Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 16:33


HÉRÉSIES DE VATICAN II ET DE JEAN PAUL II

 

“Quiconque soutient une seule de ces hérésies n’est pas Catholique ” Léon XIII (Satis Cognitum : 28)

 

Qu’est ce que l’hérésie ?


“L’hérésie consiste dans un refus obstiné des vérités qui ont été définies et proposées par l’Église comme doctrines
divinement révélées”. (Canon 1324 - 1325 du Code de Droit Canonique)

 

Que devons-nous croire ?


“Par la Foi divine et Catholique, doit être cru tout ce qui figure dans la Parole de Dieu et dans la Tradition ; et tout ce qui est proposé par l’Église, soit par déclaration solennelle, soit par le magistère ordinaire et universel, doit être cru comme divinement révélé”. (Concile Vatican I. Denzinger 1792)


Qui ne croit pas à tout ce que le Magistère de l’Église enseigne ?


“Toute personne baptisée qui refuse obstinément ou doute des vérités proposées par la Foi Divine et Catholique, est
hérétique”. (C. 1325)


Un hérétique peut-il être reconnu Pape de l’Église Catholique et Romaine ?


Non. La Bulle du Pape Paul IV Cum ex apostolatus officio dit que quiconque étant hérétique avant l’élection papale, ne peut être reconnu Pape, même s’il est élu à l’unanimité par le Collège des Cardinaux. Le Canon 1884 (Code de Droit Canonique de 1917) nous apprend que : Si un clerc (Pape, évêque, etc…) tombe dans l’hérésie, il perd sa fonction sans autre forme de procès par simple application de la loi.


Saint Robert Bellarmin, saint Antoine, saint François de Sales, saint Alphonse Liguori, et de nombreux autres théologiens nous enseignent qu’un hérétique ne peut être Pape.

 

“Cependant, si Dieu permettait qu’un Pape devienne notoirement hérétique et rebelle, il cesserait par le fait même
d’être pape, et le Siège Apostolique serait vacant”. Saint Alphonse Liguori, Docteur de l’Église : Vérité de la Foi.

 

LES 202 HÉRÉSIES DE VATICAN II


1. Chaque être humain est uni en Jésus Christ GS : 22
2. L’homme est un être supérieur en tout GS : 26
3. Jésus Christ fut l’aîné de plusieurs frères GS : 32
4. Les catholiques peuvent donner la Communion aux Orthodoxes orientaux OE : 27
5. Les écoles doivent recevoir une éducation sexuelle GE : 1
6. La tradition progresse grâce à l’expérience humaine DV : 8
7. Les Catholiques rêvent d’une véritable Église universelle UR : 1
8. Le Collège des cardinaux est l’autorité suprême dans l’Église LG : 22
9. Le contrôle des naissances peut être vertueux GS : 52
10. Le Collège des Cardinaux possède un Magistère infaillible LG : 25
11. L’homme est le sujet et le but de toute vie sociale GS : 25.63
12. De nos jours, l’Église Catholique et Romaine n’est pas totalement Catholique UR : 4
13. Les religions non chrétiennes possèdent la Sainteté et la Vérité NA : 2
14. L’Église Catholique considère les Musulmans avec respect NA : 3
15. Les Protestants conservent la communion partielle avec l’Église UR : 3
16. Les Fidèles offrent à la Messe la Divine Victime PO : 5
17. La véritable Église du Christ n’est pas encore visible UR : 1
18. La Foi islamique se soumet à Dieu de grand coeur NA : 3
19. L’homme est le centre et le sommet de toutes choses GS : 12
20. Les Protestants sont nos frères en Jésus Christ UR : 3
21. L’Église Catholique considère les Juifs avec estime NA : 4
22. La liturgie est une célébration en communauté SC : 27
23. Les méthodes scientifiques devraient être utilisées pour contrôler les naissances GS : 87
24. Les Musulmans vénèrent dignement Jésus comme prophète NA : 3
25. Les Chrétiens sont encore à la recherche de la Vérité GS : 16
26. Le Christ utilise les sectes non Catholiques comme moyen de Salut UR : 3
27. L’Athéisme est une réaction puissante contre le Démon GS : 19
28. Toutes les religions devraient avoir la liberté de la presse DH : 4
29. Les Orthodoxes aident l’Église à grandir UR : 15
30. Tous les hommes ont tous la même destinée divine GS : 29
31. La Justification est un développement graduel et progressif par-delà le temps AG : 13
32. Les Musulmans respectent Dieu et la moralité NA : 3
33. Les langues vernaculaires devraient être utilisées à la Messe SC : 36.2
CSI Diffusion, le 15 avril 2005 2
34. Les Juifs qui rejettent le Christ demeurent chers à Dieu LG: 16. Na : 4
35. Les traditions contemplatives des païens sot nécessaires à la vie religieuse AG : 18
36. Les institutions humaines, publiques ou privées, devraient servir l’homme GS : 29
37. Toutes les religions ont le sentiment religieux GS : 36
38. Les laïcs ont un ministère liturgique SC : 29
39. L’Ancien Testament existe toujours et oeuvre aux vocations LG : 16
40. Les laïcs ont leur propre office pastoral AA : 24
41. Le plan du Salut inclue les Musulmans LG : 16
42. Le Dieu des Musulmans a crée le ciel et la terre NA : 3
43. Les Musulmans adorent le seul vrai Dieu LG : 16
44. L’Église Catholique espère restaurer l’union de tous les Chrétiens UR : 1
45. On peut être sauvé en dehors de l’Église Catholique LG : 16
46. L’Église Catholique ne désire qu’un seul troupeau et un seul berger SC : 2
47. L’Église est unie à ceux qui n’acceptent pas la Papauté LG : 15
48. Les Hérétiques honorent les Saintes Écritures avec un zèle vraiment religieux LG : 15
49. Les Évêques sont les juges suprêmes de la Foi LG : 25
50. Tous les membres de l’Église ont une dignité commune LG : 32
51. La pénitence doit être donnée aux orthodoxes orientaux OE : 27
52. L’Extrême-onction peut être administrée aux orthodoxes orientaux OE : 27
53. Les Catholiques peuvent partager leurs églises avec les non Catholiques OE : 28
54. L’Esprit Saint aide les protestants à “ reconnaître sans crainte le Christ ” OE : 30
55. L’Esprit Saint est envoyé aux Protestants “ quelles que soient leurs églises ” OE : 30
56. L’Humanité elle-même sera bientôt une offrande agréable à Dieu GS : 38
57. Les Chrétiens sont divisés UR : 1
58. Les rituels admis des Sacrements peuvent être modifiés SC : 4
59. Les rituels de l’Église n’expriment pas clairement ce qui a trait à la Sainteté SC : 21
60. Il faut dissuader autant que possible les Messes privées SC : 27
61. Les Églises ont besoin de “l’auto-expression corporelle” SC : 30
62. L’Église se joint à ceux qui n’acceptent pas la Foi LG : 15
63. Il faut que de nouveaux rituels soient ajoutés à la liturgie SC : 31
64. Le prêtre célèbre la Messe au nom du peuple saint tout entier SC : 33
65. Les lectures traditionnelles de l’Écriture sont impropres à la liturgie SC : 35.1
66. Dans les rituels sacrés, il faudrait faire une place à de courts commentaires SC : 35.3
67. Le rituel de la Messe devrait être simplifié SC : 34.50
68. Le Baptême n’est pas une nouvelle renaissance AG : 6
69. L’Église ne veut pas d’une Messe rigide et inchangée SC : 37
70. La liturgie a besoin des coutumes de divers peuples SC : 37.40.1
71. La liturgie doit s’adapter radicalement si nécessaire SC : 40
72. Les vraies Écritures Sacrées existent même en dehors de l’Église Catholique UR : 3
73. Nous devons faire revenir la liturgie à sa forme primitive SC : 50
74. Quiconque suit le Christ, l’humain parfait, devient plus humain GS : 41
75. Les rituels et les formules de Pénitence doivent être revus SC : 72
76. La Sanctification et la Vérité peuvent être trouvées en dehors de l’Église LG : 8
77. L’Église a toujours besoin de purification LG : 8
78. Le rituel de l’Extrême-onction doit être changé SC : 73-75
79. Les Laïcs peuvent administrer les Sacrements SC : 79
80. Le Sacrement de Pénitence n’explique pas clairement ce qu’il dit SC : 72
81. Le rituel du Sacrement de Confirmation devrait être changé SC : 71
82. Tous les rituels du Sacrement de baptême devraient être changés SC : 66.67
83. Le rituel du Sacrement de mariage devrait être changé SC : 77
84. Il faut encourager dans le culte catholique les traditions musicales païennes SC : 119
85. Tous les Fidèles appartiennent à un clergé commun LG: 10.AA : 3
86. Le Christ révèle pleinement l’homme à lui-même GS : 22
87. L’Église Catholique considère les Protestants avec respect UR : 3
88. Les Protestants ont le droit d’être appelés Chrétiens UR : 3
89. Les Protestants sont légitimés par la Foi dans le baptême UR : 3
90. Les Protestants et les Orthodoxes font partie du Corps Mystique du Christ UR : 3
91. L’Enseignement de l’Église n’est pas le dépôt de la Foi UR : 6
92. Les Musulmans attendent le jour du Jugement et la récompense de Dieu NA : 3
93. Nous devons éviter les jugements qui sont défavorables aux Protestants UR : 4
94. L’oecuménisme suscite la justice et la vérité UR : 4
95. Les non catholiques témoignent du Christ quand ils versent leur sang UR : 4
96. Les Schismatiques rejoignent le Christ dans l’eau du baptême LG : 15
97. Les Schismatiques sont favorables à la dévotion à la Mère de Dieu LG : 15
98. Les Schismatiques partagent en commun les prières de l’Église LG : 15
3
99. Les Schismatiques et les Catholiques sont vraiment liés dans l’Esprit Saint LG : 15
100. On peut être Chrétien et ne pas reconnaître la Papauté LG : 15
101. Le Saint Esprit accorde sa Grâce Sanctifiante aux non Catholiques LG : 15
102. L’Église Catholique a péché contre l’unité UR : 7
103. Les péchés sont remis en dehors de l’Église UR : 3
104. L’enseignement de l’Église est quelquefois déficient UR : 6
105. La discipline de l’Église est quelquefois déficiente UR : 6
106. Le Christ appelle l’Église à un continuel renouveau UR : 6
107. Il est souhaitable de prier avec les hérétiques et les schismatiques UR : 8.15
108. Les hérétiques possèdent la justice et une vraie charité UR : 23
109. C’est une entrave à l’unité que de convertir avec zèle les non Catholiques UR : 24
110. Les Protestants sont des “ experts ” dans l’étude des Écritures Saintes UR : 21
111. Les Orthodoxes célèbrent la liturgie avec une grande ferveur UR : 15
112. Les prédicateurs protestants raffermissent les non Catholiques UR : 23
113. Le devoir pastoral d’un évêque est d’encourager l’oecuménisme CD : 16
114. Nous sommes les témoins d’un nouvel humanisme GS : 55
115. L’habit des religieuses devrait être conforme à la mode contemporaine PC : 16-17
116. Chacun a la liberté de la coéducation GE : 1.7
117. Chacun est libre de recevoir une éducation non chrétienne GE : 1.7
118. Tous les baptisés font honneur au nom chrétien LG : 15
119. Il est agréable de voir que le pluralisme fleurit dans la société moderne GE : 6.7
120. Les Chrétiens devraient encourager les principes des autres religions NA : 2
121. Les Juifs ne sont ni rejetés ni haïs de Dieu NA : 4
122. Quiconque reçoit un présent de Dieu ne peut jamais le perdre LG : 16
123. La population du monde est une famille universelle AA : 8
124. Les Religieux devraient avoir un dialogue constant avec les laïcs AA : 25.26
125. La hiérarchie charge les laïcs du soin des âmes AA : 24
126. La seule véritable religion persiste dans l’Église Catholique UR : 4 DII : I
127. Nous désirons développer l’instruction des Papes DH : 1
128. Chacun a droit à la liberté religieuse DH: 2
129. L’État ne peut interdire les religions non catholiques DH : 2.3
130. La liberté de religion est sacrée DH : 9
131. Il n’y a aucun profit à gagner le monde entier et à se perdre soi-même GS : 39
132. La liberté religieuse fait partie de la révélation DH : 12
133. Les Protestants sont les disciples du Christ AA : 15
134. Les nouvelles Bibles doivent être faites avec l’aide des Protestants DV : 22
135. Les droits de l’homme sont souverains DH : 15
136. L’espoir subsiste en dehors de l’Église UR : 3
137. L’Église Catholique ne suffit pas comme moyen de Salut AG : 6
138. Dieu est secrètement présent parmi les non Chrétiens AG : 9
139. Grandes sont les religions qui rejettent Jésus ! AG : 10
140. Les nouveaux convertis doivent être entretenus dans l’oecuménisme AG : 15
141. Les Catholiques font profession de la même Foi que les Protestants AG : 15
142. Le Christ est le Seigneur des Protestants AG : 15
143. Les Catholiques doivent collaborer avec les non Catholiques dans les affaires religieuses AG : 15
144. Un vrai missionnaire dialogue avec les non Chrétiens AG : 16
145. La Foi doit être expliquée dans les termes philosophiques des non Chrétiens AG : 22
146. Les non Chrétiens ont un profond concept de Dieu AG : 26
147. Les Catholiques et les Protestants peuvent être ensemble missionnaires AG : 29
148. Les Missionnaires doivent s’adapter aux traditions religieuses des non Chrétiens AG : 40
149. L’Église est une association humaine GS : 13
150. Par le Bouddhisme, les hommes atteignent l’illumination suprême NA : 2
151. Les croyants sont quelquefois responsables d’athéisme GS : 19
152. Tout homicide est un déshonneur GS : 27
153. Les Catholiques respectent ceux qui ont différentes opinions religieuses GS : 28
154. Les femmes devraient être sur un même pied d’égalité que les hommes GS : 29.52
155. L’Église n’a pas toujours de réponse à toutes les questions GS : 33
156. Dans le Bouddhisme, les hommes atteignent à l’état de liberté parfaite NA : 2
157. L’Église ne peut exister ni grandir sans les laïcs AG : 21
158. Dieu veut que chaque créature ait ses propres lois GS : 36
159. Chaque chose créée possède sa propre vérité GS : 36
160. L’Église Catholique agrée les oeuvres des Églises Protestantes GS : 40
161. L’Église est habilitée à proclamer les droits de l’homme GS : 41
162. L’Église interdit d’avoir une vision unique du monde GS : 43
163. Chacun est lié au pouvoir de sa conscience DH : 3
4
164. L’Église vise à “adapter” l’Évangile à tout le monde GS : 44
165. Les Clercs et les Laïcs devraient être sans délai dans et du monde PC : 11
166. Les circonstances familiales autorisent les couples à limiter les naissances GS : 51
167. Les dons particuliers du Saint Esprit existent en dehors de l’Église UR : 3
168. La culture moderne contribue à la solidarité internationale GS : 57
169. L’Église n’est attachée à aucune des anciennes coutumes GS : 58
170. La véritable Chrétienté est favorable aux expressions culturelles collectives GS : 61
171. Il y a une différence entre la vérité de l’Église et ce qu’elle exprime GS : 62
172. Tout le monde a droit à l’égalité des biens GS : 69
173. La propriété individuelle appartient également à la communauté GS : 69
174. Quand le bien commun l’exige, la propriété privée peut être supprimée GS : 71
175. Une claire conscience de la dignité humaine exige la liberté d’opinion GS : 73
176. L’Église n’attend pas de privilèges de l’autorité civile GS : 76
177. On peut être athée sans commettre de faute LG : 16
178. Catholiques et non Catholiques ont une vraie parenté GS : 84
179. Les Chrétiens devraient construire de tout coeur le nouvel ordre mondial GS : 88
180. Nous coopérons avec les autres uniquement pour servir l’humanité GS : 89
181. Dieu est le Père de tous les peuples LG : 17
182. Les Protestants enseignent la charité évangélique GS : 90
183. L’Église traite de toutes les questions avec une évolution permanente GS : 91
184. Le dialogue requiert “ la diversité ” dans l’Église GS : 92
185. Toutes choses ont Dieu pour destinée GS : 92
186. Avec les Protestants, nous reconnaissons la Trinité GS : 92
187. Nombre de non Catholiques désirent l’unité des Chrétiens GS : 92
188. Les non Catholiques ont de précieuses traditions religieuses GS : 92
189. Soyez frères avec ceux qui persécutent l’Église GS : 92
190. Depuis le commencement, il y a des fissures dans l’Église de Dieu UR : 3
191. Historiquement, les Papes ont agi d’un commun accord comme modérateurs UR : 14
192. Nous devons traiter avec les non Catholiques “sur un pied d’égalité” UR : 9
193. L’oecuménisme contribue à l’unité UR : 4
194. Permettez la liberté théologique dans l’élaboration de la vérité révélée UR : 4
195. Gardez l’unité seulement dans les questions “ essentielles ” touchant à la Foi UR : 4
196. La tunique sans couture du Christ a été endommagée UR : 13
197. Les Protestants et les Orthodoxes se sont élevés dans la Foi du Christ UR : 3
198. Les religions non Catholiques ont leur importance dans le mystère du Salut UR : 3
199. Les Orthodoxes méritent le Ciel en recevant l’Eucharistie UR : 15
200. La célébration de la liturgie donne aux Orthodoxes un gage de gloire future UR : 15
201. Les Hindous expliquent le mystère divin avec un examen approfondi NA : 2
202. Le dieu des Musulmans jugera l’humanité au dernier jour LG : 16

 

SOURCES DE VATICAN II
AA = Apostolicum actuositatem. Décrétale de Vatican II sur l’apostolat des laïcs. Session 8. 18 nov. 1965
AG = Ad Gentes. Décrétale de Vatican II sur l’activité missionnaire de l’Église. Session 9. 7 déc. 1965
CD = Christus Dominus. Décrétale de Vatican II sur le devoir pastoral des évêques. Session 7. 28 oct. 1965
DH = Dignitatis humanae. Déclaration de Vatican II sur la liberté religieuse. Session 9. 7 déc. 1965
DV = Dei verbum. Constitution dogmatique de Vatican II sur la révélation divine. Session 8. 18 nov. 1965
GE = Gravissimum educationis. Déclaration de Vatican II sur l’éducation chrétienne. Session 7. 28 oct. 1965
GS = Gaudium et spes. Constitution pastorale de Vatican II sur l’église dans le monde moderne. Ses 5. 21/11/1964
LG = Lumen gentium. Constitution de Vatican II sur l’église. Session 5. 21 nov. 1964
NA = Nostra aetate. Déclaration de Vatican II sur les relations de l’église avec les religions non chrétiennes. Ses 7.
28/10/1965
OE = Orientalium ecclesiarum. Décrétale de Vatican II sur les églises catholiques orientales. Ses 5. 21/11/1964
OT = Optatum totius. Décrétale de Vatican II sur la formation des prêtres. Session 7. 28 oct. 1965
PC = Perfectae caritatis. Décrétale de Vatican II sur le renouveau sensible de la vie religieuse. Ses 7. 28/10/1965
PO = Presbyterorum ordinis. Décrétale de Vatican II sur le ministère et la vie des prêtres. Session 9. 7/12/1965
SC = Sacrosanctum concilium. Constitution de Vatican II sur la liturgie sacrée. Session 3. 4 déc. 1963
UR = Unitatis redintegratio. Décrétale de Vatican II sur l’oecuménisme. Session 5. 21 nov. 1964
Nota : Toutes les citations des documents de Vatican II sont extraites des Décrétales des Conciles OEcuméniques (voir
les sources du Magistère à l’abréviation DC), qui contiennent tous les documents de Vatican II en Latin et en Anglais.

