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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 07:19

Ces éternels artistes prêts à culturer…

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

 

 

« Le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite » : en voilà un beau slogan. Incontestablement, ça fait bien ! Bravo à Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale de l’avoir trouvé. Et même de l’avoir mis en titre du dernier numéro de son édition papier(1). On ne parle pas assez de la culture, surtout en cette période électorale… D’ailleurs, même le candidat-président Nicolas Sarkozy s’en était plaint lors d’un récent passage sur Canal Plus. C’est dire !

Oui, vraiment, c’est un beau slogan, mais au risque de chagriner ce cher Roland Hélie, comme tous les slogans, il ne veut strictement rien dire. Car un slogan, c’est le premier qui le trouve qui gagne… le droit à une simple reconnaissance spirituelle.

Ce qui n’est pas rien, certes, mais ne fait guère avancer le débat.

Le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite, c’est un peu comme le slogan de l’associationÉgalité et Réconciliation préconisant « l’union de la gauche du travail et de la droite des valeurs » : ça sonne bien, ça sonne même haut et fort, ça fait son petit effet, mais c’est tout.

Car si l’on prend ces deux slogans à la lettre, cela signifierait qu’il n’y aurait pas de « prêt à penser » à droite, ni de culture à gauche… Tout comme la gauche n’aurait pas de valeurs, tandis que la droite serait étrangère au monde du travail.

Reconnaissons donc aux auteurs de slogans une indubitable maîtrise de la langue française, ce qui n’est pas donné à tout le monde, remercions-les de leurs bons mots, et remarquons plutôt que les différents domaines de la culture, puisque tel est le sujet du (trop) court dossier de Synthèse nationale, ont été indifféremment d’un bord politique ou d’un autre au gré des époques… ou de certaines personnalités fortes qui n’hésitèrent pas à utiliser leurs dons naturels, leurs talents ou leur notoriété pour servir des causes qu’elles jugeaient nobles, voire éventuellement leur propres causes, pour ne pas dire leurs seuls intérêts.

Les exemples abondent d’impostures politico-culturelles, tel le célèbre tableau de Picasso sur les bombardements de la ville de Guernica durant la guerre civile espagnole… « L’opportunisme n’épargne pas plus les artistes que le vulgaire. On sait que Pablo Picasso peignait une scène tauromachique lorsqu’il apprit le bombardement du centre ville de Guernica par 7 avions de la Légion Condor ; il changea le titre de son tableau et, depuis, les critiques d’art ont trouvé des dizaines de justifications symboliques, métaphysiques et psychanalytiques à la présence d’un taureau dans cette composition », nous apprend ainsi l’historien Bernard Plouvier.(2)

On imagine cette supercherie dénonçant à jamais la barbarie anglaise après le bombardement de Dresde en 1945 si le IIIe Reich avait gagné la guerre ? Impossible ? Laissons encore Bernard Plouvier nous apprendre qu’« un peintre allemand a toutefois battu le cubiste dans la supercherie : F. Radziwill, nazi à l’époque, peint en 1934 une toile qu’il intitule Révolution, glorifiant les héros du Parti assassinés par les Rouges durant la période de lutte pour le pouvoir. En 1947, il la rebaptise Démons et cette toile devient garante de son anti-nazisme de toujours ! »

Ah ! les braves gens !

Doit-on alors chercher à tout prix à savoir si une œuvre ou un artiste est « de gauche » ou « de droite », tel l’exercice auquel se sont livrés Isabelle Fringuet-Paturle et Jérémy Patinier.Dans leur livre Tintin est-il de gauche ? Astérix est-il de droite ?, « ils sont allés interroger les stars de la culture populaire pour dénicher leur penchant politique. Dans cette plongée inédite, la relecture de nos héros est permanente ! Il en est de même pour les grands événements populaires (Roland Garros, le Tour de France) et les marques les plus connues. »(3)

C’est véritablement une obsession actuelle particulièrement insupportable que de vouloir à tout prix qu’un artiste soit forcément « de droite » ou « de gauche » et surtout de le faire savoir haut et fort… Des années durant, les sévères gardes-chiourmes du politiquement correct se sont ainsi acharnés à prouver que l’art, sous quelque forme qu’il soit, ne pouvait, forcément, qu’être le monopole d’artistes « de gauche » et l’évidence était telle qu’en conséquence leur devoir était de dénoncer ceux qui ne le reconnaîtraient pas… CQFD !

Ainsi, cette émission de télévision des années 80/90 du siècle dernier dont j’ai oublié le nom où était invité Frédéric Dard, l’auteur des célèbres aventures du Commissaire San-Antonio… Le journaliste l’interrogea brusquement sur ce que lui inspiraient les bons résultats électoraux du Front national et de son leader Jean-Marie Le Pen… À l’évidence, le romancier n’avait guère envie d’émettre quelques commentaires que ce soit, dans un sens ou dans un autre et le dit… Le journaliste ne s’en laissa pas compter et insista. Lourdement. Insista encore et encore jusqu’à temps que Frédéric Dard marmonne que « oui, bien sûr, cela rappellait des heures sombres de l’Histoire… »

Le journaliste, satisfait, accepta seulement ensuite de passer à un autre sujet.

Ainsi donc, ce jour-là, Frédéric Dard rejoignit, à l’évidence sans envie particulière, le troupeau des anti-fascistes de plateaux, sous le sévère contrôle d’un brigadiste de la police de la pensée.

