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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 07:27

Le bureau du maire d’Emerainville (Seine-et-Marne) et celui de sa directrice de cabinet ont été incendiés dans la nuit de vendredi à samedi, vers 1h30 du matin. Le maire UMP, Alain Kelyor, évoque des représailles après l’émission « Enquêtes exclusives », diffusée sur M 6 le 28 mai et consacrée à la polygamie.

Le maire y dénonçait cette pratique en vigueur dans un quartier de sa ville, le Clos-d’Emery. La directrice du centre d’action sociale se désolait dans l’émission que l’argent des allocations familiales soit détourné par les premières épouses au détriment des secondes. Le lendemain de l’émission, le fils d’une première épouse était venu en mairie, proférant des menaces de mort.

Le Parisien

Polygamie : au coeur de l’interdit


En France aussi la polygamie est un sujet brûlant qui concerne plus de 20 000 familles. Dans certaines communes les maires s’avouent impuissants devant la complexité du phénomène qui mêle souvent religion et vie privée et masque parfois des fraudes aux allocations familiales.

 

Interview de Xavier Lemoine, Maire de Montfermeil

Emission intégrale : 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 08:24

Les racine anglo-saxonnes du mondialisme. 

 
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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 08:02

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 07:54

Bactérie E.Coli:des légumes contaminés délibérément?

Nous nous interrogions hier : "les concombres et autres légumes soit-disant "contaminés" ne font-ils pas partie d'un plan plus vaste délibéré, plan visant à susciter un climat de panique chez le consommateur moyen afin d'insciter les populations à s'en remettre aux solutions des maîtres du monde et à leur projet de Gouvernement mondial" ?

 

La video ci-dessous, postée également hier sur la chaîne de Hussardelamort, confirme l'hypothèse d'un "coup monté" (Alex Jones) sur la base de la dynamique "problème, réaction, solution". Le but ? Assassiner la petite agriculture et la culture maraîchère au profit de l'industrie "dead food", nourriture morte retraitée qui vous rendra malades et un consommateur de l'industrie pharmaceutique.

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 07:17
La NON-démocratie française : comment les libertés sont muselées ?
« Vous n’avez pas le droit de dire ça », voilà une formule qu’on entend bien souvent sur les médias. « On ne peut que soutenir cette demande », voilà ce qui motive bien des votes dans les assemblées politiques. Mais alors que reste-t-il alors de la liberté de débat et de la liberté de décisions ? Polémia fait le point.

« Vous n’avez pas le droit de dire cela »

« Vous n’avez pas le droit de dire cela » : à la radio et à la télévision, c’est la phrase clé des défenseurs du politiquement correct : Domenach, Aphatie et autres Joffrin en usent et en abusent. Et gare à ceux qui s’écartent de l’oukase !

Frédéric Taddeï a tenté d’ouvrir les horizons intellectuels de son émission Ce soir ou jamais : France 3 a décidé de diviser son temps d’antenne par quatre. Eric Zemmour a osé déclarer « La plupart des trafiquants de drogue sont noirs ou arabes » : France 2 l’a viré de l’émission On n’est pas couché dont il était la vedette. Et selon l’Express Robert Ménard serait chassé de RTL à la rentrée. Il est vrai que l’ancien président de Reporters sans frontières s’était mis en tête de défendre la liberté d’expression non seulement en Chine et en Iran mais aussi en France : quelle idée ! Dans les médias la machine à épurer fonctionne à plein régime.

Les sanctions pleuvent sur les dissidents

Les politiques n’y échappent pas. Christian Vanneste, qui combat l’homosexualisme militant, a été diabolisé bien qu’il ait gagné en Cassation les procès qui lui étaient faits.