LA REPONSE DU MAGISTERE DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE aux 202 hérésies de Vatican II

 

LE MAGISTERE DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE PAPES SOURCE

 

1 Quiconque est séparé de l’Église commet un adultère Léon XIII SC : 5
2 Dieu est supérieur en tout Sylvestre Ier DC : 5
3 Quiconque dit que Jésus avait des frères et des soeurs, qu’il soit condamné St. Sirice Ier D : 91
4 Les Clercs ne peuvent donner la communion aux hérétiques Innocent III DC : 234
5 L’éducation sexuelle est répugnante Pie XI D : 2214
6 Les Modernistes appliquent l’expérience à la Tradition et ainsi la détruisent St. Pie X P : 15
7 L’Église Catholique est l’Église Universelle Innocent III D : 430
8 Seul le Pape possède l’autorité suprême Léon XIII D.1961
9 Le contrôle des naissances est un péché grave Pie XI CC 28-29
10 Seul le Pape peut définir le Magistère Clément V DC : 360
11 Le Christ Roi est le sujet et le but de toute vie sociale Pie XI Quas 18-19
12 Seule l’Église Romaine est Catholique Clément VI D : 570 a
13 Les fausses religions sont sacrilèges et implantées par le diable Clément V DC : 383
14 Les Musulmans sont blasphémateurs et sans Foi Grégoire X DC : 309
15 Tous les hérétiques sont hors de la Communion Catholique et hostiles à l’Église Léon XIII SC : 9
16 Seul le prêtre offre la Divine Victime à la Messe Pie XII MD : 92
17 Il est mauvais de dire que l’Église est invisible Léon XIII SC : 3
18 L’Islam est une secte abominable Eugène IV DC : 479
19 Le Christ Roi est le centre et le sommet de toutes choses Pie XI Quas : 19
20 N’est pas notre frère quiconque est hors de l’Église Catholique Léon XII PE 1 202
21 Nous prions pour les Juifs sans Foi afin qu’ils sortent de leurs ténèbres Benoît XIV PE 1 ) 42
22 Les hérétiques pensent que la liturgie est une concélébration de la communauté Pie XII MD : 83
23 Aucune méthode scientifique ne peut contrôler les naissances Pie XI CCpp28-29
24 Les Musulmans attaquent la Croix symbole de Vie Léon X DC : 651
25 Jésus Christ est la Vérité Célestin Ier DC : 57
26 Il n’y a absolument aucun Salut en dehors de l’Église Léon X DC : 646
27 L’athéisme est stupide St. Pie X D : 2073
28 La liberté de la presse est fatale, monstrueuse et horrible Grégoire XVI MV : 16
29 Les hérétiques sont les portes de l’Enfer Vigile DC : 113
30 Ceux qui meurent en état de péché mortel sont destinés à l’Enfer Benoît XII D.531
31 Par le baptême, l’homme est justifié instantanément Paul III D.800
32 La conduite des Musulmans est obscène et détestable Clément V DC :350
33 Introduire à la Messe le langage populaire est démoniaque Pie VI D1566.1533
34 Les Juifs qui observent la Loi seront damnés Eugène IV D : 712
35 Les traditions païennes sont stériles et sans valeur Léon XIII SC : 9
36 Les institutions humaines, publiques ou privées, doivent servir le Christ Pie XI Quas : 19
37 Les Modernistes maintiennent : Toutes les religions ont le sentiment religieux St. Pie X P :14
38 Seul le clerc est un ministre de la liturgie Pie XII MD :93
39 L’Ancien Testament n’est plus, il a été remplacé par le Nouveau Testament Eugène IV D.712
40 Aucun laïc ne peut exercer de ministère pastoral Innocent II DC :199
41 Les Musulmans qui ne se convertissent pas vont en Enfer Eugène IV D.714
42 Le Père, le Fils et le Saint Esprit sont les créateurs de toutes choses St. Léon IX D.343
43 Seuls les Catholiques adorent Dieu Grégoire XVI SIS : 6
44 L’Église Catholique est l’union de tous les Chrétiens Pie XI MA : 3.15
45 Personne ne peur être sauvé en dehors de l’Église Catholique Clément VI D : 570b
46 L’Église Catholique a un seul troupeau et un seul berger Pie XI MA : 7
47 Celui qui rejette la Papauté est en dehors de l’Église Clément VI D. 570b
48 Les hérétiques rejettent la tradition du Verbe Divin Grégoire XVI D. 1630
49 Le Pape est le juge suprême des fidèles Pie IX D1830SC15
50 La dignité d’évêque est plus élevée que celle de prêtre Pie IV D. 967
51 Les péchés ne sont pas remis en dehors de l’Église Boniface VIII D. 468
52 Les hérétiques ne sont pas dignes de s’approcher des Sacrements Adrien DC : 178
53 L’adoration des non Catholiques est un déshonneur et est interdite Clément V DC : 380
54 Les hérétiques corrompent la véritable manifestation du Saint Esprit Célestin Ier DC : 74
55 Les méchants pensent que “ la Foi quelle qu’elle soit ” conduit au ciel Grégoire XVI D. 1613
56 Le Père envoya Jésus Christ comme la seule offrande possible Paul III D. 794
57 Les Chrétiens sont un dans la Foi et le Gouvernement Pie XII D. 2286
58 Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église Paul III D. 856
59 C’est une hérésie de dédaigner les rituels approuvés par l’Église Paul III D. 856
6
60 C’est un relent d’hérésie de dissuader les Messes privées Pie VI D. 1528
61 Toute expression corporelle à la Messe est condamnée Grégoire X DC : 328
62 Ceux qui rejettent la Foi sont “ étrangers à l’Église Catholique ” Vigile DC :113
63 Aucun nouveau rituel ne peut être ajouter à la liturgie St. Pie V Quo
64 A la Messe le prêtre représente le Christ et non les fidèles Pie XII MD : 92
65 Quiconque rejette la lecture traditionnelle des Écritures, qu’il soit anathème Paul III D. 784
66 Nous interdisons à perpétuité tout nouveau rituel à la Messe St. Pie V Quo
67 Le rituel de la Messe devrait être simplifié : condamné Pie VI D. 1533
68 Les êtres renaissent par le Baptême Paul III D. 799
69 Quiconque change la Messe encourt la colère Divine St. Pie V Quo
70 L’adoration des Modernistes consiste surtout à s’adapter aux coutumes du monde St. Pie X P : 26
71 Les adaptations radicales de la liturgie sont condamnées St. Pie V Quo
72 Un évangile du Démon existe en dehors de l’Église Léon XII PE :(1) 202
73 Ils sont dans l’erreur ceux qui désirent que la liturgie revienne à sa forme primitive Pie XII MD : 61- 62
74 Par le Christ nos devenons un nouvel homme qui est crée à l’image de Dieu Paul III D. 792
75 L’Église ne peut toucher à la substance des sacrements St. Pie X D. 2147a
76 En dehors de l’Église, il n’y a ni Salut ni rémission des péchés Boniface VIII D. 468
77 L’Église est pure de toute tâche et de toute offense Adrien Ier DC : 133
78 L’Extrême-onction ne peut être changée sans péché Jules III D. 928
79 Seul un clerc peut administrer les Sacrements Benoît XV C. 1146
80 Quiconque dit que la Pénitence ne réalise pas ce qu’elle dit, qu’il soit anathème Paul III D : 849
81 Quiconque change le Sacrement de Confirmation, qu’il soit anathème Paul III D : 856
82 Quiconque change le Sacrement de Baptême, qu’il soit anathème Paul III D : 856
83 Quiconque change le sacrement de Mariage, qu’il soit anathème Paul III D : 856
84 La musique païenne est une honte pour les églises Clément V DC 378. 737
85 Que tous les Fidèles soient prêtres est une hérésie condamnable Pie XII MD : 83
86 La révélation de Dieu à l’homme n’est donnée que par le Christ Grégoire XVI MV : 28
87 Les hérétiques offensent Dieu et scandalisent l’Église Martin V DC : 428
88 Seuls les Catholiques sont Chrétiens Pie VI D. 1500
89 Sans la Foi Catholique, personne n’est jamais justifié Paul III D. 787. 801
90 Les hérétiques sont totalement séparés du Corps de Christ Eugène IV D. 705
91 L’enseignement de l’Église est le dépôt de la Foi Pie IX D. 800
92 Tous les Musulmans seront damnés au Jugement dernier Eugène IV D. 714
93 Les Catholiques doivent anathématiser tous les hérétiques St. Martin Ier D. 271-272
94 L’oecuménisme abandonne la religion divinement révélée Pie XI MA : 2
95 Il n’y a pas de martyrs chrétiens en dehors de l’Église Pélage II D. 247
96 Les schismatiques ne sont pas régénérés par le baptême Grégoire XVI MV : 14
97 Les schismatiques rejettent le Christ quand ils nient l’Immaculée Conception Pie XI MA : 13
98 Les schismatiques sont privés des prières habituelles de l’Église Léon X D : 763
99 Les schismatiques sont les fils de la damnation Léon X DC : 597
100 Si nous sommes Chrétiens, nous devons croire en la Papauté Pie VI D. 1500
101 La vie de l’Esprit Saint n’existe plus dans un membre amputé Léon XIII SC : 5
102 Les modernistes disent : L’Église s’est trompée Pie XI MA : 8
103 En dehors de l’Église, il n’y a pas de rémission des péchés Boniface VIII D. 468
104 Le Magistère ne peut commettre d’erreur Léon XIII SC : 9
105 L’Église peut donner une mauvaise discipline : Condamné Pie VI D. 1578
106 Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau Grégoire XVI MV : 11
107 Toute prière avec des hérétiques est condamnable Pie IX D : 1686
108 Les hérétiques sont les fils de Bélial Grégoire XVI MV : 25
109 Dieu nous appelle tous à l’unité Catholique Pie XI MA : 17
110 Les Protestants pervertissent l’Écriture Sainte Pie IX QP : 14
111 L’administration des Sacrements par des hérétiques est un sacrilège Léon XIII EN
112 Les prédicateurs hérétiques sont le fruit d’une opération diabolique St. Martin Ier D. 271
113 Encourager l’oecuménisme, c’est rejeter la vraie religion Pie XI MA : 2
114 L’humanisme est dangereux et détourne les esprits Pie XII MD : 203
115 Les religieuses ne doivent pas porter l’habit du monde Clément V DC : 373
116 La coéducation est fausse et nuisible à la Chrétienté Pie XI D. 2215
117 L’éducation non chrétienne est pleine d’erreurs Pie XI D. 2213
118 Nous excluons de l’Église du Christ les hérétiques baptisés Innocent II DC : 202.
119 Le pluralisme s’oppose à la raison humaine Pie IX QP : 15
120 C’est une grave offense de ne pas exterminer l’hérésie Clément V DC : 382
121 Les Juifs sont anathèmes, totalement coupés de la Communion et de l’éclat divins Adrien Ier DC : 168
122 Quiconque dit que celui qui est justifié ne peut perdre la grâce, qu’il soit anathème Paul III D. 833
123 Seul le Catholicisme permet d’accéder à une famille universelle St. Pie X NMA : 24
124 Les Religieux devraient être différenciés des laïcs Léon le G. DC : 89
7
125 Les Papes confient aux évêques la direction des âmes Pie XII D : 2287
126 La seule véritable religion, c’est l’Église Catholique Pie VIII PE : (1) 222
127 La Doctrine n’a pas été donnée pour être perfectionnée Pie IX D. 1800
128 Seuls les Catholiques ont droit à la liberté religieuse Pie IX D. 1777
129 L’État doit interdire les religions non Catholiques Pie IX D1777.1778
130 La liberté de religion n’est pas sacrée Léon XIII D. 1932
131 Il n’y a aucun profit à conquérir le monde entier et à perdre son âme Pie XI D. 2273
132 La liberté religieuse traite la révélation avec mépris Grégoire XVI MV : 15
133 Qui ne vénère pas les images de Marie est maudit du Père, du Fils et du Saint Esprit Adrien Ier DC : 168
134 Grégoire XVI rejette les bibles protestantes, nous les condamnons de même Pie IX QP :14
135 Le Salut des âmes est pour nous la loi suprême Pie IX D. 1847
136 En dehors de l’Église il n’y a aucun espoir de Salut Pie IX D : 1717
137 L’Église Catholique est le parfait moyen de Salut Boniface VIII D : 468
138 Les Modernistes soutiennent que chacun a la secrète intuition de Dieu St. Pie X P : 14
139 Les Infidèles sont les ennemis haïssables de Dieu Léon X DC : 651
140 L’oecuménisme ne peut en aucune façon être approuvé par les Catholiques Pie XI MA : 2
141 Les Catholiques répudient et condamnent la foi des hérétiques Martin V DC 421 422
142 Quiconque n’est pas Catholique ne possède pas le Père Pélage II D. 246
143 Toute collaboration avec des non Catholiques est interdite Pie XI D. 2199
144 Un vrai Catholique amène les païens au Catholicisme Pie XI MA : 10. 17
145 La philosophie ne peut dévier de la Foi Catholique Léon X DC : 606
146 Les Infidèles sapent la foi Catholique Léon X DC : 606
147 Nous démasquons et nous nous dressons contre les hérétiques, adversaires du Christ Innocent III D. 426
148 Le seul objectif d’un missionnaire est de délivrer les non Catholiques de leurs erreurs Benoît XIV PE : (1) 57
149 C’est une erreur gravissime de considérer l’Église comme une institution humaine Léon XIII SC : 3
150 Les bouddhistes sont les esclaves des puissances des ténèbres Célestin Ier D. 139
151 Les athées sont toujours inexcusables Pie IX D1801.1806
152 Brûler les hérétiques n’est pas contraire à la volonté de Dieu Léon X D. 773
153 L’Église Catholique condamne toutes les opinions contraires Eugène IV D. 705
154 Les femmes doivent être soumises à leurs maris Pie XI CC : p.15
155 L’Église est spécialement préparée à répondre aux questions de chacun Pélage Ier D. 228a
156 La vraie liberté ne peur être trouvée que dans l’Église Catholique Clément V DC : 383
157 La Doctrine pernicieuse considère les laïcs comme le facteur de progrès de l’Église St. Pie X P : 27
158 Toutes les lois doivent être conformes à la Loi Divine Pie IX D1756.1757
159 Il n’y a pas de vérité en dehors de l’Église Catholique GrégoireXVI D. 1617
160 Les hérétiques attirent sur leurs têtes un feu inextinguible Célestin Ier DC : 74
161 L’’Eglise est habilitée à proclamer le Salut en Jésus Christ Léon XIII D1955. SC4
162 La seule vision du monde, c’est la civilisation Catholique universelle St. Pie X NMA 24. 36
163 La Conscience est l’autorité chez les Modernistes St. Pie X P : 23
164 Les hérétiques soutiennent : l’Évangile peut être modifié pour répondre aux
besoins de la vie humaine Pie XI MA : 12
165 Le monde n’est fait que de chair, de concupiscence et d’orgueil de la vie Pie XI D. 2223
166 Il n’est permis en aucun cas aux couples de limiter les naissances Pie XI CC : p. 28
167 Un membre amputé n’a plus la vie de l’Esprit Saint Léon XIII SC : 5
168 Sans le Catholicisme, la solidarité universelle est impossible St. Pie X NMA : 24
169 L’Église est attachée à la coutume des Sacrements Paul III D. 856
170 L’Église est une conscience collective : condamné St. Pie X P : 23
171 Ce qu’exprime l’Église doit être tenu éternellement pour la Vérité Pie IX D. 1800
172 L’Église reconnaît pour ainsi dire l’inégalité dans la possession des biens Léon XIII D. 1851
173 Les socialistes cherchent à établir la communauté des biens Léon XIII D. 1851
174 L’Église ordonne que le droit de propriété demeure intact Léon XIII D. 1851
175 Les faux espoirs concernant la dignité humaine sont la racine de bien des erreurs Pie X NMA : 25
176 L’autorité civile doit être soumise à l’autorité de l’Église Boniface VIII D. 469
177 Quiconque dit que les athées sont sans défauts, qu’il soit anathème Pie IX D. 1806
178 Seule la parenté n’est possible qu’entre Catholiques ST. Pie X NMA : 24
180 Nous ne pouvons construire que sur la base de la Foi Catholique Clément V DC : 360
181 Il est détestable de servir l’homme plutôt que Dieu St. Pie X ESA : 9
182 Personne n’est enfant de Dieu s’il ne prend l’Église pour mère Léon XIII SC : 16
183 Le fondement de la charité, c’est la pure Foi Catholique Pie XI MA : 11
184 Les Modernistes soutiennent que tout en religion évolue St. Pie X P : 26
185 Où il y a diversité, l’unité est brisée Pie XI CC : p. 43
186 Ceux qui meurent en état de péché mortel ne sont pas destinés à Dieu Benoît XII D. 531
187 Les Protestants n’ont ni la Trinité, ni la Vie, ni le Salut Léon XIII SC : 5
188 S’ils “ rêvent d’unité ” qu’ils rentrent dans l’Église Pie XI MA : 16
189 En dehors de l’Église Catholique, il n’y a pas de véritable adoration de Dieu GrégoireXVI SIS : 68
190 Évitez toute amitié avec ceux qui persécutent l’Église Léon XIII Cus : 15
191 L’Église est “indivisible par nature” bien que les hérétiques tentent d’y ouvrir des
brèches de toute part Léon XIII SC : 4
192 La juridiction papale dépend du consentement des Fidèles : condamné Pie XI MA : 8
193 Les hérétiques essaient de traiter avec nous “ d’égaux à égal ” Pie XI MA : 8
194 L’oecuménisme déforme la véritable idée de la religion et de ce fait la rejette Pie XI MA : 2
195 Commettrons-nous le crime de mettre en péril la Vérité révélée ? Pie XI MA : 9
196 Il y a des matières de Foi “fondamentales” et “non fondamentales ”condamné Pie XI MA : 13
196 La tunique du Seigneur est sans coutures et ne peut être coupée Boniface VIII D. 468
197 Quiconque est séparé de l’Église “ne peut jouir de la Foi du Père et du Fils” Léon XIII SC : 5
198 Seuls sont sauvés les hommes de religion Catholique GrégoireXVI SIS : 2
199 Celui qui mange l’Agneau en dehors de l’Église est impie GrégoireXVI PE(1) 256
200 Ceux qui meurent schismatiques, sont promis au feu éternel Eugène IV D. 714
201 L’Hindouisme traite avec un mépris complet le chemin qui mène à la véritable Lumière et au Salut Léon X DC : 651
202 Jésus Christ viendra juger les vivants et les morts Damase Ier D. 73

 

LES SOURCES DU MAGISTERE

 

C. = Numéro de Canon extrait du Code de la Loi Canonique . du Pape Benoît XV .1917
CC = Casti Connubii. Encyclique du Pape Pie XI . 31 déc. 1930
Cus = Custodi Di Quella Fede. Encyclique du Pape Léon XIII. 8 déc. 1892
D. = Enchiridion Symbolorum. “ les sources du Dogme Catholique ” Denzinger , Imprimatur : 1955
DC = Décrétales des Conciles Oecuméniques, éd. Norman P. Tanner, Sheed & Ward et Georgetown University Press,
1990.
EN = Exima Nos Laetitia. Décrétale du Pape Léon XIII.
ESA = E Supremi Apostolatus. Encyclique du Pape saint Pie X. 4 oct. 1903.
MA = Mortalium Animos. Encyclique du Pape Pie XI 6 jan. 1928
MC = Mystici Corporis. Encyclique du Pape Pie XII.. 29 juin 1943
MD = Mediator Dei. Encyclique du Pape Pie XII. 20 nov. 1947
MV = Mirari Vos. Encyclique du Pape Grégoire XVI . 15 août 1832
NMA = Notre Mandat Apostolique. Encyclique du pape saint Pie X sur le “ Sillon ”. 25 août 1910
P = Pascendi Dominici Gregis. Encyclique du Pape saint Pie X. 8 sept. 1907
EP = Les Encycliques Papales. Claudia Carlen, The Pierian Press . Raleigh, 1990.
Quas = Quas Primas. Encyclique du Pape Pie XI . 11 déc. 1925. “Les Papes contre les erreurs modernes“ ”
Quo = Quo Primum. Bulle du Pape saint Pie V. 19 juillet 1570.
QP = Qui Pluribus. Encyclique du Pape Pie IX. 9 nov. 1846.
SC = Satis Cognitum Encyclique du Pape Léon XIII. 29 juin 1896.
SIS = Summo Iugiter Studio Encyclique du Pape Grégoire XVI. 27 mai 1832.

 

Partager cet article
Repost0
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 16:27

lu sur le site:semperfidelis:

 

ALORS QUE CE DEBUT D ANNEE A ETE GRANDEMENT MOUVEMENTE, GUERRES, CATASTROPHES, MASSACRES, ALORS QUE LA FM ET AUTRES SECTES VEULENT TOUJOURS APPLIQUE LEURS PROJETS DIABOLIQUES DE PERVERSION DES AMES ET DE REDUCTIONS DES ETRES, NOUS ATTENDONS ENCORE QU ON NOUS DISE LA VERITE SUR LE SECRETUM SANCTI OFFICII. N OUBLIONS PAS QUE ENTRE LA SALETTE, FATIMA, ET LEON XIII ET SON EXORCISME, LE CIEL A VOULU NOUS METTRE EN GARDE DANS SA GRANDE MISERICORDE, LE TRONE DE PIERRE, QUANT A LUI N USE PAS DE LA MEME MISERICORDE !

 

56322097.jpg

NE JAMAIS OUBLIER FATIMA LA SALETTE !

 LE 13 MAI 2000, LE CARDINAL SODANO CREA LA SURPRISE

Le 13 mai 2000, au cours de la cérémonie de béatification de Francisco et Jacinta Marto, et après l'homélie de Jean-Paul II, le cardinal Sodano prit la parole en portugais. Il présenta ses vœux au pape à l'occasion de son quatre-vingtième anniversaire, puis le cardinal créa la surprise en ajoutant : « A l'occasion de l'événement solennel de sa venue à Fatima, le souverain pontife m'a chargé de vous faire une annonce. Comme vous le savez, le but de sa visite à Fatima a été la béatification des deux petits bergers. Mais il veut aussi donner à ce pèlerinage le sens d'un geste renouvelé de gratitude envers la Madone, pour la protection qu'elle lui a accordée durant ses années de pontificat. C'est une protection qui semble concerner aussi ce qu'on appelle la troisième partie du secret de Fatima. Ce texte constitue une vision prophétique comparable à celles de l'Ecriture sainte, qui ne décrivent pas de manière photographique les détails des événements à venir, mais qui résument et condensent sur un même arrière-fond des faits qui se répartissent dans le temps en une succession et une durée qui ne sont pas précisées. Par conséquent, la clé de lecture du texte ne peut que revêtir un caractère symbolique.