Au-delà de ces exemples « historiques » prouvant que vouloir politiser la culture à tout prix est généralement une imposture et rien d’autre, rappelons également que vouloir imposer les termes de « gauche » ou de « droite » à la culture est d’autant plus délicat depuis ces premières années du XXIe siècle…

La très grande majorité des artistes se produisaient à la Fête de l’Huma pour la seule raison de cachets fort alléchants durant le dernier quart du XXe siècle… De même, dans la même période, les candidat(e)s socialistes ou communistes n’aimaient rien tant que plastronner avec des comités de soutien à rallonge où figurait un nombre impressionnant de chanteurs et de comédiens… Si François Mitterrand se fit effectivement élire et ré-élire à la Présidence de la République, les saltimbanques ne furent pas d’un très grand secours pour les candidats Jospin (en 1995 et en 2002) et Royal (en 2007)… De même pour interdire à Jean-Marie Le Pen d’accéder au second tour de l’élection en avril 2002 : lui, pourtant, ne bénéficiait pas d’un nombre significatif d’artistes pour le soutenir (euphémisme !) ; ni même pour empêcher Nicolas Sarkozy de l’emporter en 2007 !

En 2012, alors que le candidat-président sortant Sarkozy n’était plus en peine de comédiens ou de chanteurs renommés pour vanter ses immenses qualités, ceux-ci ne lui ont pas non plus permis de se faire réélire.

« Le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite » ? Non, décidément, non ! Pas plus qu’hier qu’aujourd’hui et encore moins que demain… En revanche, que nombre d’artistes soient « prêts à culturer » sans vergogne là où la gamelle des subventions sera la plus remplie, soit celle vers laquelle le vent de l’histoire les pousse, oui, c’est une évidence rarement démentie…

 

Notes

(1) Cette chronique de Philippe Randa a été une contribution au dossier de la revue Synthèse nationale, publiée début mai 2012 sous la rubrique « droit à la dissidence ». Voir également le site lié à cette revue http://synthesenationale.hautetfort.com.

(2) Hitler, Une biographie médicale et politique (tome 3 : Les Triomphes des années de paix), Éditions Dualpha, 2008.

(3) Tintin est-il de gauche ? Astérix est-il de droite ? Éditions de l’Opportun, 2012

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 17:24

Le Maroc est le pays africain qui rassemble le plus de nationalités du continent présentes sur son territoire. Ce Maroc qui accueille dans ses facultés et ses écoles, chaque année, davantage d’étudiants africains.

Cependant, vivent-ils bien chez nous ? Sont-ils traités normalement ? Pas tout à fait. Car il ne faut pas se le cacher, ils subissent, même s’ils ne s’en plaignent pas forcément, le racisme ordinaire. Le racisme ordinaire c’est le chauffeur de taxi qui refuse de faire monter des « bambala », comme il les appelle, dans sa vieille 205 rouillée. Le racisme ordinaire c’est la méfiance, voir carrément le refus des propriétaires de leur louer un appartement, « parce que, vous comprenez, vous louez à un, ils vivent à 50 dedans »…

Le racisme ordinaire, ce sont les agressions dont sont victimes les étudiants noirs à Rabat, lorsqu’ils vont récupérer leur bourse en début de mois. Le racisme ordinaire, c’est quand dans les publicités à la télé, le noir ne peut que prendre le rôle du serviteur ou de la femme de ménage. Le racisme ordinaire, c’est le dragueur du dimanche qui insulte la femme noire qui lui fait l’affront de le snober dans la rue. Un racisme, qui, suprême cynisme, se starifie. Un noir marocain vaudrait plus qu’un noir musulman, qui vaudrait lui-même plus qu’un noir chrétien.

« Je me demande si c’est pas le nombre… »

Site de la radio marocaine Luxeradio

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 16:27
Retour de l’État 100% PS

Éditorial d’Alain Dumait*

Que François Hollande n’ait pas raccompagné son prédécesseur à sa voiture juste avant sa prise de pouvoir officielle, le mardi 15 mai, relève de la simple grossièreté.

Qu’il n’ait pas trouvé un seul mot positif pour évoquer l’exercice et le bilan de son mandat, montre son sectarisme.

Mais avoir cru devoir inviter pour son premier déjeuner à l’Élysée tous les anciens premiers ministres socialistes, avec les épouses ou compagnes, est beaucoup plus symbolique de la ligne adoptée par ce nouveau gouvernement : le retour à un État 100% PS.

Toutes les initiatives et décisions prises par le nouveau président vont dans ce sens-là. En commençant par ses hommages à Jules Ferry et Marie Curie, avec ses priorités répétées à l’éducation et la justice.

Il est permis d’avoir une dilection particulière pour telle ou telle grande figure historique. Concernant celles sélectionnées par le nouveau chef de l’État, on a bien compris qu’il ne s’agissait que d’emblèmes. En choisissant de se rendre au Panthéon, François Mitterrand avait été plus œcuménique…

Affirmer que l’éducation et la justice seront les priorités de ce gouvernement peut sembler sympathique. Qui pourrait être contre ? Mais beaucoup d’autres « priorités » s’imposent tout autant, et sont pareillement indiscutables : « la création », « l’esprit d’entreprise », « l’esprit civique », « la culture », « la famille », « les valeurs », « la qualité de la vie »…

Nous entrons dans une ère de parti unique socialiste, élargi aux supplétifs de la pseudo écologie et à un soi-disant parti radical. Tous sont issus de la sphère publique. Ils ne peuvent qu’être dévoués à son service.

