculte d’Afrique du Nord, repère des barbares ottomans.

Malgré les nombreux aveux des algériens ayant vécu dans l’Algérie Française, reconnaissant qu’ils vivaient beaucoup mieux « avant » que maintenant, rien n’y fait. La petite graine « plantée au berceau » a germé et, cinquante ans plus tard, devenue jungle, elle a envahi les cerveaux formatés pour devenir une forêt inextricable de haine et de mensonges.

Pour les algériens, la haine du Français est égale à la haine du Juif. Le qualificatif est d’ailleurs pareillement utilisé pour l’un ou pour l’autre : colonisateur, occupant !

Les mosquées s’étant multipliées, les plus dangereux des endoctrineurs haineux sont les imams que la France a laissés entrer sans contrôle. Il aura fallu vivre l’horreur de sept meurtres, pour qu’elle ose interdire la venue de deux ou trois d’entre eux, les plus virulents, qui envisageaient un séjour, chez nous, pour rappeler aux fidèles, la mission dont ils sont investis au nom de dieu. L’appel aux meurtres des infidèles.

Comprendront-ils, ces gens qui nous dirigent, que la France est envahie par des milliers de Mohamed Merah qui n’attendent que le « bon » moment pour passer à l’acte.

Alors, au lieu de crier « Ne faites pas d’amalgame », au lieu d’avancer, sans y croire, un « islam modéré, non responsable, non coupable », ils feraient mieux de réviser leur politique électoraliste irresponsable qui a mis en danger le peuple Français.

Le « politiquement correct » n’a plus sa place lorsque nous sommes confrontés au terrorisme-islamiste. Et le terrorisme est le seul dialogue connu de ces gens pétris de haine. Ils ont envahi nos cités (mais pas seulement) avec la complicité bienpensante de nos élus pour lesquels une voix dans l’urne a plus d’importance que défendre les valeurs de la République.

Le champ de bataille a changé…  seulement, géographiquement. Il s’est déplacé de cette Algérie, indépendante depuis 50 ans, sur le sol de notre Métropole mais les terroristes, eux, sont restés les mêmes et leurs victimes aussi.

Des enfants innocents, des personnes âgées, vulnérables, des militaires français désarmés… Sans distinction, on abat tout ce qui représente la France. Cette France haïe, peuplée de juifs et de chrétiens malfaisants, infidèles, que Dieu appelle à tuer.

L’aveuglement, la peur - et le « je m’enfoutisme » aussi - qui paralysent nos dirigeants et nos media, confortent les nouveaux terroristes-islamistes dans leur haine, dans leur droit à tuer. Dans leur droit à revendiquer notre Pays, comme un dû.

En invitant, en France, nos bourreaux du Fln, venus exposer les motivations de leurs crimes barbares - voire même à les justifier – comme à Nîmes ou à Marseille, les élus et organisateurs français ont envoyé un message qui n’aura pas manqué d’être reçu et entendu comme un signe de faiblesse, voire de repentance, de la France, par les néo terroristes-islamistes.

La France vient d’être blessée, à nouveau et cinquante après la guerre d’Algérie, par les mêmes auteurs dans les mêmes attentats qu’elle a vécus de 1954 à 1962.

Mais qu’importe à ces gens qui se disent bienpensants ! Donner la parole aux assassins de Français est plus « payant » que de pleurer nos morts, même quand ils ont été assassinés il y a seulement quelques jours.

En agissant de la sorte, ils entretiennent le climat haineux de cette guerre odieuse qui a et oppose, toujours, les algériens aux Français.

Ils transportent, dans l’hexagone, cette guerre d’Algérie qui n’a jamais cessé et qui renait de ses cendres.

Ils encouragent tous les Mohamed Merah disséminés dans le pays, à passer à l’action. A devenir, à leur tour, des martyrs de « leur » révolution.

La faute en revient, essentiellement, à la politique arabe pratiquée par tous ceux qui ont dirigé le pays jusqu’à aujourd’hui et qui ont favorisé, sans discernement, l’invasion de la France par un ennemi sournois qui n’attend que le pourrissement de la situation pour frapper. Certains appellent cela « le cheval de Troie», d’autres « la cinquième colonne », c’est une évidence. Ils ont frappé la France. Et, il s’agit bien de la dernière génération de terroristes islamistes algériens, nourris au sein de la France.

Pendant la guerre d’Algérie, c’étaient des Sartre, des de Beauvoir ou des Curiel qui les encourageaient, qui les aidaient. Aujourd’hui, ils ont les Hessel, les BHL, les Stora et consorts… les conseilleurs ne manquent pas dans cette société française mais qui en payera le prix ?

Les Français de Métropole doivent se préparer à subir ce que nous avons supporté là-bas.

Non, la guerre d’Algérie n’est pas finie. Elle reprend du poil de la bête, avec du sang neuf, ici, chez nous.

