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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 06:40

Scène d’anthologie, mardi 23 avril 2013, place des Invalides, à l’issue de la manifestation contre la loi Taubira :

Une jeunesse ardente prend à partie des journalistes (?) de Canal+ qui courent se réfugier derrière les CRS. Difficile de mieux souligner l’alliance des médias et du pouvoir. La connivence entre la police de la pensée et la police tout court, comme dans les régimes totalitaires les plus perfectionnés. Jean-Yves Le Gallou fait le point sur les responsabilités des médias dans la loi Taubira.
Polémia.


 

1-Faire accepter la loi Taubira dans l’opinion n’est pas une mince affaire

Il s’agit, selon Madame Taubira, d’un « changement de civilisation » – en tout cas d’une rupture avec les traditions millénaires du mariage, chrétien bien sûr, mais aussi romain. Le tout pour complaire à la minorité d’une minorité : 100.000 couples homosexuels, 10.000 enfants vivant dans ces couples (moins de 1 pour 1.000 enfants). Pourtant, selon la tradition républicaine la loi traite des affaires générales, pas des cas particuliers. Et l’Etat n’est pas responsable du bonheur privé. Et « on ne change pas la société par décret » (Crozier), ni la civilisation par la loi.

2-Pour imposer à l’opinion la loi Taubira et le mariage homosexuel, il a donc fallu un intense effort de persuasion

Bien plus que le gouvernement ce sont les médias qui s’en sont chargés : des médias qui, en l’occurrence, n’ont pas été des moyens d’information mais des organes de propagande. Tous les instruments de la désinformation ont été utilisés.

3-Et d’abord la novlangue

Les médias ont complaisamment relayé l’appellation de « mariage pour tous », changeant ainsi le sens du mot « mariage » initialement défini comme l’union d’un homme et d’une femme. Au demeurant, le mariage pour tous – au nom de l’amour – ne sera pas pour tous : on ne sache pas que le père pourra épouser la fille, la mère, le fils, ou le frère, le frère !

4-La séquence émotion ensuite

Le jour où la loi Taubira fut présentée en conseil des ministres Le Parisien fit toute sa une sur « Raphaëlle heureuse avec deux mamans ». Pourquoi un tel choix ? « Jérémie étouffé par deux mères abusives » aurait été un sujet ni plus ni moins anecdotique.

5-Le syllogisme diabolisant

L’homophobie est un délit. Etre contre le mariage des homosexuels, c’est de l’homophobie. Donc ceux qui sont contre la loi Taubira sont des délinquants et des salauds. Ainsi les adversaires de la loi sont en permanence mis en accusation dans les médias par une rhétorique culpabilisante.

6-Le débat déséquilibré

L’un des premiers débats eut lieu sur Direct 8 : cinq harpies favorables à la loi Taubira – dont Ferrari, Bachelot et Pulvar – mirent sur le gril un maire rural, défenseur du mariage d’un homme et d’une femme et passant pour la première fois à la télévision. Dans un tel combat inégal le malheureux fut pulvarisé !

7-Le faux débat

Autre variante du débat biaisé : le faux débat, le débat entre compères d’accord sur l’essentiel. C’est la spécialité des matinales radiophoniques : L’Express contre Le Point, Le Nouvel Observateur contre Marianne.

8-Les fausses fenêtres

Mettre sur le même plan et hors de tout contexte des événements radicalement différents. France Info présenta ainsi les événements du dimanche 23 avril 2013 :

  • - Manifestation des anti Taubira : 270.000 personnes selon les organisateurs, 45.000 selon la police, soit six fois moins (sous-entendu, ils n’étaient pas bien nombreux…) ;

  • - Manifestation pro mariage gay : la Place de la Bastille, « noire de monde » ; pas mal avec 3.500 personnes (toujours selon la police), cela fait une personne pour 10 mètres carrés. Noir de monde, vous dis-je !

  • - Et, dans la foulée, la répétition des « quatre agressions homophobes » des quinze derniers jours.