Il se trouve – et ce n’est pas un hasard – que l’éducation et la justice s’incarnent dans des corps administratifs, noyautés par des syndicats, qui, avec ceux de l’administration des finances, constituent les fers de lance de l’appareil et des troupes du parti socialiste. L’hommage du président de la République avait donc aussi un coté « bons comptes-bons amis ». Il ne faut pas oublier que le siège du PS, rue de Solférino, fut, au départ, financé par la nébuleuse des mutuelles de l’Éducation nationale (qui, ensuite, devait renflouer le journal Le Monde…).

Certains ont trouvé admirable que François Hollande et Jean-Marc Ayrault aient été capables de respecter à la lettre le principe (parfaitement débile) de la parité entre les hommes et les femmes ministres. Au delà, on remarquera que ce gouvernement est constitué à 100% de fonctionnaires, de professionnels de la politique et de personnes dont les ressources proviennent en totalité de l’argent public.

Nous entrons dans une ère de parti unique socialiste, élargi aux supplétifs de la pseudo écologie et à un soi-disant parti radical. Tous sont issus de la sphère publique. Ils ne peuvent qu’être dévoués à son service.

Un tel système n’a aucune chance de réussir. En tout cas en termes de création de richesses et d’emplois.

Ce sera comme en 1936 ou 1981. Pour les mêmes raisons.

Sauf qu’un État, même détenant tous les pouvoirs, qui doit emprunter sur les marchés financiers 500 millions d’euros par jour au titre du paiement de ses dettes, pour faire ses fins de mois, est comme « sous tutelle ».

Le moindre faux pas, la première bourrasque lui sera fatal.

Cette issue, sans doute dramatique, est certaine. Dans quel délai ? C’est toujours la question la plus difficile. Quelques mois, quelques années…

*Alain Dumait est journaliste (Valeurs Actuelles, France-Soir, Le Figaro, Les 4 Vérités…), ancien homme politique (maire du 2e arrondissement de Paris) et co-fondateur de Contribuables associés.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 15:27

                                                

"François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont affirmé très fort et avec raison leur volonté de ce qu’aucun ministre ne puisse être nommé sans qu’il ne démissionne préalablement de tout autre engagement qui le placerait éventuellement dans une situation de conflit d’intérêts.

Or, comme l’a fait remarquer le journaliste et écrivain Yves Daoudal, pour la première fois dans notre histoire, le gouvernement de la République française a pour porte-parole une royaliste marocaine ! Certes, Madame Najat Vallaud-Belkacem, de « double nationalité » française et marocaine, qui, nommée antérieurement par Sa Majesté le Roi du Maroc membre du conseil représentatif des Marocains de l’étranger, nomination impliquant pour le moins l’allégeance au monarque, au royaume et à ses institutions (au demeurant excellentes dans la répartition de l’autorité du Roi et de celle des ministres), a résilié ses fonctions. Mais ne conviendrait-il pas tout de même que Madame Belkacem renonçât aussi à la nationalité de ce pays, dont le Roi a toujours affirmé, on ne saurait le lui reprocher, que l’obtention d’une autre nationalité d’adoption ne saurait en annuler les devoirs de fidélité au Maroc.

Quant à la désignation comme Garde des Sceaux et ministre de la Justice, c’est-à-dire au troisième poste de la hiérarchie ministérielle après l’Économie et l’Éducation, de madame Christiane Taubira, elle autorise pour le moins l’exigence d’être rassuré par quelque déclaration sans ambiguïté sur son évolution patriotique. Madame Taubira a longtemps été en effet en Guyane française une activiste indépendantiste, militante du « Moguidé » (Mouvement Guyanais de décolonisation) dont certains éléments extrémistes commirent des attentats dans les années 1980 dont un, à Kourou, causa la mort d’un légionnaire. Fort heureusement, Christiane Taubira se contentait pour sa part d’actes de désobéissance civile ou plus exactement fiscale. Elle a peut-être évolué depuis, on veut bien le croire, en obtenant, grâce au très jacobin parti radical de gauche de Jean-Michel Baylet, des mandats au Parlement européen.

Néanmoins on a déjà vu, souvent, comme avec le communiste Paul Vergès à la Réunion (meurtrier du député Alexis de Villeneuve) des élus de gauche concilier l’indépendantisme idéologique et les mandats électifs français. Aussi une claire déclaration de Christiane Taubira d’allégeance à la République « une et indivisible » serait-elle rassurante. On l’espèrera alors, comme le souhaitent nos adhérents français de toutes races, vigilante pour que les actes de racisme antifrançais et antichrétien ne soient pas discriminatoirement négligés."

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 08:12

“Le poisson pourrit toujours par la tête” disait le très illuminé Mao Zedong. On pourrait dire aujourd’hui que la France pourrit par la corruption de son élite. Une corruption non pas fondamentalement financière qu’idéologique. La racine du mal est au sommet de la pyramide et non pas en bas.(source:http://www.alterinfo.net/).