 

La vision de Fatima concerne surtout la lutte des systèmes athées contre l'Eglise et contre les chrétiens. Elle décrit l'immense souffrance des témoins de la foi du dernier siècle du deuxième millénaire. C'est une interminable via Crucis, guidée par les papes du XXe siècle.


Selon l'interprétation des petits bergers, interprétation confirmée récemment par sœur Lucie, "l'Evêque vêtu de blanc" qui prie pour tous les fidèles est le Pape. Lui aussi, marchant péniblement vers la Croix parmi les cadavres des personnes martyrisées (évêques, prêtres, religieux, religieuses et nombreux laïcs), tombe à terre comme mort, sous les coups d'une arme à feu.


Après l'attentat du 13 mai 1981, il apparut clairement à Sa Sainteté qu'il y avait eu "une main maternelle pour guider la trajectoire du projectile", permettant au « pape agonisant » de s'arrêter "au seuil de la mort" »
.

 

 

Immédiatement les radios et télévisions diffusent un flash spécial : « le troisième secret de Fatima est officiellement connu : il annonce l'attentat dont Jean-Paul II fut victime le 13 mai 1981 et la souffrance des témoins de la foi au cours du XXè siècle ».


Le lendemain, les journaux font une large place à cette information centrée presque exclusivement sur la tentative d'attentat contre le pape dix-neuf ans plus tôt, mais pas un — et surtout pas le journal « La Croix » — ne relève déjà l'imposture : le cardinal Sodano dit, en effet, que « la clé de lecture du texte [du troisième secret] ne peut que revêtir un caractère symbolique » et qu'il résume « des faits qui se répartissent dans le temps en une succession et une durée qui ne sont pas précisées ». Or, entre mai et octobre 1917 au cours des six apparitions, la Sainte Vierge a toujours donné des dates précises : « Si l'on ne cesse d'offenser Dieu, sous le règne de Pie XI en commencera une autre pire »; en outre, jamais elle n'a employé des symboles pour s'exprimer, ne laissant ainsi aucune place à de multiples interprétations.

 

En fin de déclaration, le cardinal Sodano commet une lourde erreur qui trahit la sincérité de ses propos. Il dit, en effet, que « la troisième partie du secret de Fatima semble appartenir au passé », oubliant dans l'emportement que les paroles de la Sainte Vierge datent de 1917 et qu'à cette époque elles avaient un caractère prophétique. Si le cardinal Sodano était en train de communiquer le véritable troisième secret, il se serait placé en 1917 et non en l'an 1981.

Enfin, le cardinal précisait : « Pour permettre aux fidèles de mieux recevoir le message de la Vierge de Fatima, le pape a confié à la Congrégation pour la doctrine de la Foi le soin de rendre publique la troisième partie du secret, après en avoir préparé un commentaire approprié. »


PRÉSENTATION DU DOCUMENT À LA PRESSE

 


Initialement annoncé pour le 15 juin 2000, le document intitulé « le message de Fatima » sera rendu publique, au cours d'une conférence de presse, que le 26 du même mois. Le cardinal Ratzinger, assisté de Mgr. Bertone, présenta un dossier de quarante-cinq pages comportant :


- la photocopie du manuscrit de sœur Lucie, daté du 3 janvier 1944, avec sa traduction officielle,


- le manuscrit et les traductions des deux premières parties du secret,


- une lettre de Jean-Paul Il à sœur Lucie, datée du 19 avril 2000, soit trois semaines avant la cérémonie de béatification de François et Jacinthe,


- le compte rendu d'une rencontre entre Mgr Bertone et sœur Lucie, le 27 avril 2000, au carmel de Coimbra,
- la déclaration du cardinal Sodano, le 13 mai à Fatima,


- un commentaire théologique du cardinal Ratzinger.

 

Ce dossier a été quasiment occulté par les radios et télévisions; seuls certains journaux ont fait une large place à la publication officielle du document, se limitant juste à retracer les événements de 1917 sans analyser le contenu des nouveaux textes, montrant même un certain scepticisme. L'annonce très médiatique du 13 mai ne laissait guère de prise à la curiosité, dans la mesure où elle consiste à renvoyer Fatima à l'Histoire, faisant du "Secret" une vision allégorique du siècle passé. Autant dire, donc, que pour la plupart des catholiques, le « Troisième Secret » restera celui de l'attentat du pape Jean-Paul II, le 13 mai 1981, place Saint Pierre. C'est sans nulle doute le but de la manœuvre en publiant le document un mois et demi après le voyage du pape à Fatima.

 

 

LES TROIS PARTIES DU SECRET

 


Mgr. Joseph Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi et Mgr. Tarcisio Bertone, secrétaire de cette congrégation communiquent les deux premières parties du Secret et donnent pour authentique le texte de la troisième. Nous savons que la Sainte Vierge communiqua le 13 juillet 1917 un secret en trois parties dont voici le récit de la vision et le Message de la Sainte Vierge, d'après les écrits de sœur Lucie :

 

 

1°) La vision



«  [Notre-Dame] ouvrit de nouveau les mains, comme les deux derniers mois [en mai et juin 1917]. Le reflet (de la lumière) parut pénétrer la terre et nous vîmes comme un océan de feu. Plongés dans ce feu nous voyions les démons et les âmes (les damnés). Celles-ci étaient comme des braises transparentes, noires ou bronzées, ayant formes humaines. Elles flottaient dans cet incendie, soulevées par les flammes qui sortaient d'elles-mêmes, avec des nuages de fumée. Elles retombaient de tous côtés, comme des étincelles dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, au milieu des cris et des gémissements de douleur et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur. (C'est à la vue de ce spectacle que j'ai dû pousser ce cri "Aïe !" que l'on dit avoir entendu de moi). Les démons se distinguaient (des âmes des damnés) par des formes horribles et répugnantes d'animaux effrayants et inconnus, mais transparents comme de noirs charbons embrasés.


Cette vision ne dura qu'un moment, grâce à notre bonne Mère du Ciel qui, à la première apparition, nous avait promis de nous emmener au Ciel. Sans quoi, je crois que nous serions morts d'épouvante et de peur. »

 

 

2°) Le Message de Notre-Dame

 


« Effrayés, et comme pour demander secours, nous levâmes les yeux vers Notre-Dame qui nous dit avec bonté et tristesse :

 

[Premier Secret] «  Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion de mon Cœur Immaculé. Si l'on fait ce que Je vais vous dire, beaucoup d'âmes se sauveront et l'on aura la paix. La guerre va finir, mais si l'on ne cesse d'offenser Dieu, sous le règne de Pie XI commencera une pire encore. Quand vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne qu'Il va punir le monde de ses crimes, par le moyen de la guerre, de la famine et des persécutions contre l'Eglise et le saint-Père.


[Deuxième Secret] Pour empêcher cela, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur Immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis du mois. Si l'on écoute mes demandes, la Russie se convertira et l'on aura la paix; sinon, elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Eglise. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties. À la fin mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera donné au monde un certain temps de paix.


[Troisième Secret] Au Portugal, se conservera toujours le dogme de la foi, etc. Cela, ne le dites à personne, à François, oui, vous pouvez le dire. »

 

 

3°) Analyse

 


Comme nous pouvons le constater, la première phrase de l'authentique troisième secret commence par : « Au Portugal se conservera toujours le dogme de la Foi, etc. » et vient à la suite du deuxième secret. Sœur Lucie n'a jamais intercalé une nouvelle vision ni même laissé entendre qu'un interlude existait entre les deux. Au contraire, la Vierge commence à délivrer son secret par : « Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. » et termine par ces mots : « Cela, ne le dites à personne, à François, oui, vous pouvez le dire. » Or, ces derniers mots sont d'une extrême importance car François, au cours de toutes les Apparitions de Notre-Dame a toujours vu mais n'a jamais rien entendu des paroles célestes. S'il y avait eut une vision, comme veut nous le faire croire le Vatican, la Sainte Vierge n'aurait pas dit : « Cela, ne le dites à personne, à François, oui, vous pouvez le dire. », car une vision ne se dit pas mais se raconte.


L'abbé Paul Kramer note que, « contre toute attente, le texte officiel du troisième secret ne contient pas d'autres paroles de Notre-Dame de Fatima. Il semble difficile de croire que les paroles de Notre-Dame de Fatima aient une fin ambiguë — ‘... etc’ — Où est le reste de ce que Notre-Dame de Fatima a dit ? » L'abbé Kramer a noté en outre que « l'avis du Vatican, en 1960, concernant sa décision de ne pas publier le troisième Secret cette année là fait référence spécifiquement à la décision de ne pas révéler les paroles de Notre-Dame qui figurent dans le texte du Secret. Mais le texte du troisième secret publié en 2000 ne contient aucunes paroles de Notre-Dame [ndlr : venant à la suite de : "Au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi, ... etc."]. Cela soulève une question grave, dans l'esprit de beaucoup de gens ».


Nous avons donc la preuve formelle que la troisième partie du secret ne contient qu'un ensemble de paroles de Notre-Dame et qu'il n'y a donc aucune vision.

Or, le Vatican nous en présente une  :

 

 

LE TEXTE DU TROISIÈME SECRET SELON LE VATICAN

 


«  Après les deux parties que j'ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche; elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde; mais elles s'éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui; l'Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte : Pénitence ! Pénitence ! Pénitence ! Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu : "Quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant" un Evêque vêtu de Blanc, "nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père". Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques, les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu. — Tuy, le 3 janvier 1944. »

 


ANALYSE CRITIQUE DU DOCUMENT DE Mgr. BERTONE

 


Dans son exposé, le secrétaire de la Congrégation met l'accent sur les consécrations du monde au Cœur Immaculé de Marie faites par Jean-Paul II le 7 juin 1981 et le 25 mars 1984. Pour prouver que cette consécration a été faite, il présente une lettre de sœur Lucie écrite le 8 novembre 1989 sur laquelle il est écrit : « Cela a été fait, comme Notre-Dame l'avait demandé, le 25 mars 1984 ». Ces consécrations ne peuvent être tenues comme valablement réalisées "comme Notre-Dame l'avait demandé" car elles ne mentionnent pas la Russie de façon explicite.

 

Cette lettre, prétendument attribuée à Sœur Lucie, a été diffusée en 1989 par les autorités religieuses de Fatima, dans le cadre d'une véritable campagne d'intoxication et de désinformation (dont l'origine semble être certains personnages très haut placés du Vatican) destinée à faire croire à l'opinion publique que la consécration du 25 mars 1984 répondait en tous points à la consécration demandée par Notre-Dame. En fait, ce n'est pas une lettre mais cinq qui furent attribuées à la voyante (voir (2) de la contribution n° 11 au forum). Certaines de ces lettres contiennent de grossières erreurs sur les événements de Fatima, et la seule critique interne de ces cinq documents suffit à montrer qu'il s'agit de lettres apocryphes : elles ne contiennent pas le moindre élan de dévotion pour le Cœur Immaculé de Marie; elles développent des thèmes rhétoriques étrangers à Sœur Lucie; enfin, elles sont rédigées dans un esprit absolument contraire au cœur et à l'âme si simples et si dévots de Sœur Lucie.

 

Nous l'avons vu, le troisième Secret commence par : « Au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi, etc. ». Curieusement, dans le document de la congrégation, cette phrase est supprimée dans le texte supposé original du troisième secret et n'apparaît qu'en note (note 7). Cette partie avait été rédigée par Lucie en 1944 qui déclara plus tard :  

 

« En l'écrivant, j'ai en quelque sorte révélé le secret. ». Cette phrase introductive du troisième secret concerne avec certitude la perte de la Foi et l'apostasie : Les déclarations faites depuis 60 ans par ceux qui ont lu le véritable troisième secret — Y compris le cardinal Ratzinger — ne laissent aucun doute sur ce point; mais la vérité fait peur aux prélats, qui pour la plupart sont francs-maçons : en 1966, le Père Alonso fut nommé expert officiel de Fatima et écrivit quatorze volumes d'après les entretiens qu'il avait eu avec sœur Lucie. Le Vatican lui a interdit formellement de publier quoi que ce soit sur les Apparitions et le Secret. En 1982, peu avant sa mort, il rédige tout de même un article dans lequel il écrit : « Une révélation du secret aurait conforté un traditionalisme qui se serait cru assisté par les prophéties de Fatima et le progressisme aurait hurlé contre les apparitions qui, d'une manière si scandaleuse, sembleraient freiner la marche en avant de l'Eglise conciliaire », mais la Congrégation pour la doctrine de la foi dément en déclarant : « Jusqu'à présent, nous avons laissé les intégristes suivre leur tragique chemin. En plus de l'appel fondamental à la pénitence, ce que le Vatican a montré d'important est la réfutation de la thèse principale des intégristes : le secret n'a rien à voir avec l'apostasie liée au Concile, au Nouvel Ordo [de la messe] et aux papes conciliaires, comme les intégristes le soutiennent depuis des décennies. Ce fait seul valait la peine de révéler ce secret. » Bien !, mais alors pourquoi interdire de publier aujourd'hui encore l'œuvre intégrale du Père Alonso  ? Le Vatican aurait-il à cacher l'authentique troisième secret  ?

 

D'autre part, la Congrégation occulte la demande de la Sainte Vierge qui demanda que le Secret soit révélé au plus tard « en 1960, car alors ce serait plus clair ». Au regard des déclarations les plus sérieuses sur l'authentique troisième secret on peut en déduire que la Sainte Vierge voulait révéler ce secret à cette date pour mettre en garde le monde contre l'ouverture d'un concile pastoral Vatican II, qui laisserait entrer « les fumées de Satan » dans l'Eglise, de l'aveu même du pape Paul VI.

Sur ce sujet, le 27 avril 2000, Mgr. Bertone demanda à la voyante pourquoi la Sainte Vierge lui avait dit « qu'à cette date [1960], il paraîtrait plus clair ». Sœur Lucie lui aurait répondu : « Ca n'a pas été Notre-Dame mais moi qui ai mis la date de 1960 car, selon mon intuition, avant 1960, on n'aurait pas compris, on aurait compris seulement après. Maintenant, on peut mieux comprendre. » Comment donc, sœur Lucie aurait-elle pu avoir une telle « intuition » en 1944 (soit seize ans avant l'année 1960) sans une indication du Ciel  ? Aussi, doit-on prendre avec une grande réserve le compte rendu de la rencontre de sœur Lucie avec le prélat, d'autant plus que ce dernier affirme que, lors de l'entretien, la religieuse a confirmé intégralement l'interprétation du texte qui lui était présenté. Or, la voyante a précisé : « J'ai écrit ce que j'ai vu [sans doute parlait-elle du seul tableau de la vision du 13 juillet 1917]. L'interprétation ne me regarde pas, elle regarde le pape. », laissant ainsi clairement entendre qu'elle ne cautionne pas le texte présenté par le Vatican.

 

 

LETTRE ATTRIBUÉE A SŒUR LUCIE

 


Le Vatican nous présente t-il, une fois de plus, une fausse lettre  ? Nous ne pouvons répondre que par l'affirmative puisqu'il a été prouvé ci-dessus que la vision du 13 juillet 1917 ne contient qu'un ensemble de paroles de Notre-Dame.

Le contenu et le sens du texte de la vision présenté le 26 juin 2000 diffèrent de la déclaration faite par le cardinal Sodano. Le 13 mai, ce dernier parlait « d'un évêque vêtu de blanc » qui « tombe à terre comme mort, sous les coups d'une arme à feu », affirmant qu'il s'agit du pape Jean-Paul II. Le texte officiel donne une toute autre version : l'évêque vêtu de Blanc est « tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ». Or, le pape ne fut pas tué par des soldats, mais fut victime d'un attentat politique dont les tueurs étaient des professionnels du crime.

 

 

De plus, la traduction littérale du texte, écrit en portugais, ne dit pas que l'Evêque vêtu de Blanc fut tué par « une arme à feu ». La bonne traduction est la suivante : « ... il fut tué par un groupe de soldats qui lui tirèrent plusieurs coups et des flèches ». Cette altération a sans doute pour but de donner un crédit à la déclaration très confuse du cardinal Sodano car on le voit bien en lisant la lettre que nous donne la congrégation : on ne peut pas dire que cet « évêque vêtu de Blanc » soit le pape Jean-Paul II. D'ailleurs, au cours de la conférence de presse du 26 juin, le cardinal Ratzinger est resté sur ce point assez en retrait des propos de tous ceux qui ont, depuis la cérémonie de béatification des deux petits voyants, commenté le discours du cardinal Sodano en affirmant qu'il avait déclaré que le troisième Secret avait annoncé l'attentat dont Jean-Paul II a été victime en 1981.

 

 

Autre élément qui fait fortement douter de l'authenticité du texte est l'expression « l'évêque vêtu de Blanc », car dans toutes les Apparitions, la Sainte Vierge emploie l'expression « le Saint Père ». Bien sur, on peux penser que le dépôt de la tiare par Paul VI, le 13 novembre 1964, en signe de renonciation à la souveraineté du Pontife romain, donnerait une légitimité au prétendu troisième secret, puisque le pape est vêtu de blanc; toutefois il n'en reste pas moins le Souverain Pontife, donc chef de l'Eglise et Pape. On ne peut dès lors le considérer comme un évêque, même s'il est « vêtu de Blanc ».

 

 

ANALYSE CRITIQUE DU DOCUMENT DU CARDINAL RATZINGER

 


Le cardinal Ratzinger croit « reconnaître le siècle écoulé comme le siècle des martyrs, comme le siècle des souffrances et des persécutions de I'Église, comme le siècle des guerres mondiales et de beaucoup de guerres locales, qui en ont rempli toute la seconde moitié et qui ont fait faire l'expérience de nouvelles formes de cruauté ». Cet argument ne tient pas car de tous temps il y a eu des martyrs, des souffrances, des persécutions contre l'Eglise, et des guerres. Aussi, la prétendue vision aurait pu parfaitement s'appliquer à toute autre époque antérieure au XXème siècle puisque aucun élément ne permet d'affirmer avec certitude qu'elle concerne « la seconde moitié » de cette fin de millénaire.

 

 

Au cours de son Histoire, l'Eglise et les chrétiens des premiers siècles n'ont pas été épargnés par des persécutions physiques très violentes et cruelles, et le nombre de martyrs ayant souffert la mort par fidélité au Christ est considérable. Nombreux aussi ont été les papes tombés sous les coups d'un attentat :

 

a) Papes victimes d'un attentat ou assassinés  :


Calixte I : victime d'une émeute soulevée contre les chrétiens, en 222.

Lorsque Calixte prit place à la tête de l'Eglise de Rome, il avait eu déjà une vie aventureuse et mouvementée car c'était un ancien esclave. Son maître, familier de l'empereur Commode qui régna de 180 à 192, l'avait chargé à l'époque d'opérations financières. Calixte, trompé par les juifs, y laissa l'argent de son maître et celui que ses frères chrétiens lui avaient confié. Effrayé, il s'enfuit, fut repris et emprisonné. Mais son maître préféra s'en remettre à son habileté et à sa probité. Relâché, Calixte parvint à récupérer les sommes que les juifs lui avaient soustraites, ce qui lui valut d'être dénoncé par eux comme chrétien. On le déporta en Sardaigne. Gracié, il revint à Rome sous le pontificat de Victor qui lui accorda une pension annuelle. Le clergé le désigna alors pour être diacre. Choisi par Zéphyrin comme auxiliaire, il était acclamé Pape à l'unanimité par le clergé romain à la mort de ce pontife en 217.
Sur la chaire de saint Pierre, Calixte apporta la prudence et le savoir-faire que lui valaient ses qualités d'hommes d'affaires. Tertullien et Hippolyte lui en feront le reproche en le traitant d' « équilibriste ».


Sixte II : décapité par des soldats le 6 août 258, alors qu'il célébrait la messe.


 


 

Suite à un édit de l'empereur Valérien, signé en 257, les chefs hiérarchiques de l'Eglise furent persécutés. Saint Etienne, alors Pape, prit le chemin de l'exil. Sixte II avait été élu à la place d'Etienne. Il entreprend aussitôt de correspondre avec saint Cyprien pour renouer les relations entre le Saint-Siège et l'évêque de Carthage. Mais les événements s'opposaient à l'activité que souhaitait déployer le nouveau Pape. En 258, un second édit ordonne aux évêques, prêtres, diacres et chrétiens de l'aristocratie d'adjurer sous peine d'être décapités et d'avoir leurs biens confisqués.
C'est ainsi que, le 6 août 258, Sixte II, prêchant dans une chapelle souterraine du cimetière de Prétextat, est arrêté, jugé puis ramené au cimetière pour y être mis à mort. On le décapita sur sa propre chaire.
A l'occasion de cette même persécution, saint Laurent à Rome, saint Cyprien à Carthage, saint Fructueux à Tarragone, subirent le martyre.

Etienne I : emprisonné, puis décapité en 260.


