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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 14:52

LIBRAIRIE DE NEUILLY-PLAISANCE

15,AVENUE DU MARECHAL FOCH

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 17:37

Condamnée à mort au Pakistan le 7 novembre dernier pour blasphème, Asia Bibi, jeune femme Pakistanaise Chrétienne vit un véritable martyr.

 

Asia a été arrêtée en juin 2009 après une discussion avec quelques collègues, ouvrières agricoles, durant laquelle elle avait défendu sa religion. Les autres femmes l'avaient poussé à renoncer à sa religion pour embrasser l'islam. Asia avait répondu que Jésus était mort sur la croix pour les péchés du monde. Elle a alors demandé aux autres ce que Mahomet avait fait pour elles. Elle fut alors frappée, ainsi que ses filles, et dénoncée pour blasphème.


On ne peut parfois pas faire grand chose, sinon prier, et parfois faire un minuscule geste de plus. Mais ça peut parfois faire une enorme différence (pétition en langue anglaise):

http://www.christianfreedom.org/news/petion-to-free-asia-bibi/

 

Une autre pétition (en français) pour aider cette jeune femme Chrétienne du Pakistan:

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2010N3807

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 08:58

 

librairie de neuilly-plaisance

15,avenue foch

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 15:58
NRH - HORS SERIE n°1 : L'Afrique, des colonies à l'indépendance

Pour un coup d’essai, c’est un coup de maître !

L’équipe de la Nouvelle Revue d’Histoire (NRH), bimestriel dirigé depuis plus de huit ans par Dominique Venner (http://www.polemia.com/article.php?id=520), diffuse un premier Hors Série d’excellente tenue, disponible dans tous les kiosques.

A l’occasion du cinquantenaire des indépendances africaines, ce numéro spécial propose, au-delà du récit des événements, de l’analyse souvent originale des faits et de fiches synthétiques par pays tout à fait précieuses, une approche critique sans doute définitive du phénomène de la « colonisation » et de l’imaginaire qui s’y attache.

Une aventure somme toute très brève dans l’histoire de l’Europe - et en particulier de la France :

  • Née pour partie des circonstances et dans une certaine ambiguïté idéologique et politique ;
  • Très nettement défavorable aux intérêts économiques des métropoles (comme l’ont démontré les travaux de Jacques Marseille et Daniel Lefeuvre) ;
  • Mais révélatrice du dynamisme d’une civilisation que ne rongeaient pas encore le doute, « le pessimisme et le cynisme » (Mac Arthur) – au risque d’une certaine ubris ;
  • Avant que de constituer, par l’une de ces ruses dont l’Histoire est coutumière, mais en l’espèce parfaitement prévisible, la matrice d’une « colonisation à rebours » dont les Européens sont, chaque jour, sur leur sol et dans leur chair, les victimes provisoirement silencieuses.

S’ouvrant par un subtil et très personnel éditorial de Dominique Venner, qui permet de souligner « l’ambivalence de la colonisation », ce numéro se lit comme un roman, avec fierté mais sans nostalgie aucune, bien au contraire, la colonisation ayant constitué le creuset puis le prétexte aux « illusions intégrationnistes qui ont présidé au laxisme et aux perversions des politiques migratoires » (Philippe Conrad).

Bref, une livraison indispensable, à la fois instructive et roborative, qui donne envie de relire Joseph Peyré, Philippe Héduy ou encore Kipling – mais pour se débarrasser, cette fois définitivement, du « fardeau de l’homme blanc ».

Yves de Tréséguidy
© POLEMIA
29/10/2010

La Nouvelle Revue d’Histoire, Hors Série n°1, « L’Afrique – Des colonies à l’indépendance », automne 2010, 6,50 €.

 

Yves de Tréséguidy

 

LIBRAIRIE DE NEUILLY-PLAISANCE

15,AVENUE FOCH

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 15:56
Les trois France : France des privilégiés, France d'origine immigrée, France ostracisée

La crise sociale rampante que connaît notre pays révèle une fracture profonde qui divise de plus en plus la France en trois groupes concurrents, en trois France rivales.

La France des privilégiés

La France des privilégiés d’abord, qui constitue le principal soutien de la majorité parlementaire actuelle et de l'action de Nicolas Sarkozy. Elle est avant tout constituée de la nouvelle classe dirigeante des managers des entreprises transnationales, des institutions financières et de leurs compagnons de route médiatiques et politiques notamment. La France des privilégiés est la France légale, celle des gyrophares et des médias. Elle comprend aussi les retraités riches et certaines professions protégées de la concurrence mondialisée.

