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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 18:55

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DISPONIBLE à LA LIBRAIRIE DE NEUILLY-PLAISANCE

15,AVENUEFOCH

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 18:44

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DISPONIBLE AINSI QUE LES NUMEROS ANTERIEURS à LA LIBRAIRIE DE NEUILLY-PLAISANCE

15,AVENUE FOCH

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 18:25
La loi Gayssot : une régression civilisationnelle

La réinformation consiste notamment à porter à la connaissance du public des faits occultés par les grands médias politiquement corrects. C’est la raison pour laquelle Polémia a repris un débat sur Radio Courtoisie consacré à la mise en prison d’un Français en France pour un simple délit d’opinion, en l’occurrence pour délit de révisionnisme historique. L’affaire n’est pas anecdotique car la liberté du débat est un élément clé de la morphogénèse culturelle de l’Occident selon le philosophe Philippe Némo. Pour éclairer ce point, Polémia publie un extrait de son livre Qu’est ce que l’Occident, publié en 2004, et dont Polémia avait rendu compte.

Polémia.

« Rien n'est censé être, par principe, tenu à l'abri de la critique. Il n'y a pas de dogmes, de vérités "sacrées", intangibles, que l'on n'ait pas le droit d'interroger et de remettre en cause. En revanche, étant donné que ce qui rend la liberté de penser féconde, ce n'est pas l'acte libre du penseur en lui-même, mais la confrontation des diverses hypothèses sur l'espace public, l'exercice fécond de la liberté de penser par un citoyen a pour condition sine qua non la reconnaissance de la même liberté de penser chez les autres. En d'autres termes, il faut qu'il y ait adhésion sans réserve aux règles mêmes du pluralisme, déontologie de la presse, règles du débat académique, règles du débat public en général. Cela exclut donc que quiconque, pour faire prévaloir une vérité, puisse compter sur quelque forme que ce soit de coercition étatique. Le mouvement "politically correct" qui a sévi pendant quelques années dans les universités américaines était à cet égard une grave régression civilisationnelle. De même que la loi du 13 juillet 1990 imaginée en France par le député communiste Gayssot pour frapper de sanctions pénales l'expression de toute opinion concernant le génocide des juifs par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale qui divergerait si peu que ce soit de la version couramment reçue (" Seront punis [...] ou internationale."). Cette loi fut votée comme un seul homme par l'Assemblée nationale, circonvenue en l'occurrence par la pression médiatique comme les assemblées révolutionnaires l'étaient par les sans-culottes armés de piques. La loi Gayssot, en effet, ne limite pas l'interdiction de l'expression de certaines pensées à ce qui pourrait troubler en pratique l'ordre public, mais elle interdit l'expression de certaines opinions en tant que telles ("ceux qui auront contesté ....").

Elle institue donc un dogme d'État. Le caractère partisan et le non-sens scientifique de ce dogme ne se perçoivent que trop bien a contrario par le fait que la loi ne rend pas passible de sanction pénale la sous-estimation des crimes communistes, qui ont eu la bonne fortune de ne pas être visé par le tribunal de Londres [ pour le tribunal institué par l'accord de Londres] dont les Soviétiques étaient membres. Un rapport de forces devient ainsi norme de vérité. D'autre part, il est sans précédent qu'on donne comme critère de vérité scientifique des jugements de tribunaux. On peut exprimer les mêmes réserves au sujet des lois actuellement discutées, ou projetées, concernant les sectes, l'homophobie, l'islamophobie, etc. - bref, tout ce qui ne plaît pas à l'opinion dominante, ou, plus exactement, à l'opinion des actuelles catégories dominantes. [...] »

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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 08:56

« On constate encore que les chrétiens sont persécutés dans beaucoup de pays. Ce sont des hommes et des femmes dont le seul crime est de croire à un autre Dieu et de vouloir exprimer une foi différente. C’est pourquoi notre mission a pour but de les soutenir, de les encourager à persévérer dans leur liberté de choix malgré l’environnement hostile dans lequel ils vivent. » Michel Varton, directeur de Portes Ouvertes France.

