Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 09:40
Jean-François Copé ne veut pas abroger la loi sur le mariage homosexuel

Jean-François Copé : la grande panique ?Contrairement à Philippe MariniJean-François Copé ne veut pas abroger la loi sur le « mariage » homosexuel, a-t-il affirmé mercredi dans l’émission « Questions d’Info » sur LCP. Le président de l’UMP a précisé que si la droite revient au pouvoir en 2017, elle « réécrira » cette loi. Toutefois, alors qu’on lui demandait si la droite abrogerait cette loi, Jean-François Copé a répondu « non ». Une reculade qui a de quoi surprendre quand on sait qu’Hervé Mariton, responsable du projet à l’UMP, promet un référendum visant à l’abrogation de cette loi. Dans une interview donnée le 3 novembre dernier au JDD,Christian Jacob, patron des députés UMP déclarait : « Il faudrait l’abroger au moment de notre retour au pouvoir ». Face aux incohérences des discours, on peut toujours appeler l’UMP, pour davantage d’explications en écrivant ou en téléphonant au 01 40 76 60 00.

Partager cet article
Repost0
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 09:15
Le boycott pour tous

Voici un blog qui recense les marques et entreprises soutenant ou acceptant la loi Taubira.

Le pseudo-mariage homosexuel, c'est bon pour le business!

Intéressant : 

"Le débat sur le mariage homosexuel qui a accaparé l’actualité au cours des derniers mois tend à apparaître comme un débat franco-français lié à l’affrontement des partis et des sensibilités propres à l’Hexagone et l’outre-mer français. Il a pourtant une dimension internationale déterminante. Il n’est même, d’un certain point de vue, que l'un des champs de bataille dans une guerre non déclarée qui fait rage dans une grande partie du monde, pas seulement occidental.

En même temps que les parlementaires français débattent de la loi Taubira, en effet, le mariage unisexe fait la une aux États-Unis avec le recours auprès de la Cour suprême contre l’État de Californie qui a interdit le « mariage gay » par référendum (et un autre recours, le cas Wilson, tendant à faire reconnaître un « mariage » lesbien conclu au Canada). Si la Cour suprême annule la décision de l’État de Californie comme contraire aux droits de l’homme, le mariage homosexuel qui, jusqu’ici, n’avait été admis que par neuf États sur 50 [1], deviendrait obligatoire sur tout le territoire de l’union.

La décision de la Cour suprême est attendue pour la fin juin.

 Le business gay

Une des dimensions de cette bataille particulièrement âpre est l’intervention massive des plus grandes sociétés américaine en faveur du mariage homosexuel. 278 d’entre elles ont signé un mémoire déposé à la Cour suprême en tant qu’amici curiae (une procédure propre aux États-Unis, qui permet à des tiers, « amis de la Cour », de donner leur avis dans une affaire) lui demandant instamment d’admettre cette revendication.

Parmi les signataires, rien que du beau linge : Apple, Bain & Co, Bank of New York Mellon, Black Rods, CBS, Facebook, Goldan Sachs, Jet Blue, Johnson & Johnson, Starbuck, Twitter, Viacom, Walt Disney. Tous les secteurs sont représentés mais d’abord la banque et la communication.

Ce mouvement des grandes sociétés en faveur du mariage homosexuel se fonde sur l’idée que le reconnaître serait « bon pour le business ». Il est, au dire d’observateurs, un fait nouveau, illustrant l’emprise croissante de la culture « gay » sur l’Amérique des affaires.

La bataille qui fait rage outre-Atlantique va jusqu’à des campagnes de boycott commercial par l’un ou l’autre des camps.Que dirait Disney si les familles nombreuses qui peuplent notre Manif pour tous boycottaient Disneyland ?

Relativement discret dans son premier mandat, le président Obama est aujourd’hui ouvertement engagé du côté des partisans du mariage homosexuel.

Socialisme et grand capital

On peut mettre l’engagement d’une partie du business américain en parallèle avec l’aide que reçoit de sociétés comme Microsoft ou Ernst &Young, la Fondation Terra Nova, proche du Parti socialiste et ardente promotrice des réformes sociétales.