Un gouvernement illuminé
Illuminé veut dire dans ce cas initié. Dans ce gouvernement les postes-clés sont occupés par des dirigeants qui ont vu la lumière. Cette lumière dans ce milieu on la prétend divine, dans d’autres satanique…Elle a en tout cas une particularité essentielle: elle ne touche pas le peuple. C’est une lumière qui ne nous est pas accessible à nous membre du petit peuple et qui de surcroît n’a aucune chance de nous toucher tant son projet n’est pas de nous rendre heureux bien au contraire. Donc ne cherchons pas dans cette lumière occulte un quelconque espoir de sauvetage citoyen c’est râpé. Droite ou gauche ne veut plus rien dire il serait temps de le comprendre et de l’admettre.

François Asselienau a fait une partie du travail en dénombrant le nombre d’appartenances de ces “nommés” au club très select Le Siècle et à la FAF (French American Foundation). Dans les deux apparaît François Hollande comme de bien entendu: Lire ICI

Vincent Vauclin pour la dissidence français a fait un remarquable travail de compilation des décisions et actions politiques faites par ces personnalités politiques au cours de leur carrière. On note leur appartenance à la franc-maçonnerie, leur vote en faveur du traité de Lisbonne et leur abstention orientée en faveur du MES (Mécanisme Européen de Stabilité…financière) soit notre soumission aux diktats des marchés: Lire ICI

Je rappelle que dans un de mes billets en février 2012 j’avais prévenu de l’importance de Bilderberg en faveur de François Hollande, tout en y incluant un Manuel Valls dont on n’est donc pas surpris de le voir à la tête de l’intérieur…Ca va valser! ( Oui elle est drôle!…): Lire ICI

Beaucoup de membres du gouvernement appartiennent au cercle Léon Blum qui n’est pas un cercle privé de gauchistes mais de sionistes. Ils entendent faire valoir l’idéologie sioniste dans la gauche: Lire ICI Ne vous étonnez pas donc si rien ne change sur l’orientation politique française après Sarkozy. Ce sera exactement la même ligne de politique extérieure qui sera suivie.

On n’oublie pas que certains membres du gouvernement et non des moindres, tel Moscovici ministre de l’économie, sont membres de l’ECFR (European Council on Foreign relations) qui est aligné bien entendu sur son grand frère
 américain: le CFR. 
Un gouvernement illuminé 


L’idéologie des illuminés.

Ces Illuminés donc tous parfaitement choisis par ceux qui veulent faire avancer le monde dans la même direction participeront à l’étape suivant de la globalisation, du mondialisme en travaillant à l’élaboration d’un gouvernement supra-national appelé les états-unis d’Europe. Vous n’approuvez pas le sens de cette Europe? vous en aurez encore plus! Voilà leur idéologie.

Il serait temps pourtant de regarder la réalité en face cette Europe non seulement n’est pas viable mais en plus elle est de moins en moins démocratique! Regardez ce qui se passe en Grèce ou 10 jours après les élections on nomme un nouveau gouvernement totalement aligné sur le diktat bruxellois mais nullement en adéquation avec la volonté du peuple. Un pays qui pensé sérieusement à sortir de l’euro donc à faire faillite et donc à dire au peuples européens qui y sont allées de leur milliards d’aides pour permettre aux banques européennes de ne pas faire faillite. Conclusion? Tout notre argent n’a servi à rien comme annoncé depuis le début! C’est du vol caractérisé qui ne sert un peu plus qu’à augmenter notre dette! Le MES est le verrou mis au-dessus de nos têtes pour qu’il soit impossible de se soustraire à cette logique européenne.

Regardons ce que devient la situation espagnole où les banques qui ont financé l’économie virtuelle via l’immobilier touristique s’écroulent une à une contraignant l’état espagnol à les nationaliser à coups de milliards d’euros et obligeant par la même action aux épargnants de rembourser leur prêts ou la porte! Comme aux USA en 2008. Dans une société économique où le chômage atteint 25% et un jeune sur deux est sans emploi…

L’Espagne ce n’est pas la Grèce! Si nous devons être aussi solidaires des banques espagnoles alors notre endettement à nous va exploser et on finira par imploser nous aussi! Quel intérêt? pour nous le peuple aucun, pour les banques maximum! Elles font valser leurs taux d’intérêts car elles savent que les gouvernants vont payer jusqu’au dernier cent. Que fera donc Hollande avec sa croissance? Nous endetter encore plus! On perd la tête non?

Certes il serait temps d’arrêter d’alimenter le compte des banques en nationalisant que la partie des banques non-spéculative, certes il faut investir dans l’avenir mais pas dans ces conditions insensées! L’euro fort aligné sur le mark est en train de tuer une à une toutes les économies européennes qui ne sont pas construites sur le modèle allemand. Autrement dit si on reste dans la zone euro, et même dans cette union européenne, on va tout droit dans le gueule du loup. C’est exactement ce que va nous préparer ce gouvernement d’illuminés avec son fédéralisme européen qui ne donnera plus le pouvoir aux peuples souverains mais aux technocrates européo-mondialistes dirigés par Bilderberg, la Trilatérale, le CFR et autre club de Rome qui s’intéresse entre autre à la future gouvernance mondiale d’internet.

