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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 15:10

 

Surprise, hier matin, au QG de François Hollande. Alors que l’équipe du candidat organisait son pot de fin de campagne, le député de l’Essonne Julien Dray s’est présenté devant l’entrée alors qu’il n’était pas invité. C’est la compagne du président élu, Valérie Trierweiler, qui s’est chargée elle-même de lui indiquer, fermement, la sortie.

Elle ne lui pardonne pas d’avoir convié DSK à son anniversaire dans un restaurant de la rue Saint-Denis, à Paris, entre les deux tours, sans prévenir quiconque. Un épisode qui avait rendu Hollande furieux.

Le Parisien

 

Le frère de Julien Dray,responsable du Bétar en France (milice sioniste,ultra-violente) va pas être content!Julien Dray étant ami avec Mélenchon,cela va t-il le pousser vers le front de gauche?

                                                                        

 

  Emmanuel Ratier présent le Bétar,les guerriers d'Israël.

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 08:00

Patrice Finel, au nom du Front de Gauche, a accordé à Afrik.com un entretien sur sa vision des rapports entre l’Afrique et la France. Des paroles claires pour un projet politique nouveau. Il est intéressant d’entendre ces prises de position au lendemain de l’élection de François Hollande à la Présidence de la République française.

Afrik.com : Qu’avez-vous à dire aux Français d’origine africaine ?
Patrice Finel :
Comme à tous les citoyens : Prenez le pouvoir ! Venez construire notre histoire commune, la France est à vous !

lire les questions/réponses sur:  Source
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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 07:48
Hommage à Schoendoerffer...

 

pierre schoendoerffer,michel marmin,bruno de cessole,jérôme leroy,marc charuel,françois bousquet,drieu la rochelle,alain de benoist,jean-françois gautier,claude debussy,willsdorff

Le numéro de mai 2012 de la revue Le spectacle du monde est en venta au 15 aveneu Foch à Neuilly-Plaisance. 

Le dossier est consacré à un hommage au cinéaste Pierre Schoendoerffer, récemment décédé. On pourra y lire, notamment, des articles de Michel Marmin ("Le cinéaste des valeurs perdues"), de Bruno de Cessole ("L'heure des héros fatigués"), de Jérôme Leroy ("Willsdorf ou la gloire du sous-off"), de Marc Charuel ("Soldat de l'image") et de Philippe Franchini ("De l'Indochine au Vietnam"), ainsi qu'un entretien avec Jacques Perrin ("Pierre aura été un modèle pour beaucoup").

Hors dossier, on pourra aussi lire des articles de François-Laurent Balssa ("Alain de Benoist à cœur ouvert"), de François Bousquet ("Drieu dans la Pléiade", "Virginia Woolf au féminin") ou de Jean-François Gautier ("Claude Debussy, génie tutélaire"). Et on retrouvera aussi  les chroniques de Patrice de Plunkett et d'Eric Zemmour ("La fin des modérés").

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 09:30

Fils d’un libre penseur, Gustave Thibon (1903-2001) fut l’un des rares penseurs libres de cette fin du XXe siècle. On le disait philosophe, il préférait les poètes. Adepte de l’école buissonnière, autodidacte polyglotte, cet Ardéchois enraciné dans le catholicisme recueillit pendant l’Occupation une jeune universitaire juive et rebelle du nom de Simone Weil. Conférencier plébiscité et auteur d’une vingtaine d’ouvrages traduits et constamment réédités, il recevait Famille Chrétienne chez lui, à Saint-Marcel-d’Ardèche, la veille de son 90e anniversaire, en 1993. Inoubliable rencontre.

Zoom
© J-M.VOGE – FIGAROPHOTO

Quel est, pour vous, le comble de la misère ?

Ne plus aimer, ne plus être aimé.

Où aimeriez-vous vivre ?

Là où je suis.

« C’est d’âme qu’il faut changer, pas de lieu », disait Sénèque.

Votre idéal de bonheur terrestre ?

Savoir tout accueillir sans rien retenir.

Pour quelles fautes avez-vous le plus d’indulgence ?