Un rapport récent de cette fondation avait attiré l’attention en 2011 car il proposait que le Parti socialiste prenne définitivement ses distances avec ses appuis historiques, classe ouvrière ou fonctionnaires, pour se tourner vers « une nouvelle alliance des diplômés, des jeunes, des minorités, des femmes, des urbains et des non-catholiques, tous supposés tournés vers l’avenir et adeptes du libéralisme culturel ».

De ce côté de l’Atlantique, la fondation socialiste n’effraye pas non plus le grand capital : Areva, Air France, Casino, EADS, Suez, Sanofi, Vivendi lui apportent leur soutien.

On s’est interrogé sur le financement des femens, ces jeunes femmes venues d’Ukraine pour perturber les manifestations anti-mariage unisexe en France. Il semblerait que pour une jeune femme de ce pays encore très pauvre, où le taux chômage est élevé, la condition des femmes très difficile (notamment en raison de l’alcoolisme, générateur de brutalités), il y aurait d’autres priorités que la condition des homosexuels en France (si tant est que sa promotion aille de pair avec la cause féministe, ce qui reste à prouver).

D’autant que vivre à Paris coûte cher. Mais elles y recevraient pour ce faire un salaire représentant trois fois le salaire moyen ukrainien !

Qui paye ? Parmi les financeurs possibles de ce mouvement, on cite le nom de George Soros, le milliardaire américain dont la Fondation pour une société ouverte s’attache à promouvoir la démocratie et surtout les idées libertaires en Europe de l’Est. Elle a pris pour cible depuis quelques années, le régime de Poutine, encore trop attaché à son gré aux valeurs chrétiennes et patriotiques.

Le Parti socialiste entretient, quant à lui, des liens suivis avec la galaxie du parti démocrate américain, en particulier la National endowment for democracy, fondation chargée de promouvoir à travers le monde la vision américaine « libérale » de la démocratie" (suite).

Partager cet article
Repost0
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 07:46

Fourest a dû être protégée par une escouade de CRS à Montparnasse

1

2

A Compiègne

C

Les Hommen à Caen

1

A Bordeaux

1

A Grenoble

1

à Strasbourg

S

A Nantes

1

et partout ailleurs…

Partager cet article
Repost0
12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 15:58
Allez le visiter sans modération ! Et faites-en la promotion pour qu’il devienne l'un de vos sites préférés...

après celui de l’Action française, naturellement ! Car...

ON NE LÂCHE RIEN !

Manifeste

Le Printemps Français est ce mouvement insaisissable, cette force irrésistible. Le Printemps Français est la force déterminée de la société civile...

 

Malgré les mobilisations historiques du 17 novembre et du 8 décembre 2012 dans nos provinces, malgré la manifestation du 13 janvier 2013 à Paris, celles du 2 février dans plus de 200 villes de France, malgré la pétition de 700 000 signatures rejetée par le CESE, malgré 1,4 millions de manifestants le 24 mars à Paris, aucune réponse n’est venue du gouvernement ! Le dimanche 24 mars, le mépris a fait place à une répression digne d’un régime policier. Des femmes, des hommes, des enfants, des personnes âgées, des élus et des personnalités politiques, des journalistes et de simples citoyens ont été gazés et matraqués par les forces aux ordres du régime. Le Printemps Français est né ce soir du 24 mars, sur les Champs Élysées, au milieu des chants et des lacrymogènes. [...]

La suite sur Le Printemps français

Partager cet article
Repost0
11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 07:51

         La théorie du "gender" issue du cerveau malade de la juive talmudique américaine Judith Butler pour détruire la civilisation occidentale.                                            

   Description de cette image, également commentée ci-après

« On ne naît pas femme, on le devient »Simone de Beauvoir

On sait que le mariage homosexuel, présenté par le gouvernement comme « le mariage pour tous » émane de l’idéologie du genre, concoctée dans le dernier tiers du XXe siècle par les universités américaines sous le nom de gender et importée chez nous par les instances de l’Union européenne dont elle inspire largement les directives. Mais connaissons-nous toutes les implications de cet ensemble de représentations collectives, inspiratrices des lois plus ou moins récentes sur la contraception, l’avortement ou la répression de l’homophobie ? Il vaut la peine d’étudier de près les origines et la doctrine constitutive d’une idéologie dont les implications transforment peu à peu nos existences sans que nous en soyons toujours pleinement conscients.

