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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 07:46

Contre les scandaleuses violences policières

Des violences policières inadmissibles contre des manifestants pacifiques, violences dignes de satrapies exotiques, ont entaché la plus formidable mobilisation du peuple français depuis des décennies : personnes âgées, adultes, adolescents, enfants, bébés ont été notamment victimes de jets de gaz intentionnels et dangereux de la part de personnels de police, sans aucune nécessité de maintien de l’ordre. Sans parler d’une ancienne ministre du gouvernement précédent, Christine Boutin, que l’on peut difficilement soupçonner d’avoir provoqué les forces de l’ordre !

En fait, nous avons pu constater que les pouvoirs publics ont été à l’origine d’un véritable désordre organisé :

  • par leur interdiction, pratiquement à la dernière minute, de la manifestation prévue sur les Champs-Élysées,
  • par une sous-estimation manifeste du nombre de manifestants (la veille, le ministère de l’Intérieur l’« évaluait » à 100 000, ce qui, même si on supposait raisonnable son « chiffrage » ultérieur, signifierait tout de même qu’il s’attendait à 3 fois moins et expliquerait qu’il ait été débordé…),
  • par l’obligation faite de s’en tenir à un espace public sous-dimensionné, obligeant rapidement la Préfecture de Police à ouvrir des zones de « délestage » (avenue Foch, avenue Carnot…), jusque-là interdites aux manifestants, dont la masse principale et impressionnante s’étendait du Pont de Neuilly à l’Arc de Triomphe, soit plus de 5 km.

Agissant sur ordre du pouvoir politique, la Préfecture de Police a révélé son incapacité à prévoir et à gérer une manifestation que tout annonçait être d’une ampleur sans précédent, créant ainsi les conditions de débordements non pas des manifestants, mais bel et bien des forces de police, ce qui est un comble.

Les explications embarrassées et amphigouriques du ministre de l’Intérieur, M. Manuel Valls, le « chiffrage » grotesque du nombre des manifestants par la Préfecture de Police, les violences gratuites contre des familles de manifestants pacifiques ont dépassé les bornes de la décence et du tolérable.

Un pouvoir aussi aveugle et sourd ne sert pas le bien commun et est une insulte au sens commun.

Nous exigeons donc : la démission du ministre de l’Intérieur, responsable ministériel principal, la révocation du Préfet de Police, agent zélé mais incapable du précédent, et les sanctions disciplinaires qui s’imposent envers tous les personnels de police qui se sont rendu coupables de violences envers les manifestants.

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 05:27

Une quinzaine de personnes ont perturbé, samedi soir, la messe à la cathédrale de Metz. Alors que l’office venait de débuter, un drapeau de la Confédération nationale du Travail (CNT) et un aux couleurs du Rainbow flag, emblématique du mouvement Lesbiennes, gays, bisexuels et trans (LGBT) ont été déployés «par une cohorte trublionne», comme témoigne un paroissien. .

«Nous sommes allés à la cathédrale pour dénoncer les propos de l’Évêque de Metz et son appel à participer à la manifestation à Paris», souligne Fouad Harjane, représentant la CNT

Contacté, Matthieu Gatipon-Bachette, président de l’association Couleurs Gaies, a évoqué «une action menée par la CNT et des particuliers». «Les responsables de notre association ne souhaitent pas être associés à cet événement, poursuit-il. Nous avions été contactés par la CNT pour participer à cette action, qui ne nous paraissait pas pertinente. Nous avions refusé d’y prendre part. » Quant au service communication de l’Évêché, il n’a pas répondu à nos appels. De son côté, le parquet de Metz n’était pas informé de cette action.

Le Parisien 

La méthode Valls

Valls, démission !

Gau

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 16:39

Dame Barjot,hier vous nous avez montré vôtre incompétence (et connivence?) avec des discours insipides dignent d'un bon DJ,mais nous n'étions pas venu pour un concert,nous n'étions pas là pour cela!Nous voulions que ce gouvernement retire cette loi contre nature pour les invertis et même que ce gouvernement se retire, tout simplement.C'était notre espoir et c'est ce que nous voulions entendre.Vous avez censuré/interdit certains discours et vous avez traité de "fachos",de "casseurs" des pères de famille,des mères de famille et des enfants.Vous n'avez rien compris nous disent certaines personne,ce dont je doute!Je pense que vous avez obéi à vos maîtres.Que vous ont-ils promis?

