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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 08:29

  info:http://thecable.foreignpolicy.com/posts/2012/06/05/google_to_warn_users_targeted_by_state_sponsored_attacks

 

 Un proche collaborateur du Sénat a confirmé que ce soir, il a reçu un avertissement sur ​​son compte Gmail que Google soupçonné qu'il avait été la cible d'une attaque soutenue par l'État cyber.

Géant du Web Google est sur le point d'annoncer un nouvel avertissement informant les utilisateurs de Gmail quand un type spécifique de l'attaquant essaie de détourner leurs comptes - les gouvernements et leurs mandataires.

 Plus tard aujourd'hui, la société va annoncer un nouveau système d'alerte qui avertira les utilisateurs de Gmail lorsque Google croit leurs comptes sont ciblés par les attaques commanditées par l'Etat.

 Le nouveau système n'est pas une réponse à un événement spécifique ou dirigé à un seul pays, mais fait partie intégrante de la série récente de Google des changements de politique destinés à permettre aux utilisateurs de se protéger contre les activités malveillantes provoquées par des acteurs étatiques.Il a également pour effet de rendre plus difficile pour les régimes autoritaires de cibler les militants politiques et sociaux en piratant leurs communications privées.

 «Nous sommes constamment à l'affût de toute activité malveillante sur nos systèmes, en particulier les tentatives par des tiers de se connecter dans les comptes des utilisateurs non autorisés. Lorsque nous avons l'intelligence spécifique, soit directement auprès des utilisateurs ou à partir de nos propres efforts de surveillance, nous montrent des signes annonciateurs évidents et de mettre en place des barrages routiers supplémentaires pour contrecarrer ces mauvais acteurs ", lit une note aux utilisateurs par Eric Grosse, vice-président de Google pour l'ingénierie de sécurité, qui sera affichée plus tard aujourd'hui sur Google Blog sur la sécurité en ligne , obtenue à l'avance par le câble. "Aujourd'hui, nous prenons un peu plus loin pour un sous-ensemble de nos utilisateurs, qui, selon nous, peuvent être la cible d'attaques parrainées par l'État."

 Lorsque les systèmes internes de Google suivi de l'activité Internet suspecte, comme suspect tentatives de connexion, de conclure que ces activités comprennent la participation des États ou des initiatives soutenus par l'État, l'utilisateur recevra désormais les institutions spécialisées, avertissement plus important photo ci-dessus.

 L'avertissement ne signifie pas nécessairement que le compte d'un utilisateur a été détourné, mais est destiné à alerter les utilisateurs que Google croit une attaque soutenue par l'État a été tenté afin qu'ils puissent accroître leur vigilance de la sécurité.

 Google veut être clair qu'ils ne sont pas singulariser un seul gouvernement pour la critique et que l'effort est de donner aux utilisateurs la transparence sur ce qui se passe avec leurs comptes, pas de mettre en évidence les actions malveillantes des Etats étrangers.

 "Si vous voyez cet avertissement ne signifie pas nécessairement que votre compte a été piraté. Cela signifie simplement que nous croyons que vous pouvez être une cible, de phishing ou les logiciels malveillants, par exemple, et que vous devez prendre des mesures immédiates pour sécuriser votre compte,

"Vous pourriez vous demander comment nous savons de cette activité est parrainée par l'État. Nous ne pouvons pas entrer dans les détails, sans donner de l'information qui serait utile à ces mauvais acteurs, mais notre analyse, comme détaillé ainsi que la victime des rapports-suggérons fortement de l'implication des Etats ou des groupes qui sont soutenu par l'Etat. "

Google dit Le câble que Google ne sera pas de donner des informations sur lesquelles les gouvernements qu'elle considère comme les auteurs de violations les plus flagrantes de la vie privée web.Pour Google, la nouvelle initiative n'est pas un effort contre les gouvernements, mais un moyen d'aider ses utilisateurs aider à défendre et à protéger eux-mêmes.

les utilisateurs qui cliquent à travers le nouveau message d'avertissement sera dirigé vers une page qui décrit les menaces de sécurité couramment observés et suggère des façons les utilisateurs peuvent immédiatement augmenter leur niveau de sécurité sur Gmail.

 "Nous travaillons en permanence pour empêcher l'activité néfaste sur nos services, en particulier tente de compromettre les informations de nos utilisateurs», l'initié a déclaré. "Le principal message est le suivant: nous croyons que vous êtes une cible de sorte que vous devriez prendre des mesures immédiates pour protéger votre compte."

La nouvelle annonce intervient seulement quelques jours après la compagnie a dit qu'ils seraient d'alerter les utilisateurs en Chine continentale où ils utilisent des termes de recherche qui sont susceptibles d'être censuré par le gouvernement chinois.

Selon un autre de Google blogs officiels , qui se déplacent visait à améliorer l'expérience de recherche pour les utilisateurs chinois en leur permettant d'éviter des termes qui en résulteraient dans des stalles ou des ruptures dans leur expérience de recherche en raison de filtres gouvernementaux.

 Par exemple, Google a déclaré que les utilisateurs chinois recherchent le caractère pour «rivière», qui est "jiang" en chinois, pose des problèmes techniques. Le même caractère est également utilisé dans la recherche de l'ancien président chinois Jiang Zemin. 

Il ne mentionne pas spécifiquement la censure chinoise dans son avis sur les termes de recherche chinois, apparemment dans un effort pour ne pas se mettre à dos le gouvernement chinois, pas plus que nécessaire. 

 Google et Pékin ont été en désaccord depuis 2010, lorsque la société a annoncé qu'elle ne serait plus censurer les termes de recherche sur le Google.cn et déplacé l'essentiel de ses opérations chinoises à Hong Kong.

Cette décision fait suite à une série d'attaques Gmail en 2010, dirigé à l'militants chinois des droits de l'homme, qui ont été largement soupçonnés d'être liés au gouvernement chinois. Following those attacks, the government-controlled People's Daily publicly accused Google of being an agent for US intelligence agencies. Suite à ces attaques, les gens contrôlées par le gouvernement Le Quotidien d' publiquement accusé Google d'être un agent pour les agences de renseignement américaines.

 Bien que l'annonce la semaine dernière et l'annonce de cette semaine sont tous deux présenté par Google comme les initiatives d'utilisateurs basées sur ne s'adressent pas à des gouvernements étrangers, le PDG de Google Eric Schmidt a parlé publiquement et vigoureusement ces derniers mois sur les gouvernements potentiels rôle négatives peuvent jouer à contourner la liberté sur Internet .