 

Une anthropologie révolutionnaire

A la base, l’idéologie du genre se présente comme une anthropologie révolutionnaire niant l’altérité sexuelle. Tirant la conséquence des conquêtes du féminisme qui ont ouvert aux femmes des possibilités de promotion jusque-là réservées aux hommes, Judith Butler (photo en Une) et ses émules en déduisent l’identité entre hommes et femmes, prétendant que les sexes sont de simples « constructions sociales » n’ayant d’autre fin que de justifier la domination des mâles. La notion d’égalité en droit qui inspirait le féminisme traditionnel est ici sublimé en revendication de similitude, sous prétexte que la différence des sexes a trop longtemps servi d’argument pour justifier la discrimination et l’assujettissement des femmes. Ainsi peut-on lire dans l’ouvrage phare de ce néo-féminisme radical : « Homme et masculin pourraient aussi bien désigner un corps féminin qu’un corps masculin ; femme et féminin autant un corps masculin qu’un corps féminin » (1). La division immémoriale de l’humanité entre hommes et femmes ne devrait donc rien à la nature mais tout à la culture et pourrait être éradiquée par l’action révolutionnaire. S’inspirant de la célèbre citation de Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme, on le devient », les néo-féministes radicales soutiennent que chacun peut s’inventer lui-même homme ou femme selon le rôle social ou l’orientation sexuelle de son choix, en dehors de tout déterminisme physique .D’après Monica Wittig, « Il s’agit de détruire le sexe pour accéder au statut d’homme universel » (2). Aussi devrait-on rejeter le terme de sexe pour le remplacer par celui de genre, plus neutre, désignant l’homme nouveau d’un ordre nouveau.

On perçoit ici la nature idéologique de cette doctrine qui, poussant jusqu’à l’absurde la logique de l’idée, aboutit au déni du réel, ne laissant d’autre issue qu’un constructivisme abusif, au nom d’un messianisme délirant. Elle partage avec la gnose antique une haine de la création conduisant à un progressisme prométhéen, plus radical que le communisme dont le programme visait la suppression de la propriété privée : il est question, dans l’idéologie du genre, de rien moins que de transformer l’homme.

L’ennemie de la famille et de la religion

Contrairement aux idéologies qui ont assombri le XXe siècle, le genre ne se réclame pas de la science, dont les récentes découvertes touchant les chromosomes XX féminins et XY masculins, ou les hormones mâles et femelles, ou encore le phénotype déterminant les organes de la reproduction n’apporteraient qu’un démenti à son propos. L’idéologie de la désexualisation de l’humain procède d’une démarche purement philosophique apparentée à l’école de la déconstruction popularisée par Derrida et Michel Foucaud. Ces penseurs spéculaient sur un réel social fluide, sujet à perpétuelle contestation car toujours soupçonné de compromission avec le pouvoir, qui serait maléfique par définition. Ainsi la famille patriarcale, théoriquement conçue chez saint Paul comme un foyer d’amour dans une perspective chrétienne, se voit contestée en tant que matrice de toutes les oppressions, le pouvoir du mari préfigurant celui du patron. La lutte des sexes serait le prélude à la lutte des classes : thèse formulée par Engels en 1884.

S’attaquant à la famille, comme tous les totalitarismes qui l’ont précédée, l’idéologie du genre prend nécessairement pour cible la religion, fondatrice de l’institution du mariage et garante de la pérennité familiale. L’Eglise catholique est particulièrement visée sous l’accusation de propager une morale sexuelle : sacrilège pour des genderistes concevant la liberté sexuelle comme le paradigme de toute liberté ! Leur acharnement ne vient pas seulement de ce que les prêtres valorisent la vertu de chasteté, il est peut-être plus motivé encore par la condamnation de l’homosexualité que le catéchisme qualifie de comportement intrinsèquement désordonné.