Chantal Brunel, député UMP de Seine-et-Marne, paie au prix fort sa déclaration où elle suggérait de remettre dans des bateaux les clandestins de Lampedusa : son mari vient d’être mis en cause pour abus de biens sociaux à propos des élections législatives de 2002. Peut-être des irrégularités ont-elles été commises, mais pourquoi les poursuivre maintenant et seulement maintenant, alors que les faits supposés remontent à 2002 et la dénonciation à 2004 ? Et pourquoi seulement celles-là ?

De même on vient de s’aviser que la situation administrative de Luc Ferry serait irrégulière. Voici le fait générateur de cette découverte : Luc Ferry a brisé l’omerta en évoquant un ancien ministre qui aurait été « poissé » à Marrakech avec des mineurs. Immédiatement, le Canard enchainé a joué son rôle de garde-chiourme du Système !

En France, le volume du Code pénal a doublé en trente ans : cela n’a guère contribué à rétablir la sécurité publique mais cela aide à « tenir » les gens. Quiconque sort des clous du politiquement correct s’expose à une mise en cause médiatico–judiciaire. A contrario, et jusqu’à son accident new-yorkais, DSK a bénéficié d’une immunité médiatico-judiciaire sans faille malgré ses frasques sexuelles et le financement scabreux de ses campagnes politiques par Euro-RSCG.

« On ne peut que soutenir cette demande »

« On ne peut que soutenir cette demande » : cette phrase-valise sert souvent dans les assemblées parlementaires ou les conseils locaux pour justifier l’attribution de subventions. Il suffit que l’association demanderesse soit politiquement correcte pour obtenir sans examen sérieux l’argent qu’elle réclame : associations immigrationnistes, lobby antiraciste, mouvements culturels en rupture avec les traditions, mouvance homosexualiste se financent ainsi sur le dos des contribuables. Sur ces sujets-là, il n’y a pas de débat possible dans les assemblées sauf sur des amendements… d’augmentation des crédits proposés. Ceux des élus, qui au fond d’eux-mêmes, au PS ou à l’UMP, sont défavorables à certaines subventions, se taisent ou se terrent. Pour ne pas risquer d’être diabolisés.

Résultat : les élus votent des subventions à des associations qui paient des avocats qui les poursuivent pour limiter la liberté de parole des politiques ; et lorsque l’Etat défend devant un tribunal l’expulsion d’un étranger clandestin, il n’a pas d’argent pour se payer un avocat ; mais il en a donné à l’association qui paye… l’avocat du clandestin.

La démocratie suppose la libre et équitable confrontation des idées et des volontés. En France, ces conditions ne sont pas remplies. La démocratie y est un leurre, la NON-démocratie est la règle.

Polémia 09/06/2011

Voir aussi les articles de Polémia :

La NON-démocratie française
Evolution des libertés en France : Cent restrictions en quarante ans (reprise de l'article paru le 01/12/07)
Petite histoire des campagnes de diabolisation

 

Ménard écrit:"vive le Pen" conséquence:

Rober Ménard:"j'ai appris mon éviction de RTL dans la presse!"

Addendum 10/06 : Ménard chez Brunet (RMC) face à un représentant de la CGT SNJ Audiovisuel

 - Ménard chez Morandini (avec Wermuz)

Viré de la radio en raison de propos jugés inacceptables, le polémiste accuse les dirigeants de la station de lâcheté.
- Dans quel état d’esprit êtes-vous aujourd’hui ?

Robert Ménard – Je suis d’abord étonné par le peu de courage de gens qui ne vous disent jamais les choses en face. J’ai encore vu Jacques Esnous, le directeur de la rédaction de RTL mardi. Il m’a effectivement dit qu’en raison des problèmes d’audiences de RTL le week-end (où Robert Ménard intervient pendant les matinales, NDLR), ils allaient changer tous les chroniqueurs. Je peux très bien le comprendre. Mais il m’a redit que sur le fond, ce que je disais avait sa place sur l’antenne, notamment dans On refait le monde. Qu’il était ouvert à tout et que l’émission était un lieu de liberté d’expression. Deux jours après, ils font une déclaration pour dire qu’en raison de mes prises de position, je n’ai plus de place sur l’antenne ! C’est du délit d’opinion. Est-ce qu’un seul de mes propos a jamais fait l’objet d’une poursuite ? Non. [...]