Même les gauchos qui ont gueulé Hollande à la Bastille se posent déjà des questions devant la tournure social-démocrate (donc économiquement libéral) que prend ce gouvernement. Ils aiment les symboles mais se rendent compte que finalement cela ne fait pas tout. Et oui…


Donc pour conclure que cette gauche alignée sur le FMI, va vouloir nous imposer son ordre moral. Quel est-il? La chape de plomb sur le peuple menée par l’intransigeant Vals, qui comme son mentor se demande chaque jour que faire pour Israël, en imposant la soumission aux lois sionistes, en imposant l’austérité par la croissance (si c’est possible), et donc la perte définitive de la souveraineté de la France dans un ensemble européen supra-national où ils se retrouveront tous autour du parlement juif nouvellement créé qui lui est chargé de montrer clairement la voie à suivre pour résoudre la crise économique en Europe. La judéo-maçonnerie française est donc prête à aller vers la lumière.
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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 07:55
Article repris pour information du site JSS News.

Ils étaient 92% au soir du second tour à voter en faveur de Nicolas Sarkozy. Les analystes ont montré que les raisons de ce score digne d’une république bananière représentaient davantage un rejet des amis de François Hollande plutôt que d’un soutien à Nicolas Sarkozy. Ce soir, après la publication officielle des noms des nouveaux gouvernants de la France, les français d’Israël se doivent de faire un mea-culpa. Bien entendu, tout n’est pas parfait et la politique de la France vis-à-vis du Proche-Orient ne changera pas : la France a ses intérêts dans la vente d’armes aux pays arabes et dans le pétrole ; mais une chose est certaine, le premier gouvernement Hollande-Ayrault n’aurait pu être plus amical envers les français d’Israël, les juifs de France et ceux qui partagent les valeurs humanistes d’auto-détermination du sionisme.

Depuis sa nomination en tant que Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault est déjà insulté sur un certain nombre de forum arabophones : la raison est simple, Ayrault est membre du Cercle Léon Blum. Ce cercle est un regroupement de socialistes se reconnaissants dans les valeurs du leader historique socialiste Léon Blum. C’est aussi, écrivent les forum arabophones « la pierre angulaire du travail de prise de pouvoir des sionistes au sein du Parti Socialiste. » S’il est encore difficile de savoir ce que pense réellement Jean-Marc Ayrault d’Israël, cette information n’en demeure pas moins intéressante : au moins, ce n’est pas Martine Aubry qui a été placée ici. D’ailleurs le fait que Martine Aubry ne soit pas dans le gouvernement est le meilleur gage de qualité que François Hollande a donné à ses électeurs juifs, franco-israéliens et sionistes. Ni Aubry, ni Glavany, ni Guigou ne font parti du gouvernement, ce qui signifie que les condamnations systématiques et aveugles d’Israël ne seront peut-être pas au goût du jour avec Hollande.

Autre poste important, celui des Affaires Etrangères. Mais là, ne nous voilons pas la face : le ministre de cette fonction n’a que très peu de pouvoir. C’est le Président qui décide des grandes lignes internationales et ce sont les diplomates du Quai d’Orsay qui acceptent de jouer le jeu ou non. Le seul rôle de Laurent Fabius sera donc de représenter l’image officielle de la France à l’étranger et de donner des interviews. C’est dans ce deuxième cas que les choses pourraient se compliquer : Laurent Fabius, juif converti au christianisme, s’est dit être un « ami d’Israël » à plusieurs reprises… Mais dans les faits, les choses semblent de temps en temps moins cordiales (on se souvient du : « Nous romprons avec l’indulgence excessive du gouvernement français envers le pouvoir israélien à qui nous dirons qu’il devra quitter rapidement les territoires colonisés… »). Reste que Laurent Fabius à ce poste est une bien meilleure nouvelle qu’un Hubert Védrine ou qu’un Alain Juppé. Enfin, le fait qu’il ait voté non au Référundum européen et qui soit nommé à ce poste est un choix judicieux malgré ce que pensent les commentateurs : les français n’étaient-ils pas majoritairement contre le traité (voté en catimini et en force par le gouvernement Sarkozy).

A l’intérieur, Ayrault a placé la personnalité socialiste préférée des juifs et des sionistes, Manuel Valls. Homme de courage, qui n’a pas sa langue dans la poche, Valls est l’un de seuls représentants du Parti Socialiste qui s’est battu contre la création unilatérale d’un Etat Palestinien en 2011 à l’ONU. Téméraire, il avait prit tribune officielle dans Le Monde pour donner sa vision des choses, une vision équitable et intelligente qui veut qu’un « Etat Palestinien ne doit voit le jour qu’après des négociations de paix avec Israël. » Sur le plan « intérieur », Valls est considéré comme un « dur » du PS. Il est fort à parier qu’il saura lutter contre l’antisémitisme, les discriminations et autres problèmes du quotidien. Autre excellente nouvelle pour les juifs de France, la nomination de Vincent Peillon à l’éducation Nationale. Peillon, lui-même non juif (une de ses grand-mère était juive), marié avec Nathalie Bensahel (journaliste au Nouvel Obs), a célébré la bar-mitzva d’un de ses enfants il y a peu. Avec un pareil héritage, on peut être certain que l’apprentissage de la Shoah demeurera important pour ce gouvernement.