 

Les 10 pays où la persécution est la plus forte

 

1 - Corée du NordCorée du Nord

C'est encore la Corée du Nord qui arrive en première position sur l'Index de persécution de 2010. Dans ce pays où toute activité religieuse est considérée comme une atteinte aux principes socialistes des Nord-coréens, la situation des chrétiens est très dure, même si l'emprise du régime Nord-coréen sur la population s'affaiblit et que l'état de santé de Kim Jong II, le dirigeant de la Corée du Nord, se détériore.

La Corée du Nord  tente par tous les moyens d'éradiquer toute activité chrétienne sur son territoire. Une campagne de propagande a été menée en 2009 pour supprimer tout rassemblement de population, même sur les marchés. Pendant cette campagnes, les chrétiens, principale cible du régime, ont été arrêtés et tués dans tout le pays. Ils ont subi la torture et ont parfois été utilisés comme cobayes humains pour tester des armes biologiques ou chimiques. Malgré ces traitements inhumains, le christianisme progresse et les occasions d'entendre l'Evangile sont de plus en plus fréquentes, surtout pour ceux qui vivent dans les villes situées près de la Chine.

  1. Consulter notre page spéciale "Corée du Nord"

2 - Iran

Cette année, l'Iran est en deuxième position sur l'Index de persécution devant l'Arabie Saoudite. La vague d'arrestation des chrétiens qui a débuté en 2008 a continué avec encore plus d'acharnement pendant toute l'année 2009 où près de  85 chrétiens ont été emprisonnés. La plupart d’entre eux ont été maltraités avant d’être relâchés. Ils sont passibles de poursuites judiciaires et restent constamment sous la menace d'une condamnation.
En Iran, les chrétiens arméniens et assyriens sont reconnus en tant que minorités religieuses et bénéficient officiellement de la liberté de culte. Pourtant, des cas d'emprisonnement, de violences physiques, de harcèlement et de discrimination ont été signalés à l’encontre de ces communautés. Les chrétiens arméniens et assyriens ont le droit d'enseigner leurs compatriotes dans leur propre langue mais il leur est interdit de prêcher dans la langue du pays qui est le farsi.
L'islam est la religion officielle en Iran. Toutes les lois et règlementations doivent être conformes à l'interprétation officielle de la charia (loi islamique). Sous la charia, tout musulman qui abandonne l'islam pour se convertir à une autre religion risque la peine de mort.
La police secrète surveille les réunions dans les églises et en 2009,  les autorités iraniennes ont fermé plusieurs églises parce que des chrétiens d’origine musulmane assistaient aux réunions.
Cette surveillance quotidienne force les chrétiens à se réunir en secret chez l’un ou l’autre. Ils forment alors ce qu’on appelle une église de maison. S’ils sont découverts, ils sont interrogés, arrêtés, jetés en prison et battus.

3 - Arabie Saoudite

L'Arabie Saoudite est passée en 3ème position dans l’Index de persécution. La situation des chrétiens y est toujours terrible. En 2009, un pasteur étranger, ayant reçu des menaces de la moutawa, la police religieuse du pays, a dû fuir le pays.   
Il n'y a pas de liberté religieuse dans le royaume Wahhabite. Les citoyens du pays doivent obligatoirement adhérer à une seule religion : l'islam.
Le système juridique est fondé sur la loi islamique (la charia) et conformément à cette loi, ceux qui quittent l’islam pour une autre religion risquent la peine de mort à moins qu'ils ne se rétractent. Les chrétiens d’origine musulmane doivent donc cacher leur conversion.

Le gouvernement reconnaît aux non-musulmans (étrangers vivant dans le pays) le droit de pratiquer leur religion en privé mais interdit toute pratique publique de leur culte. Les chrétiens qui pratiqueraient leur religion en public seraient arrêtés, subiraient la flagellation, la déportation voire même la torture.

4 - SomalieSomalie - Index de persécution

La situation en Somalie a empiré en 2009. Après le départ des forces éthiopiennes en janvier 2009, Sheik Sharif Sheik Ahmad, dirigeant de l'Alliance pour la nouvelle libération de la Somalie (ARS) est devenu président du pays et a prêté serment devant le parlement du gouvernement de transition situé dans la capitale Mogadiscio.
Mais le pouvoir de ce nouveau président est mis à mal par les milices islamistes qui contrôlent le sud du pays. Ces milices (Al-Chabaad et sa rivale Islam Hizbul) combattent Sheik Ahmad et son gouvernement. En avril 2009, le parlement a voté la mise en place de la loi islamique dans le but de renforcer le soutien populaire envers le gouvernement et  de détourner la population des milices islamiques qui déstabilisent le pays.