"Alors que les menaces proviennent de particuliers et même des groupes de personnes, le plus gros problème aura des activités découlant de nations qui cherchent à faire du mal», at-il dit dans Londres le mois dernier.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 07:23
La première interview de la première dame de France : « Juste faux »
lire:http://www.delire-des-livres.com/article-hollande-est-en-danger-sa-compagne-trierweiler-se-prend-pour-eleanor-roosevelt-106537666.html 
Par

Un billet de Philippe Simonnot*

C’est juste top, Et même juste trop top, ce qu’elle a raconté, la meuf à Hollande, au micro de France Inter ce matin du 7 juin 2012. Cette première interview est un scoop de l’émission de Pascale Clark. Cyril Graziani tient juste le crachoir. Un doux agneau comparé à la titulaire du poste dont on connaît juste la hargne.

La dame ne veut pas s’appeler la première dame de France parce que ce terme est juste désuet. Aussi cause-t-elle « normal », avec l’anglicisme que l’on met aujourd’hui à toutes les sauces en transformant un bel adjectif en adverbe. On lui a proposé de se nommer « atout cœur de France ». Trop fort. On espère juste qu’elle va retenir ce sobriquet digne d’une marque de fromage juste fait à cœur.

Parfois, la brave femme ne contrôle pas totalement sa novlangue. Par exemple, le soir quand le couple se retrouve sous la couette, « on se conseille », avoue-t-elle. Que n’a-t-elle pas dit ? L’instant d’après, rétropédalage. « Non, non, je ne le conseille pas ». Parce que c’est justement ce qu’on reproche à Valérie Trierweiler. Et même d’être juste trop « interventionniste » auprès de son compagnon. Le gentil Cyril ose le terme. « C’est juste faux », réplique-t-elle quatre fois, de plus en plus agacée. L’oxymore frelaté sera sans doute retenu par le Dictionnaire de l’Académie française.

Du reste, ce « juste faux » sonne faux, c’est bien le cas de le dire, et même juste faux. On est dans le déni. Au Parti socialiste, c’est un secret de Polichinelle que pendant la campagne présidentielle, la pas encore première dame, dûment chapitrée par le lobby, a remis son compagnon pas encore président dans le droit chemin du nucléaire au grand dam des Verts.

Donc le soir, à la chandelle, le Président raconte sa journée. Parce que, n’étant plus journaliste, Valérie Trierweiler n’est plus au courant. Autre gaffe. On ne comprend plus. Elle veut rester journaliste alors qu’elle n’est plus journaliste !? En fait, elle n’est plus journaliste politique. Donc pas de conseils, juste « quelques remarques, mais rien d’essentiel, je vous assure ». Eh bien ! Nous ne sommes juste pas rassurés. La dame tient-elle donc des propos frivoles, inutiles, banals au Chef de l’État ? Ou bien cool ? Juste cool ? Juste trop cool ?

*Philippe Simonnot a publié en collaboration avec Charles Le Lien La monnaie, Histoire d’une imposture, chez Perrin.

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 16:43

Petit arrangement entre amis?

 

Le 25 mai, soit à deux semaines des législatives, le Conseil régional de PACA a verser une subventions de 90 000 € à l’Union des familles musulmanes des Bouches-du-Rhône. La directrice de cette structure n’est autre que Nasséra Benmarnia, suppléante de Patrick Mennucci, candidat socialiste à la députation.

Source : Le Canard Enchainé

Déjà en 2011, cette même Union des familles musulmanes avait reçu 121 113,99 € du Conseil régional de PACA.

http://www.regionpaca.fr/vie-associative-sport/subventions-versees-aux-associations-et-fondations.html

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 15:31

                                                Valeurs actuelles cette semaine

 Tout le monde connaît les bobos qui ont envahi les centres-ville, moins leur nouvel avatar : les bobolcheviques, qui ont plébiscité Mélenchon à la dernière présidentielle. Qui sont ces bobos qui se prennent pour des prolos ?

Tout le monde s’accorde à dire que Jean-Luc Mélenchon a fait une campagne absolument remarquable : musclée, gouailleuse, vibrante, avec un petit côté “Gavroche chez les bobos”. « On me connaît partout, / De Clignancourt à Belleville. / Je suis aimé par tous, / Sauf par les sergents de ville », fredonnait le gamin de Paris. Au fond, c’est comme si “Méluche” nous avait ramenés un siècle et demi en arrière, dans une chanson de Béranger. C’était à la fois dépaysant, distrayant et surréaliste. La foule en redemandait. Non sans cabotiner, le leader du Front de gauche récitait un texte qui aurait pu être écrit par Robespierre avec la voix de Georges Marchais. C’était vraiment « too much », tant et si bien que les commentateurs en sont venus à parler de « mélenshows », sortes de son et lumière marxistes avec bonnet phrygien et accordéon. Le hic, c’est qu’il n’y avait plus rien de populaire dans ces reconstitutions historiques parodiques. Le peuple était omniprésent, mais seulement dans les discours. Plus Mélenchon invoquait « les damnés de la terre » et leur « bleu de chauffe », plus les bobos affluaient place de la Bastille ou sur celle du Capitole à Toulouse, et à Marseille, Lille et ailleurs. Pendant ce temps, les “prolos” se préparaient à glisser dans l’urne, du fond de leur région sinistrée, un bulletin Marine Le Pen (à 35 %, selon une enquête OpinionWay-Fiducial réalisée le 6 mai, jour du premier tour), Mélenchon n’arrivant qu’en quatrième position chez les ouvriers, derrière Hollande et Sarkozy.

Il faut bien le concéder : les prolos reviennent à la mode, du moins dans l’édition et les partis politiques, contrairement aux bobos. Personne ne les aime, ceux-là, ni les sociologues qui trouvent l’expression trop floue, ni Mélenchon qui ne jure que par les sectionnaires en haillons de 1789, ni les bobos eux-mêmes qui ne se reconnaissent qu’à contrecoeur dans ce Bobo sapiens exaspérant, nouveau Bourgeois gentilhomme aspirant non plus à se pavaner parmi la noblesse mais à intégrer les rangs de la bohème artistique.

C’est pourtant un phénomène de société, sinon de masse (ne les estime-t-on pas à 2 ou 3 millions de personnes ? ), visible à la “gentrification” des centres-ville et à la consécration des professions du tertiaire, les bobos étant « surreprésentés dans les métiers manipulateurs de symboles : les médias, la communication et le marketing », comme le signale Éric Dupin dans l’Hystérie identitaire (2004) – les fameux “créatifs culturels” qui sont entrés en résonance avec « le nouvel esprit du capitalisme ».

Leur rapport à l’argent est à la fois complexe et décomplexé. Ils en ont, mais aiment à penser que leur capital est d'abord culturel. En réalité, ils balaient un spectre qui va des CSP+ (catégorie socioprofessionnelle supérieure) aux CSP – . À l’élite salariale bobo s’adjoint ainsi une population flottante qui brasse des intermittents du spectacle, des vacataires de l’enseignement, des étudiants qui végètent en fac, des stagiaires, des pigistes ou des photographes free-lance, etc.