Pierre Moscovici a été nommé aux Finances. On l’aurait préféré aux Affaires Etrangères mais on s’en contentera. Moscovici est une personnalité appréciée de ses interlocuteurs israéliens et du monde de l’économie. Imaginons un instant qu’Arnaud Montebourg ait eu ce poste, il en aurait été autrement… Avec ce méticuleux aux affaires, la France se dote d’un « pinailleur », ces personnalités qui calculent absolument tout au sou prêt, pour ne pas mettre plus en péril l’avenir économique de la Nation. Moscovici a dit une fois : « Si j’ai adhéré au Parti socialiste, en tant que Juif, Français et socialiste, c’est aussi en pensant à Léon Blum. Il faut réfléchir et essayer de savoir pourquoi il se serait battu aujourd’hui. Or, cet homme s’est battu pour la République, pour la gauche et le socialisme, ainsi que, sur la fin de sa vie, pour le sionisme, porteur à son sens d’une paix pour le Proche-Orient. »

Rien que pour avoir eu le courage de dire cela, il mérite la légion d’honneur ! Michel Sapin est lui au Travail. Peu connu (bien qu’ancien ministre), les israéliens le connaissent un peu et l’apprécient beaucoup. Michel Sapin a visité plusieurs fois l’Etat Juif est et devenu son plus bel ambassadeur. Dans sa région, il aurait démontré à plusieurs de ses collègues que la politique anti-terroriste d’Israël est justifiée. Par ailleurs Michel Sapin a souvent redit, en privé, son admiration pour « le miracle économique israélien ». Le fait que l’Etat Juif soit en situation de plein-emploi où l’innovation est constante ne peut-être qu’un facteur de plus qui lui donne raison. Espérons pour la France qu’il puisse tirer les leçons de l’économie et de l’emploi israélien pour les appliquer aux français.

Et puis, bien que « verte », il faut reconnaître à Aurélie Filippetti, nouvelle ministre de la culture, une vision qui lui a valu quelques problèmes au sein de son parti.

Aurélie Filippetti a dénoncé les dérives anti-sionistes et antisémites qui gangrènent les mouvements de gauche et d’extrême gauche. Se déclarant ouvertement «sioniste et pro-palestinienne» pour signifier son attachement à une résolution pacifiste et équitable du conflit et marquer son aversion pour l’anti-sionisme, elle soutient une position nuancée et soucieuse de la légitimité de l’existence d’Israël qui lui a valu les foudres de la direction des Verts.

Pour le reste, il y a forcément des personnalités non-aimées des juifs de France. Cécile Duflot en est l’exemple même. Son point de vue sur Israël est complètement déraisonné, surtout du fait que Duflot est une écologiste et que l’Etat Juif est à la pointe du combat écologique ! Israël n’est-il pas le seul pays au monde a avoir chaque année plus d’arbres que l’année précédente ? L’Etat Juif n’est-il pas le créateur à grande échelle de la voiture électrique ? L’Etat Juif n’est-il pas un leader incontesté des technologies de goutte-à-goutte (agriculture) et de panneaux photo-voltaïques ? Peu importe pour elle et son mouvement : l’écologie d’Israël ne mérite même pas que l’on s’y arrête puisque seuls les palestiniens souffrent au Proche-Orient. Pathétique. Mais vrai. A ses yeux en tout cas.

Le poste donné à Montebourg est lui ridicule ! « Redressement productif » disent-ils ! Seul Montebourg pouvait trouver un nom aussi « ronflant. » Est-ce que « Ministère de l’Industrie » ne suffisait pas ? Avec ce changement de nom, reste à savoir combien coûtera tous les changements (papiers à en-tête, carte de visite des fonctionnaires, changements de plaques, etc…). Autre interrogation : donner l’industrie à un anti-capitaliste, ce ne serait pas comme faire manger Jean-Pierre Coffe au Mc Donalds ? Les amoureux du Drucker du dimanche se souviendront peut-être que Coffe avait un jour mangé Mc Do et qu’il avait trouvé ça « moins dégueulasse » qu’il ne l’avait imaginé. Peut-être Montebourg prendra t-il goût au capitalisme raisonné, allez-savoir ! Pour ce qui est de Christiane Taubira, celle qui a permis (entre autre), de faire accéder Jean-Marie Le Pen au second tour face à Chirac, n’est pas franchement l’ami des israéliens. Mais peu importe. La justice est un poste essentiel et je doute qu’elle n’ait les connaissances pour mener de main de maitre ce ministère si important et compliqué. Mais ça, seul l’avenir nous le dira. Quant à la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud Belkacem, reconnaissons qu’elle est agréable à regarder et assez compétente en la matière. Le ministère du Droit des Femmes est inutile (le droit des femmes est essentiel mais de là à créer un ministère !) et l’on se demande pourquoi ne pas avoir plutôt créé un ministère pour le Handicap. Voilà qui aurait été une vraie révolution pour une minorité de français discriminés au quotidien et dont les gouvernements ignorent souvent les dures réalités de la vie (malgré toutes les belles paroles données aux associations). Une seule question demeure : va t-elle démissionner de son poste du Conseil Consultatif des Marocains de l’Etranger où elle a été nommée personnellement par le Roi du Maroc en 2007 ? Pour ce qui est du reste des ministre et de leurs délégués, il est encore trop tôt pour en parler. Mais objectivement, sur le papier, je doute que Sarkozy ait pu faire mieux. D’ailleurs, les juifs de France, les français d’Israël et les sionistes ne regretteront pas le moins du monde le départ de Guano et de Juppé qui eux, étaient à des postes clefs ! Par ailleurs, il me semble que ce soir, les juifs de France réalisent que le gouvernement aurait pu être bien pire… Mais difficilement meilleur. En conclusion, c’est un beau gouvernement que vient de créer Jean-Marc Ayrault. Il ne reste plus qu’a espérer une seule chose : qu’après les législatives aucune retouche importante ne soit effectuée. Pour cela il faut que le PS écrase ses ennemis de la gauche extrême. Mais de là à inciter les français d’Israël à voter pour le PS, il y a un monde !