Dans ce contexte les chrétiens sont surveillés à la fois par le gouvernement et par les milices islamistes. Le groupe extrémiste Al-Chabaad pourchasse les chrétiens et nous avons appris qu'au moins 11 chrétiens avaient été tués pour leur foi en 2009 en Somalie. D’autres ont dû fuir dans les pays voisins pour rester en vie, d'autres encore ont été kidnappés, arrêtés et torturés. La plupart des chrétiens vivent dans le Sud de la Somalie. Ils sont peu nombreux, sévèrement persécutés et pratiquent  leur foi en secret. Ils vivent dans des conditions extrêmement dangereuses.

La Charte fédérale de transition de la République somalienne adoptée en février 2004, assure la liberté religieuse mais en réalité ce droit est très peu respecté. En effet, cette charte décrète également que l'islam est religion d'Etat. En outre,  la Constitution déclare que les lois du pays ne peuvent contredire l'islam.

5 - Maldives

Dans l'archipel des Maldives, l'islam est la religion d'Etat et la pratique d’une autre religion est interdite. Les contrôles sont draconiens et les habitants des Maldives approuvent généralement cette interdiction. Le gouvernement se considère comme le protecteur et le défenseur de l'islam et les églises sont interdites tout comme l’importation de littérature chrétienne.  

Seul un petit nombre de chrétiens autochtones y pratiquent leur foi de manière individuelle et dans le plus grand secret car ils seraient systématiquement persécutés si leur foi était découverte.
Si aucun chrétien n'a été tué aux Maldives en 2009 à cause de sa foi, on ne constate cependant aucun progrès concernant la liberté religieuse durant cette période.
Nous avons appris que des chrétiens étrangers avaient été arrêtés à la frontière car on avait découvert de la littérature chrétienne dans leurs bagages.

6 - Afghanistan Afghanistan - Index de persécution

En Afghanistan l'islam est la religion d'Etat et les lois, pour être votées, ne doivent pas contredire les croyances et les règles de l'islam. L’année 2009 a été dure pour les chrétiens  à cause de l'influence toujours grandissante de l'islam radical et de l'extension du régime des talibans dans de nombreuses provinces. Les talibans ont menacé les chrétiens étrangers travaillant dans le pays, ainsi que le personnel humanitaire chrétien. Les chrétiens locaux n’ont pas non plus été épargnés. La pression sociale provenant de la famille et de la société est très forte pour ces derniers.
Ceux qui ont quitté l’islam pour le christianisme doivent cacher leur nouvelle croyance au risque d’être violemment rejetés par leur communauté. Leur vie est désormais en danger, celle de leur famille est menacée. Des cas de violence et de kidnapping, à l’encontre de personnes nouvellement converties au christianisme, nous ont été rapportés.
Les chrétiens afghans doivent faire face à la discrimination à l'école, au travail et dans la société en général. Par conséquent, ils ne se sentent pas libre d'exprimer ouvertement leur foi ou de participer à des rencontres autour de leur croyance commune. Selon nos sources d'information, personne n'a été tué pour sa foi en 2009.

7 - Yémen

En juin 2009, neuf travailleurs humanitaires chrétiens ont été kidnappés par des hommes armés. Quelques jours plus tard, on a retrouvé les corps de trois d'entre eux atrocement mutilés. Le sort des six autres demeure inconnu à ce jour.

La Constitution yéménite garantit la liberté de religion, mais elle déclare aussi que l'islam est la religion officielle et que toute loi doit être conforme à la charia (loi islamique).
Les étrangers résidant au Yémen peuvent exercer un culte non musulman dans un cadre privé mais les autochtones n'ont pas le droit de se convertir au christianisme (ou à aucune autre religion). Ceux qui dérogent à cette règle risquent la peine de mort.