Alors maintenant dégagez!........

 

Ce 24 mars, Frigide Barjot a insulté ceux qui lui avaient fait confiance

24mars-heurts.jpeg(...) des gens sans matraques, sans battes de baseball, sans cocktails Molotov, des gens qui avaient juste leurs poumons pour crier « Hollande démission » ou « Ta loi, on n’en veut pas », « L’apéro chez Flanby », des familles avec enfants, ont été gazés parce qu’ils ont osé aller vers les Champs-Elysées, scandaleusement interdits d’accès. Gazés à cinq centimètres des yeux, tabassés pour certains…

Des « casseurs », ces gens-là ? Les vidéos de dimanche soir ne montrent aucune attaque violente contre les forces de l’ordre. On ne déplore aucune vitrine cassée. Aucun magasin pillé. Aucune voiture brûlée. Ceux qui avaient faim allaient sagement acheter leur pain au chocolat à la boulangerie du coin. C’était la « France bien élevée », comme le dit Gabrielle Cluzel, les « braves gens devenus des gens braves » chers à Alain Sanders : la langue bien pendue et prêts à prendre un ou deux sens interdits mais fondamentalement respectueux de l’ordre. Le désordre venait d’en face.

Frigide, démission !

Mais Frigide Barjot a osé dire qu’elle se désolidarisait de ceux qui n’avaient pas encore fini d’être gazés. Elle les a traités de « casseurs ». Elle les a accusés d’avoir « volé » les sweats au logo de la manif – que n’importe qui peut acheter en ligne, et je sais par des témoignages directs que des bénévoles se trouvaient sur les Champs, parmi les gazés. Elle a prétendu que c’étaient des « extrémistes de droite », hurlant au micro, « les fachos, dehors ! », légitimant toutes les outrances et les violences de la police aux ordres.

Elle n’a pas eu un mot pour Lancelot, 14 ans, sous assistance respiratoire pendant 30 minutes à la suite d’une crise d’asthme causée par un gazage à bout portant. Pas un mot pour le dangereux « extrémiste » de 10 mois, les fillettes de 6 ou 7 ans, les jeunes filles, les hommes âgés qui ont été pris pour cible par la police. Ils étaient sur les Champs, oui : il aurait suffi d’un peu de détermination et de sens politique de la part des organisateurs pour que l’ensemble de la manif s’y engouffre. Ces gens braves qui ne sont pas des casseurs et qui ne prétendent pas mettre la société sens dessus dessous comme Hollande, Taubira et Valls qui a osé saluer le « sang-froid » des forces de l’ordre. Frigide voulait-elle que la manif soit entendue, oui ou non ? Voulait-elle le retrait du projet Taubira, oui ou non ?

Extrémistes ?

Etaient-ce des extrémistes, ces jeunes sur les Champs ? Non : surtout des gens normaux de familles normales (...) Comment oser les renier ?

Il faut le dire avec force : c’est en prétendant contenir la colère des Français et en muselant leurs slogans que Frigide Barjot a créé l’exaspération qui a conduit des manifestants à aller sur les Champs. (...) la foule voulait le retrait du projet Taubira, ladémission de Hollande. Et non des flonflons et des attitudes de Bisounours. « Applaudissez nos amis homos », disait Frigide à la tribune. Silence ou sifflements dans les rangs.

Elle, qui a prétendu ne pas politiser ni confessionaliser la manif, a donné la parole à un protestant ès-qualités, un juif ès-qualités, un musulman ès-qualités. Et les cathos ? Ceux qui composaient – sociologiquement – 90 % des manifestants n’ont eu que le droit de dissimuler leurs rameaux bénits, si par hasard le service d’ordre les apercevait à la boutonnière de quelques « va-t-à-la-messe » qui n’avaient pas eu le temps d’aller les reposer chez eux.

Récupération politique

Pour une manif non politisée, elle a quand même donné de très longs temps de parole aux élus UMP. Ceux qui ont, certes, combattu le projet mais qui réclament l’union civile. Tous ou presque. Ceux qui, à titre personnel ou à travers leur mouvement, ont préparé le terrain de la culture de mort et l’avènement de la destruction nucléaire des fondements même de la société. Ni Marion Le Pen, ni Bruno Gollnisch, ni Gilbert Collard, parqués avec les élus au pied du podium, n’ont eu la parole. On leur a préféré un trotskiste et un obscur radical de gauche, alibis improbables de la « droite » parlementaire présente en nombre. (...)

