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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 19:07

 

LYON (NOVOpress)La section lyonnaise de SOS Racisme ne manque pas de toupet en matière de liberté d’expression. L’association a demandé dans un communiqué, « l’exclusion rapide»  du  PCF d’André Gérin après ses propos sur l’immigration ! Pour SOS Racisme, « ces propos ne sont pas un simple dérapage»  du député communiste « mais s’inscrivent dans un discours récurrent d’un député qui devient de plus en plus réactionnaire et qui ne cesse de flirter avec les thèses de l’extrême droite» .

Il est vrai que l’ancien maire de Vénissieux n’est pas à son coup d’essai dans la dénonciation de l’immigration et de ses conséquences. En 2009, dans une lettre au premier ministre François Fillon, André Gerin s’était exprimée ainsi : «  Doit-on faire allégeance à une doctrine de l’intégrisme radical, le salafisme, qui mène une lutte anti-France et anti-blancs ?» .

En 2007, dans son livre « Les Ghettos de la République»  :

Ce qui m’inquiète à présent : tout ce qui est républicain est contesté et un sentiment anti-France se développe. […] Sont perceptibles les germes d’une guerre civile, je n’exagère pas. (…)Et n’allons pas croire qu’il s’agit d’excès de violence isolés dus à l’intervention maladroite d’une patrouille de police. Cette violence devient permanente et ne cesse de se développer année après année […] Nous sommes désormais face à des bandes organisées qui se livrent à des luttes incessantes de territoires. Il n’y a rien de vraiment spontané ici. Même le caillassage durant la journée est bel et bien organisé. […] Selon moi, les émeutes ont lieu tous les jours. […] C’est pourquoi je crois que le pire est encore à venir.”

En tout cas, le député André Gerin ne fait que réactualiser le discours de Georges Marchais.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 16:01
L'argument "vous n'avez pas le droit de dire cela",en fait vous n'avez pas le droit de dire ce qui est vrai,utilisé contre la rectrice d'Orléans.Formidable démonstration parl'exemple de l'article paru sur le site "polémia".La NON-démocratie française : comment les libertés sont muselées ? 
Orléans/Rectrice : « Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais. » (MàJ)

LU SUR FDESOUCHE.

Addendum du 21/06/11

La rectrice de l’académie d’Orléans-Tours Marie Reynier a provoqué un tollé avec ses propos publiés dans la presse sur les résultats scolaires des enfants issus de l’immigration. Elle a regretté que ses propos aient été sortis de leur contexte.

Interview intégrale

La rectrice d’Orléans-Tours agace le PS Le Figaro

la rectrice s’explique sur RMC :

« J’ai rencontré des inspecteurs de circonscription et ils m’ont alertée sur la disparition, dans certaines écoles, de toute disparité sociale et culturelle. Etant moi-même d’origine immigrée, j’avoue que je me suis demandé ce que je serais devenue si j’étais aujourd’hui dans l’une de ces classes. Si maintenant on ne peut plus prononcer le mot d’immigration et si on ne peut plus traiter les vrais problèmes, ce sont ces petits garçons et surtout ces petites filles qui n’auront pas d’avenir ».

RMC (enregistrement bienvenue)

Addendum du 20/06/11

Des propos qui ont fait réagir, dimanche, le président du groupe Europe Ecologie Les Verts (EELV) au conseil régional du Centre. « Je suis atterré et scandalisé par les propos plus que limites à tendance xénophobe tenus par le recteur d’académie », a ainsi déclaré Jean Delavergne à l’AFP. « D’où sortent ces chiffres? », s’est par ailleurs interrogé l’élu, qui dénonce « des propos qui vont dans la droite ligne du ministre de l’Intérieur ». « Cette attitude est uniquement faite pour cacher les vrais problèmes, notamment les suppressions de postes à la rentrée prochaine », a-t-il affirmé.

 

Le Parisien

18/06/11

Le nouveau recteur a des idées pour faire progresser l’académie, des méthodes pour y parvenir et aucune langue de bois pour le faire savoir. (…)
« Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais ni si différents de ceux des pays européens. Nous avons beaucoup d’enfants de l’immigration et devons reconnaître notre difficulté à les intégrer. Commençons par combattre l’illettrisme de leurs parents »

La Nouvelle république


 

le PCF réagit :

Des propos scandaleux de la Rectrice d’Orléans-Tours sur les enfants issus de l’immigration !