9-Orchestration et sidération

Chaque jour en France 1.000 plaintes pour violences contre des personnes sont déposées, soit 15.000 tous les quinze jours. Bien peu de ces agressions sont médiatisées. Mais les quatre agressions – en deux semaines d’avril 2013 – dont se déclarèrent victimes des couples homosexuels ou des bars gays firent l’objet de répétitions en boucle et sur tous les médias dans le but de sidérer l’opinion.

10-La technique du bon vieux bobard

Dans trois cas sur quatre (à Paris, Bordeaux ou Nice), le caractère homophobe des agressions reste à démontrer : à Paris et à Bordeaux, les victimes des contusions ignorant tout d’agresseurs qui n’ont pas revendiqué leurs actes ; à Nice, c’est le caractère… francophobe de l’agression commise par des étrangers qui ne fait aucun doute. La prudence s’imposait donc. D’autant qu’en 2004 la prétendue agression homophobe hypermédiatisée de Sébastien Nouchet s’est révélée une supercherie – une supercherie qui a tout de même permis le vote de la loi Perben criminalisant « l’homophobie ». Le bobard médiatique est un puissant adjuvant législatif !

 

Savoir retirer une loi

En 1968, le gouvernement Pompidou renonça à la loi Peyrefitte de réforme des universités. En 1986, le gouvernement Chirac renonça aux lois Devaquet (université) et Chalandon (code de la nationalité). En 1994, le gouvernement Balladur accepta de vider de tout contenu la réforme de la loi Falloux. En 2006, le gouvernement Villepin renonça au CPE (Contrat première embauche).

Pourtant il y eut alors moins de manifestants dans les rues et (sauf en 1968) moins de contestations dans l’ensemble du pays. Comment se fait-il donc que le gouvernement actuel n’envisage pas de renoncer à la loi Taubira ?

Loi Taubira ? Un effet de la tyrannie médiatique

L’explication est simple : la loi Taubira est soutenue par le premier pouvoir, le pouvoir médiatique, le pouvoir sur les esprits. Si Hollande renonçait à la défendre, son geste d’apaisement serait interprété comme une trahison par la classe médiatique ; car les valeurs cosmopolites qu’elle porte la conduisent à promouvoir la dénaturation du mariage. Il est donc normal que les journalistes se sentent plus proches (dans la narration des incidents comme dans les comptages des manifestants) des CRS que des manifestants car les CRS défendent un pouvoir qui est sous l’influence directe des médias. Pour les médias la police est sympa lorsqu’elle est mise au service de la police de la pensée.

Contester de manière ludique et pédagogique le pouvoir médiatique

La question qui se pose est donc la suivante : le temps n’est–il pas venu de s’attaquer à ce qui est, au-delà des apparences, le premier pouvoir, le pouvoir médiatique ?

Et d’inventer des formes nouvelles de contestation aussi ludiques que pédagogiques.

Le Mur de Berlin est tombé, le mur des médias tombera. A condition de s’en occuper…

Jean-Yves Le Gallou
Polémia

Précisions. Certains journaux («Le Figaro», «Valeurs actuelles») ont fait preuve d’un certain pluralisme dans l’information, y compris sur les querelles de chiffres. De leur côté, certaines chaînes d’infos (BFM TV par exemple) se sont efforcées de couvrir largement les événements.
En revanche Canal+ n’est pas une chaîne d’infos c’est de la haine sans infos.
Dans la lutte contre la tyrannie médiatique, il est permis de choisir ses cibles avec discernement.

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 08:29

 

Manifestation du 26 mai : l'affiche

Présentation1.jpg

La manifestation du dimanche 26 mai. CIVITAS organisera ce jour-là une grande manifestation nationale dont le mot d'ordre sera "Du balai !". Oui, venons nombreux de toute la France pour que la clameur "Du balai !" se fasse entendre à tous les destructeurs de la Famille, de la Patrie et de la Foi.

Dès à présent, organisons des cars de toutes les provinces de France !

Venez avec votre balai ! On ne lâche rien !