JEANNE SMITS (source : journal PRESENT)

"Il peut arriver à tout un chacun de se retrouver sans boulot. En ces temps de vaches maigres, il est donc normal de faire son possible pour démontrer son savoir-faire et tenter d’impressionner d’éventuels employeurs.

Frigide Barjot est probablement en train de chercher un job dans l’organisation d’événements festifs. Elle maîtrise le sujet de bout en bout, et si j’étais n’importe quel promoteur de festival musical (de préférence techno), je l’engagerais immédiatement : son talent n’est plus à prouver.

Seulement, tel n’était pas le contrat entre le peuple et vous, Frigide.

Le contrat entre la Barjot et les centaines de milliers de familles qui dépensent sans compter — temps et argent — ce n’est pas de remplir Paris de ballons roses. Le contrat, c’est — a minima — de faire reculer le gouvernement sur la loi Taubira, et au mieux de faire tomber Hollande et sa clique.

Et ça, chère Virginie, ça ne se fait pas « en respectant la légalité ». J’aurais aimé vous voir, madame Merle, résistante en 1940… tout en respectant la légalité. Ils auraient été dans de beaux draps, les réseaux, en respectant la légalité.

Passons sur l’épisode des 700.000 pétitions. Tout le monde au sein de votre organisation savait quel allait être le résultat. Tout le monde le disait. Alors… pourquoi ? Pourquoi avoir fait rêver ?

Aujourd’hui, vous avez gâché votre dernière cartouche. Vous avez gâché le Peuple de France, qui a essayé de croire en vous.

Vous avez rassemblé quelques centaines de milliers de Français à Paris… pour… pour… pour les renvoyer chez eux ? Honte à vous ! Honte à vous pour l’espoir que vous titillez en ne les laissant pas aller jusqu’au bout de leurs rêves. Honte à vous car vous confondez communication et réalité. Honte à vous car vous ne chatouillez même pas les orteils du pingouin blotti avec sa concubine dans son appartement du XVe. Honte à vous car vous avez fait se lever une France qui a d’autres chats à fouetter que d’alimenter votre C.-V., une France que vous ligotez in fine autant que le font ses dirigeants iniques.

Beaucoup parmi les organisateurs autour de vous sont prêts au sacrifice. Beaucoup sont prêts à donner de leur personne, à se faire arrêter, à se retrouver en correctionnelle, pour faire vraiment reculer le gouvernement. Et vous ? Vous préférez chanter « Rien de rien ». Quel gouvernement au monde, excepté chez les Bisounours, a jamais reculé devant une chanson, Madame Barjot ?

Frigide, il est temps de passer la main.
Il est temps de laisser cette colère s’exprimer.
Il est temps de laisser les Français reprendre la France, et la France s’écrit en bleu, blanc, rouge, mais jamais en rose, Madame.

Le peuple vous a beaucoup donné, mais vous avez failli.

Frigide, vous êtes un coitus interruptus.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 07:39
Le parcours de dimanche M
Consignes pour la manifestation de dimanche

De La Manif pour Tous :

"Nous convergerons en début d'après-midi en direction de la Porte Maillot, pour remonter l'avenue de la Grande Armée vers l'Etoile et l'avenue Charles de Gaulle à Neuilly vers l'Arche de la Défense.

Les cars des régions arriveront au Bois de Boulogne, au plus près de la Porte Maillot. Rendez-vous à 14h aux 3 points de rendez-vous ci dessous.

  • Haut de l'avenue Charles de Gaulle - Neuilly (par La Défense) > départements d’Ile de France
  • Porte de Champerret (par les boulevards des Maréchaux) > Nord + Est de Paris
  • Porte Dauphine (par les boulevards des Maréchaux) > Sud+ Ouest de Paris

La Croix note que des divergences stratégiques se sont fait jour au sein de La Manif pour Tous :

"Certains, comme Tugdual Derville, président d’Alliance Vita, insistent sur la nécessité de « ne pas se focaliser uniquement sur les problèmes d’itinéraire » et de « préparer l’avenir ». « Moins présent ces derniers jours », comme le reconnaît son service de communication, il se consacre au lancement d’un « grand mouvement en faveur d’une écologie humaine ».