Télé 2 semaines

______________________________________

– RTL ne devrait pas renouveler à la rentrée la collaboration de l’ancien dirigeant de Reporters sans frontières, Robert Ménard. L’intéressé perdrait l’ensemble de ses collaborations au sein de cette antenne, notamment sa chronique du week-end. (…)

l’Express

 

par contre vous pouvez dire:

Dans le Monde,Sophia Aram,dont la mère a été condamnée pour escroquerie envers des immigrés,insulte encore le Front National:

 

Aram_France_Inter

 

Extraits d’un article diffusé sur le site www.ozap.com,

Elle avait traité les électeurs du FN de « gros cons », dit de Jean-Marie Le Pen qu’il était « un thermomètre planté dans le derrière des Français pour mesurer leur degré de xénophobie ». Après deux polémiques à multiples rebondissements, Sophia Aram, humoriste et chroniqueuse sur France Inter (donc du service public payé par nos impôts !) signe une longue tribune dans Le Monde parue cet après-midi pour dénoncer « l’insupportable banalisation médiatique du FN ».

Après « la violence des réactions dans la presse » (Guy Carlier, Marianne, Le Figaro), Sophia Aram s’interroge : « Me voilà donc coupable de manquer de courtoisie à l’égard d’un homme qui… Qui quoi ? Qui aurait toujours pris soin de mesurer ses coups, que ce soit devant un micro ou dans la Villa des roses, à Alger ? C’est là que je dois promettre d’être sage ? A la limite je veux bien essayer de gagner en élégance, mais il y a des jours où elle vient à manquer ». [...]

Les « gros cons » du FN (qualifiés ainsi après la diffusion d’un témoignage sonore édifiant d’un électeur frontiste), Sophia Aram y revient : « L’heure n’est donc plus à l’« antiracisme autoproclamé », mais à la compassion envers « des Français de souche victimes d’une politique migratoire incontrôlée et à qui, comble de l’horreur, les commissaires du politiquement correct interdisent de mettre des mots sur leurs souffrances » ? Si je ne suis pas radicalement hostile à cette soudaine bienveillance, elle n’est pas sans risque puisqu’elle débouche sur deux principes contribuant à faire bouger les lignes : l’interdiction de dire trop fort ce que, selon moi, ils n’ont jamais cessé d’être ; répondre aux questions qu’ils posent mais en acceptant leur manière de la poser, ce qui n’est pas sans conséquence ». [...]

Pour rappel, le Front National avait déposé une plainte contre France Inter et la chronique de Sophia Aram du mercredi 23 mars ; le communiqué est lisible en cliquant ici.

 

et encore:

Laurent Ruquierdans son émission « On n’est pas couché » affirmant que :"les musulmans quand ils prient se tournent vers la mecque et Marine Le Pen quand elle parle se tourne vers les CONS". Traiter de cons impunément des centaines de milliers d’électeurs français cela fait rire n’est-ce pas ? Rirait-il autant si nous le traitions nous de…… je préfère ne pas l’écrire mais les centaines de milliers de cons me comprendront. (Je souhaiterais connaître l’opinion d’Eric Zemmour sur les propos de son « patron »).

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 16:20

lu sur christ-roi

Bilderberg 2011 du 9 au 12 juin à Saint-Moritz

Cet article est suceptible de connaître des augmentations au fur et à mesure du déroulement des trois jours de la réunion du Bilderberg 2011 en Suisse, du 9 au 12 juin à Saint-Moritz(canton des Grisons).Pour suivre le "dossier"connectez-vous sur le site christ-roi. 

 

Ce club sélect rassemble depuis 1954 en toute discrétion d'importantes personnalités internationales de l'économie, de la politique, de l'armée, des médias et de l'aristocratie.