Nous touchons là un point nodal de l’idéologie du genre : puisqu’il n’existe ni dualité des sexes ni tabou sexuel, l’idéologie du genre en déduit l’équivalence des orientations sexuelles. Aussi le nouveau féminisme radical, qui n’a plus beaucoup de rapport avec le féminisme d’autrefois, uniquement préoccupé d’égalité entre hommes et femmes, cible-t-il prioritairement son action revendicative sur la parité des hétérosexuels et des homosexuels. Cette croisade d’un type nouveau suscite des raffinements de distinctions sexologiques portant le nombre de pratiques sexuelles à cinq, toutes aussi légitimes les unes que les autres, si bien que la bonne vieille hétérosexualité de nos ancêtres en vient à paraître bien minoritaire face aux homosexuels féminins, aux homosexuels masculins, aux bisexuels et aux transsexuels. Bravant l’étonnement du vulgaire face à une théorie focalisée sur les intérêts d’infimes minorités de l’espèce humaine, les tenants de l’idéologie du genre lui ont accolé le terme de « queer theory ». Ces revendications portent sur les moyens de normaliser l’homosexualité : par la répression de l’homophobie, la reconnaissance légale du mariage des couples invertis, enfin, l’encouragement aux techniques destinées à pallier la stérilité des couples de même sexe (procréation assistée comportant fécondation in vitro grâce aux donneurs de sperme et d’ovule, gestation pour autrui, en attendant l’utérus artificiel qui n’est pas encore au point). Ces pratiques, hasardeuses et coûteuses, génèrent une nouvelle forme de prostitution et de marchandisation du sexe avec le recours à des mères porteuses payées et les ventes de sperme ou d’ovule. La légalisation du mariage homosexuel entraîne par ailleurs un bouleversement du Code civil du fait qu’il brouille la filiation en raison de la banalisation des familles à deux mères et un père virtuel, ou à deux pères et une ou deux mères, ces termes devant désormais être remplacés par celui de parent.

Les paradoxes du genre

On ne peut manquer d’être frappé par l’attitude paradoxale des tenants de l’idéologie du genre qui, d’une part, se mobilisent pour assurer la fécondité des paires homosexuelles, et, d’autre part, militent pour la contraception et l’avortement quand il s’agit de couples hétérosexuels. Les idéologues du genre s’efforcent de déconstruire la maternité, comme ils s’efforcent de déconstruire le mariage, niant l’existence de l’instinct maternel à l’instar de Madame Badinter, laquelle prétend que l’amour maternel est d’invention récente. La grossesse et l’allaitement, en effet, singularisent outrageusement les femmes dans une humanité que les genderistes rêvent uniforme et homogène. Leur propagande, présentant l’avortement comme un droit au nom d’un individualisme confinant au nihilisme, s’est peu à peu imposée à l’Union européenne dont les 27 Etats ont presque tous adopté des lois autorisant le meurtre des enfants à naître « dépourvus de projet parental », en dépit des dégâts psychiques et physiques induits sur la mère.

Autre paradoxe : les genderistes n’ont pas de mots assez durs pour stigmatiser l’Eglise, accusée de discriminer et d’asservir les femmes, alors que nulle religion au monde n’a porté à un aussi haut degré la dignité des femmes dans leur spécificité, notamment par le culte de la Vierge Marie, mais elles restent muettes devant le traitement que l’islam inflige aux femmes ainsi, d’ailleurs, qu’aux homosexuels, férocement réprimés en pays de chariah. L’infériorité de la femme est pour le musulman un dogme incontournable inscrit dans le Coran (Sourate IV, verset 34) et dans de nombreux hadiths ; il figure même dans la Déclaration des droits de l’homme musulman rédigée au Caire en 1990 sous l’égide de la Conférence islamique, ce qui laisse peu augurer d’une évolution du monde musulman sur ce point. Cette base théologique justifie la condition d’éternelle mineure de la musulmane, laquelle n’échappe jamais à la tutelle masculine, qu’il s’agisse de son père – lequel la marie autoritairement, à un âge précoce – ou qu’il s’agisse de son époux, voire de son fils en cas de veuvage. La polygamie, catastrophique pour l’éducation des enfants, la répudiation arbitraire par le mari, la lapidation des femmes accusées d’adultère qui ne peuvent guère se justifier devant des cadis attachant à leur témoignage une valeur deux fois moindre qu’à celui des hommes, figurent parmi les innombrables brimades infligées à la musulmane dont l’infériorité est symbolisée par le port du voile, « cette étoile jaune de la condition féminine », selon l’expression de l’Iranienne Djavat Tchadortt. En définitive, la femme musulmane, frappée d’impureté à partir de la puberté, n’est valorisée que par la maternité que l’islam instrumentalise en vue du djihad. La déclaration adressée à l’ONU de Boumedienne aux diplomates occidentaux est sans équivoque : « Nous vous conquerrons par les ventres de nos femmes. » Cette menace s’inscrit dans une longue tradition dont un hadith fait foi : « Epousez des femmes aimantes et fécondes : je veux par vous dépasser les nations en nombre. »