8 - Mauritanie

La situation en Mauritanie s'est détériorée en 2009.  En juin, un travailleur humanitaire étranger, de confession chrétienne, a été assassiné. Le meurtre a été revendiqué par Al-Qaeda au Maghreb (AQIM), un groupe terroriste d'origine algérienne ayant récemment rejoint le réseau Al-Qaeda et étendu ses activités à toute l'Afrique du Nord.

En juillet,  35 chrétiens mauritaniens ont été arrêtés et torturés par la police locale. En août, un groupe de 150 chrétiens sub-sahariens ont été interpelés pour avoir organisé des réunions dans leur propre église (ces rassemblements ne sont autorisés que pour quelques églises catholiques et protestantes).

Selon la constitution du pays, l'islam est la religion officielle en Mauritanie. Le gouvernement limite la liberté religieuse en interdisant d'imprimer et de distribuer de la littérature non musulmane  et d’évangéliser les musulmans.

Le général Aziz, qui avait destitué l’ancien président en 2008, a été élu à sa place en 2009. 

9 - Laos Laos - Index de persécution

Il n'y a pas eu d'amélioration concernant la liberté religieuse en 2009.
En 2009, deux chrétiens ont été tués, deux jetés en prison, tandis qu'au moins 21 autres chrétiens ont été arrêtés et détenus sans jugement. D’autres ont été harcelés et quelques églises ont été détruites ou endommagées.
Tous les chrétiens sont considérés comme des agents au service des États-Unis pour instaurer un gouvernement démocratique au Laos et à ce titre, sont étroitement surveillés par les autorités laotiennes.  Les activités des églises sont très contrôlées. Ceux qui se sont convertis et qui ont renoncé aux pratiques occultes d'adoration des esprits doivent faire face à des pressions de plus en plus fortes.

Malgré ce haut niveau de persécution au Laos, il y a beaucoup d'activités chrétiennes clandestines et les Églises semblent être en augmentation. 

10 - Ouzbékistan

La liberté religieuse s'est détériorée en 2009. Beaucoup de chrétiens ont été arrêtés et ont dû payer des amendes. De nombreux responsables chrétiens ont été interrogés et harcelés physiquement et moralement.

L'opinion nationale est devenue de plus en plus « antiprotestante » notamment en raison d’une campagne médiatique présentant les communautés chrétiennes issues du mouvement protestant évangélique, comme des sectes.

Les chrétiens d'Ouzbékistan n’ont pas le droit de chanter et de prêcher dans leur propre langue. En outre, ils rencontrent beaucoup d’obstacles pour ouvrir officiellement une nouvelle église. Or, sans cet enregistrement, leurs réunions sont illégales.

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 09:45

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11 septembre 2010 6 11 /09 /septembre /2010 07:56

Puis-je manger halal ?

La nourriture halal s’étale maintenant sur tous les présentoirs. Impossible d’y échapper. Il faut même vérifier que les steaks hachés choisis ne comportent pas le tampon islamique. Même l’armée parsème ses stocks de rations halal. Quand à l’équipe de France de football, cela fait déjà longtemps que le régime est strictement halal, sans grands résultats semble-t-il. Mais, au fait, un catholique peut-il manger de la nourriture halal ? Peut-il accepter une invitation chez un voisin musulman ? Peut-il acheter de la viande estampillée par les sacrificateurs patentés des mosquées ? Pour répondre à ces questions, il nous faut d’abord rappeler ce qu’est la viande halal, car c’est d’elle qu’il s’agit d’abord. Il nous faut ensuite rappeler les principes qu’avaient posés saint Paul dans la question des viandes offertes aux idoles et les appliquer au cas particulier que nous examinons.

Pour qu’une viande soit qualifiée de halal, elle ne doit pas provenir d’un animal considéré comme proscrit, haram, ce qui est le cas de la viande de porc. Mais cette viande doit aussi être abattue de manière rituelle, c’est-à-dire de la main d’un musulman qui coupe la gorge de l’animal pour le saigner à mort, en dirigeant sa tête vers la Mecque et en prononçant une prière précise. Le sacrificateur musulman doit recevoir une certification décernée en France par trois grandes mosquées : celles de Paris, d’Evry et de Lyon. A noter que les animaux doivent être égorgés sans avoir été étourdis auparavant, ce qui est contraire aux normes européennes. Mais des dérogations sont prévues pour la viande halal et casher.