 


 

Il fut élu Pape après la mort de Lucius I, sous l'empire de Valérien et de Gallien son fils, qui, durant son pontificat, persécutèrent cruellement l'Eglise. De nombreux chrétiens furent sauvagement tués. La peur fut si grande, que certains se cachaient dans les cavernes et même dans les sépulcres des morts.
Le saint pontife Etienne I fut de ceux-là; ayant entendu dire que les empereurs avaient fait publier un Edit par lequel quiconque pouvait dénoncer un chrétien, en échange de quoi il en serait récompensé, le pape convoqua le clergé de Rome et leur dit : « Mes frères et soldats de Jésus-Christ, vous avez déjà entendu parler de l'édit impie et diabolique que les empereurs ont publié contre nous, chrétiens : voici maintenant le temps de mépriser les biens de la terre, de peur de perdre celles du ciel. Ne craignons pas les princes du monde, mais seulement le Seigneur du ciel et de la terre, Jésus-Christ, qui nous délivrera de nos ennemis; et si nous mourons pour lui, nous serons bienheureux. »
Par ces paroles, Etienne I fit plusieurs miracles, en témoignage de notre sainte foi, ce qui provoqua chez les empereurs un grand courroux contre lui et fut capturé avec un grand nombre de prêtres, de diacres et de clercs.
Le saint Pape arrivant au temple pour y être condamné à mort, leva les yeux au ciel, en présence de tous les ministres et de l'empereur et fit cette prière du fond du cœur, et les larmes aux yeux : « Seigneur Dieu, qui renversâtes de votre bras puissant la tour de Babylone, je vous supplie humblement de détruire ce lieu où le diable est estimé dieu, et où l'impiété et la superstition sont librement exercées. »
A peine eut-il achevé ces paroles, qu'on entendit un tonnerre épouvantable ; la foudre tomba du ciel, et ruina une grande partie de ce temple de Mars. Les soldats et les bourreaux s'enfuirent tout éperdus, et laissèrent le Pape Etienne I libre, ainsi que tous les chrétiens qui étaient avec lui.
Mais l'empereur voulait par tous les moyens tuer le Pape et ordonna à neuf soldats d'accomplir cet ordre. Alors que le pontife disait la messe, ils vinrent pour le capturer. Bien que le saint Pape entendit le bruit des gens de guerre, il ne se troubla pas ; au contraire, il acheva dévotement le saint Sacrifice de la Messe qu'il avait commencé : c'est là qu'étant devant l'autel en sa chaire, les soldats lui coupèrent le cou, le 2 août 260.

Jean I : brutalement capturé en 526, il meurt en prison.


 


 

Ce pape eut un pontificat court mais orageux. L'empereur Justin avait décidé de retirer à ses sujets ariens l'usage de leurs églises et leurs droits civils. Théodoric furieux du grand nombre de fidèles que le catholicisme groupait, somma le Pape de se rendre à Constantinople pour demander à l'empereur Justin la rétractation de l'édit que ce dernier signa avec saint Hormisdas et revenir ainsi à l'hérésie des ariens récemment convertis.
Jean I entreprit le voyage. C'était la première fois qu'un pape entrait à Constantinople. Magnifiquement accueilli, il obtint la rétractation de l'édit, mais ne demanda pas le retour à l'hérésie des nouveaux convertis. Théodoric se livra alors à des représailles, et jeta Jean I en prison sans l'épargner de mauvais traitements. Le Pape, déjà âgé, y mourut peu de jours après, le 18 mai 526.



Martin I : brutalement capturé en 653, relégué en Chersonèse où il mourut.

Il présida, en octobre 649, le concile romain de Latran. Cinq cent évêques y anathématisèrent le monothélisme, les deux édits impériaux, les chefs et complices de l'hérésie et le pape Honorius lui-même.
Constant II, furieux, avait chargé, dès avant le concile, l'Exarque Olympios d'arrêter le Pape. Olympios avait échoué. Son successeur, Calliopos, réussit à entourer et occuper l'église et le palais de Latran et à s'emparer du Pape malade qu'il embarqua sur le Tibre et traîna, pendant un an, de prison en prison jusqu'à Constantinople. En 654, condamné sur de faux témoignages comme usurpateur, traître et blasphémateur, Martin fut déporté en Chersonèse et y mourut, par suite de mauvais traitements, le 15 décembre de la même année. Il est honoré comme un martyr.



Léon III : agressé en 799 alors qu'il se rend en procession à la messe.

Le jour même de la sépulture d'Hadrien Ier, son successeur était élu pape sous le nom de Léon III. Peu de temps après son élévation au trône pontifical, un cercle restreint de parents et d'officiers du pontife défunt, ne voyant pas se réaliser leurs ambitions, commencèrent à comploter sourdement contre lui.
Léon III, qui se doutait de ces tentatives, demandait dès 796 à Charlemagne d'envoyer un représentant permanent à Rome pour assurer sa sécurité. Le 25 avril, le Pape se rendait en procession à Saint Laurent in Lucina. En face du monastère de Saint Sylvestre, il fut attaqué par une bande armée et resta seul aux mains de ses agresseurs, le cortège qui l'accompagnait, et n'avait pas d'armes, ayant pris la fuite. Seuls le primicier Pascal, neveu du précédent pape et le sacellaire ou payeur général Campulus demeurèrent auprès de lui. Ces deux personnages étaient complices de l'attentat. Les bandits tentèrent de crever les yeux du Pape et de lui arracher la langue. Roué de coups, le pontife fut transporté de nuit au monastère de Saint Erasme. Protégé par Charlemagne il regagna Rome le 29 novembre 800.



Formose : déterré en 897 puis jeté dans le Tibre après avoir été amputé.

A la presque unanimité des voix, Formose qui, depuis de longues années, jouait à Rome un rôle de premier plan, fut appelé à remplacer Etienne V. Il aurait mérité plus que tout autre l'épithète de «curieux homme». Sa valeur, ses vertus, sa culture étaient indiscutables. Son passé tourmenté, les compromissions auxquelles il s'était laissé aller jetaient une ombre fâcheuse sur sa personnalité.
Quoi qu'il en soit, le pape Formose tenta mais vainement, à plusieurs reprises, de réformer l'Eglise. Il assembla, dans ce but, les conciles de Vienne en 892, de Rome en 893, de Chalon-sur-Saône en 894 et de Tribur en 895.
Formose se laissa circonvenir par le parti spolétin et sacra empereur, à la mort de Guy, son fils Lambert. Conscient d'avoir commis une maladresse, il voulut la réparer en pratiquant une politique à double face et s'adressa au duc de Carinthie, Arnulf, candidat à l'Empire, lui demandant de venir le délivrer des mauvais chrétiens dont il était entouré. Plein d'ardeur, Arnulf, à la tête d'une armée marcha sur Rome. A ce moment, la veuve du duc Guy de Spolète avait pris en mains le gouvernement de Rome et un choc sanglant faillit se produire entre elle et le roi de Germanie. Celui-ci put entrer, grâce à un accident fortuit, dans la ville par la porte Saint-Pancrace.
Recueilli sur les degrés de Saint-Pierre par le pape Formose, il reçut de ses mains la couronne impériale le 22 février 896. Agiltrude, veuve de Guy de Spolète, femme au caractère indomptable, ne pardonna jamais à Formose ce qu'elle appelait sa trahison. Elle devait poursuivre sa vengeance jusque sur le cadavre du Pape.

 


 


Jean X : emprisonné en 928, il meurt étouffé en prison.

Elu Pape en 914, il occupait auparavant le siège archiépiscopal de Ravenne. Il organisa une ligue des seigneurs d'Italie contre les Sarrasins sous la présidence de Bérenger, ancien adversaire de la Maison de Spolète que Jean X couronna (empereur en décembre 915. Le Pape lui-même se fit chef d'armée. On le vit charger à la tête des troupes et cette ardeur guerrière aboutit à l'expulsion des Maures de la péninsule.
Marozie, fille du gouverneur de Ravenne, était mécontente de l'indépendance du Pape Jean X. Elle fit assassiner son frère au cours d'une émeute puis emprisonner le Pape lui-même qui périt, lâchement étouffé sous un oreiller, en 928.

 


 


Jean XI : capturé en 931 et tenu sous garde étroite

Marozie fit donner le pontificat à son propre fils qui devint en 931 le pape Jean XI.
En 932, Marozie se mariait en troisième noces. Son second fils Albéric, qui détestait le nouveau mari de sa mère, donna l'assaut au château Saint Ange. Le beau-père d'Albéric put s'enfuir mais Marozie fut faite prisonnière et mourut peu après. Dès lors, l'autorité dictatoriale passe aux mains du frère de Jean XI, tenu aussitôt sous garde étroite. Les papes n'ont plus de pouvoir temporel effectif, leur autorité spirituelle est grandement affaiblie et les monnaies de ce temps portent, à côté du nom du Pape régnant, celui d'Albéric qualifié de « Prince de tous les Romains ».
Jean XI tenta de s'assurer un protecteur en Orient. Il fit proposer à l'Empereur un mariage l'unissant à la famille de Marozie mais la négociation n'eut pas de suites.

 


 


Jean XIV : brutalement capturé, il est emprisonné et meurt en 984.

Le pape Benoît VII mourut en 983. L'évêque de Pavie, Pierre, fut élu à sa place et changea son nom contre celui de Jean, par respect pour le Prince des Apôtres. Ses qualités d'homme d'Etat en avaient fait le candidat d'Otton II qui espérait, grâce à lui, pacifier l'Empire, toujours agité.
Le 7 décembre 983, Jean XIV assistait à son lit de mort l'empereur Otton II. Dès le trépas de celui-ci, des troubles très graves éclatèrent en Allemagne, conséquence de l'ambition d'Henri de Bavière. Le contre-coup s'en fit sentir en Italie.
A ce moment, en avril 984, l'antipape Boniface revenait dans la péninsule, accompagné d'une armée byzantine. Il pénétra dans Rome, fit arrêter Jean XIV et l'enferma au château Saint-Ange où jusqu'à sa mort, quatre mois après, il souffrit atrocement de la maladie et de la faim. Le 20 août 984 il fut assassiné dans la sombre cellule du château.

 


 


Boniface VII : assassiné en 985, son corps est traîné dans Rome.

En 984, l'antipape Boniface revint dans la péninsule, accompagné d'une armée byzantine. Il pénétra dans Rome, fit arrêter le pape Jean XIV et le fit enfermer dans la prison du château Saint-Ange. Dès lors l'antipape victorieux devint le pape Boniface VII. Il mourut un an plus tard en juillet 985. Les Romains qui le haïssaient pour sa rapacité, s'acharnèrent sur son cadavre en le traînant dans Rome.

 


 


Eugène IV : obligé de s'enfuir de Rome, en 1434, pour éviter d'être capturé par les troupes romaines.

Le duc de Milan, le cruel et dur Philippe-Marie Visconti envahissait les Etats de l'Eglise. Il en voulait au pape des faveurs accordées aux républiques de Florence et de Venise, ennemies de Milan, faveurs d'autant plus explicables qu'Eugène IV était vénitien. Les ennuis du pape provoquèrent des tumultes et soulevèrent la foule contre lui et sa famille.
Eugène IV, après avoir nommé le condottière François Sforza défenseur de ses Etats, prit la fuite. Dans la nuit du 4 juin 1434, le pape, déguisé en bénédictin, partit à cheval avec un compagnon jusqu'à Ripagrande où était amarré un petit bateau appartenant à un certain Vitellio et piloté par un batelier fort et robuste nommé Valentin.
Les romains s'aperçurent de la fuite du pape. Ils poursuivirent la barque, vainement il est vrai, et cherchèrent à l'atteindre avec des flèches et des pierres. Entre la basilique de Saint Paul et Ostie, une grosse barque tenta de stopper celle où se trouvait le Saint-Père, couché à fond de cale et dissimulé sous un grand bouclier. Valentin, avec beaucoup d'habileté évita la manœuvre et tanta même de couler à pic l'embarcation ennemie. Enfin, le Pape atteignit Ostie et là, put monter à bord d'une trième de Vitellio qui le conduisit en quelques jours à Pise, d'où il se rendit à Florence au couvent dominicain de Sainte Marie Nouvelle.

 


 


Pie VI : emprisonné en 1798, puis déporté à Sienne, il mourut captif l'année suivante à Valence (France).

Dès le début de son pontificat, Pie VI se heurta en Autriche aux prétentions qu'avait l'empereur Joseph II de se mêler de trop près des affaires ecclésiastiques dans ses Etats. L'empereur, entre autre, supprima plus de huit cent couvents. Face à cette situation, le pape décida de se rendre lui-même à Vienne, sans résultat.
En dépit des soucis que lui donnaient ses difficultés avec Vienne, le pape ne prévoyait pas l'orage de la Révolution française. Quand la nouvelle en parvint à Rome, elle éclata comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Par deux Brefs successifs, émanants le 10 mars et le 13 avril 1791, Pie VI condamna la Constitution Civile du Clergé promulguée par le roi Louis XVI, le 24 août 1790.
En 1796, le général Bonaparte, vainqueur en Italie, commençait à la rançonner. Le Pape, inquiet de la tournure que prenaient les événements, dépêcha auprès de lui à Milan le chevalier Azara, ministre d'Espagne et un prélat Mgr. Gnudi. Bonaparte se transporta à Bologne pour négocier. Il se contenta, pour cette fois, de deux millions de francs, de cinq cent manuscrits anciens, de cent statues, bustes et tableaux et des contributions imposées aux Légations pontificales.
Joseph Bonaparte, frère du général, fut nommé ambassadeur de France à Rome. Le 15 février 1798 fut proclamé la République romaine et le pape Pie VI fut déchu de son autorité temporelle et on le fit aussitôt partir sous bonne escorte à Sienne. De là, le vieux pontife fut acheminé sur la Chartreuse du Val d'Ema près de Florence. La dernière étape de ce calvaire fut son transfert à Valence en Dauphiné où il devait mourir le 29 août 1799.

 


 


Pie VII : pris en otage à Rome, en 1809, par les troupes de Napoléon.

Le cardinal Barnabé Chiaramonti fut élu pape le 14 mars 1800 et prit le nom de Pie VII. Il fut couronné huit jours après dans l'église de Saint Georges le Majeur.
Bonaparte, désormais Premier Consul, voulait la pacification religieuses de la France. Il engagea, dans ce but, des pourparlers avec le Saint Siège en vue d'un Concordat. Après six mois de négociations difficiles, le Concordat fut signé le 15 juillet 1801. Il comprenait un préambule de dix-sept articles. Le catholicisme n'y était reconnu que comme la «religion de la majorité des Français». Pie VII avait fait à Bonaparte d'énormes concessions. En revanche, le catholicisme reprenait, en France, sa place officielle.
Pendant les trois premières années du pontificat de Pie VII, son entente avec Bonaparte fut complète. Ce temps vit, outre le Concordat, le retour à Rome des cendres de Pie VI et une réception brillante faite à Murat en 1802.
Bonaparte, qui rêvait d'être un nouveau Charlemagne, voulut profiter des bonnes dispositions du Souverain Pontife pour se faire couronner Empereur par lui. Le Pape s'y montra d'ailleurs favorable. Le sacre eut lieu à Notre-Dame de Paris le 2 décembre 1804. Napoléon et Joséphine avaient reçu la veille le sacrement de mariage, secrètement et en vertu d'une dispense spéciale du pape. A Notre-Dame, le Saint-Père ne fit que les onctions saintes sur l'Empereur et l'Impératrice, Napoléon ayant fait le geste de se couronner lui-même et de couronner Joséphine.
A partir de ce moment, les rapport du Saint siège et de l'Empereur devinrent beaucoup plus tendus. Ce fut d'abord le refus opposé par le Pape à Napoléon qui lui demandait d'annuler le mariage de son frère Jérôme avec Miss Patterson.
En novembre 1806, les troupes françaises occupaient Ancône. L'empereur prétendait alors obliger le Souverain Pontife à expulser des ses Etats tous les sujets des pays en guerre avec l'Empire et à prendre part au blocus continental contre l'Angleterre. Napoléon chargea le général Miollis de se diriger sur Naples avec ses troupes.
Le Pape protesta et se considéra, désormais, comme captif volontaire. Miollis imposa à Pie VII de changer de Secrétaire d'Etat à plusieurs reprises. Dans ces conjonctures, le pape reçut des Anglais et de la reine Caroline de Naples, réfugiée en Sicile, des propositions tendant à faciliter son évasion. Le cardinal Pacca, alors Secrétaire d'Etat, dissuada le Saint-Père d'y donner suite. Le 10 juin 1809, il excommunia Napoléon.
Dès lors, l'arrestation du Souverain Pontife fut décidé par l'Empereur. Miollis fut chargé d'exécuter cette consigne. Le 4 juillet, le général Radet arrivait à Rome. Des troupes napolitaines, envoyées par Murat, y pénétraient en même temps. L'assaut fut donné le 6 juillet, à deux heures du matin. Radet, arrivé dans la pièce où se tenait le Saint-Père, lui intima l'ordre, de la part de l'Empereur, de renoncer à sa charge. Le Pape refusa catégoriquement. De force, Radet emmena aussitôt Pie VII dans une voiture tirée par des chevaux jusqu'à la chartreuse du Val d'Ema où il fut prisonnier. De là, on l'emmena à Savone au prix d'un long et pénible voyage.
Il y avait en France vingt-sept sièges épiscopaux vacants à repourvoir. Le Pape, isolé du reste de l'Eglise, refusa d'accorder l'institution canonique aux évêques dont Napoléon lui fit présenter la liste à Savone. Dans le but de se passer du Pape et, aussi, pour l'éprouver, l'Empereur convoqua un concile des évêques français et italiens à Paris, le 9 juin 1811. Il envoyait en même temps une lettre au pape dans laquelle il lui sommait de se réconcilier avec lui. Sous la pression, Pie VII se laissait arracher, sans signer d'ailleurs, quelques concessions relatives à l'institution canonique. Mais Napoléon voulait la soumission entière du Pape. Le 17 juin, l'Empereur fit ouvrir le Concile, mais les évêques présents ne se soumirent pas. Furieux, Napoléon suspendit alors le concile le 11 juillet et incarcéra plusieurs prélats.
Le 9 juin 1812, Napoléon donna des ordres pour que Pie VII quitte Savone. Après un voyage épuisant, le Saint-Père arriva, malade, à Fontainebleau, le 20 juin.
Le 25 janvier 1813, le malheureux Pie VII, accablé de souffrance, harcelé par Napoléon, se laissait arracher la mort dans l'âme la signature des préliminaires d'un futur Concordat. Le Pape acceptait, bien malgré lui, l'annexion des Etats pontificaux à l'Empire, consentait à s'établir à Avignon, et ratifiait le décret du concile national de 1811. Pie VII fut remis en liberté le 10 mars 1814 après que l'Empereur fut battu à Laon, la veille.

 


 


Jean-Paul II : victime d'une tentative d'attentat en 1981, à Rome.

 

b) Persécutions contre l'Eglise :


Ces mots désignent des actes de violence perpétrés contre l'Eglise dans le but d'anéantir le Christianisme. Dès l'origine, chaque siècle vît l'Eglise chrétienne attaquée par des persécutions extérieures sans que nulles forces ne parviennent à la détruire. Notre Seigneur Jésus-Christ n'a t-il pas dit : « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde »  ? A travers les siècles, et malgré les persécutions, Jésus a maintenu sa grande promesse. Si l'Eglise avait été une institution humaine, elle aurait depuis longtemps succombé aux coups qui incessamment l'ont atteinte. Toute son histoire n'est qu'un long et permanent martyre.

 

Pouvons-nous pour autant « reconnaître le siècle écoulé comme le siècle [...] des souffrances et des persécutions de l'Église ». ? Ce XXème siècle n'a pas été marqué par des attaques extérieures; bien au contraire : le Vatican ouvre grand les portes de Saint-Pierre pour fraterniser avec toutes les religions et idéologies du monde; le pape est adulé par tous les peuples et est reçu avec tous les honneurs dignes d'un grand chef d'Etat. Alors, où sont les « persécutions de l'Eglise » dont parle le cardinal Ratzinger, et surtout qui sont les persécuteurs. ?

Sœur Lucie conseilla de lire les chapitres 8 à 13 de l'Apocalypse : « Tout le secret de Fatima est là », confia t-elle ! Que disent ces chapitres ?

 

1) Les chapitres 8 à 11 parlent du développement des hérésies et des persécutions contre la foi; puis du déchaînement des démons.


2) Le chapitre 12 concerne la bataille finale entre la femme et le dragon.


3) Le chapitre 13 parle des deux bêtes de l'Apocalypse :


- Une bête qui monte de la mer, ayant sept têtes et dix cornes, qui habitent la terre et dont les noms ne sont pas écrits dans le livre de vie de l'Agneau;


- Une bête qui monte de la terre, qui a deux cornes semblables à celles de l'Agneau et parlent comme le dragon.


La première bête monte de la mer pour agiter les peuples par des guerres et des troubles. La seconde bête sort de la terre, elle se déguisera en agneau et emploiera la séduction : c'est l'Antéchrist.