De son côté, Béatrice Bourges soutient l’initiative de quelques militants en faveur d’un « printemps français », appelant les manifestants à « camper sur l’espace public » à l’issue du défilé de dimanche, en arborant un « masque blanc », signe du « déni de démocratie qui nous est infligé ». Si ses organisateurs ne sont pas « des extrémistes », selon elle, la présidente du Collectif pour l’enfance reconnaît la nécessité « d’encadrer la résistance, pour qu’elle reste pacifique ». « Quand on est méprisé, bafoué, émergent forcément des éléments qui ne sont pas contrôlables », fait-elle valoir. [...] « La mobilisation sera sereine mais très ferme, avertit déjà Antoine Renard, le président des Associations familiales catholiques. Le 13 janvier, c’était le plaisir des retrouvailles, de constater que nous n’étions pas seuls. Dimanche, le ton sera moins festif, les chansons laisseront place aux paroles fortes. »

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 07:28

lu dans valeurs actuelles

 

 

Dégringolade. À peine plus de trois cents jours après son élection, Hollande est le chef de l’État le plus impopulaire de la Ve République. Méthode, bilan : même ses amis n’y croient plus. Et pendant ce temps, la France coule.

 

« Dissolution ». Dix mois seulement après l’arrivée de François Hollande à l’Élysée, de plus en plus nombreux sont ceux qui estiment que le chef de l’État n’aura bientôt plus d’autre choix pour tenter de reprendre la main. « Il lui reste la carte du changement de gouvernement après les municipales, dit un grand patron récemment reçu à l’Élysée. Mais après ? S’il ne s’agit que d’un nouveau casting, cela ne changera rien. Dissoudre n’est pour l’heure pas dans ses intentions. Mais aura-t-il le choix ? » Il y a encore deux mois, les visiteurs du président ressortaient de son bureau avec l’image d’un homme sinon indifférent, du moins insensible à son décrochage dans l’opinion. Convaincu, mordicus, que la politique est d’abord affaire de temps. Et que celui-ci jouait en sa faveur. « C’est un éternel optimiste, il est persuadé qu’il a une bonne étoile au-dessus de la tête, que la croissance va revenir », confie un député PS. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

« Pour la première fois, il m’est apparu un peu perdu », témoigne un interlocuteur régulier, le comparant à « un pilote qui se rend compte que ses manettes ne fonctionnent plus ». Les sondages, seuls, n’expliquent pas tout. Certes, il est, après dix mois de mandat, le président le plus impopulaire de la Ve République : 30 % d’opinions favorables en moyenne. Mais le mal est plus profond. « Ce que les Français reprochent à François Hollande, ce sont moins ses mauvais résultats que son incapacité à fixer un cap, un scénario de sortie de crise, décrypte Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Ils ont le sentiment que le chef de l’État ne sait pas vraiment où il va. »

Cette image — ravageuse — d’un président sans prise sur les événements est partagée jusque dans son propre camp. « Sa photo officielle résume bien le problème : il est dans le jardin, comme s’il refusait d’entrer dans les lieux », affirme l’un de ses proches. Et ce ne sont pas les lecteurs du Monde, deMarianne ou du Nouvel Observateur, qui avaient tous trois appelé à voter en sa faveur, qui diront le contraire. Le premier, qui pariait encore sur un « tournant du quinquennat » après le déclenchement de la guerre au Mali, n’a plus de mots assez durs pour dénoncer, à la une, une « présidence Hollande à l’heure du doute » « L’excuse du noviciat ne peut plus être invoquée, l’argument de l’héritage laissé par Nicolas Sarkozy n’opère plus, écrit le quotidien (8 mars). Plus le pays s’enfonce dans la crise, plus l’attitude présidentielle paraît déconnectée de l’état moral du pays […]. Au début de son quinquennat, le chef de l’État avait promis aux Français deux ans d’effort suivis de trois années de redistribution de l’effort […], aujourd’hui, plus personne ne croit à ce joli scénario. »

Tout aussi cinglant, Marianne, daté du même jour, s’interroge en première page : « Hollande a-t-il déjà échoué ? » La réponse est au vitriol : « Dix mois après la présidentielle, le pouvoir socialiste est déboussolé, perclus de doutes[…]. Ce grondement que l’on entend partout, c’est le bourdon, le bruit sourd que fait le cafard carnivore (sic) dans les têtes des dirigeants […]. Les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête ; les Français peuvent en outre craindre chaque jour qu’un impôt supplémentaire leur dégringole sur la binette. »