Cette viande halal, provenant d’un animal tué de manière rituelle par un sacrificateur musulman récitant une invocation à Allah, peut être assimilée aux viandes offertes aux idoles que consommaient les païens de l’Antiquité. Saint Paul, dans sa première épître aux Corinthiens, donne les principes à appliquer par les chrétiens pour la consommation de telles viandes.

Le principe général est que l’offrande de viande aux idoles ne change rien pour la viande car les idoles n’existent pas et ne sauraient avoir d’influence sur elle : « Pour ce qui est donc des viandes immolées aux idoles, nous savons qu’une idole n’est rien dans le monde, et qu’il n’y a pas d’autre Dieu qu’un seul » (VIII, 4). Si Dieu existe bien, il est le Dieu Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit que Jésus- Christ nous a révélé. Les musulmans refusent la Trinité. Allah n’est donc pas le Dieu vivant et vrai, c’est un nom qui cache le refus de la Révélation chrétienne. L’invocation d’Allah ne change rien à la viande, ni l’orientation de l’animal vers la Mecque. Aussi, en soit, les chrétiens peuvent en manger.

Saint Paul va cependant ajouter deux principes qui vont limiter cette possibilité. Le premier est celui de la charité qui nous oblige à ne pas scandaliser nos frères. Si un chrétien moins bien formé est persuadé que manger de la viande immolée aux idoles est un péché, et qu’il est poussé à le faire en voyant des chrétiens se le permettre ouvertement, il péchera véritablement en imitant leur conduite : « Car si quelqu’un voit celui qui a la science assis à table dans un temple consacré aux idoles, sa conscience, qui est faible, ne le déterminera-t-elle pas à manger des viandes offertes aux idoles ? Et ainsi périra par ta science ton frère encore faible, pour qui le Christ est mort » (VIII, 10-11). Nous devons donc nous abstenir si nous risquons sur ce point de troubler la conscience de nos frères.

Le deuxième principe limitatif est celui qui interdit la consommation de telles viandes dans le cadre d’un culte païen. Car si les idoles ne sont rien, leur culte s’adresse en fait au démon : « ce que les païens immolent , ils l’immolent aux démons, et non à Dieu. Or je ne veux pas que vous soyez en société avec les démons. Vous ne pouvez pas boire le calice du Seigneur, et le calice du démon » (X, 20). Appliqué à notre cas, ce principe interdit toute participation à un repas lié au culte musulman, comme le serait un repas de rupture de jeûne dans une mosquée.

Si nous nous en tenons à ces principes, le chrétien peut manger de la viande halal, en acheter et accepter une invitation chez un musulman. Il devra s’abstenir si une telle consommation va contre la profession publique de la foi catholique parce qu’elle est liée à une pratique musulmane et si un chrétien risque d’être scandalisé pas sa manière d’agir.

Mais le problème de la viande halal va plus loin : il touche au financement du culte islamique et à l’islamisation de notre pays. Contrairement aux viandes immolées aux idoles, qui n’avaient pas besoin d’estampille, les viandes halal doivent être certifiées par des organismes agréés. Cette certification a un coût qui vient financer les mosquées. Un débat existe sur cette question. Certains musulmans prétendent que la taxe halal ne sert qu’à rétribuer le sacrificateur et les différents contrôleurs. Nous lisons cependant, dans La République et l’Islam, de Jeanne- Hélène Kaltenbach et Michèle Tribalat, ce témoignage de Christian Delorme : « Il y a des intérêts financiers énormes derrière cette question de la viande halal. Qui dit "viande halal" dit, en effet, fournisseurs bénéficiant d’agréments par des autorités ou des instances religieuses. Et qui dit "agrément" dit pourcentage financier versé aux autorités, aux instances et aux sacrificateur mandatés » (page 258). Kamel Kabtane, le recteur de la grande mosquée de Lyon, l’une des trois habilitées à délivrer des certifications, déclarait le 12 août au Parisien : « Par kilo de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d’euros ».