 

Cette année encore, quelque 130 participants devraient être présents lors de cette édition 2011. Le choix des hôtels serait tombé sur trois palaces: le Suvretta House, le Kempinski Grand Hotel et le célèbre Badrutt’s. C’est la cinquième fois que le comité d’organisation du conclave le plus exclusif de la planète met le cap sur la Suisse (trois fois sur le Bürgenstock et une fois à Bad Ragaz).

 

Plusieurs députés de l’Union démocratique du centre (UDC / droite conservatrice anti-immigrationniste) ont protesté. Dominique Baettig a ainsi déposé une interpellation pour dénoncer une «gouvernance supranationale non transparente». «Ce genre de réunions entre puissants du monde globalisé est contraire à nos principes de souveraineté, dénonce-t-il. Surtout dans le contexte des révolutions arabes. De plus, les coûts pour le contribuable sont tus.» Dominique Baettig a aussi adressé une lettre au procureur général de la Confédération ainsi qu’à plusieurs parquets cantonaux, leur demandant d’inculper plusieurs personnalités à leur entrée en Suisse. L’ancien président américain George W. Bush et Henry Kissinger sont notamment cités au titre de «criminels recherchés». 

 

 La réunion est habituellement agendée peu avant le G8. Mais cette année, pour des motifs non précisés par les organisateurs, ce n'est qu'après la réunion de Deauville que les BB’s (diminutif donné aux membres du club) se retrouveront pour deviser des affaires du monde.

 

Parmi les coïncidences troublantes relevées dans le passé: en 1991, à Baden-Baden, Bill Clinton, qui n’était alors encore que «simple» gouverneur, y aurait déjà été intronisé futur président des Etats-Unis. En 2002, le chef du Pentagone, Donald Rumsfeld, y aurait planifié l’intervention des troupes de la coalition en Irak. En 2003, Valéry Giscard d’Estaing aurait dévoilé en avant-première les contours de sa constitution européenne et Herman Van Rompuy y aurait été désigné président du Conseil de l’UE. (1)

 

Cette année, la conseillère fédérale suisse Doris Leuthard participera à la conférence. La présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey a confirmé mardi l'information, en réponse à une question de Dominique Baettig (UDC/JU). (2)

 

Malgré la pression de l'info libre sur internet, comme chaque année à la même période, l’omerta sera assurément de mise dans les mass médias aux ordres des banques et cartels. (3)

 

Le site d'Alex Jones "Prisonplanet.com" publie des photos et des vidéos de la conférence 2011 et des hôtels transformés en bunker afin d'empêcher la pénétration des lieux par les journalistes. (4)

 

Sources:

 

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 09:01
"Toutes les cinq minutes dans le monde, un chrétien est tué à cause de sa foi"

I C'est ce qu'a déclaré le sociologue italien, Massimo Introvigne, lors de son intervention à la conférence sur le dialogue interreligieux entre chrétiens, juifs et musulmans, à Gödollö (Budapest), organisée les 2 et 3 juin par le ministère de l’administration publique et de la justice de Hongrie etle Conseil de l’Union européenne. D’après Massimo Introvigne, représentant de l’organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) pour la lutte contre l’intolérance et la discrimination contre les chrétiens, 105.000 chrétiens sont tués chaque année dans le monde au seul motif de la foi qu’ils professent.

"Si ces chiffres ne sont pas hurlés au monde, si ce massacre n’est pas arrêté, si l’on ne reconnaît pas que la persécution des chrétiens est la première urgence mondiale en matière de violence et de discrimination religieuse, alors le dialogue interreligieux ne produira que de belles conférences mais aucun résultat concret".