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 06:38

http://external.ak.fbcdn.net/safe_image.php?d=AQBS2ym8-iV8cOkA&url=http%3A%2F%2Fvthumb.ak.fbcdn.net%2Fhvthumb-ak-prn1%2Fs403x403%2F162536_552289354794641_552288941461349_38390_765_b.jpg&jq=100Il y a 31 000 CRS et gendarmes mobiles en France, sans compter les réservistes, qui, à ce jour, n'ont pas encore été mobilisés semble-t-il, mais ne peuvent de toute façon pas assurer de mission de maintien de l'ordre ''classiques'', tout au plus de la canalisation ou des gardes statiques.

 

Le retrait des escadrons de gendarmerie de la zone du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dans la nuit de vendredi à samedi dernier, avait été présenté comme un signe de volonté d'apaisement du gouvernement, à l'égard des opposants qui occupent le site depuis des mois.

 

 

 

La vérité est en fait totalement différente. De sources autorisées au ministère de l'Intérieur, il nous a été expliqué sous le sceau de la confidence que les effectifs de police (essentiellement, de CRS) et de gendarmerie mobile commençaient à manquer, et que la situation serait intenable au mois de mai, alors que les manifestations inscrites "au planning" sont de plus en plus nombreuses.

 

 

 

Pour pouvoir mettre sur le terrain 150 à 250 hommes (deux à trois escadrons) sept jours sur sept à Notre-Dame-des-Landes, cela signifie en effet, en tenant compte des règles d'emploi de la gendarmerie mobile (pourtant bien plus "souples" que celles des CRS, fonctionnaires) devoir mobiliser au moins cinq escadrons. Des unités impossibles à utiliser ailleurs, car indispensables "sur zone" pour assurer la relève des gardes de jour, et de nuit.

 

 

 

Or, ces cinq escadrons, le ministère de l'Intérieur en a désormais cruellement besoin face au succès des manifestations quotidiennes organisées par La manif pour tous, en particulier à Paris. A tel point que des compétitions sportives commencent à pâtir de ces mesures de restrictions. Le match OM-Brest de Ligue 1 s'est ainsi joué samedi à 17h00 au lieu de dimanche 21h00, et le Nice-PSG, exactement l'inverse. Objectif : réduire le nombre de supporters extérieurs et donc les besoins en maintien de l'ordre. Les supporters lésés se voyant informer par téléphone et par e-mail que leurs billets seraient utilisables sur un autre match, mais pas celui-là, faute... de CRS pour sécuriser les abords du stade, et éviter les heurts habituels entre supporters de clubs rivaux.

 

 

 

La France comporte 67 compagnies de CRS [mise à jour mercredi 24 avril 10h58 : dont 6 compagnies de CRS de montagne, inaptes au maitien de l'ordre) et 107 escadrons de gendarmerie mobile, soit approximativement 14 000 CRS et 17 000 gendarmes mobiles. Mais derrière ces chiffres, une toute autre réalité. 30 à 50 % des effectifs, au sein des compagnies républicaines de sécurité, sont en fait affectés à des fonctions de soutien logistique. Un chiffre qui tombe à 20 % (en théorie) en gendarmerie, qui depuis quelques années a cherché à rationnaliser au maximum l'emploi de ses effectifs, par exemple, en supprimant les postes de gendarmes cuisiniers ou mécaniciens, fonctions désormais externalisées. Cela réduit cependant le nombre "d'hommes disponibles" à 20 000. On comprend mieux pourquoi le 24 mars, face au million de manifestants dans la rue, Manuel Valls ne pouvait aligner que 2 000 CRS et gendarmes mobiles.

 

 

... Le planning du mois de mai affole place Beauvau, au ministère de l'Intérieur, malgré les vacances. La manifestation de Jean-Luc Mélenchon, le leader du Front de Gauche, le dimanche 5 mai, est en effet la première d'une série de grandes manifestations annoncées, sans compter avec celles qui risquent de venir se greffer dessus : Florange, Aulnay, etc... et les manifestations quotidiennes que les opposants au mariage gay organisent désormais. Les autorités espérent que le vote solennel du mariage homosexuel intervenu ce mardi 23 avril à l'Assemblée découragera les opposants, mais appréhendent en fait que cela galvanise encore plus les mouvements pacifiques, comme celui des Veilleurs, qui sont grands consommateurs de forces de maintien de l'ordre, alors même qu'ils sont statiques et non violents. (Il faut en effet deux ou trois CRS pour sortir un veilleur, NdCR.)