À peine moins sévèrele Nouvel Obs (7 mars), dans un article intitulé « Hollande : parler, mais pour quoi dire ? », évoque entre autres les « doutes »du président : « Tous les arguments qu’on répète à l’envi se fracassent sur le mur des réalités », écrit-il. Le chef de l’État peut bien se dire « consterné »par la presse de gauche selon le Canard enchaîné — qui vient lui-même de révéler son surnom de “Pépère” à l’Élysée —, il est, en plus de la crise, une autre réalité à laquelle il ne peut plus échapper : une suspicion générale à son encontre. Quand on ne le moque pas, derrière son dos, sur l’air du Pingouin, la nouvelle chanson de Carla Bruni-Sarkozy…

Lui qui n’avait prévu d’intervenir à la télévision qu’au mois de mai prendra donc la parole sur France 2 dans les prochains jours. Une accélération de calendrier qui témoigne, là encore, de sa nouvelle fébrilité. C’est en toute hâte, fin février, qu’il a chargé ses communicants de lui préparer une « séquence »susceptible d’enrayer sa dégringolade dans les sondages. Mais lui-même n’y croit guère. « Il est plus résigné que réellement convaincu par l’exercice », confie-t-on dans son entourage. Où certains ne font pas mystère, eux non plus, de leur peu d’enthousiasme : « S’il faut aller à la télé pour répéter que la ligne est la bonne, que les réformes sont en cours, que la rigueur n’est pas l’austérité et que le bilan de la droite devrait l’inciter à plus de discrétion, autant envoyer Ayrault au charbon », affirme un proche. Mais là encore, pour quoi faire ? Lui aussi totalement carbonisé, le premier ministre n’est même plus en mesure de jouer les fusibles…

À peine plus de trois cents jours après l’entrée en fonction de Hollande, tous les clignotants sont au rouge. En économie, d’abord, où le nombre de chômeurs — qui augmente de plus de 1 000 par jour en moyenne ! — n’a jamais été aussi élevé depuis 1997 (lire page 17). Mais aussi sur la scène internationale et notamment européenne où, hormis au Mali, il a multiplié les échecs et affaibli l’image de la France (lire page 23). Aucune branche à laquelle se raccrocher ! « La diplomatie de Hollande est à l’image de sa politique, constate Laurent Wauquiez : molle, touffue et un peu besogneuse. » « Hollande est plus médiocre que normal », résume François Fillon ( lire notre entretien page 24). L’absence d’autorité du président, dans tous les domaines, est directement responsable d’un climat d’angoisse comme la France n’en avait jamais connu depuis la guerre : selon une étude du CSA pour la Macif, 75 % des Français pensent qu’eux-mêmes ou un de leurs proches pourraient se retrouver en situation de précarité ! Un chiffre qui recoupe presque trait pour trait les deux tiers de Français qui se disent déçus par l’action de Hollande. Et qui fait qu’aujourd’hui, dans un sondage Ifop pourParis Match, celui-ci est devancé par Sarkozy (53 % contre 44 %). Et que plus d’un Français sur deux prédit la présence de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle de 2017 (lire Valeurs actuelles du 27 février). Signaux qui ne trompent pas : après avoir déjà perdu les trois législatives partielles de décembre, le PS a été éliminé dès le premier tour dans l’Oise, dimanche dernier, au profit des candidats UMP et FN.

D’où ce vent de panique qui secoue l’Élysée, encore fragilisé par la multiplication des “couacs” au sein du gouvernement (lire page 19). Là encore, c’est Hollande qui en est à l’origine : « Au début, c’était simple : tout le monde tapait sur Matignon en disant que c’était avant tout un problème de coordination. Mais on s’aperçoit sur certains sujets que les choses ne sont même pas tranchées à l’Élysée ; l’histoire du diesel, c’est ça », confie un directeur de cabinet. Les Français l’ont compris et ne sont pas dupes. Les deux jours de Hollande à Dijon, censés « renouer le contact avec le terrain », auront été un fiasco : selon un sondage CSA-la Lettre de l’opinion, 65 % des Français considèrent ce déplacement comme de la simple communication — qui ne marche pas. Idem pour les ordonnances, supposées accélérer le calendrier, et rejetées dans les mêmes proportions…