 

En 1981, après avoir lu le Troisième Secret, Jean-Paul II écrivit : « j'ignorais presque tout de Fatima. Je pressentais seulement qu'il y avait là une certaine continuité de La Salette à Fatima ». (Source : « Entrez dans l'espérance » Ed. Mame-Plon.)

 

Le Vatican fut longtemps hostile à la publication du message de Notre-Dame de La Salette, ceci — de l'aveu même des Pères de La Salette — à cause qu'il faisait référence à l'Antéchrist, donc aux chapitres 8 à 13 de l'Apocalypse.
A La Salette, Notre-Dame dit : « l'Eglise sera livrée à de grandes persécutions : ce sera le temps des ténèbres; l'Eglise aura une crise affreuse » [...] « Rome perdra la Foi et sera le siège de l'Antéchrist ».

 

La crise de l'Eglise est aujourd'hui évidente ; mais Rome a-t-il perdu la foi ?


- Jean-Paul II, rejettait l'authenticité du Saint Suaire, et ceci malgré les preuves scientifiques ;


- beaucoup de prélats rejettent les Mystères de la Sainte Trinité, de l'Incarnation, de la Rédemption, et de la réalité historique de la Résurrection, mais le Vatican, par son silence, laisse faire et dire, donc approuve !;


- Lors d'un voyage en Inde, en 1987, le pape Jean-Paul II se fait marqué du signe des adorateurs de Shiva ;

 

- En 1983, les membres de la Trilatérale— ce club très fermé de la pensée unique qui œuvre pour un gouvernement mondial et une religion mondiale— sont invités au Vatican sous la présidence du pape ;

 

- A Assise, en 1986, à l'initiative et sous sa présidence, Jean-Paul II réunit toutes les religions du monde et autorise les bonzes et lamas tibétains à adorer leur Bouddha en or massif sur le tabernacle de l'autel majeur de l'église Saint-Pierre à Assise, tournant le dos au Saint-Sacrement déplacé pour l'occasion dans une chapelle latérale, tandis que la statue de Notre-Dame de Fatima, apportée à bras d'hommes depuis la Calabre, était refoulée, expulsée des sanctuaires, et abandonnée par force dehors, en face de l'église Saint-Pierre livré aux idolâtres !

Il est donc clair que Rome a perdu la Foi et que les persécutions contre l'Eglise ne sont plus extérieures comme voudrait le faire croire le cardinal Ratzinger, mais elles sont intérieures : l'Eglise est persécutée intra muros comme nous allons le voir ci-après.

 

 

c) Les Martyrs au cours des siècles passés  :

- persécutions en Perse, par le roi Sapor au IVème siècle (190.000 martyrs),


- au Vème siècle en Afrique et Italie par les Vandales,

 

- aux VIème, VIIème et IXème siècle en Espagne par les Wisigoths, puis les Musulmans, les Maures,

 

- au VIIIème siècle en Orient par les empereurs iconoclastes, et en Germanie par les Barbares,

 

- Aux XIIIème et XIVème siècle : massacres des missionnaires au Maroc,

 

- Aux XIVème et XVème siècle : chrétiens suppliciés en Palestine par les turcs,

 

- Au XVIème siècle, les persécutions exercées par les princes protestants et les bandes à leur solde en Allemagne, Angleterre (et au XVIIème) en France et Béarn.

 

- Au XVIIème siècle, extermination des chrétiens au Japon, massacres des missionnaires en Birmanie, à Ceylan; les martyrs en Pologne, en Russie,

 

- Au XVIIIème siècle : Martyrs en Chine, et au temps de la Révolution en France (prêtres massacrés aux Carmes à Paris, Ursulines de Vincennes, Carmélites de Compiègne, Filles de la Charité d'Arras, Religieuses d'Orange, prêtres des pontons de Rochefort),

 

- Au XIXème siècle, les 8.000 Martyrs de Corée, au Tonkin (40.000), en Ouganda,

 

- Au XXème siècle, en Chine, en Russie, en Espagne...

 

 

Au regard de ces tragiques événements, peut-on « reconnaître le siècle écoulé comme le siècle des martyrs, comme le siècle des souffrances et des persécutions de I'Église » comme veut nous le faire croire le cardinal Ratzinger  ? Il serait insensé de l'affirmer. En fait, les « persécutions » « intra muros » proviennent des ennemis de l'Eglise qui sont entrés en son sein afin de détruire les « dogmes de la foi ». En quarante ans ils ont détruit l'Eglise à une vitesse et une efficacité que jamais les anti-cléricaux, en deux siècles, n'ont pu le faire !!. Les chiffres parlent d'eux mêmes : A travers le monde, 80% de catholiques allaient à l'office du « Saint sacrifice de la Messe » chaque dimanche avant l'année 1960. Ils ne sont plus que 4% à assister à la « célébration eucharistique » en l'an 2000. Alors, cette « grande ville à moitié en ruine », ne serait-elle pas l'Eglise, frappée par une crise sans précédent  ? Ces « soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches » ne sont-ils pas ces ennemis qui œuvrent en son sein pour tuer spirituellement « les uns après les autres : les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes »  ? Alors seulement nous pouvons sérieusement penser que la Sainte Vierge est venue ce 13 juillet 1917 pour rappeler son Message de La Salette du 19 septembre 1846 :

 

 

Les Evêques  : « Les chefs, les conducteurs du peuple de Dieu ont négligé la prière et la pénitence, et le démon a obscurci leur intelligence; ils sont devenus ces étoiles errantes que le vieux diable traînera avec sa queue pour les faire périr... Malheur aux Princes de l'Eglise qui ne seront occupés qu'à entasser richesses sur richesses, qu'à sauvegarder leur autorité et à dominer avec orgueil ».

 

 

 

Les prêtres  : « Les prêtres, ministres de mon Fils, par leur mauvaise vie, par leurs irrévérences et leur impiété à célébrer les saints Mystères, par l'amour de l'argent, l'amour de l'honneur et des plaisirs, les prêtres sont devenus des cloaques d'impureté. Oui, les prêtres demandent vengeance, et la vengeance est suspendue sur leurs têtes. Malheur aux prêtres et aux personnes consacrées à Dieu, lesquelles, par leur infidélités et leur mauvaise vie, crucifient de nouveau mon Fils ».

 

 

Les religieux et religieuses  : « Dans les couvents, les fleurs de l'Eglise seront putréfiées et le démon se rendra comme le roi des cœurs... Le démon usera de toute sa malice pour introduire dans les Ordres religieux, des personnes adonnées au péché... Plusieurs maisons perdront entièrement la foi et perdront beaucoup d'âmes ».

 

 

Divers laïques  : « La sainte foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guider par lui-même et être supérieur à ses semblables... Tout ordre et toute justice seront foulés aux pieds; on ne verra qu'homicides, haine, jalousie, mensonge et discorde, sans amour pour la patrie ni la famille... Les mauvais livres abonderont sur la terre ».

 

 

Les hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes  : « Les gouvernants civils auront tous un même dessein, qui sera d'abolir et de faire disparaître tout principe religieux, pour faire place au matérialisme, à l'athéisme, au spiritisme et à toutes sortes de vices... Dieu abandonnera les hommes à eux-mêmes... On abolira les pouvoirs civils et ecclésiastiques, tout ordre et toute justice seront foulés aux pieds... La société est à la veille des fléaux les plus terribles et des plus grands événements; on doit s'attendre à être gouverné par une verge de feu et à boire le calice ».


Dès lors, il est certain que le Vatican a utilisé les Paroles de la Sainte Vierge pour en faire une fausse vision et l'interpréter à sa manière. Pour cela, le cardinal Ratzinger devait enlever toutes crédibilité aux Apparitions de Fatima, et faire passer sœur Lucie pour une affabulatrice.! Il n'hésite pas : « les visions sont limitées par le sujet qui les perçoit et qui participe lui-même à la formation, sous mode d'images, de ce qui apparaît », dit-il. En clair, les visions et les messages ne sont que des représentations imaginaires que la voyante a inventées. Nous voyons bien que le cardinal Ratzinger cherche absolument à noyer les Apparitions et les messages de Fatima. Ceci apparaît d'ailleurs clairement dans l'interview qu'il accorda le 19 mai 2000 au quotidien italien « La Repubblica » : « Les chrétiens, dit-il, sont libres de croire ou pas aux apparitions, mais sur ces choses il est préférable éviter toute forme de sensationnalisme. » [...] Les révélations privées « ne sont certainement pas essentielles pour un chrétien ». Alors le journaliste l'interroge :


« Pour autant, peut-on alors ne pas croire à ce qui est arrivé à Fatima ou à Lourdes ? »


« Certainement, on peut ne pas croire aux apparitions », répond le cardinal Ratzinger.


Mais alors, demande très judicieusement le journaliste, « Peut-on aussi ne pas croire en la relation entre le troisième secret de Fatima et l'attentat du pape Jean-Paul II. ? »


Changement de ton du prélat : « La relation entre l'attentat et le troisième secret est évident, il est dans les faits.! ».

 

 

CONCLUSION

 


Il est évident que la manœuvre du Vatican, en publiant un faux troisième secret, a été de faire tomber la dévotion envers Notre-Dame de Fatima en centrant cette dévotion sur la personnalité de Jean-Paul II. Ce culte de la personnalité est tout à fait à l'image de ce que sera l'Eglise du XXIème siècle, selon le « message de Fatima » rédigé par le Vatican : une Eglise qui ne croit plus en Dieu ni en la Sainte Vierge, mais qui a une grande dévotion pour le « culte de l'homme » martyr qui, par son sang, irrigue l'âme qui s'approche de Dieu. Or, depuis toujours les âmes des fidèles ont été irriguées non pas par le sang des martyrs mais par le Précieux Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ : en effet, les martyrs offrent leur sang au Christ et Lui irrigue les âmes qui s'approchent de Dieu.

 

Quelle sera la place du Christ dans l'Eglise du troisième millénaire  ? Aucune.! Il est absent ! Pire ! Il n'existe plus ! : « La grande Croix est de troncs bruts, comme si elle était en chêne-liège avec l'écorce », donc sans le Christ. Les hommes-Martyrs l'ont remplacé ! Ce n'est plus la « religion catholique », avec son calice et le Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ, mais c'est la « religion humaine » avec son arrosoir et le sang des martyrs que le Vatican instaure par le « message de Fatima » : cette religion humaine, où l'œcuménisme a une grande place puisque les Martyrs ne sont plus des hommes qui ont souffert la mort plutôt que de renier leur foi au Christ et à sa Divinité, mais « des messieurs et des dames de rangs et de conditions différentes » sous-entendu : de toutes religions ! voir même sans religion du tout !. C'est donc l'aboutissement du grand rêve de la franc-maçonnerie que nous voyons s'accomplir sous nos yeux et qui déjà avait préparé le terrain en 1960 au sein des commissions préparatoires du Concile Vatican II, ouvert par un pape franc-maçon : Jean XXIII, récemment béatifié.

 

Sans le vouloir, le Vatican a donné tous les éléments permettant non seulement d'affirmer que le Troisième Secret concerne bien la perte de la foi, mais va plus loin encore : il donne des indications très précises de ce que sera l'Eglise du nouveau millénaire, et en ce sens, même si l'authentique Troisième Secret reste toujours caché dans les « archives secrètes », nous avons là l'explication des trois mois d'agonie de Sœur Lucie lorsqu'elle dû transcrire le texte des Paroles de la Sainte Vierge, et nous comprenons maintenant très bien la signification des propos de la voyante lorsqu'elle dit, le 26 décembre 1957, au Père Fuentes : « Le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge, et une bataille décisive est une bataille finale où l'on saura de quel côté est la victoire, de quel côté la défaite. Aussi, dès à présent, ou nous sommes à Dieu ou nous sommes au démon; il n'y a pas de moyen terme. ». En toute évidence, le Vatican a choisi son camp.!!!

Partager cet article
Repost0
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 16:12
LU sur le site christ-roi;

Au moment où se marie le prince William Windsor (Dieu le bénisse), petit-fils de la reine Elisabeth II du Royaume-Uni et fils de Charles Prince de Galles, futur roi du Royaume-Uni, nous assistons à une grande manipulation, l'ensemble des media se mettent soudainement à louer les "génies de l'institution royale". Quelle est cette supercherie ? Une lumière sur quelques faits historiques que les medias alignés évitent soigneusement de médiatiser, permet de décrypter l'évènement.  

 

La dynastie de Hanovre, dont le prince William est le représentant, sous le nom actuel des Windsors, a des liens étroits avec la franc-maçonnerie depuis trois siècles. Et ce dès sa prise de pouvoir en 1714 avec George Ier. Aucun media ne vous le dira. Cette occultation, dans une société soit-disant "démocratique" et où règne (en principe...) la transparence est problématique et fort regrettable. Elle donne tout son sens à l'engouement général pour la dite "monarchie" (il ne s'agit pas d'une monarchie au sens traditionnel mais d'une monarchie soit-disant "parlementaire" soutenue par les loges maçonniques), engouement volontairement entretenu par des medias inféodés aux puissances d'argent et enserrés dans les filets occultes de la franc-maçonnerie. 

Nous tirons les informations suivantes de l'ouvrage de Bernard Faÿ, "La Franc-maçonnerie et la Révolution intellectuelle du XVIIIe siècle" (La Librairie française, Paris 1961).

 

Au XVIIe siècle, le catholicisme (en Angleterre) a été vaincu avec Jacques II Stuart (1685-1689), dernier monarque catholique de Grande-Bretagne, et il est écrasé; ça et là se cachent encore quelques catholiques, mais ils ne tiennent plus aucune place dans la vie publique et leur religion doit rester secrète. Cependant, les sectes foisonnent et grandissent; c'est l'époque de l'essor pour les Anabaptistes, les Quakers, les Shakers. Les sectes s'entre-dévorent et leurs polémiques sont féroces; les incroyants en profitent et le christianisme subit en Angleterre des assauts plus violents qu'à aucune époque.

 

Jusqu'alors la citadelle du libertinage avait été la Hollande avec son mélange de races, de religions, de nations et sa liberté totale; sous l'apparence d'attaques contre le catholicisme, toute une littérature antichrétienne s'était développée à Amsterdam, Leyde, Harlem, La Haye. Elle ne se répandit véritablement en Angleterre qu'après l'installation du protestant hollandais Guillaume III d'Orange -Nassau (1689-1702, mais dont la lignée s'éteindra avec lui en 1702) à Londres. Alors, la collaboration des deux peuples dans leur lutte contre Louis XIV devint intime, leurs armées, leurs flottes combattaient côte à côte; leurs diplomates siégeaient aux mêmes conseils; Londres et Amsterdam parlaient le même langage et acceptaient les mêmes principes. L'antichristianisme et l'athéisme, venus de Hollande, prirent pied en Angleterre et sous l'égide de la haute-noblesse anticatholique, ils se répandirent rapidement à travers tous les milieux cultivés et aristocratiques (B. Faÿ, ibid., p. 57-58).

 

La chute des Stuarts n'avait pas établi la morale en Angleterre et si certains des souverains hanovriens, tel en particulier George III (1760-1820), étaient pieux et purs, leurs entours ne l'étaient point; dans toutes les administrations régnait le goût du lucre, au point que de 1770 à 1783 il devint presque impossible de mener la guerre d'Amérique tant les rouages étaient pourris. Cette démoralisation de la haute classe et des fonctionnaires supérieurs ne laissa pas d'être une des causes qui contribuèrent à détacher l'Amérique de l'Angleterre car les colons puritains découvrirent vite que tout s'achetait à Londres, et surtout les lois; ils en profitèrent quelque temps, puis las de payer ils eurent recours à des moyens plus simples et plus brutaux; mais Franklin, qui était un 'philosophe' (franc-maçon) s'écriait : 'Que ne m'a-t-on laissé faire ! Si l'on m'avait donné le quart de l'argent que l'on a dépensé pour la guerre, nous aurions eu l'indépendance sans une goutte de sang. J'aurais acheté tout le parlement et tout le gouvernement britannique' (B. Faÿ, ibid., p. 63-64).

 

La grande croisade anglaise pour donner à l'Europe une civilisation nouvelle, affranchie de toute influence française et romaine

 

Pourtant, ils savaient et ils voyaient que la 'Réforme' (protestante) avait échoué. Elle avait voulu ranimer l'Eglise, raviver en elle la foi des premiers âges. ... Il était clair en 1700 qu'elle n'y avait pas réussi. ... Les sectes protestantes apparaissent comme des petits troupeaux isolés dans un immense désert d'aridité spirituelle et d'impiété. La fin du XVIIe siècle, le début du XVIIIe siècle avaient encore hâté la décomposition de l'Eglise d'Angleterre et multiplié les divisions. Les pasteurs comme Jean-Théophile Desaguliers, un huguenot de la La Rochelle réfugié en Angleterre, ne pouvaient se refuser à l'évidence. (B. Faÿ, ibid., p. 71).

 

Desaguliers était le co-auteur avec le pasteur presbytérien Anderson des Constitutions dites d'Anderson (1723), qui sont restées comme la Constitution officielle de la franc-maçonnerie. Il occupait une place de premier plan dans l'Angleterre hanovrienne du début du XVIIIe siècle. Il avait donné des gages solides de son dévouement à la dynastie (hanovrienne), au pays et à la Réforme. Contre Louis XIV qu'il haïssait et ses armées qu'il détestait il avait voulu prendre position et faire quelque chose. Aussi en 1711, quand les 'alliés' impériaux, hollandais et anglais, commandés par M. le duc de Marlborough assiégeaient Lille, Douai, Bouchain, Quesnoy et les autres placesfortes des Flandres françaises, Desaguliers avait traduit le livre d'Ozanam sur la guerre de sièges, A treatise of Fortifications done into English and amended, by J.T.D., 1711. Contre les Bourbons et leur gouvernement 'absolu' il avait dressé les rois hanovriens d'Angleterre (1714). Contre le pape et le papisme son action n'avait pas été moins publique, mais elle avait été plus continue et les conversations comme les conférences de Jean-Théophile Desaguliers avaient pris rang dans la grande croisade anglaise pour donner à l'Europe une civilisation nouvelle, affranchie de toute influence française et romaine.

 

Sa réputation parvint jusqu'au roi Georges Ier (1714-1727), (successeur de Anne, dernière Stuart), qui le convia à venir faire devant lui une conférence au palais de Hampton Court. Cette cérémonie se termina si bien que Desaguliers reçut d'abord un bénéfice à Norfolk d'une valeur de soixante-dix livres de revenu annuel, puis à l'avènement de George II (1727-1760) un autre bénéfice à Essex. Il fut aussi nommé chapelain du Prince de Galles, et il est clair que cette charge ne fut point seulement honorifique. Il était devenu un personnage officiel et on le consultait pour tous les problèmes techniques importants. (B. Faÿ, ibid., p. 79-81).

 

Son intimité avec la famille royale lui permettait d'assurer à sa société la bienveillance des pouvoirs publics et il y réussit si bien que le 5 novembre 1737 il avait l'honneur de conférer les deux premiers degrés maçonniques à Frédéric, prince de Galles, dont il était le chapelain, à une tenue de la Grande Loge d'Angleterre, dite de Londres (fondée en 1717) où il siégeait comme maître. A vrai dire la maçonnerie pouvait alors traiter d'égale à égale avec la Couronne.

Desaguliers réussit à entraîner tout un groupe de nobles et de grands seigneurs à entrer dans la maçonnerie et à prendre un rôle actif. A lire les listes de souscripteurs de ses ouvrages on s'explique qu'il ait réussi dans cette entreprise apparemment si difficile, car tout l'armorial d'Angleterre s'empressait d'acheter ses ouvrages, avant même qu'ils aient paru. Le Roi et la Reine figurent en tête suivis du Prince de Galles, du lord-maire de Londres, des ducs de Buccleugh, Chandos, Cleaveland, Montague, Norfolk, Wharton, des comtes de Burlington, Bute, Crawfurd, Halifax, Macclesfield, Pembroke, Suffolk, Sussex, Thomond, Tyrconnel, des vicomtes Hilssborough, Cobham, Longsdale et de plus de cinquante autres membres de la haute noblesse anglaise.

 

Desaguliers était huguenot, ... il était un ennemi persévérant du catholicisme. Son esprit se retrouve à chaque page des Constitutions. En voici un exemple : (selon les Constitutions) les prophètes, le peuple israélite, et le grand roi Salomon reçurent et développèrent la maçonnerie, que n'ignorèrent point tout à fait les autres nations : Assyriens, Egyptiens, Grecs et Romains; de là elle s'installa dans l'empire romain et le pénétra dans tous ses recoins, c'est ainsi qu'elle parvint en Angleterre où les Saxons qui, par leur nature et leur foi, avaient une disposition à la liberté et à la philosophie, l'accueillirent, s'instruisirent et firent de grands progrès; enfin les temps modernes et la dynastie de Hanovre lui redonnèrent toute la splendeur et toute l'importance qu'elle avait connues aux temps les meilleurs (The Constitutions of the Free Masons, London, 1723, p. 7-46.)