Celles commises par amour, même si on se trompe sur le niveau et la qualité de cet amour. L’amour humain peut être sacré ou profané, il n’est jamais totalement profane.

Quel est votre personnage historique favori ?

Marc Aurèle. « Veux-tu mépriser une chose : résous-là en ses éléments », écrivait-il. Le beau, c’est la totalité ; le mal émiette. Le diable se définit dans la mythologie orientale comme un « mangeur de morceaux ». La plus belle femme du monde coupée en morceaux perd beaucoup de sa beauté… Ce qui me blesse aujourd’hui dans notre époque, c’est justement l’émiettement. La multiplication des seuls, dont parle Valéry.

Votre saint préféré ?

Saint Jean de la Croix. Le Docteur de la nuit, le plus extrémiste de tous les saints, avec qui Nietzsche se serait très bien entendu. Je suis réaliste parce que je défends les « milieux de soutien » : je sais qu’un Dieu sans Église est le début d’une Église sans Dieu. Mais je suis extrémiste par mon attrait pour la théologie négative, la mystique de la nuit, le « Dieu sans fond ni appui » qui était celui de saint Jean de la Croix et qui est le mien aujourd’hui.

Votre sainte préférée ?

Thérèse de Lisieux.

Quelles sont les dix personnes que vous aimeriez inviter à dîner ?

Marc Aurèle, Thomas More, Henri IV, Pascal, Malesherbes, Napoléon, Victor Hugo, Simone Weil, Marie Noël, Gabriel Marcel.

Le siècle où vous auriez aimé vivre ?

Le XIIe, le plus libre des siècles, celui de l’unité de l’Europe, culturelle et spirituelle. J’aurais également apprécié le XVIIIe siècle pour la finesse de l’esprit. Un exemple : l’impératrice Marie-Thérèse d’Autriche, recevant l’ambassadeur de Turquie, lui confesse : « Ce que je n’apprécie pas dans votre pays, c’est la polygamie ». Réponse du diplomate : « Madame, plaignez-nous d’être obligés de chercher en plusieurs femmes les qualités qu’on trouve réunies chez Votre Majesté ! »

Votre qualité préférée chez l’homme ou la femme ?

La bienveillance ou, à défaut, la politesse.

Votre occupation préférée ?

Marcher dans la nature. « On ne peut penser qu’assis », écrivait Flaubert, à qui répondait Nietzsche : « Les grandes idées viennent en marchant ».

Votre principal défaut ?

J’en ai tellement que je me sens incapable d’en privilégier aucun.

Le principal trait de votre caractère ?

La docilité. Je me suis toujours laissé faire – par les hommes, par les femmes, par les circonstances. Je préfère obéir que commander, me laisser conduire par la vie et par ses hasards qui sont le chemin que Dieu prend lorsqu’Il veut passer incognito.

Ce que vous appréciez le plus chez vos amis ?

La simplicité.

Votre rêve de bonheur ?

Le bonheur ne se rêve pas. Il est partout à condition de tout accueillir comme don de Dieu.

Quel serait votre plus grand malheur ?

Ne plus aimer, ne plus être aimé. Ce que j’ai de meilleur et de pire, c’est de l’amour humain qu’il me vient. J‘ai aimé, j’ai été aimé, et peut-être ai-je spontanément cherché dans les promesses de l’amour humain ce que Dieu seul peut tenir. J’ai aimé de tout mon poids temporel et de tout mon élan éternel. Mon erreur, ou ma faute, ou mon péché est dans l’amour démesuré des êtres finis.

Votre passage d’Évangile préféré ?

« Père, pourquoi m’as-tu abandonné ! » Ce cri me touche de près aujourd’hui. Sur la Croix, Dieu désespère de lui-même, et, si j’ose dire, meurt athée. Je crois, avec Chesterton, que « Notre religion est la bonne car c’est la seule où Dieu un moment a été athée ». Je suis amoureux de ce Christ en agonie, l’Homme des douleurs, Dieu devenu infiniment faible, Dieu abandonné de Dieu. Si j’avais été religieux, j’aurais choisi le nom de Frère X de Gethsémani.