Même si cette certification bénéficie à de nombreux intermédiaires, les mosquées en retirent des financements non négligeables. Acheter halal, c’est verser un impôt à l’Islam. Cet élément restreint donc les conclusions énoncées ci-dessus. Si un chrétien peut manger une viande halal qu’on lui offre, il ne peut normalement pas en acheter car ce serait financer le culte musulman, ce que font du reste allègrement bon nombre de collectivités publiques pour leur cantine. La viande halal ne semble pas étouffer les grands prêtres gardiens du temple de l’allahicité, pardon ! de la laïcité. Un tel achat par un chrétien serait une coopération au mal, à savoir l’extension de l’Islam, coopération matérielle et non formelle car le chrétien n’est pas supposé financer de gaieté de coeur la religion de Mahomet. Coopération minime, certes, mais réelle. Seule une raison proportionnée permet d’agir malgré cette coopération matérielle, comme le serait l’absence de toute boucherie traditionnelle dans le quartier.

Un dernier élément à prendre en compte est l’aspect politique de la question. Les musulmans, introduits en masse dans notre pays afin de lui faire perdre ce qui lui restait encore de civilisation chrétienne, avancent leurs pions pour islamiser la société française. Les mosquées poussent comme des champignons grâce aux aides généreuses accordées par ceux qui gèrent vos impôts. Vous ne pouvez désormais plus rater le ramadan, à moins de vivre en ermite dans les causses du Quercy, et encore ! C’est maintenant l’offensive de la viande hallal. En 2007, ce sont déjà 32 % des animaux abattus qui le sont de manière rituelle, soit plus de 3 400 000 sur quelques 10 705 000. Et vous mangez du halal sans le savoir, car toute cette viande n’est pas vendue dans la filière halal mais une partie est fourguée dans le circuit classique. On peut en France organiser des soupes populaires halal, mais prétendre distribuer gratuitement de la soupe au cochon aux nécessiteux est passible des foudres de la loi. Les grandes enseignes, les chaînes de restauration rapide s’engouffrent dans ce créneau commercial qui leur assure les bonnes grâces d’une partie non négligeable de leur clientèle. Ils sont les nouveaux collaborateurs de l’islamisation de la France. Un catholique soucieux d’oeuvrer à la rechristianisation de son pays évitera toute compromission avec l’Islam qui grignote de plus en plus l’espace public et s’interdira tout acte, même le plus minime, qui peut conforter la religion d’Allah.

Si nous ne voulons pas que le Croissant s’étale sur le drapeau national, c’est qu’il faut y placer au plus vite le Sacré-Coeur de Jésus.

Abbé Ludovic Girod

Extrait de La Sainte Ampoule n° 188 de septembre-octobre 2010

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 16:26

  Qu'est-ce qu'un «dhimmi » ?

Pour les musulmans, le «dhimmi » est un adepte d'une « religion du livre »(Bible) autre que l'islam. C'est donc un juif ou un chrétien.
Dans un pays soumis à l'islam, les «dhimmis » sont supposés pouvoir continuer à pratiquer leur culte et à exercer une activité sociale mais à la condition de « payer tribu », autrement dit de se soumettre au racket organisé par les musulmans. Pour échapper à cette extorsion de fonds, ils doivent s'exiler ou se convertir à l'islam. Ceux qui n'acceptent pas la dhimmitude (c'est à dire la condition de dhimmi ) sont mis à mort, tout comme les dhimmis soupçonnés de prosélytisme religieux ou de menées anti-islamiques.
Les hommes et les femmes qui ne sont pas « gens du livre » (comme les athées, les bouddhistes, les hindouistes, les animistes, etc...), ne peuvent pas devenirdhimmis, il n'existe pour eux que deux alternatives : la conversion à l'islam ou la peine de mort.