 

Bernard Faÿ fait cette remarque : cette abrégé d'histoire universelle, ne ressemble en rien à l'Histoire de Bossuet. Elle est d'une extraordinaire discrétion au sujet du Christ mentionné seulement en une ligne entre deux parenthèses comme le "grand architecte de l'Eglise", et elle se garde bien de mettre au premier plan les évènements religieux ou les traditions spirituelles; Abel est oublié tandis que Caïn (Ndlr. fils aîné d'Adam et Eve et premier meurtrier de l'histoire...) et ses enfants ont l'honneur d'un paragraphe entier avec mots en grandes capitales. (B. Faÿ, ibid., p. 83-94).

 

En trente ans, la Grande Loge de Londres devint le "centre de toutes les maçonneries de l'univers" (B. Faÿ, ibid., p. 95).

 

Une liste sommaire donnera l'idée de ce que fut la Grande Loge d'Angleterre entre 1720 et 1750 et à quel point elle resta inféodée à la haute société britannique. Après le duc de Montague, qui fut le premier grand maître appartenant à la noblesse, vint le duc de Wharton. Après le duc de Wharton, le comte de Dalkeith, plus tard le duc de Buccleugh; après le comte de Dalkeith, le duc de Richmond, fils naturel de Charles II; après le duc de Richmond, lord Paisley, qui fut plus tard comte d'Abercorn; après Lord Paisley, le comte d'Inchiquin; après le comte d'Inchiquin, lord Colrane; après Lord Colrane, le victomte de Kingston; après le vicomte de Kingston, la franc-maçonnerie arriva à l'époque de sa gloire la plus brillante, elle élut comme grand maître et garda deux ans à sa tête, 'Sa Grâce Thomas, duc de Norflok, maréchal comte et maréchal héréditaire d'Angleterre, comte de Arundel, Surrey, Norfolk, Norwich Mowbray, Howard Segrave, Brewse de Gower, Fitzallan, Warren, Clun Oswaldestre, Maltravers, Greystock, Furnival, Verdon Lovelot, Strange de Blackmere et Hovard de Castle Risings après les princes du sang royal, premier duc, comte et baron d'Angleterre, chef de l'illustre famille des Howard et grand maître des maçons francs et acceptés d'Angleterre' (CALVERT, Grand Lodge of England, p. 92-93.)

 

Dans cette liste, il y a des personnages de toutes sortes, mais il n'ya que des nobles. A sa tête la franc-maçonnerie n'acceptait qu'eux.

 

La franc-maçonnerie anglaise était devenue une institution aristocratique. Comme le milieu du siècle, avec les guerres victorieuses de l'Angleterre, l'expanson de son commerce, l'hégémonie de sa marine et le développement de ses colonies marque une période de prospérité inouïe pour la noblesse anglaise, dont Robert Walpole n'hésita pas à payer les suffrages parlementaires et la complicité politique au prix d'innombrables millions de livres sterling entre 1725 et 1745. Grâce à son pacte avec la haute noblesse britannique la franc-maçonnerie avait le prestige social, le prestige mondain, le prestige financier et une influence incomparable.

 

Elle pouvait mener à bien sa croisade. Sa grande invention est d'instaurer par le monde, sous le nom de 'fraternité' ou d''amour fraternel', l'ère de la camaraderie héritière et remplaçante de la charité chrétienne; comme sa grande oeuvre intellectuelle et mystique est de susbtituer aux religions dogmatiques, une religiosité scientifique, un mysticisme cosmique. A la place du pape, elle installe son Grand Maître, à la place de Jeovah le Grand Architecte de l'Univers. (B. Faÿ, ibid., p. 111-114).

 

Après avoir assuré l'unité politique de l'Angleterre, la maçonnerie travailla à amener par le monde l'unité des principes et des pratiques politiques en préparant partout la voie au 'parlementarisme'. Dans ses loges on enseigna aux nobles et aux bourgeois à discuter tous les problèmes et à se former aux méthodes parlementaires; dans les esprits on répandit le culte du parlement d'Angleterre, le rêve d'un parlement universel. (B. Faÿ, ibid., p. 126).

 

N'oublions pas que le 'Grand Orient de France', par deux fois, dans les premiers mois de 1789, intima l'ordre à ses frères d'instaurer en France un régime parlementaire, c'est-à-dire de se rallier aux plus audacieux des chefs 'révolutionnaires'. Rappelons nous, aussi, qu'il se terra par la suite et que son Grand Maître, Philippe Egalité, le mit officiellement en sommeil en 1793. La franc-maçonnerie ne fait pas les révolutions; elle les prépare et elle les continue. Elle laisse ses membres les faire et parfois les pousse à les faire, mais elle-même disparaît lors des révolutions pour reparaître ensuite plus brillante et plus vivante. (B. Faÿ, ibid., p. 126).

Partager cet article
Repost0
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 16:08
L'Afrique face à l'Europe : du choc démographique au choc culturel

Communication de Jean-Yves Le Gallou,
président de Polémia
Au Colloque de l’Institut de géopolitique des populations
sur :
                                      « Les prochaines guerres seront-elles démographiques ? »
                                       28 avril 2011

 

Choc démographique

Un peu de géographie d’abord. Trois espaces doivent être distingués : –

L’Europe : elle a connu un baby-boom de 1945 à 1973 ; elle connaît un papy-boom aujourd’hui ; aucun pays n’y atteint plus, depuis de longues années, le taux de fécondité de 2,1 enfants par femme, nécessaire au simple renouvellement des générations.

Le Maghreb : Maroc, Tunisie et Algérie ont connu un baby-boom jusque dans les années 1990 ; ils sont actuellement en situation de transition démographique, avec des taux de fécondité proches de 2. La proportion de jeunes actifs dans la population reste très forte.

En Algérie, 50% des 34 millions d’habitants ont moins de 25 ans. Au Maroc, 50% des 32 millions d’habitants ont moins de 27 ans. En Tunisie, 50% des 11 millions d’habitants ont moins de 30 ans. Il y a donc là les conditions démographiques de ce qu’Alfred Sauvy a appelé, dans un livre célèbre, « La Révolte des jeunes » – un élément majeur d’explication de ce que les grands médias ont baptisé les « révolutions arabes » et qui jusqu’ici n’ont été en fait que des révoltes déstabilisatrices.

Ainsi de la Tunisie, pays du Maghreb le plus développé, où le taux de chômage va passer, de 2010 à 2011, de 11% à 17%, selon le ministre tunisien de l’emploi – avec les conséquences que l’on constate de Lampedusa à Vintimille sur les flux migratoires.

L’Afrique : la fécondité subsaharienne reste la plus élevée de la planète ; encore de 6,2 enfants par femme en 1990, elle a été ramenée en 2008 à 4.9 enfants par femme.

Le nombre des naissances de l’Afrique subsaharienne qui, en 1950, était encore comparable à celui de l’Union européenne dans ses limites actuelles, lui est aujourd’hui près de 7 fois supérieur : tous les ans, 33 millions de naissances contre 5 millions, selon les travaux de Philippe Bourcier de Carbon.

Les flux d’immigrants (réguliers et irréguliers) dans les pays de l’Union européenne en provenance de l’Afrique subsaharienne sont aujourd’hui essentiellement composés de jeunes adultes âgés de 20 à 40 ans et plus de 40% de ces flux sont désormais constitués de jeunes femmes de ces tranches d’âge. Les effectifs de ces jeunes adultes âgés de 20 à 40 ans sont donc appelés à doubler d’ici à 2040 en Afrique subsaharienne, passant de 250 millions à 500 millions en trente ans. Cela signifie – toutes choses égales par ailleurs, en particulier si la probabilité d’émigrer dans l’Union reste ce qu’elle est aujourd’hui – que la pression migratoire des jeunes adultes en provenance de l’Afrique subsaharienne sur les frontières de l’Union est appelée à doubler au cours des trois prochaines décennies.

Ce face-à-face de l’Europe (y compris la Fédération de Russie) ou de l’Union européenne avec l’Afrique subsaharienne peut donc se résumer ainsi en ce début du XXIe siècle :

  • – La zone la plus urbaine de la planète fait à présent face à la zone la plus rurale ;
  • – La zone la plus riche de la planète fait à présent face à la zone la plus pauvre ;
  • – La zone la plus stérile de la planète fait à présent face à la zone la plus féconde ;
  • – La zone où la vie est la plus longue fait à présent face à celle où elle est la plus courte ;
  • – La zone la plus âgée de la planète fait à présent face à celle où elle est la plus jeune ;
  • – La zone où le nombre des décès excède celui des naissances fait face à celle où la croissance naturelle de la population est la plus rapide.

Le constat d’échec des politiques migratoires

Depuis les années 1960, la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et le Benelux subissent des vagues migratoires : de travail pour faire baisser les salaires, familiales pour des raisons « humanitaires ».

Au cours de la dernière décennie, ces migrations se sont amplifiées :

  • – tous les pays de l’Europe à quinze sont désormais concernés : les pays scandinaves et l’Irlande, au nord ; l’Italie, l’Espagne, le Portugal et la Grèce, au sud ;
  • – les mouvements d’entrées se sont accrus : 500 000 étrangers ont été régularisés en Espagne en 2005 ; de 500 000 à 800 000 en Italie depuis 2008 ; en Grande-Bretagne le solde migratoire de 1997 à 2009 s’est élevé à 2,2 millions de personnes, selon le premier ministre David Cameron ; en France, c’est plus de 1,5 million de personnes qui sont entrées de 2002 à 2010.

Dans le même temps les politiques suivies à l’égard des populations immigrées ne donnent pas les résultats attendus : qu’il s’agisse du multiculturalisme assumé de la Grande-Bretagne et des Pays-Bas, ou de l’assimilation/intégration à la française, l’échec est au rendez-vous. Et il est constaté par les principaux acteurs qui ont conduit ces politiques.

Angela Merkel a déclaré à Potsdam le 16 octobre 2010 devant les jeunes militants de la CDU et de la CSU : « L’instauration d’une société multiculturelle, où chacun prendrait plaisir à vivre côte à côte, a fait faillite. » « Nous nous sentons liés aux valeurs chrétiennes. Celui qui n’accepte pas cela n’a pas sa place ici », ajoutait-elle. La veille, le dirigeant des conservateurs bavarois, Horst Seehofer, avait lancé : « Le Multikulti est mort »

Le premier ministre belge Yves Leterme a suivi ses collègues allemands en affirmant sur RTL Belgique : « Mme Merkel a raison, en ce sens que les politiques d'intégration n'ont pas toujours eu les effets bénéfiques qu'on attendait d'elles. »

Le 5 février 2011, David Cameron, s'exprimant devant la 47e Conférence sur la sécurité, a dénoncé le multiculturalisme tel que l'a pratiqué le Royaume-Uni : « Le multiculturalisme a conduit à ce que des communautés vivent isolées les unes des autres. Ces sociétés parallèles ne se développent pas selon nos valeurs. Nous ne leur avons pas donné une vision de ce qu'est notre société. »

Vendredi 15 avril 2011, c’est au tour du ministre de l’Intérieur français Claude Guéant d’affirmer : « L’intégration est en panne » – une opinion partagée par 76% des Français qui, selon un sondage Harris interactive du 20 avril 2011, estiment que « les étrangers ne font pas suffisamment d’efforts pour s’intégrer ».

Certes, l’analyse n’est pas nouvelle : les plus lucides l’avaient déjà fait depuis… trente ans. Ce qui est nouveau, c’est que le constat émane des hommes au pouvoir, de ceux qui servent la superclasse mondiale (SCM) et dont les politiques ont consisté à promouvoir la mondialisation.

Dans la revue Le Débat de mars–avril 2011, l’essayiste André Grejbine commente ainsi la montée, à ses yeux parallèle, de l’islamisme et du populisme en Europe : « Derrière les beaux discours sur le dialogue des civilisations et la diversité des cultures, c’est un engrenage de ressentiment et de rejet réciproque qui se développe. » C’est reconnaître le choc des cultures.

Minorités visibles, minorités qui se rendent visibles

Les Américains ont créé dans les années 1960 la notion de minorités visibles pour qualifier des populations qui, même lorsqu’elles sont intégrées, apparaissent visiblement différentes : c’est le cas des Afro-Américains aux Etats-Unis ou, en France, des Antillais.

Mais en Europe, on a assisté à un phénomène différent, celui de minorités se rendant visibles, c'est-à-dire de Turcs et de Maghrébins, hommes pourtant de race blanche mais choisissant d’accentuer leurs différences par rapport aux populations d’accueil par leurs comportements et leurs exigences, tels que le voile islamique, les interdits alimentaires, les revendications religieuses ou simplement culturelles.

Choc culturel

Le choc culturel prend des formes multiples tant en raison des différences d’origine des cultures et des civilisations que des différences d’évolution historique et sociologique des sociétés.

Orient versus Occident

La fracture entre l’Orient et l’Occident est aussi profonde qu’ancienne : elle remonte aux guerres Médiques et aux guerres Puniques. Elle oppose la personne aux masses, les libertés individuelles à la soumission collective. Cette opposition se retrouve dans l’Empire romain avec la victoire de l’Occident à Actium puis la division du IIIe siècle entre Empire d’Orient et Empire d’Occident.

Islam versus Europe

L’opposition entre l’Islam et l’Europe est une structuration géopolitique majeure de l’espace euro-méditerranéen. Elle s’étend sur douze siècles : de la bataille de Covadonga (722) à la libération de la Grèce (1822/1832). Mais plus encore qu’un choc militaire, c’est un choc de mentalités : l’Islam, c’est la « soumission », l’Europe, c’est l’exercice du libre-arbitre et de la liberté. La théorie des trois « religions monothéistes » dont les sources seraient identiques fait l’impasse sur l’hellénisation et l’européanisation du christianisme.

Les différences entre l’Islam et l’Europe sont nombreuses et majeures :

  • - dans la relation avec le divin ;
  • - dans la séparation, d’un côté, la soumission, de l’autre, entre le domaine de Dieu et celui de César ;
  • - dans la représentation de la figure divine et de la figure humaine ;
  • - dans la conception et la représentation de la femme ;
  • - dans le lien avec la nature ;
  • - dans l’existence ou non d’une multitude d’interdits ;
  • - dans les pratiques et les rituels alimentaires ;
  • - dans les configurations architecturales.

Société intolérante versus société tolérante

L’Europe – et singulièrement l’Europe moderne – s’est construite autour de la liberté d’expression. L’Islam n’admet ni l’étude critique de l’histoire du prophète, ni la représentation de Mahomet (sauf chez les Persans). L’Islam exige l’application de lois sur le blasphème, ce qui heurte profondément la sensibilité européenne, comme l’a montré l’affaire des caricatures danoises de Mahomet.

Plus gravement, il est difficile de faire cohabiter sur le même sol une culture de la tolérance et une culture de l’intolérance :

  • - Que certaines femmes puissent porter le voile islamique, pourquoi pas ? Mais quand dans un quartier une majorité de femmes porte le voile islamique, il est très difficile pour les autres de ne pas en faire autant, sauf à accepter de passer pour des proies ;
  • - Que des musulmans veuillent faire ramadan, c’est leur choix ; que ceux qui veulent s’en abstenir y soient contraints, c’est insupportable ;
  • - Que des musulmans veuillent manger halal, pourquoi pas ? Mais que de plus en plus de non-musulmans soient contraints d’en faire autant, ce n’est pas acceptable ;
  • - Qu’il y ait des mariages mixtes (au regard de la religion ou de la culture), pourquoi pas ? Mais comment trouver normal que la conversion s’opère systématiquement dans le même sens, c'est-à-dire vers l’Islam ?

En fait, les relations entre une culture tolérante et une culture intolérante sont dissymétriques : car la culture intolérante finit par imposer ses règles à la culture tolérante. C’est la négation de la règle de réciprocité.

Il est d’ailleurs significatif de voir les nations européennes et chrétiennes poussées à abandonner leurs repères symboliques : crèches de Noël, œufs de Pâques, fêtes du cochon.

Afrique versus Europe : société individualiste/rationaliste versus société instinctive et tribale

Une partie des Africains noirs sont musulmans. Mais, indépendamment de leur religion – musulmane, catholique ou pentecôtiste – les Africains noirs ont généralement un rapport au monde différent de celui du rapport européen. Le collectif y pèse plus que l’individuel. Le froid rationalisme y joue un rôle moins important. Il ne s’agit pas ici de dire où est le bien, où est le mal, mais de souligner des différences de comportement qui pèsent dans la vie collective, la capacité de développement économique et la vitalité démographique.

D’autres distinctions méritent d’être abordées : indépendamment de leurs constructions mythologiques et de leur histoire, les sociétés musulmanes et africaines d’un côté, européennes de l’autre sont à des stades différents de leur évolution.

Société traditionnelle versus modernité

Depuis le XVIIIe siècle, l’Europe est entrée dans une modernité individualiste. Pour le meilleur et pour le pire. Les sociétés africaines et musulmanes – même si elles sont touchées par la modernité, surtout lorsqu’elles sont transposées en Occident – sont restées davantage holistes et traditionnelles : le salut collectif, l’attachement à la lignée, le respect des valeurs ancestrales, le maintien de codes d’honneur y jouent encore un rôle important. Or ce qui peut paraître « archaïque » à l’Européen moderniste peut être un avantage évolutif dans la compétition entre sociétés ; c’est incontestablement le cas en termes d’expansion démographique.

Droit du sol versus droit du sang

Dans leur logique « d’intégration » des immigrés, les pays européens ont tous adopté le droit du sol ou le double droit du sol. Né en Europe, l’enfant d’immigrés a donc juridiquement vocation à acquérir la nationalité du pays de son lieu de naissance. Mais cela ne l’empêche pas, lui et ses descendants, de garder la nationalité de ses pères. En terre d’Islam, nationalité et religion sont liées : acquérir la nationalité du pays d’accueil ne dispense pas de conserver la nationalité du pays d’origine, qui est irrévocable, tout comme l’apostasie est impossible. D’où l’explosion dans tous les pays européens de doubles nationaux pratiquant la double allégeance (dans le meilleur des cas !)

Société individualiste versus société communautaire

En premier lieu, l’Occidental individualiste a placé au sommet de ses valeurs : « le droit de l’enfant ». C’est au nom du droit de l’enfant (et de son intérêt supposé) que les jurisprudences européennes – et singulièrement les jurisprudences françaises – ont imposé le regroupement familial dans le pays d’accueil et non dans le pays d’origine. En France, en 1978, c’est le Conseil d’Etat, par l’arrêt GISTI, qui décide que « Les étrangers qui résident régulièrement en France ont le droit de mener une vie familiale normale, et en particulier celui de faire venir leur conjoint et leur enfant mineur. » C’est ainsi une interprétation individualiste de textes généraux qui prévaut.

En second lieu, c’est la même logique qui prévaut pour le mariage. Au nom du « mariage d’amour » entre deux individus, on autorise le déplacement de blocs de population. Deux grandes catégories de cas sont ici à distinguer :

  • - l’étranger qui cherche à venir en France ou bien le clandestin déjà présent sur le territoire qui veut obtenir une régularisation peuvent recourir à la voie du mariage : mariage arrangé, mariage gris ou simple escroquerie sentimentale ; les bénéficiaires en sont souvent des hommes jeunes ;
  • - l’immigré de deuxième génération, français au regard de la nationalité plus qu’au regard de la culture, qui veut se marier au « bled », c'est-à-dire dans le pays d’origine de sa famille ; il s’agit généralement de jeunes hommes qui se marient avec des filles du pays réputées plus respectueuses des mœurs traditionnelles ; cela concerne aussi des jeunes filles pas toujours mariées selon leur gré.

Ce comportement qui peut s’analyser comme un refus de l’intégration est un puissant facteur d’accélération de l’immigration. C’est là que se niche la cause majeure de l’immigration de peuplement subie par l’Europe : « l’immigration nuptiale ».

Société à famille nucléaire versus société à famille élargie

Les mentalités et le droit français s’inscrivent dans une vision nucléaire de la famille. Or les pays du sud de la Méditerranée ont une vision élargie de la famille. Il est encore normal de vivre avec sa belle-famille, d’où le regroupement familial des ascendants. Quant aux descendants, la vision est large : la jurisprudence française reconnaît la pratique de la Kafala (quasi-adoption) au moins pour les Algériens. Les Africains ont une conception souple de la parenté qui n’est pas uniquement biologique. D’où l’élargissement du regroupement familial aux bâtards et aux neveux (ce qu’aurait empêché le contrôle génétique) – regroupement familial d’autant plus facilement élargi que la qualité des états civils africains reste imparfaite… pendant que le système social français est généreux et donc incitatif à l’arrivée de nouveaux bénéficiaires.

Choix communautaires et cascades d’immigration…

L’immigration familiale a représenté 82 762 entrées régulières en 2009. Les dix premiers pays concernés étant l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Turquie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, la Chine, le Congo (RDC).

La dynamique migratoire la plus commune est la suivante : un immigré de deuxième génération se marie avec quelqu’un de même origine que lui – un phénomène en voie d’accélération rapide : il y a eu 23 546 transcriptions d’actes de mariage établis par les postes français à l’étranger en 1995, 48 301, soit plus du double, en 2009. Le nouveau, plus souvent la nouvelle mariée rejoint ensuite la France, ce qui peut lui permettre d’acquérir la nationalité française et de faire venir des membres de sa famille.