Le passage de la femme adultère m’est également très cher. Dieu est à la fois l’exigence infinie et l’indulgence infinie. Il nous pardonnera ce que nous n’osons pas nous pardonner à nous-mêmes. Cet apologue oriental me touche beaucoup : le Diable dit à Dieu : « ce qui m’étonne chez toi, c’est que les hommes ne font que pécher et tu leur pardonnes sans cesse, alors que moi je n’ai péché qu’une seule fois, et tu ne m’as jamais pardonné ! » – Et Dieu lui répond : « mais toi, combien de fois m’as-tu demandé pardon ? » J’aime aussi l’histoire de ce meurtrier qui, pris de remords, va se confier à un pasteur protestant. « J’ai tué », dit-il. Le pasteur s’indigne. Désorienté, l’assassin va se confesser à un prêtre. « Mon Père, j’ai tué » – « Combien de fois, mon fils ? », répond l’homme de Dieu avec calme. Du coup, le pécheur se convertit.

J’aime les histoires de miséricorde. À mesure que l’on vieillit, on se sent plus indulgent pour les autres. La liberté me semble si mesurée que je ne juge plus, j’ai pitié.

 

Comment définiriez-vous l’enfer ?

Comme Simone Weil : « Se croire au paradis par erreur ».

Et la mort ?

Comme Gabriel Marcel : le « dépaysement absolu », un saut vertigineux que je m’interdis d’imaginer : il ne faut pas enlever sa virginité, dépuceler d’avance ce retour à la patrie – puisque notre vie est un exil.

Nous serons stupéfaits quand nous verrons les lignes courbes par lesquelles Dieu a écrit, et à quel point le mal et le bien s’enchevêtrent. Je crois à la solidarité du bien et du mal, de l’ivraie et du bon grain. Il y a parfois des vertus qui perdent et des péchés qui sauvent, non par eux-mêmes, mais par rebondissement. Vient un moment où il faut se repentir de sa vertu comme on se repend de son péché.

Votre prière préférée ?

Le « Salve Regina » : Marie, ou la miséricorde qui désarme la justice.

Votre maxime préférée ?

« Nous ne serons jamais contents de rien ici-bas, tant que nous ne serons pas contents de n’être rien » (Shakespeare).

La fleur que vous aimez ?

Le lys.

L’animal que vous préférez ?

La vache, pour sa docilité, son consentement inconscient à se laisser exploiter par l’homme et sa faculté pour ruminer. Bernard-Henri Lévy m’a flatté en me définissant comme un « philosophe bovin ».

Vos auteurs favoris en prose ?

Bossuet, Chateaubriand, Balzac, Dostoïevski, Céline.

Vos poètes préférés ?

Villon, Racine, Victor Hugo, Verlaine, Marie Noël, Mistral, Dante, Garcia Lorca et les romantiques allemands (Hölderlin, Novalis…)

Votre vers préféré ?

« Elle regardait en haut, et moi en elle » : Dante apercevant le reflet de Dieu dans le regard de Béatrice, déjà sauvée.

Votre héros dans la vie réelle ?

Bayard.

Votre héroïne dans l’histoire ?

Jeanne d’Arc.

Que détestez-vous par-dessus tout ? Le plus grand mal de notre époque ? Si vous pouviez faire un miracle ? Retrouvez ici la suite de votre article.

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 08:41
Frédéric Mitterrand est d'accord avec eux!Vive François et du coup il retourne au PS.Frédéric Mitterrand le "reverso,lefoutre" de l'UMP,la classe!
Un membre de l'UMP se réjouit de la victoire de François Hollande,il s'agit d'Emmanuel Blanc, président du mouvement Gaylib affilié à l'UMP, qui répond à France Soir :
Au lendemain du second tour, comment accueillez-vous l'élection de François Hollande et la possible instauration du mariage homosexuel ?

Avec prudence et avec vigilance. Car, pendant la campagne, j'ai remarqué qu'il a répondu à Laurence Ferrari que le mariage homosexuel n'était pas une priorité. Je l'accueille avec joie mais il faut maintenant que cet engagement soi tenu. Je reste vigilant.