Dans une vaste enquête coordonnée par les chercheurs Etic Agrikoliansky, Jérôme Heurtaux et Brigitte Le Grignou à l’occasion des élections municipales de mars 2008 dans le Xe arrondissement de Paris, au coeur de ce “boboland” si bien croqué par Philippe Dupuy et Charles Berberian dans leur bande dessinée Bienvenue à Boboland, il apparaît que les électeurs de gauche du Xe appartiennent en majorité (58 %) aux professions intermédiaires : enseignants du secondaire, journalistes (dont un tiers de pigistes) et professionnels des arts et du spectacle, pour une part déclassés – ce qu’on appelle “les intellos précaires” depuis la parution du livre d’Anne et Marie Rambach (2001) et qui conjuguent un haut niveau d’études avec un statut social instable et des revenus aléatoires. Pour beaucoup, c’est un choix de vie. Ils ne veulent pas “faire carrière”, au désespoir de leurs parents, mais décrocher des “gratifications symboliques” : un papier ou un rôle prestigieux. « À Paris , 50 % des RMistes sont soit des intellos, soit des artistes », relèvent Anne et Marie Rambach.

Leur idéal ? Consommer bio, équitable, solidaire, se déplacer à Vélib’, flâner le long du canal Saint-Martin et bien sûr résider dans l’Est parisien, à Montreuil, aux Lilas ou dans les quartiers naguère populaires des grandes villes qui ont vu les prix de l’immobilier flamber. On peut les retrouver le soir, à l’heure de l’apéro, dans des bistrots branchés qui répondent aux noms kitschissimes d’Usine, de Réfectoire ou de Cantoche. Ou comment recycler la culture ouvrière – des tables en Formica au folklore kolkhozien – et la marier à la contre-culture “pop”. Dans leur Sociologie de Paris (2004), le couple Pinçon-Charlot, pourtant bien peu suspect de dérive droitière, a relevé leurs contradictions sociales, eux qui prêchent la mixité sociale et le multiculturalisme et placent sans vergogne leurs enfants dans des écoles privées.

Avec cela, on ne sera guère surpris d’apprendre qu’ils sont généralement de gauche, même si les sondeurs savent combien leurs velléités politiques sont changeantes et capricieuses. Ils ont “ado-ré” Besancenot en 2002, Bayrou en 2007, Cohn-Bendit en 2009 (aux européennes) et Mélenchon en 2012. Car « comme dans les séries qu’ils dévorent, il faut savoir les tenir en haleine, sinon ils vous zappent », constate Pierre-Louis Rozynès dans le Nouvel Économiste. Après avoir testé le rose bonbon, puis adopté le vert fluo, ils ont plébiscité en 2012 le rouge prolétarien, nouveau pavillon du “bobolchevisme”. C’est à Technikart, le magazine culturel de la gauche branchée, que l’on doit la première occurrence du terme, en 2005, en pleine “besancenomania”.

Synthèse des bobos et des bolchos, le bobolchevisme était depuis tombé en désuétude, à croire qu’il exprimait la vérité du “facteur de Neuilly”, nettement moins celle du tribun goguenard du Front de gauche. 

Quand l’intello-bobo remplace le prolo-métallo

Mais pour qui a bien regardé les meetings de Mélenchon, il ne fait aucun doute que Besancenot n’a pas disparu des écrans. Il a seulement quitté la scène pour se réfugier dans la salle. Qui n’a repéré, place Stalingrad, le soir du 22 avril, des milliers de petits clones de Besancenot offrant le même profil lisse que le fondateur malheureux du NPA ?

Les bobolcheviques se distinguent des militants classiques de l’extrême gauche par leur virginité politique. Le “gloubiboulga” gauchiste qui leur tient lieu de catéchisme révolutionnaire doit plus aux polars de Fred Vargas, aux fascicules de Stéphane Hessel et aux chansons de Manu Chao qu’à la Misère du monde de Bourdieu. Dans leur esprit, la révolution passe par les Guides du routard et les produits Max Havelaar. Eux aussi ont fait un rêve : revivre la Commune de Paris, même s’ils n’en connaissent l’histoire qu’à travers la bande dessinée de Tardi. Leur culture militante est si pauvre qu’ils devaient, pour suivre l’Internationale que Mélenchon reprenait à chacun de ses rassemblements, déchiffrer les paroles défilant sur les écrans géants à la façon d’un karaoké.

Proches des “Indignados” et des “Anonymous” reconnaissables à leur masque tiré de la BD culte, V pour Vendetta, ils ne se retrouvent ni dans la gauche molle ni dans la gauche folle, ni chez les libéraux-libertaires ni chez les paléo-marxistes. Si on devait les identifier sur un atlas politique, ils se situeraient quelque part entre le Jurassic Park trotskiste, avec ses fossiles du crétacé issus de la quatrième Internationale que sont Lutte ouvrière et le NPA, et le monde des Bisounours familier du PS et des Verts. Philippe Muray les appelait les “mutins de Panurge”. Sans eux, Mélenchon n’aurait réuni qu’une poignée de trotskistes orphelins d’Arlette Laguiller et d’Olivier Besancenot, quelques débris de l’altermondialisme, d’inoxydables staliniens et des écologistes découragés par “Eva dans le mur”.

Mélenchon savait si bien qu’il s’adressait d’abord à cet intello-bobo (plutôt qu’au prolo-métallo) qu’il a soigneusement pris soin d’installer son QG de campagne aux Lilas (93), dans un bâtiment surnommé, selon les codes en vigueur chez les bobos, “l’Usine”. À partir de là, il a pu jouer au sans-culotte avec le culot d’un ex-sénateur de l’Essonne. À sa décharge, concédons qu’il a rompu avec une certaine imagerie libérale-libertaire de la gauche caviar et soldé la “prolophobie” du PS, mais sans renoncer pour autant au “sans-papiérisme” et au tout-immigration. Résultat : les ouvriers lui ont tourné le dos. Comparant le vote Mélenchon en 2012 (11,10 %) et le vote Robert Hue en 1995 (8,64 %), Michel Bussi, chercheur à l’université de Rouen, constate ainsi que « le vote Mélenchon est moins un vote ouvrier remobilisant l’électorat communiste qu’un vote nouveau agrégeant diverses protestations et entrant en concurrence avec le FN – il y a un survote Mélenchon autour de villes de l’Ouest comme Nantes ou Caen, de la part de “déclassés” qui y voient une autre forme de protestation que le FN – ou avec le PS chez les urbains ». On a pu le vérifier dans l’Est parisien, où Mélenchon a réalisé des chiffres largement supérieurs à sa moyenne nationale, avec une pointe à 17,4 % dans le XXe arrondissement (contre 6,94 % pour Marine Le Pen). Même constat en Seine-Saint-Denis (17 %) – soit les bobos et les enfants de l’immigration, suivant en cela la logique du rapport Ferrand.