Plusieurs de ses proches réclament aujourd’hui qu’il tape du poing sur la table, quitte à se séparer de plusieurs ministres. Mais de quel poids cela pèsera-t-il dans l’opinion au regard de la hausse continue du chômage et de l’affolant agenda d’impopularité qui l’attend : chantier des allocations familiales (fin mars-début avril), baisse des aides aux entreprises (mai), lancement de la réforme des retraites (juin) ? Hollande, surtout, est plombé par son “péché originel” : la négation de la crise durant sa campagne. Élu sur ce mensonge, il ne dispose plus de la moindre crédibilité : pas de bon médecin sans bon diagnostic ! Son grand oral télévisé n’y changera rien : « Il fallait qu’il prononce dès son élection un discours churchillien, estime un sénateur PS. Peut-il encore le faire aujourd’hui ? Je crains qu’il ne soit trop tard… » « N’inquiétez pas les Français », a lancé Hollande à son gouvernement, le 6 mars en Conseil des ministres. Là encore, c’est trop tard. Les Français sont déjà plus qu’inquiets. Du président et de sa faiblesse. Et ils ont raison de l’être.

Photo © AFP

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 05:52

expert : nom masculin personne apte à juger de quelque chose, connaisseur.

Ce monsieur, pour vous donner une idée du fonctionnement du "système" écrit à la fois dans le Monde Diplomatique et dans Charlie-hebdo,le grand écart pour dire la même chose.

C’est la définition que donne le dictionnaire Larousse. C’est aussi la définition que donnent les médias à tout un tas d’individus plus louches et incompétents les uns que les autres. C’est le cas de Jean-Yves Camus, chercheur autoproclamé en sciences politiques, « expert » de l’extrême droite, et, accessoirement, soldat de ZOG.

 

Vous en avez probablement entendu parler, de ces fameux « experts », c’est certain. Ils pullulent sur les plateaux de télévision, dans les stations de radio et dans les colonnes de la presse. Ils sont reconnus par leurs pairs, eux aussi experts, ce qui est plutôt pratique, et donnent leurs avis sur tout. Enfin…, ils donnent surtout leurs avis. Et puisqu’ils sont censés émettre un jugement objectif, il va de soi qu’ils sont totalement impartiaux… Pourtant, quand on les regarde à la louche, un tout autre constat nous saute au visage.

Mais qui est donc ce Jean-Yves Camus qui vole d’émission en émission pour nous rappeler sans arrêt les dangers de la bête immonde ? En voilà un étrange personnage, qui est autant spécialiste en extrême droite, que doit l’être François Langlet en création monétaire, ou Anne Franck en stylos à bille.

Un jour, il professe la bonne parole sur France3 (1), un autre il déballe sa science (politique) avec monsieur Fourest (2). Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’il est de mèche avec cette belle blonde (sic), puisqu’il a déjà accordé une interview assez intéressante à cette dernière (3) dans laquelle il déclarait « sur la question de la conversion, mon attitude est simple : je suis un juif pratiquant, point » ou encore « le Consistoire, je lui ai donné plusieurs années de ma vie professionnelle et j’y suis infiniment attaché ». Nous n’en doutons pas un seul instant.

Vous l’aurez compris, si les caméras semblent être physiquement attirées à lui, ce n’est pas pour son esprit de synthèse. L’explication quant à ce phénomène est probablement d’ordre magnétique. L’étoile de David qu’il porte autour de son cou semble réagir tel un aimant envers tout ce qui ressemble à un micro. Car quand on cherche un minimum, la solution n’est pas loin.

Voici ce que nous révèle Metapedia à son sujet : « Jean-Yves Camus est un journaliste et écrivain français, sioniste et antifasciste. » On brûle. Plus loin on peut aussi y lire qu’il a adhéré au B’nai B’rith au milieu des années 80, ce qui en dit long sur son objectivité supposée. D’ailleurs, le concerné cache de moins en moins son activisme politique israélite en contradiction totale avec son serment d’Hippocryte journalistique (4). Car, à quoi bon se cacher, puisque les Français ne se révoltent pas ?

Il y a pourtant une solution toute simple pour être certain de ne plus croiser son visage sur notre petit écran. La voici en images :

 

 

 

Pierre Petrus
http://pierrepetrus.wordpress.com/

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 05:38

Tout s'effondre autour de lui....Ses amis démissionnent,d'autres sont condamnés, alors il nous ressert un petit coup de shoah,il demande à un préfet à la botte d'interdire une manifestation qui va lui demander de démissionner,de censurer sur internet les réseaux qui diffusent des informations que la presse collabo n'a pas le droit de diffuser,mais tout cela n'ira pas bien loin!Cher président vos amis du gros capital vont vous planter et vous serez crucifié......Ils doivent  réfléchir en ce moment, au quand et au comment et par qui vous remplacer!