Idéologie du genre et mondialisme : même combat

L’indulgence des néo-féministes radicales pour l’islam n’est paradoxale qu’en apparence. Si l’on creuse l’analyse, on s’aperçoit que le genre s’intègre dans un complexe idéologique où l’antiracisme joue un rôle déterminant ; il obéit à une métapolitique de la diversité qui interdit la discrimination entre hommes et femmes, entre hétérosexuels et homosexuels, entre immigrés et autochtones. Le drapeau arc-en-ciel symbolise le nouvel idéal qui veut juxtaposer sans exclusive les communautés, s’interdisant de les unifier autoritairement dans le cadre d’une nation ou d’un Etat. Cette métapolitique aboutit au cosmopolitisme assignant à tout individu les mêmes droits, où qu’il soit, quelle que soit son origine ethnique et son orientation sexuelle, dans un monde abolissant la distinction entre l’étranger et le citoyen de souche, où, à terme, les Etats seraient abolis. On désigne aussi cette nébuleuse idéologique du mot de « mondialisme » défini par le Robert comme « une approche des problèmes politiques, économiques, sociaux dans une optique mondiale et non nationale ».

Telle est bien, en définitive, la logique de l’idéologie post-féministe du genre qui favorise la stérilité des Occidentaux mais ferme les yeux sur le natalisme des immigrés : elle apparaît ainsi comme le meilleur agent du « grand remplacement », terme par lequel Renaud Camus désigne l’entreprise mondialiste de destruction des nations par l’immigration-invasion de manière à faciliter la gouvernance de l’hyperclasse mondiale sur des populations réduites à l’état de consommateurs interchangeables, esseulés, privés d’identité, d’histoire, de repères moraux et donc d’ambition politique. Un « meilleur des mondes » dont Aldous Huxley nous a offert la terrifiante anticipation. Nous avons bien des raisons de contester la politique de l’Union européenne, laboratoire du mondialisme, dont une directive concerne, pour la France, le mariage homosexuel : aujourd’hui comme dans un passé qui n’est pas si lointain, l’UE prétend nous imposer la pseudo-éthique du genre dont les conséquences pourraient conduire à des lendemains qui déchantent, car, selon l’avertissement de Roland Hureaux, « l’idéologie est la plus grave maladie qui puisse affecter le politique » (3).

Abbon

Notes
1) Judith Butler, Gender Trouble and the Subversion of Identity, New York, 1991.
2) Monica Wittig, La Pensée straight, Paris, 2001.
3) Roland Hureaux, Les hauteurs béantes de l’Europe, 1999.

Voir aussi :
Luc Chatel, Judith Butler et Eric Fassin, prix Lyssenko 2012 pour la promotion de la théorie du genre
Théorie du genre : Différence sexuée et orientation sexuelle, ne pas tout confondre
Contre la théorie du genre au baccalauréat
Rentrée des classes : histoire, morale, shoah, théorie du genre, le point sur les problèmes de fond
Théorie du genre : destituer l’homme de son humanité
Quand le marché sacralise les déviances
Mariage homo et déconstruction de l’homme
Mais où sont passés les garçons?