Moralité ? Rarement l’offre politique aura aussi peu coïncidé avec la demande électorale de la classe ouvrière. C’est le drame de Mélenchon qui, pour rattraper le peuple, est obligé de courir après Marine Le Pen, comme un suceur de roue, selon l’expression si parlante du jargon cycliste. Son Paris-Roubaix à lui a pour nom Hénin-Beaumont. Aucun bobo sous ces latitudes. On est là au coeur de ces “fractures françaises” qui ont vu l’ancien électorat communiste basculer vers l’autre Front, celui de Marine Le Pen, et tirer un trait sur la révolution, fût-elle parodique. François Bousquet

À lire également dans "Valeurs actuelles" :
Terranova. Le jour où le PSA a tombé le masque,
Entretien avec Christophe Guilluy : "Un territoire recomposé".

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 17:59

Marine Le Pen attaque Bernard-Henri Lévy en diffamation à cause d’une tribune publiée hier sur le site du Conseil représentatif des institutions juives de France où BHL écrit, à propos de l’agression antisémite à Villeurbanne :

« Est-ce un hasard si cette agression survient au lendemain d’une campagne où l’on a vu (…) Marine Le Pen faire systématiquement huer, dans ses meetings, des noms à consonance juive ?  » — BHL

Le Figaro

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 16:11

Votez-famille
Dénier à la gauche une majorité en faveur de la légalisation de l'euthanasie et de la redéfinition du mariage
par son extension à des "couples" de même sexe est l'enjeu majeur de ces législatives. 

L'électeur catholique (ou simplement attaché à la loi naturelle) aura donc à coeur de favoriser l'élection de députés "sûrs" sur ces deux questions fondamentales.

Ayant eu l'occasion de se prononcer lors du vote sur une proposition de loi socialiste, la grande majorité des députés de la droite et du centre ont voté pour le maintien du mariage dans sa définition millénaire. L'électeur doit toutefois savoir que les candidats sortants suivants ont voté avec la gauche (ou se sont abstenus - signifiant une approbation du principe d'une redéfinition).

 LegislMariage2

De même, à l'inverse de la majorité des députés de la droite et du centre, les candidats sortants suivants ont soit voté pour une proposition de loi socialiste légalisant l'euthanasie, soit co-signé une proposition de loi allant dans le même sens.

LegislEuthanasie2

Quelle attitude adopter vis-à-vis de ces députés sortants?

Nous recommandons de ne voter en aucune circonstance (ni au premier tour, ni au second) pour les UMP suivants :

  • Axel Poniatowski (9502), qui s'aligne sur la gauche à la fois sur le mariage et sur l'euthanasie.
  • Franck Riester (7705) et Laurent Henart (5401), qui ne se contentent pas de voter avec la gauche sur la redéfinition du mariage, mais militent activement dans ce sens.

Auquel on ajoutera:

  • Georges Fenech (6911) (qui n'est pas député sortant: élu en 2007, il a été invalidé en 2008) du fait de sa très grande nocivité sur la question de la liberté scolaire, troisième "principe non-négociable".

Dirty4Dans ces quatre cas, et dans tous les cas de sortants pro-euthanasie et anti-mariage, nous recommandons de privilégier chaque fois que possible au 1er tour l'émergence d'une alternative pro-famille viable. Dans certains cas, il pourra s'agir d'un candidat FN/RBM. Dans d'autres, il existe des candidats "divers droite" de qualité qui peuvent l'emporter au second tour.

Nous pensons notamment aux circonscriptions suivantes:

  • Dans la 3e de Vendée, l'ex-MPF Yannick Moreau semble le mieux placé pour mettre en difficulté le député UMP sortant pro-euthanasie Louis Guédon.
  • Dans la 1ère de Paris, le CNI pro-famille Bruno North offre une alternative crédible au député UMP sortant pro-euthanasie Pierre Lellouche, largement favori.
  • Dans la 11e du Rhône, le député sortant (NC) Raymond Durand paraît très préférable à l'UMP Georges Fenech.

Parmi les députés sortants, d'autres méritent d'être encouragés pour leur engagement pro-famille - tels que les suivants:

Profamille2012
Plusieurs de ces députés sont menacés: 

  • Christian Vanneste (5910) avoue mener la campagne la plus difficile de sa carrière, mais sa réélection (face à la gauche et l'UMP) sonnerait comme un désaveu des lobbies subversifs. Pour aider Christian Vanneste.
  • Le député sortant villiériste Dominique Souchet (8505), un militant pro-famille et pro-vie très fiable, est opposé à l'UMP Joël Sarlot. Pour aider Dominique Souchet.
  • La circonscription du député sortant UMP Jean-Marc Nesme (7102), l'un des "leaders" pro-famille de la législature passée, a voté Hollande à la présidentielle. Pour aider Jean-Marc Nesme.
  • L'UMP Marc Le Fur (2203) - qui était en tête de notre classement pro-famille 2002-2007 - concourt lui aussi dans une circonscription difficile, largement remportée par Hollande. Pour aider Marc Le Fur.

Avec les menaces pesant sur ces députés, on peut se demander qui seront les leaders pro-famille et pro-vie à l'Assemblée lors des débats à venir sur la famille et l'euthanasie? Qui - au-delà d'un simple vote - cherchera à organiser l'opposition, à agir sur l'opinion et à poser les bases d'une reconquête?

Peu de députés oseront assumer un rôle moteur sur ces sujets.

C'est pourquoi nous attirons l'attention sur deux candidats non-sortants qui pourraient jouer un tel rôle:

  • Béatrice Bourges, militaBourgesnte pro-famille chevronnée, se présente dans la 1ère circonscription des Yvelines (soutenue par le PCD et Jean-Marie Le Méné). Malgré ses qualités, le maire de Versailles Francois de Mazières (investi par l'UMP, et clairement favori) ne pourra jouer le même rôle que Mme Bourges sur les sujets les plus importants. Pour aider Béatrice Bourges.
  • Le PCD Jean-Frédéric Poisson est favori pour reprendre son siège (7810) perdu d'extrême justesse lors d'une élection partielle en 2009, notamment du fait de sa compromission avec l'extension du travail du dimanche. Pour aider Jean-Frédéric Poisson.