Michel Janva

 

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 08:36
L'enchanteur Attali annonce un chomage de masse, une pauvreté qui augmente, des "nations pirates" qui prendront le contrôle d'autres nations civilisées...  ou le gouvernement mondial qui naturellement évitera le chaos. Pour réaliser ce gouvernement mondial, Attali propose "une sorte de nuit du 4 août", par la fusion du G20, du Conseil de sécurité et du comité intérimaire du FMI, puis en mettant sous ses ordres, l'Otan 
Une gouvernance mondiale sous le contrôle de la BANQUE,vous savez celle du FMI,de la BCE,de la FED etc...contrôlée  par le"peuple élu" et nous réduit à l'esclavage et travaillant pour nos" futurs maîtres",sans droit,sans rien......  
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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 08:53
Affaire DSK (6) : Les journalistes savaient. Mais quoi ?

par Mathias Reymond, le 6 juin 2011(sur le site:acrimed.org)

Dominique Strauss-Kahn allait annoncer sa candidature aux primaires socialistes et de nombreux journalistes le savaient de la bouche du principal intéressé. Pourtant le silence était de mise. Alors qu’aujourd’hui ces mêmes journalistes, drapés de vertu, défendent le droit à la vie privée des hommes politiques, ils refusaient hier de parler de politique – en accord avec DSK – et d’annoncer un fait réel de la vie politique : la candidature aux primaires socialistes du directeur général du Fonds monétaire international.

Savoir et ne rien dire

C’est un leitmotiv depuis le début de « l’affaire DSK » : « Nous ne savions pas. » Certes Dominique Strauss-Kahn était connu pour ses mœurs libertines, mais aucun journaliste ne semblait soupçonner qu’il puisse être violent avec les femmes. Pas même Claude Askolovitch ou Jean-Michel Aphatie, eux-mêmes présents sur le plateau de l’émission « 93, Faubourg Saint-Honoré » (5 février 2007) lorsque Tristane Banon racontait en détails l’agression dont elle avait été la victime présumée. Les médias ne savaient pas et ne voulaient pas savoir, arguant que tout cela n’était pas politique et relevait de la vie privée.

Dans Le Nouvel Observateur, Laurent Joffrin explique : « Procès de la presse, surtout : on lui reproche déjà une forme d’aveuglement qui aurait caché au public ce qu’il aurait dû savoir. (…) La presse doit s’efforcer de publier des informations vérifiées » (19 mai 2011). Même argumentation pour l’actuel directeur de Libération, Nicolas Demorand : « le débat monte et, une fois encore, les journalistes français sont au banc des accusés. On connaît la chanson. Nous aurions su et n’aurions rien dit. L’omerta régnait. (…) Quitte à ramer à contre-courant de l’époque et contrairement aux injonctions entendues ici et là, Libération continuera, premier principe, à respecter la vie privée des hommes et des femmes politiques » (18 mai 2011). Le commentaire est identique chez Alain Duhamel : «  On reproche aujourd’hui aux journalistes politiques de n’avoir pas su ou pas dit ce qui ne s’était pas produit ou n’était pas établi. C’est ce qui s’appelle un anachronisme » (Libération, 26 mai 2011). Et la direction de Marianne (Nicolas Domenach et Maurice Szafran) de reprendre en chœur : « Bien sûr, nous en savions un bout sur la chronique de ces affaires privées qui n’étaient plus vraiment intimes. Mais quel rapport avec la politique ? Aucun, avons-nous voulu croire. Quel rapport surtout avec une attitude violente envers les femmes ? Aucun. Alors, oui, nous nous taisions, au prétexte du respect de la vie privée » (21 mai 2011).