 

La dhimmitude trouve sa justification dans la sourate 9 : Le repentir (At-Tawbah), verset 29 :

« Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce que Dieu et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés. »

Une traduction récente dans la Nouvelle traduction française du Coran par Mohammed Chiadmi donne:

« Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au jour dernier; ceux qui ne s'interdisent pas ce que Dieu et Son Prophète ont déclaré interdit; ceux qui, parmi les gens d'Écriture, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu'à ce qu'ils versent directement la capitation en toute humilité ! »
Le Conseil français du culte musulman : une influence grandissante sur les autorités françaises

Mohamed Moussaoui, président du CFCM, a présidé mardi 7 septembre 2010 un prestigieux dîner de clôture du jeûne du ramadan au Pavillon Dauphine : l’occasion d’un dialogue public avec le ministre de l’Intérieur ; un événement révélateur des autorités musulmanes dans le paysage politique français.
Explications.

Ministres et « autorités morales » : un prestigieux dîner

Les ministres Brice Hortefeux, Eric Besson, Fadela Amara et Nadine Morano étaient là. Tout comme Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Ile-de-France, et Claude Bartolone, président du Conseil général de Seine-Saint-Denis. Plusieurs préfets étaient aussi de la partie, dont le préfet de police de Paris, Michel Gaudin. Le vice-président du Conseil d’Etat, gardien des lois, avait aussi fait le déplacement.

Et aux premiers rangs des ecclésiastiques figuraient le cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris, président de la Conférence épiscopale, ainsi que le pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France.

Tous les plus éminents représentants de la communauté juive étaient aussi présents : les Grands Rabbins de France et de Paris, les présidents des Consistoires central et de Paris, le président du Fonds social juif unifié et le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) – le CRIF dont, il est vrai, l’organisation et les méthodes servent de référence et de modèle pour le Conseil français du culte musulman (CFCM).

Le président du CFCM a déroulé les revendications de la communauté musulmane : cimetières musulmans et mosquées

Adoptant une posture victimaire – tout en s’en défendant – Hussein Moussaoui a dénoncé « l’emballement médiatique et politique autour de la place de l’islam et de sa capacité à s’intégrer dans la société, les dérapages qui ont émaillé les débats sur l’identité nationale, le voile intégral, la votation suisse sur l’interdiction des minarets, le halal, etc., ont nourri une forme de crispation et menacé le vivre-ensemble ».

Hussein Moussaoui a déploré que « des sondages réalisés au cours de ces débats annonçaient, entre autres, que 40% des Français jugeraient la pratique musulmane incompatible avec la vie en société. Ce résultat est le plus mauvais depuis vingt ans ». Il n’en a pas moins réclamé la multiplication des carrés musulmans dans les cimetières et le doublement de la superficie des mosquées. Il a remercié François Fillon pour sa présence à l’inauguration de la grande mosquée d’Argenteuil et Brice Hortefeux pour sa présence à Clermont-Ferrand dans des circonstances comparables.

Hussein Moussaoui a aussi remercié Brice Hortefeux de la signature, le 17 juin dernier, d’une Convention-cadre entre le ministère de l’Intérieur et le CFCM, convention qui porte sur la mise en œuvre d’un suivi opérationnel et statistique des « actes antimusulmans » à l’instar de ce qui existe déjà pour les « actes antisémites ».

Pour l’alimentation halal, Hussein Moussaoui a tenu à réaffirmer que « le soutien des pouvoirs publics et l’action concertée avec le Consistoire central (juif) nous ont permis, après de longues batailles, de défendre au niveau européen l’abattage rituel ».

Le ministre de l’Intérieur a montré tout son souci de satisfaire les revendications du CFCM et de défendre l’abattage halal

Tout en se démarquant de tout « communautarisme », Brice Hortefeux a tenu à affirmer : « Comme ministre de la République, je ne nie pas que les communautés existent. Bien au contraire, chacun d’entre nous a son histoire propre, honore ses ancêtres, se souvient de ses racines, se sent plus ou moins proche de telle ou telle communauté, se réjouit de la retrouver lors des fêtes, se réconforte à ses côtés dans les épreuves que réserve la vie. C’est normal et c’est très bien ainsi. » On imagine que le propos vaut aussi pour… la communauté catholique, la communauté bretonne, la communauté gauloise ou la communauté des Français de souche.

Brice Hortefeux a aussi félicité le CFCM pour son travail et a plaidé pour que l'islam prenne toute sa place en France « dans le cadre des lois républicaines ». Le ministre de l’Intérieur « a entendu le message (de son interlocuteur) relatif à la question des funérailles » et promis de faire avancer le dossier des carrés musulmans dans les cimetières.