Source : Polémia 

Partager cet article
Repost0
11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 07:01
par Jean-Yves Le Gallou*

L’agression de deux hommes dans le XIXe arrondissement de Paris, dimanche 7 avril 2013, à 3h30 du matin, est présentée comme « homophobe » sur tous les médias. Or, personne ne connaît rien ni des agresseurs, ni de leur motivation et il y a chaque samedi soir des centaines d’agressions dont sont généralement victimes des hétérosexuels. Mais quand un homme et une femme sont frappés dans la rue, parle-t-on d’agression hétérophobe ? En l’état des informations disponibles, la prétendue agression « homophobe » de Paris n’est qu’une simple campagne de désinformation médiatique.

L’objectif de cette manipulation politico-médiatique est clair : intimider les adversaires de la dénaturation du mariage et faire passer la loi Taubira. La manœuvre n’est pas nouvelle : la manipulation de Carpentras avait permis de faire passer la loi Gayssot en 1990 ; le bidonnage Nouchet(un homosexuel qui avait prétendu mensongèrement être agressé) avait permis de faire passer la loi Perben contre « l’homophobie » en 2004 ; et, en mars 2012, les médias avaient présenté le terroriste de Montauban et Toulouse comme « blond, aux yeux bleus et d’extrême droite » avant que la police ne finisse par neutraliser un… terroriste islamiste, Mohamed Merah.

Le mensonge est donc consubstantiel à l’emballement médiatique. On disait hier : « C’est vrai : je l’ai lu dans le journal » ; il faut dire aujourd’hui : « C’est faux : je l’ai entendu à la radio ou à la télévision ». Nos lecteurs trouveront ci-dessous un extrait de La Tyrannie médiatique consacré au montage Nouchet, prétexte à la loi Perben contre l’homophobie.

2004 - Loi Perben/Nouchet : la judiciarisation de « l’homophobie »

Le 16 janvier 2004, un autre fait divers servira de rampe de lancement idéologique aux bien-pensants pour criminaliser certaines opinions par le biais de l’amalgame et du mensonge. Un trentenaire, Sébastien Nouchet, est ce jour-là aspergé d’essence et brûlé au troisième degré, « uniquement parce qu’il est homo », selon la presse. « Tu vas crever, sale pédé », lui aurait lancé un des trois attaquants cagoulés, avant de le transformer en torche humaine.

« L’affaire Nouchet » provoque une vague d’émotion médiatique. Des manifestations « anti-homophobie » sont immédiatement organisées par les associations homosexualistes (Act Up-Paris, Inter-LGBT, etc.) et certaines formations politiques (les Verts, le PCF).

Jacques Chirac, alors président de la République, envoie une lettre de soutien à Sébastien Nouchet et à son compagnon, imité par son premier ministre, Jean-Pierre Raffarin. Le garde des Sceaux, Dominique Perben, met la pression sur le parquet pour que les auteurs de cette agression soient retrouvés et sévèrement punis. Il reçoit personnellement la mère de Sébastien Nouchet et le compagnon de celui-ci. Le 23 juin 2004, un projet de loi contre « l’homophobie » est élaboré en conseil des ministres et soumis à l’Assemblée nationale. A la sortie du conseil, le ministre de la Justice déclare : « J’ai été bouleversé par ce qui était arrivé à Sébastien Nouchet. Cette loi, c’est au fond quelque part la loi Nouchet pour faire prendre conscience à chacun qu’il est hors de question de s’en prendre comme ça à des minorités, quelles qu’elles soient. »

La loi créant le délit « d’homophobie » est adoptée le 30 décembre 2004. Un mois plus tard, le député du Nord Christian Vanneste, qui s’oppose aux revendications homosexualistes et au « mariage gay », en fait le premier les frais. Estimer que la base d’une famille, c’est un homme et une femme, est dorénavant considéré comme une agression contre les homosexuels, presque du même type que les brûler à l’essence ! Poser la question de l’adoption d’un enfant par deux personnes du même sexe devient nauséabond au regard de la loi ! Les poursuites, puis les condamnations dont le député du Nord est l’objet en première instance et en appel signent le début de la fin de sa carrière politique. Parce qu’il a affirmé ce que les sociétés ont affirmé de tout temps, parce qu’il a fait preuve de simple bon sens dans une époque qui marche sur la tête, l’homme se retrouve soudain au ban de l’humanité ! »

L’affaire est oubliée mais la loi reste…

Et même si la Cour de cassation finit par juger que le député du Nord n’a pas dépassé les limites de la liberté d’expression, rien n’y changera. L’homme est diabolisé dans les médias et le restera.