On l’a bien compris : la préoccupation première de ces journalistes est la politique. La vie privée n’importe pas. Très bien. Pourtant, le 29 avril 2011, quelques semaines avant le début de « l’affaire », Dominique Strauss-Kahn rencontrait des journalistes de Marianne et leur avouait sa volonté d’être candidat aux primaires socialistes. «  Dominique Strauss-Kahn évoquait en “off” le 29 avril dernier, devant la direction de notre journal, raconte Denis Jeambar dans Marianne, le 21 mai, sa décision d’être candidat, sa future campagne, ses handicaps. (…) Dominique Strauss-Kahn boucle dans ce [restaurant] trois-étoiles un ultime tour de chauffe médiatique français avant de se lancer officiellement dans la bataille de la primaire socialiste à la fin du mois de juin prochain. » Un tour de chauffe qui bénéficiera de « l’omerta » des journalistes. Et pas simplement de ceux de Marianne : « Au cours de la semaine, il a déjà rencontré les rédactions du Nouvel Observateur et de Libération », ajoute Jeambar. A ce rythme-là, on peut penser que la moitié des éditorialistes vedettes et des directeurs de journaux parisiens étaient au courant. Pourtant le secret a été bien gardé.

Denis Jeambar explique : « Le but de ce déjeuner est évident : sans se déclarer, il entend afficher sa détermination à se présenter à l’élection présidentielle. Pour autant, il fixe les règles du jeu. Un off complet. L’engagement est pris autour de la table de ne rien dévoiler des échanges qui vont avoir lieu. Il sera respecté. » Evidemment. D’autant que Strauss-Kahn n’est pas là pour demander aux journalistes de faire leur travail. Il leur demande, au contraire, de ne pas le faire. Et de devenir des « militants », comme le rapporte Denis Jeambar : « Il insiste et dit que Marianne n’a pas d’autre choix que de le soutenir dans ce combat. Il se découvre, peu soucieux à cet instant précis de l’indépendance des médias, pas menaçant, mais pressant. (…) Ce déjeuner devient, durant quelques instants une opération électorale, une préparation de terrain. Le masque est tombé. Plus de propos allusifs. Si la requête est choquante, elle a le mérite d’être claire et de montrer la conception qu’a Dominique Strauss-Kahn de la presse : c’est un rapport de soumission qu’il sollicite, un engagement militant. » Une sollicitation qui sera satisfaite puisque rien ne sortira de cet entretien et des précédents avec Libération et Le Nouvel Observateur.

Or DSK avait clairement fait part de ses intentions aux journalistes qu’il a rencontrés. C’est ainsi qu’Antoine Guiral écrit dans Libération, le 18 mai, relatant l’entrevue du 28 avril entre divers représentants de Libération et Strauss-Kahn : « [DSK] met tout de suite les pieds dans le plat. [...] Oui, il sera candidat à la primaire du PS et se fait “un devoir pour le pays qui va tellement mal » de se lancer dans la bataille de l’Elysée”. Pas d’ambiguïté, donc. Mais il aura fallu attendre près de trois semaines, et les événements de New York, pour que l’information soit communiquée. On ne peut que sourire (ou grimacer), a posteriori, à la lecture de l’éditorial de Paul Quinio, le 28 avril, dans lequel il espérait, la main sur le cœur, une primaire socialiste « bien organisée, ouverte, transparente, sans le moindre soupçon de fraude  ». Ou lorsque l’on relève, comme l’a fait Arrêts sur images, que Libé.fr, le 4 mai, évoque les « deux longs mois pour que se déchaînent les bookmakers » quant à, notamment, la candidature de DSK. De toute évidence, les paris étaient faussés. Et on peut se demander combien de temps les journalistes de Marianne, de Libération et du Nouvel Observateur auraient fait courir leurs lecteurs si « l’affaire DSK » n’avait pas éclaté.

Chut !

Alors que penser de la sincérité de ces journalistes qui mettent en scène le jeu de la cuisine politique, qui commentent les silences des hommes politiques et qui anticipent sur leurs futures déclarations (ou non) de candidature ?

Que penser également de ces médias qui vendent du papier en pronostiquant qu’untel sera « certainement » candidat, alors qu’ils le savent déjà de la bouche de celui-ci ?

Que penser enfin de ces éditorialistes qui publient des livres emplis de « révélations » (par exemple Franz-Olivier Giesbert) alors qu’elles auraient pu nourrir leur journal ?