Il va de soi que les questions pro-vie et pro-famille sont liées à bien d'autres, telles que la souveraineté. C'est pourquoi nous suivrons avec intérêt:

  • La tentative de Marine Le Pen d'emporter une circonscription marquée à gauche à Hénin-Beaumont (6211) contre le sinistre Jean-Luc Melenchon;
  • ... celle du souverainiste Paul-Marie Coûteaux (soutenu par le FN) dans la Haute-Marne (5202) face à l'UMP Cornut-Gentille (insuffisant);
  • ... ou celle de Bruno Gollnisch dans la 1ère du Var (l'ancienne circonscription de Yann Piat, mais ou le FN n'a remporté que 7% aux législatives de 2007).
  • Dans la 8e circonscription de l'Essonne, le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan affronte un candidat investi par l'UMP.
Enfin, deux circonscriptions du Vaucluse méritent d'être suivies avec un intérêt particulier, notamment dans la perspective de l'addition des droites:
  • La 4e, où Jacques Bompard pourrait profiter du départ du député sortant Thierry Mariani. Bompard est soutenu par le conseiller général FN de Carpentras-Nord et a passé un accord avec des candidats DVD et centristes à travers le département.
  • La 3e (Carpentras-Sud...), peut-être la circonscription de France la plus favorable au FN, où Marion Le Pen a fait preuve de hauteur de vue en prenant pour colistier un proche de Jacques Bompard.

Enfin, si nous avons tenté de mettre en lumière certains des principaux enjeux de ces élections, il resterait beaucoup à dire, notamment sur de nombreux candidats méritants. L'électeur pourra compléter son discernement en faisant par exemple appel aux ressources suivantes:

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 15:44

Les éditions du Puits du Roule ont publié en février dernier Le racisme anti-blanc - Ne pas en parler : un déni de réalité, un essai de Tarik Yildiz. Diplômé de Sciences-po, Tarik Yildiz a vécu en banlieue et  est est chercheur au sein du Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA).

Yildiz.jpg


Entretien de Tarik Yildiz avec Axel Ardès du Bondy blog


Tu as écrit un livre intitulé « Le racisme anti-blanc. Ne pas en parler : un déni de réalité ». Peux-tu expliquer ce qui t’a donné envie d’aborder ce sujet ? 

J’ai travaillé pour le site Terre d’avenir, édité conjointement par l’agglomération de communes de Seine-Saint-Denis Plaine Commune et le BondyBlog. Dans ce cadre, j’ai eu de nombreux témoignages spontanés qui m’ont alerté sur ce problème. J’ai écrit quelques articles qui en ont parlé. Puis, je me suis rendu compte que c’était un sujet qui mériterait un traitement plus large. C’est pourquoi j’ai décidé de les compiler et de les proposer à des éditeurs. L’un d’eux m’a recontacté même s’il était gêné par le titre au début.

Justement, pourquoi distinguer le « racisme anti-blanc » comme tu le fais du racisme au sens large ? 

Pour comprendre cela, il faut se mettre du côté des victimes de ce racisme. Elles ont utilisé cette expression à de multiples reprises. Ne pas le formuler ainsi aurait été une trahison. Même si cela fait polémique je pense que l’expression se justifie. Il ne s’agit pas de faire une hiérarchie mais de décrire une réalité. C’est un constat qui appelle à une future analyse.

Es-tu sûr que ce qui est décrit dans ce livre est complètement le reflet de la réalité ?

J’ai moi-même assisté à ce type de problème dans mon quartier lorsque j’étais plus jeune, dans mon collège par exemple. Un copain de classe, prénommé Christophe, se faisait harceler, insulter, frapper et tout le monde dans la classe faisait le lien avec son origine. Les différents témoignages du livre montrent la même chose quel que soit le groupe d’appartenance des différents protagonistes.

Être blanc, c’est prendre le risque d’être un bolosse comme on dit en banlieue ?

L’expression de bolosse est à la croisée de ce que je dénonce : à la fois une attaque contre une origine ethnique et une appartenance sociale supposées. Guillaume, Bastien, Fatma ou Céline (quelques-unes des personnes interrogées dans le livre, ndlr) montrent que c’est de plus en plus une réalité en banlieue, à tel point que certains Français s’inventent une origine métissée. Cette intolérance se focalise sur l’origine ethnique supposée d’abord chez les plus jeunes, au collège, car l’effet de groupe y joue à plein régime pour ce type de racisme. C’est au collège que la situation semble globalement la plus difficile. Puis cela s’atténue globalement dans les classes plus âgées sans disparaître toutefois comme le montrent Bastien et sa mère. Cet effet de groupe contre « les Français de souche » est donc plus problématique au collège qu’au lycée et au lycée plus que dans la vie adulte.

Tu utilises des expressions comme « Français de souche », or tu ne ressembles pas à l’image stéréotypée de la France ?

(Rires) Mes parents viennent de Turquie, mais je suis français et j’ai grandi en banlieue. Je pense que ces questions ont souvent été laissées à des sites marginaux. Je crois que c’est un tort et qu’il s’agit d’un vrai sujet de banlieue et un sujet de société que nous devons affronter.

En reprenant cette expression, tu n’as pas peur de servir la soupe au Front national ? Surtout que ton livre semble très critique vis-à-vis de l’immigration musulmane…

En banlieue, il y a une concentration de problèmes, mais le problème du racisme anti-blanc n’a rien à voir avec la religion des personnes. L’intégration se fait moins bien pour des raisons sociales parce que le groupe se referme sur lui au fur et à mesure. Trop de gens de la même appartenance y sont regroupés. Avant, c’était plus facile économiquement, l’État jouait son rôle dans les quartiers ainsi que l’école. Ils permettaient une réelle ascension sociale. Quelque chose s’est cassé dans les dernières années mais il ne faut pas confondre corrélation et causalité. Enfin, je ne me définis pas en fonction de ce parti politique ni d’aucun autre d’ailleurs.

Mais tout de même, pour ceux qui vont lire ton opuscule, il y a des passages récurrents sur la religion musulmane. Hassan se dit musulman, mais il a des problèmes car il mange durant le ramadan ou achète de l’alcool, etc.

Justement, c’est un très bon exemple de ce que je dénonce. Le racisme anti-blanc oblige tout le monde à se conformer à une norme bien plus répressive et qu’elle que soit l’origine de ceux qui y sont confrontés. S’il y avait eu une véritable mixité sociale dans les quartiers, Hassan n’aurait pas ressenti cette pression. La vraie différence c’est qu’avant, la banlieue était un lieu de mélange. Il existe des zones où la pâte ne prend plus. La loi du groupe prédomine sur celle du vivre ensemble. Des gens de ces quartiers partent de ces zones, laissant ceux qui restent de plus en plus dans l’entre-soi. L’enjeu c’est que ce ne soit pas seulement des Zemmour ou des Finkelkraut qui puissent en parler. Les gens des quartiers doivent pouvoir en débattre. C’est aussi une bataille de mots. Je parle de ce racisme anti-blanc parce que je ne veux pas laisser cette expression à des groupes dont je ne partage pas l’idéologie.