Tous sont les principaux bénéficiaires du libre-échangisme mondialiste.

Les entreprises transnationales font supporter aux Etats les conséquences de leurs prises de bénéfices, c'est-à-dire des réductions d'effectifs, des délocalisations et de l'immigration. Elles payent moins d'impôt relativement à leur richesse que les autres agents économiques.
Les seniors ont leur retraite et leur dépendance, financées par les actifs d'aujourd'hui, c’est-à-dire par les enfants qu'ils n'ont pas voulu faire hier. Ils ont profité de la hausse du prix de l'immobilier et de la bulle financière née des privatisations des années 1990. Ils profitent de la hausse continue des dépenses de santé et de la baisse des prix à la consommation qui est une conséquence de l'ouverture des frontières économiques.

Bien entendu, la France des privilégiés ne comprend pas les grévistes et les accuse de mettre en péril l'économie. Tous sont de chauds partisans des « réformes », dans la mesure où… ils n'en supporteront pas vraiment les conséquences.

La France d'origine immigrée

La France d'origine immigrée ensuite. Elle se développe numériquement et se caractérise par un taux d'activité inférieur à sa part relative dans la population. Elle reçoit en contrepartie des transferts sociaux, payés par les actifs, d'un volume plus important que son poids numérique. Elle se protège aussi par des solidarités familiales et claniques fortes, implantées solidement sur des territoires.

Elle bénéficie de l'attention constante de la France des privilégiés, toujours prompte à s'épancher sur les malheurs des « pauvres Africains » : financement de mosquées, investissements et subventions prioritaires dans le cadre de la « politique de la ville », mise en place d'une discrimination dite « positive » car elle s'exerce en leur faveur, régularisation des immigrants clandestins, législation protectrice, etc. Car les entreprises transnationales ont besoin de l'immigration.

La France des « jeunes » d'origine immigrée a plutôt tendance à se retrouver épisodiquement du côté des manifestants.

La France ostracisée

La France ostracisée, enfin, est composée du reste de la population française, c'est-à-dire des actifs, de la classe moyenne salariée et des Français de souche jeunes ou pauvres. C'est-à-dire tous ceux à qui il revient de vivre dans une économie soumise à la dure loi du libre-échangisme mondialiste. Les plus nombreux.

Cette catégorie de Français connaît les petits boulots, les contrats à durée déterminée, la crainte du chômage pour elle ou ses enfants et l'accroissement des impôts, des taxes et des prélèvements. Elle a du mal à acheter un logement en centre ville et doit supporter un long temps de trajet domicile-travail. Elle éprouve des difficultés à assurer les fins de mois ; elle est endettée et elle fait ses courses dans les magasins de hard discount. C'est elle qui supporte le plus la dégradation du service public à la française et du cadre urbain. C'est elle qui est du côté des victimes de l'insécurité, quand les « jeunes » ont « la haine ». Ce sont ses enfants qui souffriront des politiques de « discrimination positive » mises en place par la France des privilégiés, après avoir souffert de la dégradation du système d'enseignement public, délaissé par les mêmes. C'est elle enfin que la France des privilégiés accuse en permanence de tous les péchés de la terre : conservatisme, corporatisme, pétainisme, frilosité, xénophobie etc. C'est elle qui est soumise aux perpétuelles campagnes de repentance qui visent à mettre en accusation son passé, son histoire et son identité.

La France des autochtones souffre et s'inquiète pour son avenir. Mais elle n'a pas droit à la parole et n'intéresse la classe politique que tous les 4 ou 5 ans, lorsque le risque électoral menace.

La France ostracisée fait grève ou comprend les grévistes, même si elle souffre des arrêts de travail, des retenues sur salaires et des pénuries. Car c'est elle à qui la France des privilégiés promet une retraite tardive, des services sociaux réduits et « la vérité des coûts », c'est-à-dire des tarifs en hausse. Elle perçoit comme une injustice une réforme qui les touchera personnellement, alors qu'elle épargnera la France des privilégiés, cette même France des privilégiés qui a creusé les déficits et la dénatalité et qui aujourd'hui lui fait la leçon.

Bien sûr, la frontière entre les trois France n'est pas étanche : il y a des Français issus de l'immigration qui accèdent à la France privilégiée, il y a des retraités sans ressources, il y a des autochtones qui sont riches.

A chaque France, sa trajectoire

Mais ces exceptions ne sont plus un modèle du genre. Chaque France suit désormais sa trajectoire propre.