Cela veut-il dire que vous allez faire pression sur François Hollande ?

Nous ne sommes plus maintenant en première ligne. Ce n'est pas à nous de faire pression. En revanche, nous serons vigilants dans les médias pour que cet engagement soit tenu dans des délais normaux

Dans un reportage diffusé sur BFMTV, Emmanuel Blanc espère faire évoluer l'UMP sur le sujet de l'union de personnes de même sexe en s'appuyant sur le soutien de Chantal Jouanno et surtout d'Alain Juppé, qu'il considère comme acquis à cette revendication. L'UMP est donc plus que jamais à la croisée des chemins...

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 07:11

Des centaines de personnes ont défilé ce mardi 8 mai dans la capitale à l’appel de plusieurs collectifs pour dénoncer notamment l’islamophobie et la négrophobie.

« Ma burka, elle t’emmerde, ma jupe longue, elle t’emmerde, mon afro, elle t’emmerde… ». Les slogans scandés ce mardi par le cortège entre Barbès et Châtelet à Paris à l’occasion de la manifestation organisée par plusieurs associations étaient sans équivoque.

Réunis sous le nom « Le 8 mai, c’est notre tour !« , les militants des Brigades Anti-Négrophobie, de  la Protection du peuple Palestinien (CCIPPP), du Nouveau Parti Anti-capitaliste (NPA), ou encore du Collectif des sans-papiers ont foulé les pavés pour revendiquer des droits et rejeter toute forme de racisme.


Le 8 mai n’avaient pas été choisi par hasard. « Cette date met en lumière le paradoxe de la République française : en 1945, ce jour-là, à l’heure du rétablissement de l’État de droit dans la métropole, l’État français commettait simultanément un massacre de masse dans ses colonies, à Sétif, Guelma et Kherrata. Bien d’autres massacres précèdent et ont suivi mais cette date précise pointe un clivage : jour de massacre pour les uns, jour de libération pour les autres, dénonce le collectif dans son communiqué.

Cette marche est faite pour marquer un premier pas vers un front politique de résistance pour et par les quartiers populaires« . Selim, 24 ans, attend beaucoup du nouveau Président français. « Ras-le-bol de la répressions, des expulsions, des violences policières… Nous sommes en France et nous avons des droits comme tout le monde, que nous soyons demandeurs d’asile, ou citoyens français. Le racisme d’Etat, ça suffit. La mixité, ici, comme ailleurs, elle est indispensable a témoigné le jeune étudiant qui vit en France depuis 17 ans.

 

Outre les nombreux drapeaux aux couleurs de leurs pays, les manifestants ont brandi diverses pancartes sur lesquelles on pouvait lire »Non au racisme », « Non à l’intégration par le jambon » ou encore « Désarmons la police ». (…)

Metro

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 07:07

Après Martine Aubry chez les islamistes marocains le 10 mars 2012, François Hollande osera-t-il se rendre à Gaza rencontrer le Hamas ?

 

Le Hamas invite François Hollande à Gaza

Le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui gouverne la bande de Gaza, invite François Hollande à visiter le territoire sous blocus israélien. «Nous appelons le président français élu François Hollande à mettre la question palestinienne en tête de ses priorités et à corriger l’approche française de la question palestinienne», affirme également le Hamas dans un communiqué.

Source : Le Parisien

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 06:40

                                                                   

 

La France d’abord !