Mais ton livre semble être à charge : tu n’as trouvé presque aucun témoignage qui critique ta thèse. Il n’y avait aucun habitant dans ces quartiers pour s’oppose à cette notion de racisme anti-blanc ?

Si on comprend le racisme comme l’appartenance supposée à un groupe, alors, je crois qu’il y a en France comme ailleurs des cas de racisme. Le racisme dont je parle est une réalité. Ce sont les gens qui sont largement venus à moi pour raconter leurs ressentis avec leurs propres mots. Mon étude ne prétend pas à une représentativité scientifique du terrain. J’ai simplement voulu raconter et montrer ce que certains habitants de ces quartiers ressentent à travers des témoignages spontanés.

Ton livre sort après celui d’Hugues Lagrange (« Le déni des cultures », au Seuil) qui met en relation une origine ethnique et des problèmes d’intégration. Qu’as-tu pensé du débat que cela a provoqué en France ?

J’ai trouvé l’analyse d’Hugues Lagrange intéressante. Je crois qu’elle apporte quelque chose au débat. Je ne la partage pas même si je la trouve plus mesurée que les réactions caricaturales qu’elle a provoquées. Pour permettre l’intégration, les facteurs culturels de l’origine ethnique ne sont pas déterminants. Le plus important, c’est la force de l’État et sa volonté de permettre l’intégration notamment par le biais de l’école républicaine. Il faut juste aider les gens à s’élever.

Tarik Yildiz, propos recueillis par Axel Ardès (Bondy blog, 11 février 2011)

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 14:21

La nouvelle ministre de la Justice Christiane Taubira a annoncé que sa priorité est de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes.

Si elle passe à l'acte, les violences commises par les mineurs délinquants, qui ont déjà augmenté de 575 % en France depuis 19901, risquent de connaître une nouvelle flambée.

C'est pourquoi je vous invite à signer d'urgence la pétition ci-dessous, pour demander au gouvernement de renoncer à supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes.

Nous pouvons l'obtenir car :

  -    cette mesure ne figurait nulle part dans le programme officiel du candidat François Hollande ;
 
  -    nous sommes en pleine campagne pour les élections législatives, et aucun parti ne peut se permettre de promouvoir des réformes fortement impopulaires ;
 
  -    ce message a été envoyé à 1,7 millions de personnes, et nous pouvons déclencher un tsunami de pétitions si nous agissons tous maintenant.

On imagine parfois que les « mineurs délinquants » sont des petits garnements qui se font surprendre par un policier alors qu'ils viennent de voler une pomme à l'étalage, de casser une vitre en jouant au ballon, ou de faire des graffitis. Dans le pire des cas, on les voit voler une mobylette, arracher son sac à main à une vieille dame, cracher sur un passant.

Eh bien cette vision des choses est totalement dépassée, et si vous la présentiez à un surveillant travaillant dans un centre pour « mineurs délinquants », il vous rirait au nez devant tant de naïveté.

Car voici les faits :

Les mineurs ne représentent que 5 % de la population française, mais ils sont actuellement responsables2 de :

  -    25 % des viols et agressions sexuelles
  -    27 % des vols avec arme
  -    34 % des cambriolages
  -    35 % des vols de voiture
  -    41 % des viols sur mineurs
  -    44 % des incendies volontaires

Le jeune Matthieu qui avait avoué avoir violé et brûlé la petite Agnès, 13 ans, à l'automne dernier était un mineur.

Quelques mois avant ce crime abominable, il avait attiré une autre victime dans la forêt, où il l'avait ligotée, bâillonnée, puis violée avec des objets et sous la menace d'une arme.

Arrêté par la Police, il fut remis en liberté au bout de 4 mois par la Justice, sous prétexte qu'il était mineur, et fut autorisé à intégrer un internat mixte, fréquenté par de toutes jeunes filles. Il ne tarda pas à commettre un nouveau crime, toujours sous son statut de « mineur » (il a 17 ans) !

Dans le journal Le Progrès, le 2 février, vous pouviez lire qu'à Lyon, en pleine journée en centre ville, trois mineurs ont violé une fille de 15 ans. Ils ont eux aussi, été immédiatement remis en liberté, parce qu'ils étaient « mineurs ».

Peut-être avez-vous répondu à l'appel de Joël Censier, ce policier dont le fils Jérémy a été sauvagement assassiné par une bande. Eh bien, dans ce cas aussi, celui qui a fait preuve de la plus grande sauvagerie, qui s'est acharné à coups de poignards sur le corps de ce jeune garçon innocent, c'était un « mineur » !!!

C'est à ce type de cas que vous risquez d'être confronté si vous avez vous aussi un jour le malheur de croiser la route d'un de ces « mineurs délinquants ».

Une hausse à trois chiffres

Je vous disais que, entre 1990 et 2009, le nombre de mineurs mis en cause pour crimes et délits contre des personnes en France a augmenté de 575 %.

De toutes les catastrophes qui s'abattent sur notre pays, c'est donc celle qui s'amplifie avec le plus de violence.

L'évolution la plus inquiétante concerne les viols et agressions sexuelles : ces crimes ont diminué chez les plus de 18 ans mais ne cessent d'augmenter chez les mineurs.

Les violences commises par les mineurs sur les forces de l'ordre et les pompiers, elles, ont doublé entre 2003 et 20083.

Ces chiffres, je les donne pour faire taire définitivement les démagogues qui, quand on parle de criminalité des jeunes, expliquent que « la jeunesse a toujours été turbulente ». Non, ce que nous subissons dans notre pays n'est ni anodin, ni habituel. Par son ampleur et sa gravité, c'est un phénomène sans précédent historique.

Une évolution parfaitement prévisible

Et pourtant, lorsque vous êtes sur le terrain, comme les experts de l'Institut pour la Justice, vous constatez que cette évolution est parfaitement normale : elle est la conséquence directe du criminel laxisme dont font preuve les autorités publiques vis-à-vis des mineurs.

Dans deux cas sur trois, lorsque la police arrête un mineur, la Justice décide de ne pas engager de poursuites. Le jeune est renvoyé dans la rue.

Ensuite, lorsqu'un jugement se met en route, et que la culpabilité du jeune est prouvée et déclarée par le tribunal, aucune sanction réelle n'est prononcée dans plus de la moitié des cas :

Sur les 54 000 condamnations prononcées en 20094 :

  -    13 000 mineurs ont bénéficié d'un sursis total ;
  -    15 000 mineurs ont reçu une simple « admonestation » du juge (cela veut dire concrètement que le juge leur demande de ne pas recommencer) ;
  -    Et 5 000 mineurs se sont simplement vu « remettre aux parents » (ce qui est considéré comme une « sanction » par la Justice).