  • La France privilégiée poursuit, protégée par les cordons de CRS et par le verrouillage du système électoral, son projet mondialiste et son repli égoïste sur ses seuls intérêts.
  • La France immigrée fait des enfants et impose progressivement ses mœurs et sa religion : elle a le temps pour elle.
  • La France ostracisée s'enferme dans la précarité.

Jusqu'à présent cette France ostracisée était résignée. Mais aujourd’hui, différents signes montrent que les choses sont en train de changer.
Car la France autochtone se rend de plus en plus compte que le monde réel n'est pas celui de la France officielle, n'est pas celui de la France des médias et de la publicité.
Elle se rend compte aussi que les deux autres France sont liguées contre elle par un pacte implicite et qu'elle est de moins en moins chez elle dans le pays de ses aïeux.

La France privilégiée a en effet besoin de la France immigrée.
Elle empoche sans vergogne les bénéfices de sa posture immigrationniste, sans en supporter les charges : les bénéfices moraux (la France privilégiée n'est pas « raciste », bien sûr, mais à condition que les Africains s'installent en banlieue, pas dans les beaux quartiers) ; les bénéfices politiques (les personnes d'origine immigrée votent en majorité pour les candidats de gauche après avoir voté pour J. Chirac en 2002) ; les bénéfices économiques, enfin : les patrons des entreprises transnationales sont de chauds partisans de la « diversité » car elle contribue à leur bonne image auprès de leurs clients potentiels des pays musulmans, d'Afrique et d’Amérique.

La France immigrée offre aussi à la France privilégiée un peuple de rechange, ce qui est bien commode depuis qu'elle s'est coupée de la France autochtone, c'est-à-dire de son propre peuple. La France immigrée peut à loisir se moquer, voire défier les « céfrans » autochtones : jamais la France privilégiée – qui n'a que mépris pour les « franchouillards » – ne s'en offusquera.

La France des autochtones et le populisme

La France des autochtones comprend désormais qu'elle est abandonnée de la France des privilégiés, de la France officielle, et concurrencée par la France immigrée pour l'accès aux emplois et aux prestations sociales. Cette situation est politiquement et socialement explosive.

Les conflits sociaux, parfois violents, accompagnant la réforme des retraites constituent un avertissement adressé à la France privilégiée par la France ostracisée.

Un avertissement qui s’inscrit dans le grand mouvement de protestation populaire qui se dessine partout en Europe pour des raisons comparables et que les médias appellent « populisme » pour tenter de le dévaluer. Mais le mouvement est en marche.

Michel Geoffroy
26/10/2010

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 14:20

Le 18 octobre 2010 

 

 

COMMUNIQUÉ

 

 

Les terroristes au pouvoir à Alger n’ont aucun souci à se faire, en ce qui concerne leur propagande antifrançaise... Quand ce n’est pas une équipe de binationaux qui réalise des films glorifiant leur combat passé... avec de l’argent français, on a droit,le dimanche 17 octobre 2010, à encore mieux. C’est la chaîne d’État “France 3 qui produit un téléfilm à la gloire des tueurs de la Wilaya FLN de France, sur un scénario de Patrick Rotman, images de Roger Dorieux. Ce téléfilm est une saloperie anti française qui aurait pu être tourné par les services du sinistre KGB.

Il n’est pas question, durant une heure cinquante de projection, de la terreur que faisait régner à l’époque, en France, les tueurs racketteurs du FLN en guerre contre la France... car ils nous faisaient bel et bien la guerre !

Non, l’insécurité régnant à Paris et dans les banlieues n’était le fait que de la police française. Sans les « flics dévoyés » et au comportement criminel, tout aurait été pour le mieux dans le meilleur des mondes !

Pas un mot sur les tribunaux clandestins du FLN.

Pas un mot sur les caves qui servaient d’abattoirs pour ceux qui refusaient d’obéir aveuglément.

Pas un mot sur les centaines de femmes françaises soumises et travaillant sous la coupe de maquereaux algériens pour le compte du FLN.

Pas un mot, ou à peine une allusion, sur les millions récoltés par la terreur et transportés par les porteurs de valises, traitres à leur pays et à leur armée en guerre.

Pas un mot sur la liquidation systématique des Algériens appartenant à des mouvements autres que le FLN... entre autre, le MNA.

Bref, ce téléfilm est ordurier vis-à-vis de la police parisienne, et criminel par son parti pris systématique anti Français.

Après ceux qui portaient l’argent qui servaient à acheter les armes qui tuaient nos soldats, voici venu le temps des « porteurs d’images » contre leur pays.