Par ailleurs, ces arrivées concernent des jeunes femmes en âge d’être fécondes et dont le taux de fécondité en France est supérieur à celui des femmes nées en France, bien sûr, mais aussi à celui des femmes étrangères restées à l’étranger. Il y a donc un effet multiplicateur des populations immigrées. En 2009, d’après les chiffres du Haut Conseil à l’intégration, 7,0% des naissances provenaient de deux parents étrangers, 13,1% d’un parent français et d’un parent étranger : une « nuptialité mixte » au regard de la nationalité mais rarement mixte au regard de l’origine et de la culture. A ces naissances il faudrait ajouter les naissances d’enfants d’immigrés de la deuxième génération pour pleinement mesurer ce qui est en train de se passer en termes de substitution, au moins partielle, de population.

Quelles solutions ?

Nous sommes en face d’un choc démographique doublé d’un choc de civilisations. Un choc de civilisations qui se passe à l’intérieur des frontières des Etats. Les solutions ne sont pas techniques. Elles sont tributaires des valeurs dominantes. Plus précisément, les solutions supposent un changement radical des dogmes dominants tels qu’ils sont imposés par la superclasse mondiale à travers les médias.

Préférence de civilisation versus Big Other

L’écrivain Jean Raspail a remarquablement résumé l’idéologie dominante de l’Europe : Big Other, ce qui revient à placer l’autre – sa religion, ses mœurs, ses pratiques – au-dessus de tout. Là est la source de la formidable asymétrie dont les peuples européens souffrent. Changer, c’est revenir à la préférence de civilisation ; à la préférence pour sa civilisation ; soit parce que nous la trouvons meilleure dans l’absolu, soit tout simplement, dans une perspective plus relativiste, parce qu’elle est la nôtre. Il ne s’agit pas de haïr l’autre mais d’en finir avec la haine de soi. Il s’agit de cesser d’opposer une société innocente (celle des immigrés) à des nations européennes coupables.

Droit à la défense des libertés individuelles

Nous vivons une époque où ce n’est pas la majorité qui opprime les minorités mais des minorités communautaristes qui prétendent imposer leurs lois à la majorité. Les libertés individuelles sont au cœur de la civilisation européenne : liberté d’expression, liberté de recherche, liberté de débat, liberté de circulation, liberté de consommer, liberté de s’habiller, liberté d’ignorer le licite et l’illicite des autres, liberté de boire de l’alcool et de manger du cochon, y compris dans les transports et les cantines. Lorsque des libertés sont menacées, elles doivent être défendues. Rappelons-nous la phrase de Royer-Collard : « Les libertés ne sont pas autre chose que des résistances. »

Droit à la défense des libertés collectives

Mais ces libertés individuelles sont inséparables des libertés collectives. Sans défense des libertés collectives aujourd’hui, sans défense du modèle de civilisation européenne, il n’y aura pas de libertés individuelles demain. Les nations européennes doivent donc réaffirmer – y compris dans leur Constitution comme viennent de le faire les Hongrois – leur droit à l’identité, leur droit à des frontières, leur droit à rester eux-mêmes.

Droit à l’identité des peuples versus droit des individus à immigrer

Allons plus loin : face au choc démographique et au choc migratoire, il faut mettre en œuvre le principe de précaution, et bloquer toute immigration en provenance de pays dont beaucoup de ressortissants – même de nationalité française – sont peu ou pas assimilés. Ici le droit collectif à l’identité des peuples doit l’emporter sur le droit des individus à immigrer.

Le populisme contre le putsch des médias et des juges

En matière d’immigration (et de politique familiale), le pouvoir n’appartient plus aux hommes politiques. Il appartient aux médias et aux juges : au tribunal médiatique qui fixe les limites du licite et de l’illicite dans les discours ; aux cours internationales et aux cours suprêmes qui interprètent les principes fondamentaux des droits de l’homme à leur manière : pour le droit des étrangers contre le droit des peuples ; pour le politiquement correct contre les libertés individuelles. Mais partout en Europe de puissants courants populistes s’expriment. Ils demandent un retour aux frontières car ils savent que le sort de la civilisation européenne ne se joue pas à Benghazi mais à Lampedusa.

Jean-Yves Le Gallou
Polémia
28/04/2011

Partager cet article
Repost0
2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 16:04

    " L'exemplarité de Jean-Paul II ne tient pas à une perfection surhumaine.
Plutôt à l'héroïsme avec lequel il fit face à des responsabilités écrasantes.
Dans un monde qui se veut désormais sans Dieu, il sut, comme jamais, réveiller enthousiasme du peuple chrétien le faire sortir de la torpeur, secouer la crainte dans laquelle l'avait plongé intériorisation de sa défaite.
Lui donner, jusque sous les balles d'un tueur, l'exemple du courage de ceux qui se savent hors d'atteinte, parce qu'ils s'en sont remis à la Providence, qu'ils ont placé toute leur confiance en Dieu."

Michel De Jaeghere
Directeur de la Rédaction du Figaro Hors-série

Partager cet article
Repost0
22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 17:14

LU SUR LE SITE :TERRE ET PEUPLE.

Michelle FAVARD-JIRARD, Derrière l’insurrection, la main des Rothschild.

 

En dépit des apparences, les révoltes qui ont ébranlé et continuent de secouer le Grand Maghreb n’ont rien de spontané. Le renversement des gouvernements égyptien et tunisien résulte d’un stra­tagème ayant déjà fait ses preuves sous d’autres latitudes. Rouages d’une mise en scène bien huilés, images sélectionnées par des media à la botte, populations en liesse qui ne seront plus bientôt que des légions d’idiots utiles — expression chère à Kissinger. Car, encore et toujours, protagonistes et bénéficiaires ne sont hélas pas ceux que l’on imagine...

Mais venons-en aux faits. En Tuni­sie, où débuta l’insurrection, le prési­dent Ben Ali avait entrepris, depuis

une dizaine d’années, une libéralisation économique de son pays qui n’était certes pas sans risque. Ce fut pourtant une réussite indéniable, à laquelle ne fut pas étranger le rôle des banques islamiques, fondées sur les lois de la Charia, interdisant l’imposi­tion d’intérêts dans les transactions bancaires et offrant, en ces temps de crises financières à répétition, bien plus de stabilité que les banques occidentales.

C’est en Gambie que furent émis, en 2006, pour un montant de 166 millions de US dollards, les premiers sukuk*. On apprenait par le New York Times du 22 novembre 2007, que « titres et emprunts, respectant la loi cora­nique, étaient disponibles aux Etats-Unis. Ces investissements, pouvait-on lire, ont donné lieu à une renaissance économique du monde musulman [coïncidant avec] un conservatisme religieux croissant... Alors que les plus importantes banques islamiques se trouvent dans les pays du Golfe, les mar­chés potentiellement les plus intéressants sont en Turquie et en Afrique du Nord... ».

 

 

WALL STREET CONTRE LES BANQUES ISLAMIQUES

 

Fin 2008, notre ministre des Finances Chris­tine Lagarde parlait «de faire de Paris, la capitale de la finance islamique », un marché estimé entre 500 et 600 milliards de dollars, disait-elle, susceptible d’atteindre un taux de 11 % par an... Qu’est devenu ce projet qui, chez nous, sans contrôle, représentait assuré­ment un danger surtout lorsque l’on sait que 77 % des choix des sondés allaient à l’acqui­sition d’un logement. Mais chez eux, au contraire, un moyen certain de freiner les cou­rants migratoires vers un eldorado désormais inexistant. Sans vouloir faire l’apologie du système bancaire islamique, reconnaissons-lui une stabilité qui n’existe plus dans notre modèle financier actuel où l’intérêt atteint des sommets record. Après tout, l’usure n’était-elle pas déjà dénoncée par Aristote, limitée par les Romains et interdite par l’Eglise?

Toujours est-il qu’un système dans lequel la banque et son client partagent gains et pertes ne peut qu’inquiéter les usuriers de Wall Street ! D’autant plus lorsque « sur la liste des 500 plus importantes institutions financières dans le monde, sept des dix premières sont iraniennes » [Stock Analyst, 8 février 2011]. Toujours au sujet de la Tunisie, le 19 octobre 2010, le Telegraph de Londres commentait la création, sur le front de mer de la capitale, du premier centre financier de la région, subven­tionné par la banque islamique d’investisse­ment, Gulf Finance House (GFH) dont la maison mère se trouve à Bahrein. Une entreprise, «megaproject, dans l’espoir de voir la Tuni­sie, de par sa position stratégique, servir de pont entre l’Union européenne et l’expansion économique grandissante de l’Afrique du Nord et au-delà ». Suivait, en décembre 2010, un rapport: Global Competitiveness Report 2010-2011 du Forum économique mondial (World Economic Forum) classant la Tunisie comme le pays « le plus compétitif d’Afrique et 32e à l’échelle mondiale». Dans le même temps, un compte-rendu d’informations du renommé Middle East Business Intelligence affirmait qu’en dépit d’un climat économique maussade, le potentiel de la banque islamique d’Abu Dhabi s’annonçait prometteur.

Venait s’ajouter, début février 2011, une interview avec le secrétaire général de L’Opec, Abdalla El-Badri confirmant « l’in­tention du cartel de passer à l’euro dans les dix prochaines années pour combattre le déclin du dollar ». Des dizaines d’autres exemples pourraient être cités, attestant de la bonne santé des banques islamiques mais sus­citant, dans le même temps, de fortes inquié­tudes chez les magnats de la finance interna­tionale usuraire dont la majorité des actions sont entre les mains des Rothschild et de leurs associés — comme en témoigne avec brio le politologue et auteur américain Eustache Mul­lins. A son livre, The Federal Reserve Conspi­racy, édité en 1954, a fait suite : Secrets of the Federal Reserve, (les secrets de la Réserve fédérale) publié en 1983, dans lequel il démontre que « contrairement à ce que l’on pourrait croire, la finance mondiale est contrôlée par des “banques centrales pri­vées” se faisant passer pour des “banques gouvernementales ou fédérales” » **. Confir­mant ses dires, on y apprend également com­ment la Réserve fédérale (banque centrale américaine) a officiellement été déclarée « propriété privée » par la 9e chambre de la Cour d’Appel des Etats-Unis et sise au 680 F.2d 1239, Lewis v. United States of America.

Lorsque le 26 mai 2010, le gendre du prési­dent Ben Ali, Sakhel El Materi, inaugurait la banque islamique Zitouna — première de Tunisie et du Maghreb et « première pierre du programme de réforme » — il ne se doutait pas du risque qu’il encourait, particulièrement dans son ambition de vouloir faire de la Tuni­sie, « un pôle de services bancaires », capable de sérieusement saper le pouvoir et les profits de la banque centrale tunisienne. Le 20 jan­vier 2011, le lendemain de l’arrestation d’un neveu de Ben Ali et de 33 de ses fidèles «pour crimes envers la nation », la banque Zitouna était placée « sous le contrôle » de la banque centrale et M. Materi devait se réfugier à Dubai...

Il apparaît opportun de signaler ici que la Libye est un des rares pays — avec l’Iran et la Corée du Nord — à avoir sa propre banque centrale. Si le pétrole a son importance, il n’est pourtant qu’un bonus lorsque l’on réalise qu’en fin de compte, toutes les banques cen­trales de ces pays sont la propriété de quelques familles banquières, dont essentiellement les Rothschild, en la personne de son 4e baron, Jacob (Nathaniel Charles), membre britan­nique et senior de la dynastie. « Qui possède la banque centrale, possède le pays » clament les initiés. Ce qui fait mieux comprendre com­ment et pourquoi les systèmes monétaires tunisien, égyptien, yéménite, jordanien et algérien, pays actuellement en ébullition, sont tombés sous la coupe de cette cabale ainsi que celle du FMI, ce qui, en retour, a permis aux dirigeants de se conduire depuis bien long­temps et en toute quiétude, en intouchables despotes. Mais gare à qui ose déroger aux règles établies comme l’ont appris à leurs dépens les présidents Ben Ali et Moubarak.

Les révolutions de « style Rothschild » ont toutes comme prétexte d’instaurer la démo­cratie en destituant tel ou tel dictateur, non sans avoir créé le chaos — objectif initial. Une fois le pouvoir vacant, offrir aussitôt une solu­tion en installant un fantoche aux ordres de la cabale. Quant au peuple, sous le couvert d’une certaine liberté d’expression, il retombera dans un autre genre de servage, bien plus insi­dieux.

Scénario qui a fait ses preuves ; écrit et dirigé par le Rothschild’s International Crisis Group (RICG).

L’attitude conciliante et soumise de Hosni Moubarak envers les Etats-Unis et Israël aurait pu faire penser que ce genre de vicissi­tudes lui aurait été épargné. Mais il semble que, dernièrement, le raï ait eu des états d’âme et se soit, entre autres, opposé au pro­jet anglo-américain d’établir une union d’Etats sunnites, tels que l’Egypte, la Jorda­nie, l’Arabie séoudite et les pays du Golfe —sous protection nucléaire états-unienne et au côté d’Israël — avec intention d’entrer en guerre contre l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et leurs alliés. Ce fut donc: exit Moubarak!

 

 

LE RÔLE IMPORTANT DE SOROS

 

D’après Webster G. Tarpley, le président égyptien aurait été victime d’un putsch mili­taire dirigé par une junte de généraux égyp­tiens à la solde de la CIA. L’ultimatum de Washington, dans la nuit du jeudi 10 février 2011 au vendredi 11, consistait en une menace (comme ce fut le cas en 1956): sai­sie ou blocus du Canal de Suez, (aujourd’hui, 8 % du trafic maritime mondial), avec inter­diction de passage à l’Iran, la Chine et la Rus­sie. Avec la chute de Moubarak disparaît aussi un des principaux obstacles au plan de réor­ganisation du Moyen-Orient voulu par les USA et présage donc de bien sombres lende­mains ouverts sur la perspective, à court terme, d’une guerre généralisée, alors qu’ayant dissous le parlement et mis en lam­beaux la constitution, la junte a annoncé six mois de loi martiale. La présence de Moha­med El Baradei, ancien directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de décembre 1997 à novembre 2009 et lauréat du prix Nobel de la paix en 2005, n’a rien de rassurant — étant lui-même affi­lié au RICG aux côtés de Zbigniew Brze­zinski et de George Soros, qui lui, siège au comité exécutif. Deux personnages dont l’omniprésence est sans prix pour les Roth­schild. Et pour cause.

Au côté du milliardaire Soros et son « Open Society “Institute” » (ou parfois “Foundation” pour mieux brouiller les pistes), on retrouve aussi l’International Republican Institute, le Freedom House et le National Endowment for Democracy (NED) derrière l’organisation, la formation, la propagande et le fmancement de toutes les “révolutions de couleur” qui se sont succédé des années 2000 à 2005.

Quant à l’Albert Einstein Institution, sub­ventionnée par la Foundation Soros et la NED, les activistes de l’Otpor (Résistance) de Ser­bie affirment qu’elle a joué un rôle stratégique de premier plan dans leur formation. A ce pro­pos, en plus de certains signes ostentatoires, tels les V de la victoire agités devant les camé­ras, plusieurs tee-shirts de l’Otpor ont été vus portés par les organisateurs de manifestations en Egypte. Une façon d’écouler les surplus, M. Soros ?

Entre 2007 et 2008, la Freedom House de Tunisie avait déjà lancé une campagne intitu­lée « Hommes de loi contre la Corruption» pour le recrutement « de membres actifs tra­vaillant à un changement politique non-vio­lent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord ». Tout un programme. C’est ainsi que lors d’un voyage à Washington, le 10 décembre 2008 — jour international des droits de l’homme —, un groupe de dissidents fut reçu par la secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice. En mai 2009, ce fut le tour d’un groupe de dissidents égyptiens qui rencontra Hillary Clinton. Freedom House rapporta sur son site que le groupe s’était également entretenu avec des responsables gouvernementaux, des membres du Congrès, des agences de presse et des groupes de réflexion (lire: C.F.R.). A leur retour, ils reçurent des subventions pour la recherche d’initiatives innovantes telles que la défense d’une politique de réformes par le biais de Facebook et de messages SMS. Des moyens employés avec succès en Egypte, ajouterons-nous, nouvelles armes redoutables des révolutions modernes grâce à la NED et à Soros. Dans le Foreign Policy Journal du 19 janvier dernier, le Dr. D.K. Bolton décla­rait sans ambages que « la NED et Soros tra­vaillent en tandem, ciblant les mêmes régimes et employant les mêmes méthodes... Au moins dix des vingt-deux directeurs de la NED sont également membres du ploutocratique groupe de réflexion (think tank) le CFR (Council on Foreign Relations) [fondé, on ne le dira jamais assez, par le sinistre Edward Mendell House et animé par le magnat David Rocke­feller]société qui n ‘est autre que la soeur américaine du Royal Institute of International Affairs (MIA) anglais des Rothschild toutes deux sont l’instrument d’un contrôle plouto­cratique à la vue de tous pour mieux passer inaperçu (hiding in plain sight) ».

Ils ont, affirme de son côté PwP Exclusive, « injecté des millions de dollars dans la for­mation de professeurs, hommes de loi, jour­nalistes et jeunes activistes “pro-démocratie” en Afrique du Nord. En 2009, ces finance­ments ont plus que doublé. Pourquoi, après avoir été soutenus pendant 30 ans, ces dictateurs sont-ils aujourd’hui jetés en pâture? L’enjeu est la rapide croissance économique de l’Afrique du Nord qui coïncide avec les efforts de Ben Ali de faire de la Tunisie le pre­mier centre financier de la région en promou­vant les banques islamiques. Les Rothschild veulent que les musulmans d’Afrique du Nord empruntent aux banques Rothschild avec des intérêts au taux imposé par leurs banques centrales... Les Rothschild veulent que les musulmans échangent leur actuelle oppres­sion politique aux mains de dictateurs pour un servage économique futur sous le contrôle du baron Rothschild ».

Et nous, dans tout cela ? Alors que le conflit libyen s’éternise, devons-nous nous attendre à voir bientôt nos villes et nos villages envahis par une faune exotique sans pareil ? Ces mil­liers de “réfugiés” auxquels faisaient réfé­rence, avec un incroyable cynisme, nos tech­nocrates de Bruxelles, il y a peu, et qu’il nous faudrait accueillir. Finirons-nous comme les pauvres condamnés du Camp des saints ou saurons-nous conjurer le sort?

Par une révolution? Pourquoi pas. Mais alors, de grâce, ne nous trompons pas d’en­nemi…

 

Michelle FAVARD-JIRARD.

 

*          Certificats d’investissements conformes à la recommandation religieuse issue du Coran inter­disant aux fidèles le prêt à intérêt (ribà). [Wiki­pedia].

**        D’après E. Mullins, la Réserve Fédérale est, depuis 1913, en possession de banques ou d’action­naires privés, via les actions détenues par ses 12 chapitres locaux dont essentiellement la Banque Lazard, Kuhn, Loeb & co, J.P. Morgan & Co., Goldman Sachs, Lehman Brothers, NM Roth­schild & Sons, Israel Siefi, Paul Warburg et la famille Rockefeller. Ces banques et intérêts privés contrôlent désormais la vie politique et écono­mique des Etats-Unis. C’est le 14 mai de la même année qu’était créée la Fondation Rockefeller.





Partager cet article
Repost0
20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 07:32
Mariage maghrébin : des coups de feu pour fêter l’événement !Un exemple d'intégration et, au regard des voitures, de réussite sociale!

19/4/2011 (novopress).
TRAPPES (NOVOpress) –
Un mariage maghrébin organisé à Trappes samedi dernier a innové dans le non respect de la loi française : des coups de feu ont été tirés pendant les festivités, révèle l’édition des Yvelines du Parisien de ce jour. Après le consentement des époux, un impressionnant cortège de berlines a pris la route, direction l’autoroute de Normandie.

« Sur cette nationale, les conducteurs se comportent comme s’ils étaient les seuls usagers de la route. Ils zigzaguent, slaloment, changent de vitesse, ralentissant tous les autres véhicules à leur suite. Arrivés sur l’autoroute A 13, ils conservent la même conduite, au grand dam des autres automobilistes, qui préfèrent garder leurs distances », raconte Véronique Beaugrand, la rédactrice.

Nouveauté, plusieurs témoins voient des membres du cortège « dégainer » et « tirer plusieurs coups de feu ». Un des conducteurs a été interpellé. Un mineur a fait l’objet d’un simple rappel à la loi. « Apparemment, ce genre de pratiques est monnaie courante à Trappes », ajoute Véronique Beaugrand. Les automobilistes lourdement verbalisés pour de petits excès de vitesse ou des problèmes de stationnement, apprécieront ce banal « rappel à la loi », malgré cette succession de délits graves. Encore deux poids et deux mesures dans l’application de la loi en France ?

Ci-dessous, exemple d’un mariage maghrébin hors la loi à Brest en 2009.


[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress

Partager cet article
Repost0
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 17:50
 
Pourquoi et comment le Front national a-t-il été diabolisé ?
 