L'illusion des « Travaux d'Intérêt Général »

On parle beaucoup des « Travaux d'Intérêt Général », comme s'il s'agissait de la panacée. La réalité, c'est que pour beaucoup de juges, condamner un jeune à des « travaux d'intérêt général » est encore trop dur. Dans leur esprit, cela s'apparente à du « travail forcé » qu'il faut éviter.

Résultat, les « peines » de travail d'intérêt général ne concernent que 3 000 jeunes chaque année5 (sur 215 000 arrestations !).

Il n'est pas étonnant, dans ces conditions, que plus d'un mineur sur deux « condamné » par la Justice récidive, le plus souvent juste après sa condamnation6.

La réalité des « prisons » pour mineurs

Si vous êtes surpris par ces informations, continuez à lire. Ce que vous avez lu n'est rien à côté de ce que je vais maintenant vous révéler sur les fameuses « prisons pour mineurs ».

Aujourd'hui en France, 800 mineurs sont en prison. On en fait beaucoup de cas dans les médias, où ils sont présentés comme des sortes d'enfants perdus, des « victimes de la société », dont personne n'a su, ou pu, prendre soin.

Là aussi, la réalité est tout autre :

Les « établissements pour mineurs » sont, de l'avis de tous les surveillants de prison, les prisons les plus difficiles à gérer, loin devant les prisons pour majeurs.

« Surveillants agressés, tentatives d'évasion, prises d'otage » y sont fréquents, et se multiplient, comme la presse l'a rapporté récemment (Le Figaro du 4 mai 2011).

Le problème n'est absolument pas la surpopulation carcérale : ces établissements sont au tiers vides.

Le problème est que, dans ces établissements, les mineurs jouissent d'une impunité inimaginable pour une personne de l'extérieur :

Les éducateurs et surveillants n'ont aucun moyen d'exercer leur autorité : pour obtenir une sanction même minime, comme la privation de télévision pendant un jour ou deux, il est obligatoire de réunir une commission de discipline (ce qui prend plusieurs jours) devant laquelle le mineur est obligatoirement assisté d'un avocat !

Un nouveau rapport du Sénat révèle7 que : « Un mineur qui dévaste toute sa cellule ne peut pas être placé en cellule de punition ». De même, un  « mineur qui, à table, lors du repas du soir, se lève, injurie ses pairs et jette sur le mur son assiette de nourriture, ne peut en théorie être puni immédiatement de travaux de nettoyage, voire d'une privation de télévision pour la soirée. »

Autre problème : comme les surveillants n'ont pas le droit de les fouiller au corps, tout un trafic de drogue se développe en toute impunité. Dans un rapport réalisé pour le ministère de la Justice, un surveillant explique : « aujourd'hui, tous les détenus mineurs, ils sont au parloir et hop, ils se mettent le truc dans l'anus, voilà »8.

Mais le moment où la politique publique vis-à-vis des mineurs délinquants devient une insulte à la figure du citoyen de base, c'est lorsque vous prenez connaissance de certains traitements de faveur dont ils bénéficient, au nom de leur « réinsertion ».

« On est en train de leur donner des goûts de luxe »

Les mineurs incarcérés bénéficient d'activités dont ne pourraient même pas rêver la plupart des adultes et enfants vivant à l'extérieur.

Les employés de l'administration pénitentiaire eux-mêmes ont dénoncé récemment le scandale des « ateliers de bien-être » pour les jeunes criminels :

  « Une esthéticienne vient deux fois par mois leur faire des papouilles sur le visage. Vous et moi, on ne peut pas forcément s'offrir ça à l'extérieur. On est en train de leur donner des goûts de luxe. »9

Ils ont tous droit à la télévision, à des consoles de jeux vidéos. Dans les « centres éducatifs fermés », ils ont aussi accès, gratuitement, à des activités comme le kayak, la piscine, ou le golf10.

Un rapport officiel paru en 200411 donnait des exemples de séjours à l'étranger qui durent au moins 3 mois : raids en Finlande à ski de fond et traîneaux, voyage au Canada (région du lac Saint-Jean), marche dans le Haut-Atlas ou séjour au Sénégal (parmi les activités : visites, safari, balades en pirogue). Parfois, cela tourne mal, comme le précise le rapport :

  « Partis de Martinique sur deux catamarans, les mineurs et les personnels éducatifs avaient abordé en Haïti. Sur place, l'un des mineurs s'est rendu coupable de vols, port d'arme prohibé, menaces à agents de la force publique et incendie volontaire d'un bâtiment administratif »12

Car évidemment, ces cadeaux ne leur rendent pas service. Au contraire, ils renforcent leur sentiment de toute-puissance, et les rendent encore plus violents.

Des méthodes qui rendent les jeunes encore plus violents

Un rapport réalisé par des chercheurs du CNRS, et rendu public en avril 2012 révèle à quel point les jeunes placés en Centre Educatif Fermé sont dans « un affrontement permanent avec les adultes », avec des récits « ponctués de situations d'insultes, de menaces et d'agressions envers eux » :

  « Ainsi telle éducatrice nouvellement arrivée précise que « pendant les 15 premiers jours, j'ai oublié mon prénom parce qu'ils m'appelaient tous "sale pute" à longueur de temps. »13

Car de toute façon, il est interdit aux éducateurs d'avoir le moindre contact physique avec les mineurs délinquants, y compris pour récupérer un objet volé. Il suffit que les jeunes gardent l'objet sur eux et ils ne peuvent rien faire :

  « On peut faire des fouilles dans les chambres pour tenter de les récupérer mais si  c'est caché sur eux, on ne peut pas les fouiller à corps. (...) on appelle la gendarmerie qui intervient, ne serait-ce que pour un recadrage. A la gendarmerie, certains ne comprenaient pas pourquoi on les faisait intervenir aussi souvent »14

Même le fait d'empêcher un mineur de s'évader de ces « Centres Educatifs Fermés » est impossible. Dans le même rapport, il est expliqué que :

  « La politique du CEF le Marcellat consiste à ne pas opposer d'entrave physique aux tentatives de sorties illicites des jeunes. Si le franchissement de la porte est constaté par un membre du  personnel éducatif, celui-ci pourra suivre le jeune pour tenter de le convaincre de retourner au Centre. Dans le cas contraire, la gendarmerie est contactée. »15

Il y a seulement quelques jours, le 31 mai 2012, on apprenait à nouveau qu'un centre éducatif fermé avait été totalement vandalisé par ses occupants, à Combs-la-Ville. Sans surprise, les éducateurs présents sur les lieux, n'ont rien pu faire. Voici ce qu'a rapporté la presse :

  Vers 0h30 dans la nuit de mardi à mercredi, les sept mineurs délinquants multirécidivistes placés au centre éducatif fermé (CEF) de Combs-la-Ville ont saccagé leur établissement.
 