Et nous n’aurons qu’à remercier tous ces bienpensants et ces politiques, gênés par les œillères qui les aveuglent, complices du terrorisme-islamiste et qui ont le tort de ne pas faire d’amalgame.

http://www.rnfaa.com/page265.php

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 13:47

Du pain, des jeux et surtout des sondages

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 

Pourrait-on se passer des sondages ? Difficilement, à les voir désormais omniprésents sous toutes les formes possibles et imaginables à tout moment de notre existence.

À croire que s’exprimer ou entendre les uns ou les autres donner une opinion parfois incertaine, généralement péremptoire, est devenue vital à notre bonheur terrestre.

Mange-t-on trop/pas assez de viande ? Regarde-t-on trop/pas assez la télévision ? Faisons-nous trop/pas assez de sport ? Doit-on retourner sur la lune ? Pensez-vous qu’Obama soit réélu ? Pippa Middleton est-elle plus coquine que sa sœur Catherine (épouse du prince William, duc de Cambridge) ? Craignez-vous davantage les OGM que les Martiens,  les Islamistes que les pannes sexuelles ou les embouteillages que les radars ? Préférez-vous le RER au Métropolitain ou passer vos vacances à Mulhouse plutôt qu’à pétraouchnock-sur-bettrave ? etc., etc., etc.

La débilité des questions semble avoir imprégné jusqu’aux organes sensés nous informer des grands événements du Monde en général et de notre pays en particulier.

Ainsi, Le Figaro… Le quotidien demande chaque jour à ses lecteurs de s’exprimer sur un sujet d’actualité… Et quels sujets ! Les plus pertinents, bien sûr… Celui de ce jour, même si la question est brutale, est excitant en diable, jugez-en : « Hollande devrait-il impliquer davantage Royal dans sa campagne ? » C'est « oui » ou c’est « non », les sondés n’ont même pas l’alternative de répondre que ce ne sont pas leurs oignons…

Qu’une telle question concernant la campagne présidentielle du candidat socialiste, soit posée aux lecteurs d’un média jugé le « plus à droite » de la presse française quotidienne – et perçu sans doute comme cela par la plupart de ses lecteurs qui n’ont pas réalisé que l’époque où Robert Hersant le dirigeait était belle et bien révolue et depuis fort longtemps – ne manque pas de piquant. Quoique l’expression plus populaire de « foutage de gueule » conviendrait mieux.

Poser une telle question à un lectorat probablement fort peu sensible à la réthorique progressiste, revient au même qu’à demander aux lecteurs de Charlie Hebdo si Marine Le Pen devraient porter des tailleurs de préférence à des robes ou se coiffer comme-ci plutôt que comme-ça, à ceux de L’Humanité de savoir si François Bayrou serait plus seyant avec moustache et catogan… ou encore à ceux de L’Express ou du Point si Nathalie Artaud et Philippe Poutou devrait faire un petit ensemble pour que Lutte ouvrière et le Nouveau Parti anticapitaliste se réunissent…

À Rome, l’obsession des dirigeants étaient de donner au peuple du « pain et des jeux » pour qu’il se tienne tranquille. La recette avait fait ses preuves, nul ne le contestera et on en a ensuite usé et abusé. Mais autre temps, autres mœurs, on demande aujourd’hui au citoyen-électeur de donner son avis à tort et à travers pour qu’il se croit acteur du jeu. Ça doit lui suffire, à lui aussi. Et puis, c’est plus facile à organiser et ça coûte moins cher. Que du bonheur !

 

 

© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 08:42

Faudra t-il qu'il y ait un mort pour que la presse parle de ces agressions de gauchistes ultra-violentes?Comme pour les "islamistes",des morts et ils se décident à bouger!Imaginez ci des membres de la Droite avaient agréssé des gauchistes,le tollé général qu'il y aurait eu..............................La presse est aux ordres. 

 

Antoine Diers, le président du MET (Mouvement des étudiants), un syndicat étudiant proche de (la droite de) l’UMP, a été agressé mardi matin « par une dizaine de militants de gauche et d’extrême-gauche » alors qu’il distribuait des tracts à la sortie du centre Tolbiac qui dépend de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne. « Sérieusement blessé, il a été évacué par les pompiers vers l’hôpital de l’hôtel Dieu », précise le communiqué de presse du MET qui explique que « la semaine dernière, à l’occasion de la pré-campagne, des militants du MET [avaient déjà été] séquestrés à l’intérieur du bâtiment principal par des membres de l’extrême-gauche, dont certains étaient armés de battes de baseball ». « Une militante du MET [avait] été prise à partie et frappée ; elle a déposé une main courante auprès du commissariat de police du 13 ème arrondissement » explique le syndicat qui regrette que « l’administration de l’université [n’ait] jamais pris les mesures qui s’imposaient pour garantir la sécurité des militants du MET et ainsi leur permettre de participer dans de bonnes conditions, aux élections étudiantes » qui ont lieu mardi et mercredi.