 

Source et suitehttp://www.economiematin.fr/tout-sauf-l-eco/item/4480-manif-pour-tous-26mai-manif-5mai-melenchon

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 06:32
Catherine Rouvier est interrogée sur Le Rouge et le Noir. Extraits :

"J’avais dit dans ma précédente inquisitoriale que pour un résultat politique, il vous fallait une action politique, et je le maintiens. Il fallait, pour faire bouger les lignes, qu’une action résolue, une vraie mobilisation voie le jour - et non une simple « cathopride » festive tenant plus du spectacle que du phénomène de foule - se fasse jour, et c’est ce qui s’est produit. Mais quand Frigide Barjot ou Beatrice Bourges emploient le terme « politisation », elles évoquent clairement le rattachement à des partis. Et de fait, c’est alors que les divergences apparaissent. Mais il ne faut pas se leurrer : les divergences, de fond et de forme sont déjà là, entre ceux qui sont prêts à se rallier a un compromis et cherchent une porte de sortie qui pourrait être l’union civile et l’éducation à l’homoparentalité (Barjot) et ceux qui ont d’ores et déjà annoncé qu’elles refuseront de transiger sur ces deux points (Boutin, Bourges, Marion Maréchal-Le Pen).

Le positionnement politique restera latent cependant jusqu’à l’automne. C’est là que se lancera vraiment la campagne pour les municipales, et c’est là que les rivalités possibles peuvent détruire l’unité. C’est à ce moment-là qu’il faudra être vigilants pour tenter d’éviter la manœuvre classique de la Gauche, qui a si bien réussi en 1984 et les années suivantes :diaboliser une partie du mouvement - qualifié d’extrême - afin d’éviter cette belle unité qui la chasserait du pouvoir pour longtemps. [...]

Hors élection, il faut déjà que chacun accepte en son for intérieur qu’il y ait « différentes demeures dans la maison du Père », ce que votre génération semble faire plus facilement que la nôtre parce qu’elle n’a pas connu les combats passés qui nous ont séparés. Il faut donc que face à votre unité, réelle, les leaders résistent à la tentation de s’anathèmiser. Aux élections, il vous faudra supporter, au premier tour, d’avoir des « compagnons de combat » à toutes les fenêtres : RPF, DLR, MPF, SIEL, FN, RBM, PCD, UMP, etc., voire dans un parti d’une gauche non libertaire qui pourrait bien renaître de ses cendres.

Cette diversité de l’offre partisane n’est pas un atout pour la cause, car elle rend plus difficile d’atteindre la majorité et de gagner. Mais elle sera surement ressentie comme un « plus » pour des jeunes qui rêvent d’aller pour la première fois sur le terrain électoral et sont habitués a la multiplicité des programmes et au « zapping ». Encore faudrait-il les former un peu à cette forme de combat très différente de l’action directe et les rendre sensibles au danger de l’émiettement.

En effet, au deuxième tour, il faudra arriver à passer des accords de désistement réciproque si on veut que le but qu’évoquent déjà certains manifestants soit atteint : que ne soient pas élus ou réélus des gens de gauche - mais aussi de droite - qui ont voté ce projet de loi, et ceux qui seront déposés dans les mois à venir contre la famille, la dignité humaine, ou la civilisation chrétienne de notre pays. A moins même qu’une union de la Gauche découlant des primaires qu’elle veut organiser en septembre n’oblige à s’entendre avant le premier tour !