Jean-Louis Borloo annoncera-t-il sa candidature ? Dominique de Villepin ira-t-il ? Le NPA proposera-t-il un candidat ? Eva Joly va-t-elle se désister au profit de Nicolas Hulot ? Avec cette affaire, nous sommes en mesure de faire l’hypothèse qu’une grande partie des journalistes politiques connaissent déjà les réponses à ces questions, mais refusent de les donner. Répondre reviendrait à couper court au petit spectacle médiatique.

A propos de la vie privée de Strauss-Kahn, Alain Duhamel s’interroge : « Est-il souhaitable, est-il légitime de se transformer en colporteur de ragots ou en voyeur d’alcôves ? Est-ce la vocation du commentaire politique ? » Non, ce n’est pas souhaitable. Mais si la vocation du commentateur politique n’est ni de colporter des ragots sur la vie privée, ni de donner des informations politiques aux lecteurs, quelle est sa vocation ?

Pour Joseph-Macé Scaron, de Marianne, « ce conspirationnisme dans l’affaire DSK s’appuie sur une méfiance à l’encontre des journalistes réputés avoir dissimulé, depuis des années, certains secrets ténébreux qui entouraient le patron du FMI et que se murmurait en “off” un petit cénacle d’initiés » (21 mai 2011). Mais n’est-ce pas ce même « petit cénacle d’initiés » qui dissimulait que DSK était candidat aux primaires ? Chut…

Alors quand Nicolas Demorand, présent lors de la rencontre avec Strauss-Kahn le 28 avril, s’interroge : « A quel moment la sexualité devient un sujet politique ? » On a envie de répondre : « A quel moment la politique devient un sujet de politique ? » Parce que l’annonce de la candidature de DSK tant attendue, tant souhaitée, tant commentée, était un sujet politique. Un sujet politique devenu secret politique bien gardé.

Les journalistes savaient, donc.

 

Le traitement médiatique de l'affaire DSK est une belle fumisterie, destinée à masquer aux yeux du grand public le véritable problème.

Ainsi nous pouvons lire dans la "grande presse" une foule d'articles portant sur le procès de Dominique Strauss-Kahn, ses avocats, son lieu de résidence, sa ligne de défense, etc.
Mais rien sur le fond du problème. A savoir comment un homme avec un dossier aussi fourni que le sien a-t'il pu être nommé à un tel poste ?

En parler risquerait de montrer le vrai visage de la démocratie. C'est-à-dire celui d'une chantocratie : Un système dans lequel les vrais détenteurs du pouvoir s'arrangent pour placer aux postes clefs leurs sbires, ceux sur lesquels ils ont la main mise en raison des informations qu'ils détiennent à leur sujet et qu'ils gardent sous le coude pour obliger ces pseudo-dirigeants à faire leurs quatres volontés, sous peine de révélations scandaleuses

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 08:34

Europe dilapide notre argent ! à la uneagriculture et subventions PACaides aux pays étrangersélus et partis politiqueseuropegaspillage argent publicles subventions qui font polémiqueobservatoire des subventions

L’ Europe dilapide notre argent ! Gaspillages, fraudes, dépenses somptuaires … A Bruxelles, une caste oligarchique payée pour nous faire les poches !

Le Livre noir de l’ Union européenne, édition 2011 est en vente chez votre marchand de journaux à partir du mercredi 1er juin.

Le parlement européen, royaume du gaspillage et de la fraude

  • La vie dorée des députés européens
  • La ruineuse présidence française de l’Union européenne
  • Le paradis des bureaucrates
  • Les subventions délirantes de l’ UE
  • Europe agricole : la pompe à fric
  • Des milliards gaspillés dans l’ aide au développement
  • 10 propositions de réformes de Contribuables Associés pour l’ Europe

Le tout illustré par des dessins et caricatures de Trez, Miège et Innocent.

Un numéro réalisé en partenariat avec l’ Observatoire des subventions :

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