   

Lambert Christian - mercredi 13 avril 2011

Pour répondre à cette question, il faut remonter aux lendemains de la deuxième guerre mondiale.

En 1944-1945, deux courants politiques se sont imposés, la démocratie chrétienne et le socialo-communisme stalinien. Le général de Gaulle a donc dirigé le pays avec des hommes issus de ces deux courants. On peut citer Georges Bidault du MRP et Maurice Thorez, premier secrétaire du Parti communiste, condamné à mort en 1940 pour haute trahison et désertion devant l’ennemi. Il n’en a pas moins été ministre d’État dans le gouvernement de Gaulle, comme le camarade Billoux était ministre de l’Armement et le camarade Marcel Paul ministre de la Production industrielle. C’était le temps où un tiers des Français votait communiste et 50 % étaient sympathisants d’un parti favorable aux camps de concentration, d’extermination, ainsi qu’aux déportations et aux génocides dès lors qu’ils étaient soviétiques et ordonnés par le « grand camarade Staline ».

Depuis, cette configuration politique n’a guère changé. Certes, on a connu des variations de vocabulaire et de sigles, mais l’essentiel restait, ceci jusqu’à Mitterrand qui, pour parvenir au pouvoir en 1981, a donné aux communistes staliniens ce qu’ils voulaient. Plusieurs communistes siégeaient à son gouvernement, dont Anicet Le Pors, ministre de la Fonction publique. La France était à l’ouest le pays le plus apprécié de Moscou qui avait recruté, jusqu’au sommet de l’État et dans la haute fonction publique, un grand nombre d’agents dont les noms et le profil figurent dans les archives du KGB récemment publiées (cf. « Le grand recrutement » de Thierry Wolton, chez Grasset)

Les militants de ces deux courants politiques n’étaient pas désintéressés. Ils ont peu à peu multiplié les avantages de leurs fonctions, ainsi que les prébendes de toute nature, ce qui faisait dire à Antoine Pinay, il y a déjà 50 ans : « Être parlementaire, c’est avoir un excellent fonds de commerce » – avec chaque mois l’indemnité de base, l’indemnité de résidence, l’indemnité de fonction, l’indemnité représentative des frais de mandat, les crédits affectés à la rémunération des collaborateurs (souvent de la famille), plus les cumuls…

Comme il faut bien penser aux amis et faire preuve de solidarité – un mot sacré ! –, on est arrivé à 577 députés, 343 sénateurs et, au total, à 678 384 élus, si bien que le taux de représentation français est le plus élevé du monde : 4,5 fois supérieur à celui de la démocratie américaine. Ajoutons à tout cela une bonne louche de corruption, via notamment la Françafrique, avec le trésor pétrolier du Gabon, la caisse noire de la Ve République, grâce à l’ami Bongo.

L’ennui est qu’un empêcheur de tourner en rond est apparu, du nom de Jean-Marie Le Pen qui, après s’être fait fâcheusement remarquer par des réflexions piquantes, ignorant que toute vérité n’est pas bonne à dire, a créé en 1972 un parti fort irritant, le Front national. Or, les tenants de la nomenklatura ne sont pas partageux. Ils voient le danger. Alors, que faire ? Eh bien, ils ont trouvé. On va présenter le FN comme un ramassis de collabos, de fascistes, que dis-je, de nazis et de Waffen SS. Et cela a marché ! On remarquera d’ailleurs que, dans la presse, Jean-Marie Le Pen est toujours caricaturé en uniforme nazi. Ainsi voit-on les RPR – UMP – et les socialo-communistes, en réalité bons amis, mangeant tous au même râtelier bien garni par les contribuables, se liguer contre le FN pour défendre les « valeurs républicaines », ces fameuses valeurs dont on ne sait pas trop quelle est la nature, en réalité un slogan.

Et, pour être concret, on a construit tout un arsenal juridique afin de poursuivre et condamner tous ceux qui auraient l’imprudence de se prononcer contre le système et, en premier lieu, contre l’immigration dont le FN dénonce le grave danger pour l’identité nationale et le coût pour les finances publiques. On a récolté aussi la loi Gayssot qui fut député communiste et qui, pratiquement, interdit toute publication dans certains domaines. C’est ce qu’on appelle la liberté d’expression !

Le problème est que, malgré tous ces barrages, le FN compte de plus en plus d’électeurs et de sympathisants qui, bien sûr, ne sont pas du tout des fascistes, mais le plus souvent des braves gens de condition modeste, écoeurés par le bilan de 65 ans de pseudo-gaullisme et de socialo-communisme. Et, il faut bien le reconnaître, ce bilan cumulé de la gouvernance française depuis 30 ans est accablant : un chômage de masse avec plus de 4 millions de chômeurs (25 % chez les jeunes), des millions de Français avec 750 euros par mois, des zones de non-droit de plus en plus larges où l’insécurité est telle que le couvre-feu a dû être imposé dans des communes de la Seine St-Denis, où des batailles entre des centaines de bandes sont quotidiennes, toutes sortes d’ethnies exotiques se battent entre elles pour la drogue, faisant chaque jours des victimes et terrorisant les Français, qui n’apprécient guère que, dans leur pays de vieille civilisation chrétienne, des millions de musulmans imposent leurs mosquées et, peu à peu, leurs coutumes.

Telle est la situation dans un pays ruiné qui a accumulé en 30 ans une dette de 2 000 milliards, dont les intérêts s’élèvent à près de 50 milliards par an, avec – c’est un comble –, la fiscalité la plus lourde du monde et une paperasserie gigantesque qui étrangle les PME et les agriculteurs, tout cela imposé par une fonction publique pléthorique avec pour perspective socialiste une nouvelle augmentation du nombre des fonctionnaires. De surcroît, tout ce « petit monde » est en fait dirigé par des syndicats subventionnés par le contribuable, dont la CGT communiste qui, comme nul le l’ignore, organise des grèves à répétition. De surcroît, la balance commerciale est constamment déficitaire.

Le contribuable n’a qu’à payer et ne rien dire, ce pauvre contribuable qui, s’il s’est constitué un patrimoine par son travail, son honnêteté, son intelligence, est sanctionné et ne peut trouver son salut qu’en se sauvant en Suisse ou ailleurs.

Comment voulez-vous dans ces conditions, que le FN ne prospère pas ? Bien sûr, qu’il va continuer à prospérer et ce n’est pas les dirigeants bling-bling qui ne tiennent jamais leurs promesses – notamment pour ce qui est du pouvoir d’achat – qui vont l’en empêcher. Et puis, il est vraiment désormais de plus en plus difficile, alors que nous sommes à plus de 65 ans de la dernière guerre de dire que les électeurs du FN sont des Waffen SS !… Mais, attention, pour que le FN devienne un parti de gouvernement crédible, il lui faut un programme crédible, ce qui n’est pas encore le cas en matière économique et financière.

lu sur le site les 4 vérités.

Partager cet article
Repost0
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 16:06

Sur le blog de l'abbé Laguérie,www.institutdubonpasteur.org,à lire la réponse de Monsieur l'abbé à la question d'un internaute.

 

Monsieur l’abbé, pourriez-vous me donner votre avis sur la question de la prière des Juifs et des Musulmans, qui est au coeur du problème du dialogue inter-religieux. Ma question suppose la véracité de deux prémisses (pourriez-vous me la confirmer ?) :

Les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans se réclament tous de fait d’un même Dieu (le Dieu d’Abraham)

Seulement ils ne le conçoivent ou ne le reconnaissent pas de la même manière (Les Juifs et les Musulmans ayant refusé de recevoir sa Révélation chacun pour des raisons diverses qui sont toujours des torts)

Si ces deux prémisses sont vraies, il faut en conclure que les Chrétiens, les Juifs et les Musulmans adressent tous leurs prières à un seul et même Dieu, ce qui pose beaucoup de questions.

Il me semble inconcevable que Dieu reçoive de la même façon la prière des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans, sinon, il y aurait évidemment un salut hors de l’Eglise et, en dernière analyse, celle-ci n’aurait pas de raison d’être. Ou alors, si Dieu recevait les prières des Juifs et des Musulmans, comment se pourrait-il qu’ils ne finissent pas tous par se convertir à la vraie religion ? Pourquoi, s’il les entendait et recevait leurs prières, Dieu les laisserait-ils dans l’erreur ?

Faut-il donc penser que, bien qu’elles lui soient aussi adressées, Dieu ne reçoit pas les prières des Juifs et des Musulmans comme celles des Chrétiens parce qu’ils ne le reconnaissent pas comme il convient et notamment parce qu’ils ne reconnaissent pas Jésus-Christ et on dit que toute prière passe par le Christ ?

Faut-il faire des distinctions entre de bonnes et de mauvaises prières des Juifs et des Musulmans ?

S’il y a des prières de Juifs et de Musulmans mal adressées, faut-il considérer qu’elle sont comme du vent ou qu’elles sont sacrilèges commes des prières adressées à d’autres divinités ?

Je vous remercie d’avance pour vos réponses si vous avez le temps.


La question du chapeau introductif m’a été posée sur le forum de mon article « Un tournant ». Elle est tellement importante que j’en fais un autre article, ne pouvant la traiter d’une simple réponse forumesque. Je remercie cet intervenant de sa pertinence comme de sa précision. Tâchons d’y voir clair.

Qu’il n’y ait dans le ciel qu’un seul Dieu, comme réalité extra-mentale objective, qui a créé le ciel et la terre, est une évidence pour tous les monothéistes, qu’ils soient juifs, chrétiens musulmans ou autres. Autres ? Oui, si l’on considère qu’il peut y avoir des monothéistes qui n’adhèrent à aucune des trois religions qui s’affirment « révélées ». La description, la représentation, la conception qu’on peut s’en faire, vraie ou fausse, ne change rien à la réalité divine et il faudrait être complètement idéaliste pour n’en convenir point. Dieu « est » tel qu’Il est, quelles que soient les représentations que s’en peuvent faire les hommes. Ces derniers n’ont pas le pouvoir de changer quoi que ce soit, un seul trait ou un seul iota, de la réalité divine qui les précède, les crée, et peut se passer de leur reconnaissance, culte etc.

En ce sens qu’il n’y a qu’un seul Dieu, sur Lequel les hommes n’ont aucune prise, on peut dire que les hommes ont tous le même Dieu…puisqu’il n’y en a qu’un !

Mais attention ! Cela ne veut pas dire que les religions ont le même Dieu, comme on va le voir. On se limitera volontairement aux religions monothéistes, mais les arguments valent a fortiori pour « celles » qui auraient réduit Dieu à une créature, une idole, un fantasme, une idée, comme au panthéisme d’ailleurs…

La religion ne dit pas seulement l’existence de Dieu mais lien, liaison, rapport à Dieu, ce qui est tout autre chose. Comme le mot l’indique, la religion (Re-ligare) consiste à lier, relier la créature à Dieu. Elle commence avec cette liaison, comme l’indique l’Apôtre en Heb 11, 6 : « Il faut que celui qui s’approche de Dieu croit qu’Il existe (1) et qu’Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent (2) ». La religion commence avec cette deuxième exigence et on le voit bien chez les théistes qui reconnaissent l’existence de Dieu sans pour autant concevoir ou pratiquer la moindre religion.

Attention encore ! Lorsque l’on commence un discours sur Dieu qui dépasse la seule affirmation brutale de son existence, on met un pas dans la religion, on y est, on passe de 1 à 2. Dès lors que l’on « affirme » sur Dieu, on détermine nécessairement un visage de Dieu qui comporte inéluctablement un type de comportement de Lui à nous et de nous à Lui. Toute conception de l’essence divine, au-delà de son existence et même si nous savons qu’en Lui les deux ne font qu’un, véhicule un visage divin tel que notre positionnement par rapport à Lui n’est pas neutre. Dire quelque chose de Dieu, c’est rentrer résolument en religion. Il n’y a pas de neutralité par rapport à Dieu.

Nous en arrivons donc à un paradoxe étonnant : alors que Dieu est le même pour tous, la religion est différente en chacun, selon la conception que chacun se fait de Dieu. C’est même vrai en ceux qui se reconnaissent de la même religion. Le rapport à Dieu est tellement intime et personnifié (existentiel) que chacun se situe uniquement en rapport à l’Unique. De sorte que Dieu, Tout en tous, est différent en chacun. Dès lors que la religion est un rapport, il est modifié par l’un de ses constitutifs. Le problème ce n’est pas Dieu, semper Idem, c’est nous.

Mais alors, pourquoi les religions ? Plutôt celle-ci que celle-là ? Pourquoi imposer une vision de Dieu plutôt qu’un autre ?

La réponse est simple et définitive : pour ne pas abandonner Dieu, seule réalité incontournable, aux caprices des hommes, justement. Cette réalité extra-mentale qui fonde l’homme et sa destinée ne saurait être livrée aux fantasmes et à l’arbitraire des hommes ou du diable. Pour tenir sur Dieu un discours qui mérite notre confiance et notre adhésion, nous ne pouvons nous en remettre à qui que ce soit : c’est trop risqué ! Le seul discours sur Dieu qui puisse fonder le nôtre n’est pas de l’homme mais de Dieu. Là commence la religion parce que là commence la Révélation. Nous en remettre à l’homme d’une affirmation aussi déterminante serait folie et suicide. Que savons-nous sur Dieu qui soit garanti ? Les élucubrations humaines sont terribles ; songez que les plus géniaux de tous les hommes, les grecs, qui donnaient Dieu pour le plus désirable des êtres (Proton-erotikon) n’ont pas su imaginer que Lui-même soit capable d’amour !

Et voilà pourquoi les seules religions qui « marchent » sont révélées. Elles parlent « Au nom de Dieu » tandis que personne n’acquiesce au discours de l’homme. Un reste de bon sens des hommes sur le mensonge des hommes : « Omnis homo mendax ». Quel homme peut nous dire la vérité de Dieu sans risque de nous trahir ? Qu’en sait-il, le bougre ? Mais si Dieu vient à parler, quel homme aurait l’audace d’y contrevenir ?

Trois religions se disent révélées, la juive, la chrétienne et l’islamique. Les autres ne comportent même pas cette prétention et s’avouent elles-mêmes des sagesses acquises. Passons.

Que le Dieu des juifs soit le même que le nôtre est une simple évidence. Il le fut durant plus de six mille ans, avant l’incarnation du Fils, et qui peut modifier cette réalité massive de « Jahvé » ? On peut dire la même chose du dieu de l’islam, simple reprint de Jahvé à destination des saracènes et des naziréens (Cf. l’ouvrage définitif du Père Marie-Edouard Gallez : « Mahomet et son Messie ». Cette secte chrétienne a son messie qui n’est autre que Jésus de Nazareth, comme en témoigne le Coran). Comme réalité extra-mentale, encore une fois, il n’y a qu’un Dieu, qui est le même pour tous ceux qui ne nous font pas sortir de chez les batraciens de lagunes.

Mais dire qu’il n’y a qu’un Dieu, qui a créé le ciel et la terre, n’est évidemment pas dire que les religions ont le même Dieu. Voilà l’erreur funeste et mortelle que répètent, imbéciles, les œcuménistes de tout poil depuis quarante ans. Dieu, son essence, ses attributs, son visage, son comportement est si différent d’une religion à l’autre qu’évidemment nous n’avons pas du tout le même Dieu. Halte-là !

Pourquoi le dieu du Coran méprise-t-il tant les juifs et les chrétiens, jusqu’à devoir les éliminer en toute bonne vertu et logique ? Les juifs y sont de sinistres « Réducteurs » et les chrétiens de viles « Associateurs ». Les uns trafiquent les Ecritures et en éliminent le messie et les autres osent égaler un fils et un esprit au Très-Haut. Entre ces dieux-là, il faut choisir !

Les juifs, quant à eux, se sont arrêtés en chemin et s’éclairent encore à la bougie en plein soleil de midi. Ils prient devant un mur.

Le culte que l’on rend à Dieu comme les espoirs qu’on nourrit d’en être exaucé sont à l’avenant. Telle conception de Dieu, tel rapport qu’on en soutient, déterminent le culte, la prière et la morale. Encore une fois le problème n’est pas le Dieu unique mais la religion. Je crois plus en la prière d’un ignorant, d’un analphabète, d’un pauvre, qui ignorent tout de Dieu qu’à celle d’un embrigadé des fausses religions qui le dévisage, l’altère et le corromp.

Le grand problème d’Assise n’est pas de faire prier tous ceux qui veulent bien, aux quatre coins du monde, pour la paix. On pourrait, on devrait organiser un super Assise ! C’est d’y convoquer les religions en tant que telles. On peut trouver partout des petits et des humbles dont la prière est précieuse aux yeux du Seigneur, certes. Mais c’est précisément qu’elle n’a pas été dévoyée par une religion des hommes ou du diable. Depuis 2000 ans nous savons, nous chrétiens, que c’est « Par Lui, avec Lui et en Lui que sont rendus au Père tout honneur et toute gloire ». Laisser croire le contraire aux petits ou aux hypocrites est une trahison.

Je réponds donc clairement à votre question : il peut y avoir une bonne prière d’un juif ou d’un musulman (à supposer leur bonne foi...) Il n’y a pas pas de bonne prière juive ou musulmane...

Partager cet article
Repost0
18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 09:02

 

Avignon : "Cette exposition, à l’entrée de la Semaine Sainte, est certainement liée à la franc-maçonnerie"

C'est ce que déclare monseigneur Cattenoz, archevêque d'Avignon : 

Catt "Monseigneur, pensez-vous vraiment qu’un chrétien se doive de réagir à l’exposition de Piss Christ ?

 

Si quelqu’un crache ou pisse sur moi, il me méprise. Si quelqu’un pisse sur le crucifix, il le méprise. Est-ce que l’artiste a le droit de faire n’importe quoi ? Est-ce que l’art est compatible avec les pulsions les plus basses de l’homme ? Je ne le crois pas.

Alors qu’avez-vous fait pour y remédier ?

J’ai demandé le retrait des photographies de la ville et de l’exposition. J’ai souhaité également réunir une table ronde avec la mairie, les responsables de l’exposition et les francs-maçons.

Les francs-maçons ?

Oui parce que je m’aperçois qu’à Avignon, où ils sont très nombreux, il y a un certain nombre de francs-maçons très influents.

Suggérez-vous qu’il y aurait un lien entre la franc-maçonnerie et l’exposition de cette photographie ?

Comme ils sont cachés, je ne peux pas les voir mais je me demande s’il n’y a pas une corrélation avec la franc-maçonnerie.

Comment cela ?

Je constate que là où les francs-maçons sont nombreux, les actes antichrétiens sont également nombreux.

Ces propos font échos à ceux de monseigneur Rey, l’évêque de Fréjus-Toulon qui avait sorti un livre, il y quelques années intitulé « Peut-on être chrétien et franc-maçon ? »

Oui, il avait écrit un petit livre et la réponse que celui-ci offrait est « non, on ne peut pas être chrétien et franc-maçon ».

Si vous pensez qu’il y a un lien entre la franc-maçonnerie et l’exposition de cette photographie, pourquoi ne pas l’avoir dit plus tôt ?

Mais je l’ai dit à l’occasion de presque toutes mes interviews mais curieusement, ces passages ont toujours été coupés.

Comment jugez-vous la réaction du maire d’Avignon, Marie-Josée Roig ?

Je suis étonné de son silence. Son chef de cabinet m’a déclaré que la mairie n’avait rien à voir avec cela. Toujours est-il que la commune finance l’exposition et lui a accordé un espace publicitaire. Je constate que depuis plusieurs années sur Avignon, des églises sont dégradées. Il y a deux poids deux mesures, me semble-t-il, dans le traitement que l’on réserve aux différentes religions. En Alsace par exemple, quelqu’un qui a pissé sur le Coran a été condamné à 3 mois de prison".

 

 

La franc-maçonnerie: secte occulte de la république laïcarde française

 

Vidéo tirée du film: "Forces occultes" (1943). La scène de "l'initiation" provient de documents authentiques et était pratiquée dans les loges françaises en 1939.

Combien de députés sont franc-maçons?
Combien d'entre eux privilégient les intérêts de la franc-maçonnerie plutôt que ceux de la France?

A l'iniative de Adam Weishaupt, la franc-maçonnerie a été infiltrée depuis le 18ème siècle par les Illuminati ("Illuminés de Bavière", secte fondée en 1776... qui vota la mort de Louis XVI dès 1781). Seuls les plus hauts gradés franc-maçons sont au courant de la conspiration qui se trame, 99% des Franc maçons, membres des degrés inférieurs de la franc-maçonnerie, sont ignorants des buts réels de la franc-maçonnerie.
L'objectif des Illuminati est la constitution d'un nouvel ordre mondial, "République universelle".
 

17 avril 2011

Avignon: "l'oeuvre" blasphématoire a été détruite

...rapporte Nouvelles de France

Le Salon Beige

 

voir aussi:La France de demain!

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : lareinfodujour93.fr
  • : Informations et rèinformations.Des conseils de lecture.
  • Contact

La république n'égalera jamais la royauté.

Recherche

information

 

    

  

      SITE "faitdiversFrance":

  http://faitdiversfrance.wordpress.com

 

Des images contre l'avortement
 

 

 

 

Texte Libre