source

JSS News :: lien
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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 07:43

lu sur le site:http://www.les4verites.com/

 
 
     
 

Fretté Philippe - mercredi 16 mai 2012


À la fin des années soixante s’est développé aux États-Unis un mouvement de contestation, auquel le sociologue Théodore Roszak a donné, en 1969, le nom de « contre-culture », fondée sur une opposition délibérée à la culture dominante.

La critique de tout système politique est porteuse de dynamisme. Ce fut le cas de la « contre-culture » dont les effets devaient se propager dans l’ensemble du monde occidental à partir des années 1970 : le courant antipsychiatrique a ouvert la voie à de nouvelles thérapies ; la « révolution sexuelle » a accentué l’émancipation des femmes et l’émergence des minorités sexuelles ; la critique du système productiviste et du gigantisme, a abouti à de nouveaux modes de production… Après le tiers-mondisme, le néo-ruralisme, le commerce dit « équitable », le développement dit « durable », l’écologie en tant qu’enjeu politique n’auraient pas vu le jour sans ces remises en cause radicales de la société de consommation.

De grands noms ont marqué cette période : Ernst Friedrich Schumacher et son best-seller « Small is beautiful » paru en 1973 ; William Reich et ses développements psychanalytiques, en marge du freudisme officiel, et, plus près de nous, René Dumont et son inoubliable profession de foi : « L’utopie ou la mort », aussi de 1973.

Dans la sphère privée, le courant hippie entendait même substituer à la cellule familiale la vie en communauté, où les enfants n’appartiendraient à personne. Cet humanisme néo-rousseauiste ne s’est pas affirmé sans con­séquences désastreuses pour ses adeptes : beaucoup ont sombré dans la drogue, la marginalité, la pauvreté…

En France, ce nouveau souffle idéologique a fait irruption dans un contexte fortement politisé, hérité de ce qu’il est convenu d’appeler « le système de 1945 ». Très vite, les forces de gauche et d’extrême gauche (principalement trotskistes) ont compris que la « contre-culture » pouvait être avantageusement utilisée pour en finir avec le système capitaliste.

On a donc assisté à une instrumentalisation en règle des grands thèmes de la « contre-culture » dans le combat politique afin de faire plier le pouvoir en place. Avec l’aide active des médias politisés, la fiction d’une alternative à la droite, imprégnée des idées de mai 68, s’est peu à peu imposée au Français moyen, pour aboutir au succès de la gauche en 1981.

Toutefois, l’extrême gauche ne devait pas se contenter de ce nouvel ordre mitterrandien. Rapidement écartée du pouvoir, elle a vite réactivé le moteur de la contre-culture dans les années 1990, dans l’espoir d’infléchir plus à gauche encore la direction politique du pays.
Cette extrême gauche, toujours très active et se prenant pour l’élite intellectuelle du pays, s’est livrée à une surenchère idéologique, pour saper les fondements mêmes de la société française.

Et les représentants les plus installés de l’ordre établi se sont approprié ces anti-valeurs. C’est la voie dangereuse sur laquelle se sont engagés les grands partis, particulièrement à partir de la présidence Chirac.
Peu de domaines ont été épargnés : éducation, santé, défense, solidarité, culture…

Ainsi, dans le contexte sarkozien de fausse remise en ordre de notre pays, la culture « trash » (la culture « poubelle ») était non seulement subventionnée par les municipalités de gauche, mais aussi par le ministère de la Culture…

Les conséquences de ces reculades ne devaient pas se faire attendre : discrimination positive visant à inverser la préférence nationale, culture de l’excuse, culture anti-riches, victimisation des délinquants, christianophobie avec son corollaire l’islamophilie, glorification des cultures subsahariennes et bannissement des racines chrétiennes de l’Europe, diabolisation de l’histoire de France, égalitarisme forcené, nivellement par le bas dans les écoles, permissivité généralisée conduisant à l’insécurité que nous connaissons, banalisation de la drogue et des réseaux mafieux…

La contre-culture des années 1970 a fait place à une véritable culture d’autodestruction.
À qui profite le crime ? D’abord à l’extrême gauche, qui voit mûrir les fruits de sa funeste politique. Mais aussi à tous ceux qui, comme Houria Bouteldja, affirment haut et fort vouloir « en finir avec la suprématie blanche et chrétienne »…
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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 19:04

En mars dernier Pierre Milloz a analysé pour Polémia le plan d’action antiraciste 2012/2014, un plan que François Hollande trouve ainsi tout prêt dans les cartons que lui a laissés Nicolas Sarkozy. L’essayiste Jean Madiran souligne ici une étrangeté : un plan national d’action, touchant aux libertés publiques, préparé et mis en œuvre avant une élection majeure et indépendamment de tout résultat électoral ! Ce qui illustre qu’en ces matières le peuple français a perdu sa souveraineté.