Ces messieurs qui se glorifient de leur sale besogne au nom d’une soi-disant repentance éternelle, qui se soucient fort peu du mal qu’ils peuvent faire à notre pays dans le contexte actuel, ont leur place toute trouvée au Panthéon des collabos !

 

Roger HOLEINDRE

Président du Cercle National des Combattants

Premier Vice président du Front National

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 08:36

La basilique de Montmartre, symbole de chrétienté à Paris

Littéralement, Montmartre signifie « le mont des martyrs ». C’est effet en ce lieu que Saint Denis, premier évêque de Paris fut, selon la tradition, martyrisé en même temps que plusieurs de ses compagnons. Ce lieu est également celui de la fondation de la compagnie de Jésus (jésuites) par Saint Ignace de Loyola en 1534. C’est également à cet endroit que l’on décida d’élever la Basilique du Sacré Cœur qui est aujourd’hui l’un des monuments les plus visité de France. Cette dernière est  souvent le lieu de nombreux pèlerinages ou temps de prière et d’adoration, voire de marche de prière à caractère politique. C’est enfin en cette église que les derniers offices du dimanche sont célébrés à Paris (notamment pour ceux qui n’auraient pas pu se rendre à un office précédant). La dernière messe débute en effet à 22 heures.

Il est donc difficile de ne pas avoir envie de connaitre les raisons qui ont conduit au choix de ce lieu pour édifier cet ouvrage. Nous nous proposons de le redécouvrir.

Après la guerre de 1870 et la commune de Paris qui s’ensuivit, la France est abattue. Cependant, certains tournent leurs espérances dans la religion, considérant que les malheurs dont la France est victime sont également dus à ses péchés contre Dieu. Ainsi est-il décidé d’élever une basilique notamment pour «expier les crimes des communards ». Ce vœu est principalement porté par Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury.

En 1872, le nouvel archevêque de Paris (le précédant a été exécuté par les communards), monseigneur Guibert, approuve ce vœu et choisit Montmartre comme lieu d’édification du monument. Voici le texte du Vœu National, tel qu'on peut aussi le lire aujourd'hui en la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre.

« Vœu national au Sacré-Cœur de Jésus - Pour obtenir la délivrance du Souverain Pontife et le salut de la France.
En présence des malheurs qui désolent la France, et des malheurs plus grands peut-être qui la menacent encore ;
En présence des attentats sacrilèges commis à Rome contre les droits de l'Eglise et du Saint-Siège, et contre la personne sacrée du Vicaire de Jésus-Christ ;
Nous nous humilions devant Dieu, et, réunissant dans notre amour l'Eglise et notre Patrie, nous reconnaissons que nous avons été coupables et justement châtiés.
Et pour faire amende honorable de nos péchés et obtenir de l'infinie miséricorde du Sacré Cœur de Notre-Seigneur Jésus-Christ le pardon de nos fautes, ainsi que les secours extraordinaires qui peuvent seuls délivrer le Souverain Pontife de sa captivité et faire cesser les malheurs de la France, nous promettons de contribuer à l'érection à Paris d'un sanctuaire dédié au Sacré-Cœur de Jésus. »
 

Un comité de L’Oeuvre du Vœu national est constitué. Le 14 avril 1972, monseigneur Guibert organise et préside une cérémonie de lancement du Vœu national à Notre-Dame de Paris.

A la demande de monseigneur Guibert, un projet de loi est déposé tendant à faire reconnaître au projet le caractère d’utilité publique. Le 24 juillet 1873, après des débats houleux, l’assemblée nationale adopte le projet de loi par 382 voix contre 138, et 160 abstentions. L’article premier de cette loi est rédigé comme il suit :

«Est déclarée d'utilité publique la construction d'une église sur la colline de Montmartre, conformément à la demande qui en a été faite par l'archevêque de Paris dans sa lettre du 5 mars 1873 adressée au Ministre des Cultes. Cette église, qui sera construite exclusivement avec des fonds provenant de souscriptions, sera à perpétuité affectée à l'exercice public du culte catholique. »

Deux éléments sont donc à retenir. Tout d’abord, l’édifice a été entièrement construit grâce à des souscriptions et donations de fidèles, l’Etat n’ayant rien apporté. Ensuite il est prévu que ce lieu soit dévolu au culte catholique à perpétuité. On peut dès lors s’étonner que certains journalistes de l’Express propose que la basilique soit « prêtée » aux musulmans pour leur célébrations.

La première pierre est posée le 16 juin 1875. L'intérieur de la nef sera inauguré en 1891, le campanile (clocher) ne sera terminé qu'en 1912. Toutefois la basilique n'est achevée qu'en 1914 et consacrée en 1919.