L’atmosphère de ces élections est étrange et la rencontre attendue entre les deux candidats en lice pour le deuxième tour, mercredi dernier, l’illustrait bien. L’étrangeté résulte, me semble-t-il, de l’écart entre la médiocrité du débat au regard des enjeux et de la tempête économique que le futur président devra probablement affronter, barreur sans gouvernail, dans quelques mois ou quelques semaines.
L’un avait de l’Allemagne plein la bouche, et l’autre de l’Espagne.
La France d’abord. C’est à ses intérêts qu’il faut songer, au-delà des calculs partisans. Pas plus qu’au premier tour Monde et Vie ne donnera de « consigne de vote » – ce n’est pas notre rôle – mais qu’il me soit permis d’exposer ici une analyse de la situation qui correspond, je crois, à l’esprit de votre journal, catholique et national.
Des deux programmes qui nous sont présentés, celui de François Hollande est évidemment le plus éloigné de cet esprit. Ses positions sont aux antipodes des trois points non négociables définis par Benoît XVI. Quant au respect de la vie humaine, il veut faciliter l’accès à l’avortement, le rembourser intégralement, et par ailleurs légaliser l’euthanasie. Quant à l’éducation et à la responsabilité des parents, il veut avancer à deux ans l’âge de la scolarisation, ce qui place les enfants plus tôt sous la coupe de l’Education nationale. Quant à la réalité du couple composé d’un homme et d’une femme, il veut légaliser le « mariage » et l’adoption par les couples homosexuels. Concernant la famille, il projette de placer le quotient familial sous conditions de ressources, réduisant ainsi la politique familiale à une forme d’aide sociale.
Son programme en matière de souveraineté et d’identité nationale n’est pas mieux inspiré : maintien d’un flot de 180 000 nouveaux immigrés légaux chaque année, droit de vote des étrangers extra-communautaires aux élections locales, allégeance à l’Europe supranationale…
Concernant Nicolas Sarkozy, la question se pose en d’autres termes : son nouveau discours contredit presque sur tous les points les choix qui ont été les siens pendant cinq ans. Dès lors, peut-on lui faire confiance ?
Celle que je lui accorde est non seulement au-dessous de zéro, mais plonge dans des profondeurs aussi abyssales que la dette publique. Néanmoins, je pense qu’il ne légalisera pas l’euthanasie. Quant au « mariage » homosexuel et à l’adoption, il a déclaré au magazine « spécialisé » Têtu, que la société n’y était pas prête – ce qui signifie au moins qu’il ne légifèrera pas avant quelque temps. Idem pour le vote des immigrés : je ne suis pas sûr que Sarkozy restera ferme sur ses positions actuelles ; mais je suis sûr, en revanche, que Hollande fera ce qu’il a dit.
Il le fera même d’autant plus rapidement que les caisses de l’Etat sont vides et que si la crise économique s’aggrave aussi considérablement qu’on peut le redouter, ces mesures lui fourniront le moyen de faire patienter sa gauche. Or il s’agit de gagner du temps : on a déjà vu l’opinion publique résister, ou même se retourner sur des questions de société – la pédophilie, par exemple, qui était à la mode dans les années soixante-dix, à l’époque où Daniel Cohn-Bendit brillait sur les plateaux de télévision. En revanche, une fois ces mesures inscrites dans la loi, il deviendra plus difficile (mais pas impossible) de revenir dessus.
Ces raisons pourraient me pousser à voter contre Hollande, en attendant la suite. Car la République a plus d’un deuxième tour dans son sac et avant même que la présidentielle soit terminée, les législatives se profilent à l’horizon politique.


Eric Letty

 

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 06:38

Les procureurs de comptoirs

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

(7 mai 2012)

 

Ainsi donc, c’est la fin du Monde. En tout cas du Monde de la Droite parlementaire à l’Élysée. Mais pour certains, c’est la même chose… Ainsi a-t-on vu, entendu ou reçu via internet ces derniers jours un nombre impressionnant d’appels à « faire barrage à Hollande », émanant tout aussi bien de personnes appelant à voter coûte que coûte pour Nicolas Sarkozy, menaçant, méprisant et insultant ceux qui choisiraient l’abstention ou le vote blanc, telle la première Marine Le Pen venue… et vouant aux gémonies ceux qui voteraient « contre » Nicolas Sarkozy, que ce soit par vengeance ou par tactique, l’une et l’autre tout aussi politique… que de personnes affublant le nouveau président, non pas de tous les noms d’oiseaux de la création, mais (entre autre) d’une célèbre pâtisserie, oubliant que tous les gourmands de 7 à 77 ans l’apprécient à juste titre et que ce n’était sans doute pas le meilleur moyen de faire barrage aux hordes mélenchono-hollandaises qui prirent d’un assaut somme toute fort mesuré les urnes de cette élection présidentielle. Il est connu que ce n’est jamais en période électorale que l’adage « il faut raison garder » est le plus appliqué, la preuve en est une fois encore.