Polémia

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Sans faire beaucoup de bruit (mais la Fondation Polémia de Jean-Yves Le Gallou en a opportunément diffusé le texte intégral), le ministère de l’Intérieur a fait imprimer le 15 février dernier un incroyable Plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2012-2014. (*)

L’action du gouvernement est fixée… avant sa mise en place

Il existerait donc une autorité capable de fixer d’avance l’action du prochain gouvernement et de la prochaine assemblée nationale.

Ce « plan » ne porte aucune signature, sauf : « République française, Liberté, Egalité, Fraternité ». Il ne compte pas moins de 138 pages de format A4 pour décider jusque dans le détail ce que sera jusqu’en 2014 la nécessaire action publique se disant antiraciste. C’est une discrète mais radicale anomalie. Dès les premières pages, on comprend comment une telle anomalie a pu s’installer.

Sept lois « antiracistes »… votées sous Pompidou, Mitterrand, Chirac, Sarkozy

Le Plan énumère en effet (p. 7-8) les sept lois antiracistes (sept, pas moins) qui ont été promulguées sous la Ve République de 1972 à 2008. Elles manifestent « un perfectionnement progressif de la législation », toujours dans le même esprit. Même si plus de la moitié (quatre sur sept) ont vu le jour sous la présidence Chirac, ces sept lois furent rédigées et votées par des assemblées nationales et sous des gouvernements politiquement très divers. Mais ces lois successives ne sont pas diverses. Elles vont exactement dans le même sens, bien qu’elles aient été promulguées par les présidents Pompidou, Mitterrand, Chirac, Sarkozy. Elles n’ont pas été créées dans la dépendance du président, du gouvernement, de l’assemblée qui se trouvait au pouvoir. Elles se sont développées comme une croissante et menaçante tumeur autonome.

Donc, chers lecteurs, quel qu’ait été votre vote le dimanche 22 avril et quel qu’il soit le dimanche 6 mai, et quel que soit votre vote ultérieur en juin pour l’Assemblée nationale, le « plan d’action », qui est un plan de répression, n’en sera aucunement affecté, il ne dépend pas de votre suffrage, il n’en a jamais dépendu, il échappe à votre souveraineté, comme il l’a toujours fait dans cette République. Un plan « antiraciste » qui échappe à la souveraineté de l’électeur

Ce plan de répression 2012-2014 fait le point de l’immense opération dite antiraciste entreprise depuis 1972 et constamment « perfectionnée ». Malgré une action fortement encadrée et développée par pas moins d’une dizaine de commissions et comités permanents (cf. p. 20-24 et 26), le plan en constate le triste résultat : le « racisme », nous dit-il, n’en a pas été diminué, il a au contraire augmenté en France, il va donc falloir sévir davantage.

Mais l’explication de cette prétendue extension du racisme réside dans le fait que la qualification arbitraire de « raciste » a été étendue à tous les domaines comportant des « discriminations ». Or, tous les domaines en comportent, sans aucun rapport avec l’existence de races ou avec une idéologie raciste. Dès 1972, la première loi dite « antiraciste » décrétait sous ce prétexte la condamnation de toute préférence nationale ou religieuse. Aujourd’hui la tumeur antiraciste s’en prend à l’homophobie, à l’islamophobie, à l’ « intégrisme » religieux, à l’éducation familiale des enfants plutôt que leur enrégimentement par l’Etat dès l’âge de trois ans. La tumeur entend régenter finalement tous les domaines.

MRAP, Licra, Ligue des droits de l’homme, SOS-Racisme : les experts qui nous gouvernent

Si la tumeur est autonome, elle n’est pas anonyme. Page 35 et page 93 on trouve énumérés le MRAP, la Licra, la Ligue des droits de l’homme, SOS-Racisme, qui sont les seuls experts en la matière et les inspirateurs de l’ « action » ; ce sont toutes des associations qui relèvent idéologiquement de la gauche socialo-communiste dont elles sont en quelque sorte la conscience. Elles pratiquent cette invention communiste, la nouvelle forme d’une guerre dialectique : la « lutte contre toute discrimination », qui remplace dans l’arsenal léniniste ce qui naguère s’appelait aussi trompeusement la « lutte de classes ». Naturellement, le « Plan d’action » feint d’ignorer l’existence de l’Alliance générale contre le racisme (AGRIF) fondée et présidée par Bernard Antony. La tumeur est spécifiquement, elle est jalousement de gauche et d’extrême gauche. Nous aurons à en reparler.

Jean Madiran
5/05/2012

Avec l’aimable autorisation du quotidien Présent

(*)  Plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2012-2014.

Voir aussi les articles Polémia :

Plan national d'action contre le racisme et l'antisémitisme : un totalitarisme poisseux

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 16:13

(…) Interrogé sur la présomption de légitime défense pour les policiers, proposée par Marine Le Pen, puis reprise par Nicolas Sarkozy lors de la campagne électorale, M. Valls a écarté cette solution: «Si nous lançons cette réflexion, c’est que cette piste, incontestablement, n’est pas celle qu’il faut prendre», a-t-il dit. Le ministre, qui a pris ses fonctions place Beauvau à la mi-journée jeudi s’est d’abord rendu à la gendarmerie de Mormant (Seine-et-Marne), entre champs de blé et pavillons de banlieue, où il a adressé un «message de confiance et de soutien aux gendarmes», mais aussi «à la sécurité civile et la police nationale».

Suite et source : Le Parisien

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 08:28
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