Quant à « l’affaire Nouchet », elle se terminera par un flop. Non-lieu en première instance en 2006, confirmé en appel en 2007, et une vérité obscène : il n’y a jamais eu d’agresseurs mais un dépressif, ayant une dizaine de tentatives de suicide à son actif, qui a voulu faire parler de lui. Un dénonciateur de vent. Un menteur qui a cherché un peu de lumière. Un mythomane sur lequel s’est fabriquée la loi.

Deux vraies victimes, pourtant, figurent dans l’affaire : l’innocent détenu injustement à la suite des accusations mensongères de Nouchet ; la liberté d’expression, réduite une fois de plus par une loi liberticide votée, comme la loi Gayssot, à la suite d’un montage médiatique vide et mensonger.

Extrait (pages 136, 137, 138) de La tyrannie médiatique, Jean-Yves Le Gallou, éditions Via Romana, 2013, 380 pages.

*Jean-Yves Le Gallou est un intellectuel français qui s’est intéressé aux questions identitaires. Il préside la Fondation Polémia (site).

Partager cet article
Repost0
9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 11:32

SAMEDI 20 AVRIL 2013 à PARTIR DE 19H00

 

 

 

Conférence d'Alain ESCADA,président de CIVITAS.

 

 

«L'engagement du catholique en politique,les actions de CIVITAS»

 

 

 

 

Lieu:paroisse Saint-Martin des Gaules

au 10,rue Jules Ferry

93160 Noisy le Grand

 

 

 

 

 

Messe à 18h00

conférence à 19h00

pot,après la conférence

 

 

 

 

 

Résister....Riposter....

Reconstruire.

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 07:38

© leblogdejeannesmits 

 

Deux très intéressantes informations ont paru ces derniers jours sur le blog de Patrice de Plunkett :

• Sur le colloque de l'IRIS (Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux) qui s'est tenu lundi à Paris : on y découvre à peine voilé l'objectif d'« artificialisation marchande des rapports humains », c'est par ici.
• L'offensive publicitaire des entreprises de biotechnologie (procréation artificielle en tous genres, GPA comprise) sur Paris démarre – un nouveau marché s'ouvre avec la loi Taubira ! C'est par .
buildingfamiliesshow.jpg
Partager cet article
Repost0
8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 12:47

Ce que ne veulent pas savoir les journalistes…lu sur le blogue d'eschaton.

 
Emmanuel Ratier – Révélations suite à l'affaire… par Homme-Mayonnaise

Très intéressante émission de Ratier qui révèle toute la nébuleuse qui gravite autour de  Cahuzac et la parfaite porosité existant entre le PS et l’UMP. Comment se fait-il également que la déclaration fiscale de Hollande et de sa concubine ne soit pas commune, contrairement à ce que demande la législation française ? Nous est également expliqué le rôle que joue Plenel. L’homme n’a rien d’un journaliste d’investigation, il se tient au cœur d’un réseau ( magistrats, homme politique, CIA) qui fait remonter vers lui des documents, des pièces à charge dans le cadre d’opérations de déstabilisation dont il n’est qu’un rouage.

Dans leur livre,  La Face Cachée du Monde,  Pierre Péan et Philippe Cohen rappellent que Plenel ( alias Krasny du temps où il était trotskyste affiché dans les années 70) a été dénoncé par François Mitterrand comme un agent à la solde des Usa sans que jamais Plenel ne le conteste. «  Il faudra tout de même qu’on sache qui est vraiment ce monsieur Plenel. (…) Il parlera moins haut quand on saura qu’il travaille pour une puissance étrangère  »( propos de François Mitterrand rapporté par Gérard Colé à Pierre Péan), dans une interview que François Mitterrand à Pierre Favier le 25 septembre 1995, l’ancien président de la République déclara «  Plenel ? Il ne m’a pas lâché pendant 10 ans et j’ai fini par penser qu’il travaillait lui aussi pour les Américains ». Il n’était plus président alors et pouvait être poursuivi pour déclarations calomnieuses par Plenel, ce que ce dernier ne fit jamais.