L’administration complice ? « Au contraire, certains responsables de l’administration ont laissé entendre à nos militants qu’il ne fallait pas qu’ils fassent campagne, leur simple présence étant perçue comme une provocation par l’extrême-gauche. Voilà une bien étrange vision de la démocratie ! » continue le MET qui envisage désormais de « poursuivre l’université Paris I au pénal, pour complicité » (« La police appelée sur place n’a pas pu intervenir pour appréhender les agresseurs, l’administration de l’université leur ayant interdit l’entrée » !) et « demande, pour l’heure, que les élections étudiantes soient interrompues jusqu’à ce que la sécurité de tous les candidats soit assurée ». Ce mardi après-midi, de nombreux jeunes militants impliqués à l’UMP, dans des plus petites formations politiques ou dans la société civile (Louis-Alexandre Osinski, Charles Aslangul, Gaël Leroux, Gonzague de Chantérac…), avaient déposé un message de sympathie sur le mur Facebook d’Antoine Diers.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 06:58

à lire:Sous le signe d'Antigone de Rémi Fontaine.

 

 Rémi Fontaine écrit dans Présent :

F"Par rapport aux points non négociables définis (respect de la vie, de la famille et la liberté d’éducation), on ne peut, a priori, choisir le moindre mal que dans une perspective de redressement éthique par rapport à la situation présente. La loi de gradualité (rejetée en morale lorsqu’il s’agit des préceptes négatifs, qui obligent toujours et partout) peut valoir en politique pour inverser le flux d’une décadence (moindre mal), non, semble-t-il, pour le ralentir en devenant quelque part son allié objectif (moindre pire). Sans cette condition, on voit mal comment on pourrait nous inciter au devoir (électoral) de choisir une loi, un programme, un candidat nocifs au motif qu’ils le seraient moins (virtuellement !) que d’autres. L’enfer d’un déclin est ainsi trop souvent pavé de bonnes intentions et de votes (d’idiots) utiles !

Autant qu’on puisse en juger prudentiellement, une chose est de voter pour un candidat déficient s’il se propose de restreindre (voire de stabiliser) les transgressions dûment désignées. Autre chose est de voter pour un candidat qui s’y refuse, pour la raison qu’il livrerait seulement une drogue douce par rapport à la drogue dure du concurrent. On sait aussi ce que valent ces raisonnements en matière d’érotisme et de pornographie, d’islam et d’islamisme, etc. Et on a vu depuis la loi Veil, avec les giscardo-chiraco-sarko-cathos et leur logique du moindre pire, où menaient ces accommodements idéologiques en matière de culture de mort. Cette logique ne conduit-elle pas alors à la politique du pire dans la mesure où elle nous dissuade dialectiquement d’opter d’emblée pour la politique du (vrai) moindre mal avec cette ligne de démarcation qu’elle trace entre réduction et aggravation de la structure de péché ? Consentir aussi aisément au moindre pire (confondu avec le moindre mal autorisé) n’est-ce pas déjà consentir au pire de manière subliminale, en cautionnant objectivement la dictature du relativisme ?

C’est la raison pour laquelle, démontant à cet égard une connivence durable de nombreux catholiques avec le système totalitaire de la démocratie religieuse, Benoît XVI nous propose concrètement cette nouveauté politique des principes « non négociables » qui ne se réduisent pas simplement au domaine des « idées » ou de la « doctrine », mais impliquent forcément une attitude pratique dans la vie publique jusque dans le vote républicain, comme l’a expliqué le P. Jean-Michel Garrigues, o.p. Disons même, s’il le faut, une vertu de dissidence analogue à celle des dissidents anti-communistes. Les premiers chrétiens auraient pu aussi opter politiquement pour le « moindre pire » en négociant la place de leur religion au Panthéon. Ils ont refusé au risque du martyre. N’est-ce pas à un refus analogue au for externe que nous appelle aujourd’hui le Saint-Père ? Ce n’est plus sur trois grains d’encens qu’il s’agit aujourd’hui de transiger ou non religieusement mais sur trois points essentiels de la loi naturelle, brandis non pas comme des dogmes mais comme des commandements de Dieu (accessibles à la raison) à respecter selon ce critère de choix politique. Ce qui valait religieusement alors contre le polythéisme, vaut peut-être plus radicalement encore contre le culte (relativiste) de l’homme, avec ce que Péguy appelle sa décréation. Nous ne pensons pas que ce témoignage à l’égard de la loi (divine) naturelle, comme celui d’Antigone, soit impolitique."