Dans un article de la Nouvelle République publié ce jour, au sujet des causes de difficultés scolaires à l’issue du cycle primaire, madame la Rectrice d’Orléans-Tours déclare : « Si on enlève des statistiques les enfants issus de l’immigration, nos résultats ne sont pas si mauvais ni si différents de ceux des pays européens. Nous avons beaucoup d’enfants de l’immigration et devons reconnaître notre difficulté à les intégrer.

Commençons par combattre l’illettrisme de leurs parents… » S’il se confirme que ces propos ont réellement été tenus, le PCF tient à exprimer sa profonde indignation.

Aucune étude ou statistique n’indique de différence de résultats ou de trajectoire scolaires, à catégorie sociale égale, lié à l’origine ethnique. Ce qui est en cause, ce ne sont pas les origines ethniques des enfants, mais les inégalités sociales de réussite scolaire. En stigmatisant les familles et les élèves, le représentant de l’Etat induit l’idée que l’école est impuissante, et qu’il n’y aurait pas à viser des objectifs égaux. (…)

l’Humanité

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 08:27
Quel sera le visage de l’Ile-de-France en 2050 ?

Ile-de-France : un rapport publié par le conseil régional tente de dresser un panorama sociétal et économique de la région dans quarante ans.

Difficile de savoir quel sera le visage économique et sociétal de la plus riche des régions françaises en 2050. C’est pourtant à cet exercice périlleux de prospective que s’est livré le Conseil économique et social régional d’Ile-de-France (CESR), dont le rapport* a été publié jeudi dernier. Les experts du CESR se sont en effet demandé si l’Ile-de-France pourrait continuer à jouer son rôle de première région nationale et de cinquième région européenne alors que la croissance économique sera essentiellement portée par les nouveaux pays émergents.
Sans trancher, le rapport apporte néanmoins quelques éléments de réponse. D’abord, la population de la région devrait s’accroître fortement de 3 millions de personnes, pour atteindre près de 15 millions à l’horizon 2050. Cette augmentation proviendra en grande partie de migrants venus de l’étranger et plus particulièrement d’Afrique subsaharienne. Aujourd’hui, près de 2 millions d’immigrés, soit 40 % des immigrés métropolitains, vivent en Ile-de-France. Les prévisions tablent sur l’arrivée de 80 000 personnes en provenance de l’étranger chaque année d’ici à 2050.

L’autre quasi-certitude porte sur le vieillissement de la population francilienne : dès 2030, le nombre de personnes âgées de plus de 75 ans aura doublé par rapport à 2000 (ils étaient environ 650 000 à cette date) et le nombre de maisons de retraite devra être multiplié par quatre d’ici à 2050. Néanmoins, l’âge moyen dans la région devrait rester inférieur à celui du reste de la France : en 2030, les moins de 20 ans devraient représenter 24,8 % de la population, contre 22,6 % au niveau national. Les perspectives sur les départs à la retraite sont, elles, fixées à plus courte échéance : plus de 1,2 million de départs (le quart de la population active actuelle) prévus pour la période 2005-2015, concernant essentiellement les métiers de la fonction publique, de la banque et de l’assurance. Cette démographie dynamique aura-t-elle des conséquences positives sur l’économie de la région ? Les experts avouent eux-mêmes que cette prévision relève d’une « véritable gageure ». L’impératif sera d’abord de savoir intégrer les populations arrivantes et de s’appuyer sur les atouts de la région, c’est-à-dire « les applications industrielles à haute valeur ajoutée et les secteurs de l’emploi captif où la main d’œuvre est mobilisable rapidement, et où les besoins vont croître très intensément, comme le BTP et les services à la personne ».
D’où la nécessité de continuer à investir dans la recherche et le développement, et de préparer les conditions de la ré-industrialisation et des relocalisations, car les auteurs du rapport en sont certains : « Compte tenu de la hausse des niveaux de salaires dans les pays émergents, la production à bas coûts de main d’œuvre délocalisée ne sera plus intéressante. » A l’Ile-de-France donc de savoir profiter des opportunités.

* «Démographie, économie et lien social à l’horizon 2050. Quelles perspectives, quels leviers pour agir ?», disponible sur www.ceser-iledefrance.fr

Source : Le Parisien

 

Une population blanche qui vieillie,l'immigration massive se poursuivant en Ile de France,si nous rapprochons ces deux éléments du sondage paru dans le Figaro en 2008:

Un sondage publié sur le site du Figaro nous apprend que seuls 14% des musulmans français se considèrent “d’abord comme Français”. 60% mettent sur un pied d’égalité leur religion et l’appartenance à la nation française. 22% se considèrent d’abord comme musulmans.

musulmaneIls sont à 75% favorables à la laïcité. A ceci près qu’il n’ont pas la moindre idée de ce qu’est la laïcité : ils sont en effet à 78% favorables au financement par l’Etat de la construction de mosquées en France. Drôle de conception de la laïcité ! Rappelons que l’article 2 de la loi de 1905 stipule précisément que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Par ailleurs, 70% se disent “tout à fait” ou “plutôt” favorables au port du voile.