Ce qui est plus que jamais confondant, à l’heure de l’emballement frénétique des révélations qui emportent le monde politique français, et avant que ne déferle d’autres révélations tirées du dossier gigantesque ( Offshore leaks) remis par on ne sait qui à un consortium de journalistes, c’est de constater que ces derniers ne se demandent jamais d’où proviennent ces documents, et si leur divulgation ne s’inscrit pas un projet de déstabilisation générale des élites occidentales. Certes,  c’est un fait acquis pour nous, sur Eschaton, que les élites occidentales politiques sont largement  disqualifiées moralement, corrompues et soumises, mais pourquoi soudainement leur arrêt de mort semble-t-il avoir été prononcé ? Quel plan tout ce déballage sert-il ? Personnellement j’y vois l’intention du premier cercle du pouvoir mondialiste d’accélérer le processus de chaos en cours. Ce premier cercle du pouvoir mondialiste sait pouvoir compter sur la médiocrité de l’essentiel du personnel journalistique,  empressé de se refaire une virginité et de se présenter comme les sauveurs de la démocratie. Sur la Radio romande, hier, dans les émissions Médialogue et la Libraire francophone, nous avons donc eu droit   à une orgie d’autosatisfaction journalistique: nous assisterions à la naissance d’un nouveau type de journalisme, résolu à mener un travail d’investigation sans faille, garant de la démocratie et du droit des citoyens à être informés. Mais dans les affaires actuelles, tout est fourni clé en main sur un plateau aux journalistes qui ne manifestent aucun intérêt, comme un journaliste l’a clairement reconnu dans Médialogue,  pour connaître qui leur sert leur pâtée. Comme des petits chiots ils se ruent sur l’écuelle qui leur est présentée en frétillant de la queue et ne font qu’en régurgiter le contenu. Si mon hypothèse est la bonne, la question est donc de savoir pourquoi le premier cercle du pouvoir mondialiste lâche maintenant des élites qui l’avaient pourtant bien servi  jusque-là ? Pour ma part je pense que le but est double. Il s’agit de faire plonger l’euro et de fragiliser l’Ue pour lui rappeler qui est le maître, qui tient le gourdin et pour permettre au dollar de survivre encore un un certain temps à leur dépens. Conjointement l’objectif est également de modeler les esprits  encore davantage  en faveur d’un système global de contrôle des économies et des finances mondiales.  L’horizon immédiat est le grand marché transatlantique dominé par les Usa. Nous vivrions en somme  une sorte de perestroïka du capitalisme –  qui serait le fin mot de la perestroïka communiste – qui doit déboucher sur la forme quintessentielle du communisme: un gouvernement mondial entièrement sous la botte des grandes familles oligarchiques qui le dirige via une classe politique renouvelée.  Un système de domination et de réglementation économique et financier régi hors de tout contrôle des peuples, mortifère pour la classe moyenne et la  petite entreprise, promouvant les idéologies les plus perverses ( gender, métissage, constructivisme pédagogique)  et  se mettant en place au nom de la défense des peuples contre leurs élites corrompues. Mais concrètement, le contrôle de l’économie et des finances par le biais d’un appareil d’Etat mondial et d’une administration technocratique obèse  combiné à  un égalitarisme idéologique forcené  étendront à toute la planète  les standards de vie des pays les plus pauvres.

Partager cet article
Repost0
5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 19:16
lire:http://www.delire-des-livres.com/article-voir-le-sida-autrement-pour-eviter-de-se-faire-entuber-par-les-operations-type-sidaction-103002695.html
Pour ne pas financer Pierre Bergé

L
Pour rappels sur le Sidaction :

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : lareinfodujour93.fr
  • : Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
  • Contact

La république n'égalera jamais la royauté.

Recherche

information

 

    

  

      SITE "faitdiversFrance":

  http://faitdiversfrance.wordpress.com

 

Des images contre l'avortement
 

 

 

 

Texte Libre