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 06:19

 Richard Descoings, directeur de Sciences-Po, serait mort d’une overdose (MàJ)

Les enquêteurs soupçonnent l’universitaire français d’être mort d’une overdose de pilules et d’alcool. Dnainfo

Cops found gay-hookup Web sites on the laptop computer of a married French scholar whose naked corpse was found in a posh Midtown hotel room, law-enforcement sources said yesterday.

[Traduction] Les policiers ont trouvé des sites de rencontres homosexuelles sur l’ordinateur portable d’un universitaire français marié, dont le cadavre nu a été retrouvé dans la chambre d’un hotel huppé de Midtown à N.Y., ont indiqué les autorités hier.

rajouté ce jour:04/04/2012.

05/04/12

Cops found gay-hookup Web sites on the laptop computer of a married French scholar whose naked corpse was found in a posh Midtown hotel room, law-enforcement sources said yesterday.

[Traduction] Les policiers ont trouvé des sites de rencontres homosexuelles sur l’ordinateur portable d’un universitaire français marié, dont le cadavre nu a été retrouvé dans la chambre d’un hotel huppé de Midtown à N.Y., ont indiqué les autorités hier.

4/04/12

Mort de Richard Descoings : autopsie «non concluante»
Les causes de la mort de Richard Descoings dans une chambre d’un hôtel new-yorkais ne seront pas connues avant plusieurs jours. Alors que l’enquête de la police sur le décès pour l’instant inexpliqué du directeur de Sciences-Po se poursuit, le médecin légiste de Manhattan a en effet précisé mercredi soir que l’autopsie qu’il avait effectuée n’était pas concluante.

Selon le bureau du médecin légiste, joint par Libération, «des examens supplémentaires de tissus sont nécessaires», et des analyses toxicologiques sont également en cours.

à lire:Richard Descoings et la fabrique du "crétin-collabo

 

Bien qu’il n’y ait aucune indication de l’entrée par effraction dans sa chambre, il y avait des indications que de l’alcool avait été consommé, et aussi des indications que plus d’une personne étaient dans la chambre avec Descoings.

Reuters

Un éminent universitaire français, Richard Descoings, a été retrouvé mort nu, dans une chambre d’hôtel à New York mardi après-midi. La police du New York a ​​ouvert une enquête parce que les circonstances de sa mort sont suspectes.

Reuters
—————–

Le directeur de Sciences Po, Richard Descoings, est décédé à New York, ont confirmé plusieurs sources au Figaro. L’information a ensuite été confirmée par l’école. Il se trouvait aux États-Unis sur l’invitation du secrétaire général des Nations-Unies, à l’occasion d’une conférence qui devait réunir les présidents de grandes écoles et universités.

Le Figaro

« Il est à la fois le fossoyeur de l’élitisme républicain et l’idiot utile du capitalisme. » E. Zemmour

Pour lui, un Français d’origine étrangère, de préférence maghrébine ou africaine, sera toujours préférable à un Français dit « de souche », quel que soit le milieu social des uns et des autres. Marianne2

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:55

Cette enquête cible précisément les personnes ayant accédé à un logement social entre 2009 et 2010, à partir de centres d’hébergement d’urgence, de centres de stabilisation, de centres d’hébergement et de réinsertion sociale, de centres maternels et a posteriori d’hôtel sociaux. Le périmètre géographique de cette enquête comprend la Seine-et-Marne, les Yvelines, l’Essonne, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et le Vald’Oise. Paris a été écarté. [...]

Les personnes interrogées sont majoritairement nées à l’Etranger (79.7%) et principalement dans un pays d’Afrique sub-saharienne (77,9%).

 

 

 

LIRE L'ENQUÊTE:DRIHL (PDF)

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 14:38

Selon Staragora.com, qui évoque « des sources policières », le fils de Valérie Trierweiler, journaliste politique et compagne de François Hollande, a été arrêté début mars par les forces de police à la sortie du lycée Claude Bernard (XVIe arrondissement de Paris) pour détention de haschich. Il a ensuite passé « quelques heures » au commissariat où il a dû s’expliquer. Une affaire qui aurait pu causer du tort au candidat PS. Encore eût-il fallu pour cela qu’un journaliste ose l’évoquer…

En effet, remarque 24heuresActu.com, le fils de Nicolas Sarkozy envoie une tomate sur un policière et l’ensemble des médias français relayent l’information. Une question sur le sujet est même posée au Président de la République dans « Le Grand Journal » de Michel Denisot. Dans le cas du fils de Valérie Trierweiler, pas un article, pas une dépêche. Et « qu’on ne vienne pas dire que Valérie Trierweiler n’est pas en campagne et que sa vie ne concerne pas la presse », ajoute notre confrère, « elle s’est bien rendue aux funérailles officielles des soldats français assassinés par Mohamed Merah comme compagne de François Hollande »

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