Brice Hortefeux a été encore plus positif sur les repas halal en déclarant : « Nous avons également avancé ensemble sur la question de l’abattage rituel dont les conditions ont été consolidées en 2009 par un nouveau règlement communautaire de l’Union européenne. Je ne peux que me féliciter de la coopération établie en la matière entre les cultes israélite et musulman. En outre, je puis vous affirmer que nous restons vigilants, en particulier en ce moment où le sujet fait l’objet de nouvelles discussions devant le Parlement européen. » En fait, le gouvernement français s’est opposé à la norme halal autrichienne qui prévoit l’étourdissement de l’animal avant égorgement. On comprend la colère de Brigitte Bardot qui avait reçu des promesses de Nicolas Sarkozy sur la protection des bêtes d’abattoirs alors que l’égorgement sans étourdissement fait subir à l’animal une longue et douloureuse agonie ; et que « le référentiel halal français » en cours de préparation va interdire toute forme possible d’atténuation de la douleur animale.

Comme le CFCM, le ministre de l’Intérieur a aussi rejeté l'expression « islamisme radical » pour préconiser le terme « extrémisme ». « Cachez ce sein que je ne saurais voir ! » Tartuffe, pas mort !

Novlangue et dissimulation

Une fois de plus le mot de « République » a été largement utilisé et le « communautarisme » condamné ; et la « laïcité » a été invoquée dans le message de Nicolas Sarkozy. Mais qu’est-ce donc que des « carrés confessionnels » sinon une discrimination après la mort ? Qu’est-ce donc qu’une réglementation intégriste sur l’abattage rituel sinon l’incorporation dans le droit positif d’une norme religieuse ? Et que penser de l’inauguration répétée de bâtiments du culte par les plus hautes autorités de l’Etat ?

Pour pousser leurs avantages les autorités musulmanes habillent habilement leurs revendications avec la novlangue officielle. Et les ministres s’en servent pour se cacher les réalités et agir dans le sens contraire des principes qu’ils affichent !

Ne sommes-nous pas en plein « temps de confusion » ?

Guillaume Bénec’h
Polémia

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 16:41

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 16:39
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 15:18
La dernière lettre de Marie-Antoinette. 16 au 19 septembre, Paris – VIDEO
 

Pas de larme ni de pitié ! Nous en étions tous d’accord : l’auteur, l’interprète et moi-même.
La situation suffit pour la dramaturgie : les derniers moments de Marie-Antoinette, les derniers moments d’une femme, veuve dont on a pris les enfants.

Cette dernière matinée, Marie-Antoinette l’occupe à écrire une lettre à Elisabeth, son amie, son âme-sœur, la compagne des jours heureux et des autres jours…

Dans ses réflexions entre quatre murs, elle évoque son arrivée en France, ses amis, la politique, les arts, les machinations de la cour, son arrestation et ce nouveau temps plein de violence, de mensonge et d’impuissance.

C’est une femme vivante, qui étonne par sa lucidité, par sa franchise et sa naïveté sur bien des points. Élevée, dès son plus jeune âge, pour être la Reine de France, instruite dans notre langue et dans l’amour de la culture française; c’est une adolescente ravie, qui arrive dans ( ce ) son nouveau pays , qui monte sur le trône, sans en connaître toutes les responsabilités.

Comment lui en vouloir ? Comment légitimer toutes les violences et les insultes qui lui sont faites cette année 93 ? Comment supporter l’élimination systématique de ses amis, dont la plus grande faute est de lui être restés fidèles ? Qui peut mériter un tel traitement ? Pour l’endurer, il lui faudra le caractère d’une Reine, l’exemple d’un bon mari, l’espoir dans la survie de ses enfants.

Ce monologue est sans parti pris, mais historiquement exact, sans fioriture ni mea-culpa : juste les derniers moments d’une femme… presque comme les autres.

Elisabeth CAPDEVILLE

Du 16 au 19 septembre 2010 à L’Escale, Petit Théâtre de l’Odyssée, 25 rue de la Gare, Levallois Perret (92300)

 

http://www.youtube.com/watch?v=uewmwdSI4lo

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