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 16:53

Vague de départ au sein du cabinet de Christiane Taubira :

  • TValérie Sagant, la conseillère des politiques pénales,
  • Christian Vigouroux, le directeur de cabinet
  • Jean-Louis Géraud, le chef de cabinet
  • Michel Debacq, le conseiller diplomatique,
  • Véronique Malbec, la directrice des services judiciaires,
  • Laurent Vallée, le directeur des affaires civiles et du Sceau, ainsi que son adjointe s'apprêtent à  partir.

Reste un malheureux directeur adjoint de cabinet, Jean-François Beynel.

Christiane Taubira a à son actif, après 10 mois, une circulaire de politique pénale aux effets limités et un faux débat sur le mariage. Et une justice pointée du doigt dans des dizaines d'affaires (libération de récidivistes, etc.). Avec la manifestation monstre de dimanche prochain, ce n'est pas la fête place Vendôme. D'ailleurs, Christiane Taubira part jeudi pour 4 jours au Sénégal. Elle peut y rester plus longtemps pour laisser la place à un autre.

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:31

                                               

Soyez tous à la manifestation dimanche!!!!!

Communiqué de Bernard Antony :

"Le diktat d’interdiction de la Manifestation pour tous sur les Champs Élysées ou la Concorde, massive et légitime expression de la volonté d’une majorité de Français est grave. Il manifeste la dérive dictatoriale d’un gouvernement minoritaire mais d’idéologie totalitaire.

Aussi, pour que l’inique loi de désintégration nucléaire de l’unité de la personne humaine dans la complémentarité du mariage ne passe pas, il ne suffit plus d’en demander un illusoire retrait. Le gouvernement Taubira-Hollande-Ayrault, imprégné de nihilisme révolutionnaire, n’y consentira pas.

C’est donc le retrait du gouvernement lui-même qu’il faut exiger. Car ce gouvernement, expression d’une gauche minoritaire, est peut-être encore légal mais n’est plus démocratiquement légitimé.

La démission de François Hollande et de nouvelles élections s’imposent.

Comme la fois précédente, l’AGRIF appelle ses milliers d’adhérents et sympathisants à participer à la Manifestation pour tous. Elle espère que le Collectif dirigeant n’imposera pas cette fois-ci une discipline autoritariste d’obligation de slogans niais, et que les discours ne tomberont plus dans le piège de la dialectique révolutionnaire sur « l’homophobie », concept médical totalement inadéquat en cette affaire. J’invite tous ceux qui regardent la situation avec lucidité à faire passer partout le bien-fondé démocratique et salutaire : « Hollande démission ! »

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 06:54

Les "électeurs" du PS que sont les "chances pour la France" se croient tout permis et surtout impunis alors ces  d'attaques deviendront de plus en plus fréquentes.

Un groupe d’une vingtaine de jeunes a attaqué une rame du RER D samedi au niveau de la gare de Grigny-Centre dans l’Essonne, agressant plusieurs passagers, indiquent aujourd’hui des sources concordantes.

«Cela ressemble à une attaque de diligence de l’époque moderne», a estimé la source policière.

Samedi vers 22 heures, entre 20 et 30 personnes ont attaqué un RER stationné en gare de Grigny-Centre. Ils sont entrés dans la rame et s’en sont pris aux gens qui s’y trouvaient pour les forcer à leur remettre portables et argent, a expliqué une source policière. Une dizaine de personnes ont été agressées.

«J’étais dans le RER en direction de Corbeil-Essonnes, et à Grigny nous avons entendu beaucoup de bruits et de cris et nous avons vu des gens courir sur les quais », a déclaré un jeune homme sous couvert d’anonymat. Après avoir tiré le signal d’alarme, les jeunes gens, qui avaient le visage dissimulé, sont passés de wagon en wagon et ont attaqué «», le plus de monde possible»,», a-t-il expliqué. « », Moi j’ai pris un coup de poing et du gaz lacrymogène dans les yeux. Ils ont arraché le sac à main de mon amie et m’ont pris mon argent. C’était rapide, violent et cela avait l’air très organisé »», a ajouté ce jeune homme, étudiant à Evry.

Le Figaro 

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