Exit donc Nicolas Sarkozy qui n’aura pas réussi le pari d’être réélu… Le résultat 51,62 % pour son rival et 48,38 % pour lui est toutefois nettement plus serré qu’on ne l’avait prévu. À tel point qu’on peut légitimement penser que bien des choses, ces derniers mois, auraient pû inverser un tel résultat.

En ce jour où tous les commentateurs s’interrogent sur l’avenir de la France durant le quinquennat à venir, nul ne semble tout de même rappeler quelques « incidences » qui ont probablement été déterminantes dans le résultat final de ce scrutin.

Tout d’abord, l’élimination de Dominique Strauss-Kahn pour causes de dérives ancillaires contrariées… Le Parti socialiste, à l’époque, le voulait pour porter ses couleurs. Il n’est pas certain que cela aurait été le meilleur choix, au-delà des révélations ou non de ses frasques sexuelles.

Nicolas Sarkozy aurait peut-être affronté plus aisément un tel Grand manitou de la Finance internationale qui aurait été un « adversaire de connaissance » davantage à sa portée.

Un François Hollande au « carisme d’oursin », bien plus « normal » que lui – à tel point que l’élu de Corrèze n’avait pas manqué de s’en vanter –, labourant les sillons électoraux de la France avec la tranquille persévérance d’un cheval de labour, s’est avéré être bien plus dangereux. On l’a vu durant le débat d’entre-deux-tours : nombreux furent ceux qui s’attendaient à une mise à mort rapide et sans bavure, un effondrement annoncé de l’insignifiant socialiste… et qui en restèrent frustrés : les attaques du candidat sortant n’entamèrent en rien l’impassible posture du successeur de François Mitterrand en qui un nombre encore plus grand de spectateurs reconnurent une « force tranquille » dont ils gardaient la nostalgie.

Mais ce ne fut pas la seule incidence… Car il y a des « accidents politiques » comme il y a des « accidents industriels ». Telle s’avéra être la candidature d’Eva Joly. N’importe quel autre candidat(e) présenté(e) par le courant écologiste aurait pu faire sans trop de mal et au pire d’une campagne qui aurait été considérée comme un échec, 3 à 4 % de plus que les 2 qu’a péniblement réunis l’ex-talibane franco-norvégienne de nos tribunaux.

Ce qui aurait empêché François Hollande d’être en tête au Premier tour et l’aurait ainsi privé d’un avantage psychologique certain auprès des indécis dont beaucoup n’aiment rien tant que d’être certains de voter pour le vainqueur final afin de s’en glorifier auprès de leurs proches les jours suivants.

Et un score écologiste plus élevé n’aurait pas été non plus sans conséquence sur ceux de Jean-Luc Mélenchon et de François Bayrou. Le premier n’aurait alors sans doute pas franchi la barre des 10 %, le second aurait reculé plus dangereusement encore en direction de celle des 5 %, si tant est que la place de l’un et de l’autre n’en eut pas été inversée.

On ne refait évidemment pas l’Histoire et celle de cette élection présidentielle est désormais écrite. Considérer qu’elle aurait pu être somme toute bien différente n’a qu’une utilité : rappeler à tous les « procureurs de comptoirs » qu’il est souvent vain de chercher à passer leur colère, à calmer leur aigreur, à déverser leur bile ou à donner de furieuses leçons à « deux balles » en désignant tel bouc émissaire ou tel autre. 

© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur (www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 08:41
Des arabes exultent sur Facebook : l'invasion c'est maintenant.

"On va tellement envahir votre pays que tu vas en crever" Loubna, naturalisée française par Sarkozy ? (de 130 000 à 150 000 naturalisations par an depuis 2002) 

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