Elle est consacrée au Sacré Cœur de Jésus, ce qui contraste avec les basiliques construites à la même époque (Fourvière, Notre Dame de la Garde, Notre Dame de Lourdes) le plus souvent consacrées à la Sainte Vierge. Toutefois on sait que peut de temps avant, lors de la guerre de 1870, des militaires français se bâtirent sous la bannière du Sacré Cœur (les Zouaves Pontificaux et le général de Sonis à Loigny-la-Bataille), cette dévotion n’est donc pas anodine.

 L'architecte principal fût Paul Abadie, mais six architectes se succédèrent pour achever l'édifice qui se veut imiter le style romano-byzantin s'inspirant de modèles comme Sainte Sophie de Constantinople ou encore San Marco de Venise ou Ravenne. L’intérieur suit également le style romano-byzantin. À l'intérieur, le plafond de l'abside est décoré de la plus grande mosaïque de France, couvrant une surface de 473 m² édifiée de 1900 à 1922 : A sa base, on peut lire une inscription latine signifiant : « Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante. »  

Dès 1885, le Saint-Sacrement exposé à l'adoration des pèlerins. La basilique trouve ainsi sa vocation dès l’origine. Le Sacré Cœur y est perpétuellement adoré. Les bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre sont au service de la basilique depuis 1995 et accueillent les pèlerins désireux de participer aux adorations nocturnes.

Symbole du sentiment chrétien de la France et des français qui ont financé sa construction, ce lieu est celui qui offre la plus belle vue de Paris. Des marches de prière et de pénitence (contre l’avortement) y aboutissent, confirmant la vocation du lieu à la réparation des péchés de la France et des Français.

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 16:48

MONDE-ET-VIE-OCT.jpg

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 17:52

 la dynastie des Endettors qui gouverne la France depuis 1981.

La dynastie des Endettors arrive au pouvoir en 1981 : elle ne l’a pas quitté depuis.

Lorsque François Mitterrand, Endettor-Ier, arrive au pouvoir, la dette de la France est de moins de 300 milliards (en équivalent euros actuels) ; il la porte à 650 milliards. Jacques Chirac, Endettor-II, double lui aussi la dette qui atteint à son départ de l’Elysée près de 1.200 milliards. Endettor-III, Nicolas Sarkozy, va faire encore mieux : en trois ans seulement il porte la dette à 1.600 milliards. Tous les premiers ministres successifs ont pris activement part à cette politique.

Tous ces hommes ont eu une logique courtermiste. Leur horizon s’est souvent borné à la prochaine élection :

Plaire aujourd’hui… et facturer le plus tard possible», telle a été leur devise.

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 09:01
Ces livres de people qui ne se vendent pas
UNE sélection de quelques livres qui ne se vendent pas ou peu, bien qu’écrits par des invités permanents de la télévision et des médias traditionnels.

1°) le dernier livre de Gérard Miller, Le divan et le confessionnal, paru le 23 août 2010, vendu à 549 exemplaires à ce jour*. Un auteur auto-édité boycotté par les médias ferait mieux. Il faut croire que personne ne s’intéresse à la vie du psychanalyste Gérard Miller.


2°) Bernard-Henri Lévy, qui ne vend plus que quelques milliers d’exemplaires de ses livres, notamment les deux derniers en date.

 


3°) Que dire d’Alain Minc, dont L’histoire politique des intellectuels s’écoule péniblement à 4 400 exemplaires alors qu’il est sorti depuis 1 mois. Pour mémoire son Histoire de France parue en 2008 s’était vendue à 40 000 exemplaires.


4°) La pasionaria de gauche Caroline Fourest a difficilement dépassé les 10 000 exemplaires vendus de Libres de le dire, pourtant sorti en mars 2010. Cela reste au niveau des ventes qu’elle atteint d’habitude, 15 000 exemplaires de Frère Tariq (sorti en 2004), ou 9 100 exemplaires de Tirs Croisés (sorti en 2003). Une importante médiatisation comme celle dont bénéficie Caroline Fourest (9e chroniqueuse la plus médiatique selon notre classement) n’est donc pas l’assurance d’intéresser le grand public (ces chiffres ne comptabilisent pas les sorties en poche. Il convient par exemple d’ajouter 6 400 exemplaires en poche pour Tirs croisés.)


5°) A contrario, Alain Finkielkraut et Eric Zemmour ont vendu respectivement 69 000 et 72 000 exemplaires de leur dernier livre, pour une médiatisation similaire à celle de BHL. *les chiffres donnés sont ceux fournis par le site Edistat.

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