Il faudra alors que ne se rejoue pas entre Barjot et Bourges, entre Boutin et Marechal le Pen, entre l’UMP et le FN, et entre les diverses « petites » formations l’éternelle scène du mépris qui a coûté à la Droite la perte de toutes les élections depuis 1998 : « Je me rapproche de toi mais pour te prendre tes voix, pas pour te parler ». Il faudra de vrais accords, clairs, ouverts. C’est ce qu’il vous faut préparer dès maintenant, en fraternisant dans ce combat commun. Cela seul construira un avenir politique au service de cette cause qui en constitue le socle."

Le Salon Beige
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 06:58
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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 07:26
Le défilé en hommage à Ste Jeanne d'Arc, le dimanche 12 mai à 14h30, de la place St Augustin à la place des Pyramides. Attaquer la Famille, c'est également attaquer la Patrie et la Foi. Dans ce contexte, Ste Jeanne d'Arc s'impose comme le modèle de chef dont la France a cruellement besoin. Soyons nombreux à le témoigner publiquement.

JA 2013 - 2.jpg

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 06:54
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 06:49

Un million et demi de musulmans vivent en Ile-de-France et près de 500.000 à Paris. Comme la majorité des pratiquants de la deuxième religion de France, ils sont contraints de prier dans des espaces insalubres par manque de lieux de culte.Les pauvres!Pas d'immigration ....pas de problème d'islam en France,voilà la vérité!

(…) France 3 Île de France

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 16:55
Un journaliste fait trembler le SNJ et le SM

Clément Weill-Raynal, journaliste à France 3, confirme être l'auteur de la vidéo du "mur des cons" tournée au sein du Syndicat de la magistrature. Il indique toutefois ne pas avoir donné la bande au site Atlantico qui a révélé l'affaire. Devant la polémique, il dénonce les collusions entre le SNJ-CGT et le Syndicat de la magistrature :

"Ils veulent ma tête. Je suis fier d'avoir tourné ces images. Je ne pense pas ternir l'image de France 3. J'ai révélé l'action néfaste d'un syndicat majeur et aligné sur les positions politiques de la CGT."

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 16:50
infolettre haut

L'AGRIF aide les manifestants contre le mariage homosexuel.

Face aux manifestations pacifiques, le gouvernement a eu, dès le 24 mars 2013, des réactions indignes. La police de Manuel Valls n’a pas hésité à gazer ce que Gabrielle Cluzel a appelé « la France bien élevée », des femmes, des enfants.

Depuis, les mesures arbitraires se multiplient : gardes à vue de 67 veilleurs qui ne troublaient en aucun cas l’ordre public, maintien au commissariat pendant 4 h pour de prétendues vérifications d’identité, prolongations vexatoires de gardes à vue et défèrements après 48 h de garde à vue devant le procureur après maintien abusif pendant une nuit supplémentaire au dépôt du Palais de justice, violences policières, atteintes à la liberté individuelle de jeunes et moins jeunes gens commettant le crime de porter un tee-shirt de la « Manif pour tous » au lieu de tee-shirt de Che Guevara. La liste n’est pas exhaustive.

Il s’agit bien en pratique d’une traque et d’une tentative d’intimidation des opposants au prétendu mariage homosexuel d’un gouvernement aux abois. Cette loi qui cristallise une opposition massive et de fond constitue un « changement de civilisation » comme le dit elle-même TAUBIRA.

Conformément à l’article 2 de ses statuts, le but général de l’AGRIF est de « défendre les valeurs menacées de notre civilisation, combattre les idées subversives, proposer des solutions de renouveau ».

Dans ce cadre, l’AGRIF met ses avocats à la disposition des manifestants injustement ou arbitrairement verbalisés, arrêtés, détenus, poursuivis ou violentés. L’AGRIF aidera, dans la mesure de ses maigres moyens, ceux qui la solliciteront.

Les avocats de l’AGRIF ont déjà passé de nombreuses heures en gardes à vue. Ils sont amenés à défendre de nombreux manifestants tout au long du mois de juin prochain lors de nombreuses audiences.

Toute demande d’aide ou d’assistance sera soumise à l’appréciation du Président ou d’un membre du bureau de l’association. AGRIF : 70 bd Saint-Germain
75005 PARIS, tél : 01 40 46 96 31, agrif@wanadoo.fr

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