  « Ils l'ont tagué, ils ont cassé les vitres des chambres et des cuisines, dont certaines étaient en double, voire triple vitrage... décrit Jean-Michel Tavan, directeur de l'Association de sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence (Adsea 77), qui gère le site. C'est monté en puissance, avec une dynamique de groupe. La situation devenant trop risquée, le nouveau directeur a décidé d'appeler la police. Heureusement, les jeunes ne s'en sont pris qu'au matériel, pas au personnel. »16

Et c'est pourquoi je vous pose la question : est-ce vraiment le moment de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs, qui ont été créés en 2011 pour apporter davantage de fermeté vis-à-vis des récidivistes de 16 à 18 ans ?

Faut-il considérer, comme semble le faire la nouvelle ministre de la Justice Christiane Taubira, que ces jeunes ne sont après tout que de « grands enfants », qu'il ne faut surtout pas les juger dans des tribunaux qui risqueraient de les sanctionner à la mesure de la gravité de leurs actes ?

Auriez-vous le sentiment que la situation actuelle est encore trop « ferme » vis-à-vis d'eux, et que réduire encore (si c'est possible) les possibilités de sanctionner les mineurs délinquants serait un service à leur rendre ?

Ou choisiriez-vous au contraire de taper du poing sur la table, et de faire preuve, enfin, d'un peu de responsabilité et de fermeté face à cette situation absurde, ne serait-ce que pour protéger des jeunes filles et des citoyens innocents ??

Dans quelques jours auront lieu les élections législatives : c'est le moment où les élus sont le plus à l'écoute de la population et le moment idéal pour obtenir de la garde des Sceaux qu'elle renonce publiquement à son projet.

Si nous ne déclenchons pas aujourd'hui un mouvement de protestation massif contre la suppression des tribunaux pour mineurs délinquants, le gouvernement n'en fera qu'à sa tête dès que les élections seront passées.

En revanche, si nous agissons tous ensemble maintenant, nous pouvons être entendus.

Encore une fois, ce message a été envoyé à 1,7 millions de citoyens, ce qui peut avoir un impact considérable si nous sommes nombreux à participer, en cliquant ici pour envoyer votre pétition signée à Christiane Taubira.

Ce type d'occasion ne se présente pas souvent.

Si vous relayez ce message auprès de vos proches, et si tout le monde fait de même, l'effet de notre mobilisation en sera encore décuplé.

Je compte sur vous,

Laurence Havel
Institut pour la Justice

PS : pour signer la pétition, cliquer ici:
petitions.institutpourlajustice.com/mineurs_recidivistes

 

                                          
1 « Etude d'impact au projet de loi sur la participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale et le jugement des mineurs » , 2011, page 71
2 « Etude des caractéristiques de sexe et d'âge des auteurs de crimes et délits à partir d'une approche 'multi-sources' » , Observatoire national de la délinquance, Grand Angle n°27, Novembre 2011, pages 28-32
3 « Rapport annuel 2009 » , Observatoire national de la délinquance
4 « Annuaires statistique de la Justice 2011 » , section « Condamnations de mineurs selon le type d'infractions »
5 « Annuaires statistique de la Justice 2011 » , section « Condamnations de mineurs selon le type d'infractions »
6 « La réitération d'infraction après condamnation des mineurs » , Direction de l'Administration générale et de l'Équipement, 2007, page 5
7 « Enfermer, éduquer : quel bilan pour les centres éducatifs fermés ? , » Rapport du Sénat, 2011, page 66
8 « Les établissements privatifs de liberté pour mineurs : entre logiques institutionnelles et pratiques professionnelles  » , Nathalie Gourmelon (CIRAP), Francis Bailleau (Cnrs), Philip Milburn (Univ. St-Quentin en Yvelines), page 301.
9 « Les établissements privatifs de liberté pour mineurs  » , op. cit., page 202
10 « Les établissements privatifs de liberté pour mineurs  » , op. cit., page 47
11 « Mission sur les séjours de rupture à l'étranger  » , Inspection générale des services judiciaires; Inspection générale des affaires sociales, Juillet 2004
12 « Mission sur les séjours de rupture à l'étranger   » , page 27.
13 «  Les établissements privatifs de liberté pour mineurs   » , op. cit., page 50
14 «  Les établissements privatifs de liberté pour mineurs   » , op. cit., page 53
15 «  Les établissements privatifs de liberté pour mineurs   » , op. cit., page 55
16 «  Le Parisien   » , 31 mai 2012



Institut pour la Justice

Institut pour la Justice - 140 bis, rue de Rennes - 75006 Paris
www.institutpourlajustice.com - www.publications-justice.fr

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 06:19

Radio Courtoisie le 4/06/2012, Henry de Lesquen, Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia Patrick Joly et Pierre Millan, respectivement délégué général et porte-parole de l’association « Voix des Français » Pierre de Meuse, courtier en assurances, essayiste

les innombrables erreurs, les impostures droit du sol, droit du sang, double nationalité, assimilation, intégration, drapeau, immigration européenne vs immigration lointaine histoire de l’immigration, Reconquista, retrait de nationalité, ré-émigration …

 


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1 "Livre du Jour" par jour, du lundi au vendredi

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- rediffusion le samedi de tous les "Livre du Jour" de la semaine


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Le dimanche Radio Courtoisie laisse sa place à Lumière de l'Espérance (anciennement intitulée Lumière 101) pour des émissions à plus grande portée religieuse.


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Important : les legs doivent être attribués expressément au « Fonds de dotation de Radio Courtoisie » (et non pas à l'association « Radio Courtoisie »). A ce sujet, lire attentivement cet article extrait de ALEDRC n° 14.



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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 15:34

La présidente du Front national Marine Le Pen,qui a obtenu 6 millions de voix, s’est étonnée aujourd’hui de ne pas avoir été invitée par le président socialiste François Hollande lors de consultations menées avec tous les partis politiques représentés au Parlement avant deux sommets internationaux. [...]

Priée sur France Info de dire si elle souhaitait voir le chef de l’Etat, elle a dit : « c’est la moindre des choses, je représente un électeur sur cinq, je représente la troisième force politique du pays. M. Hollande, qui nous avait dit qu’il serait respectueux de la démocratie, fait exactement comme son prédécesseur ».

Nicolas Sarkozy avait pourtant brisé un usage en recevant à l’Elysée en plusieurs occasions Jean-Marie Le Pen, père de Marine Le Pen.

« Je trouve que c’est un véritable scandale. Par conséquent les législatives peuvent être un moyen pour obliger la classe politique à respecter les Français, à entendre leurs véritables aspirations, et à ne pas faire de 20% de la population des sous-citoyens », a ajouté Marine Le Pen. [...]

Le Figaro

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