22% d’entre eux estiment que la polygamie “devrait être autorisée en France aux personnes dont la religion le permet” (70% y sont opposés). 22% sur une population de 5-6 millions de musulmans (pour reprendre les chiffres communément avancés par le ministère de l’intérieur), cela fait la bagatelle de plus d’un million d’individus.

Plus fort encore : seulement 38% des musulmans français estiment que la charia n’a pas à s’appliquer dans un pays non-musulman ! 37% jugent qu’elle doit être appliquée en partie et adaptée aux règles du pays où on vit. 17% vont encore plus loin, estimant que la charia doit être appliquée intégralement quel que soit le pays où on vit.

C’est donc à dire que 54% des musulmans français, donc plus de la moitié d’entre eux, sont favorables à l’application au moins partielle de la charia en France ! 

Vieillissement de la population blanche,immigration massive nous comprenons mieux, avec ces chiffres, pourquoi les partis politiques s'occupent plus des français issue de l'immigration que des français de souche!

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 18:16

Tribune libre de Paysan Savoyard

Nous avons voulu mettre en exergue dans un article précédent la malhonnêteté des pouvoirs publics en matière de sécurité routière : les automobilistes moyens coupables d’avoir enfreint les limites de vitesse sont harcelés et rackettés, alors que la vitesse des voitures sur route ne joue qu’un rôle limité dans l’insécurité routière.

Il est une autre raison pour laquelle la politique de sécurité routière nous paraît contestable et malhonnête : celle-ci est utilisée par les pouvoirs publics pour atteindre d’autres objectifs qui n’ont rien à voir avec les accidents de la route.

Qu’est-ce à dire ? Comme on le sait la société française est confrontée à une augmentation continue de la délinquance depuis le milieu des années soixante. Celle-ci est officiellement stabilisée à 3,5 millions de crimes et délits par an environ. Ce chiffre cependant ne représente qu’une partie du phénomène : il apparaît en effet que seulement un tiers des crimes et délits font l’objet d’une déclaration aux forces de police. En outre, si les crimes et délits enregistrés n’augmentent plus de façon globale, le nombre des agressions, lui, continue à croître fortement. Plus grave encore, les scènes d’émeutes se multiplient, conduisant à penser qu’une forme de guerre civile est en gestation, si elle n’a pas déjà commencé.

Dans ce contexte, il nous semble que la politique de sécurité routière est détournée de son objet et utilisée par les pouvoirs publics comme un leurre afin de parvenir au résultat suivant : conduire l’opinion à accepter passivement la dégradation de la situation sur le plan de la délinquance, sans se révolter et sans mettre en cause l’incapacité des pouvoirs publics.

Tentons de recenser les effets de la politique de sécurité routière sur la population ordinaire, du plus évident au plus subtil, du plus grossier jusqu’au plus vicieux.

 

La crainte qui paralyse

La sévérité qui pèse sur les automobilistes permet tout d’abord de fragiliser la population ordinaire non délinquante.

Les Français moyens sont en effet « sous pression » : ils paient des amendes, redoutent le retrait de permis, appréhendent d’être contrôlés par la police. Cette sévérité et cette menace qui pèsent sur les Français moyens automobilistes les placent en situation de crainte latente qui les ébranle, les inhibe, restreint leurs possibilités de prise de conscience, de mobilisation et de révolte, les conduit à la passivité. Grâce à l’utilisation intensive de l’appareil de sanction de la sécurité routière, le régime cherche à déstabiliser la population des Français ordinaires afin de la paralyser et de la réduire au silence. De même qu’un enfant battu devient naturellement craintif, mélancolique, aboulique et mutique, les Français ordinaires, loin de songer à regimber, sont conduits à lever les bras pour se protéger de la trique.

 

Les vertus de l’injustice

Un second effet de la politique de sécurité routière est à relever. Les Français moyens ressentent au quotidien la grande sévérité qui pèse sur les automobilistes. Dans le même temps, ils peuvent constater que les pouvoirs publics se montrent extrêmement laxistes en matière de délinquance : la presse régionale signale ainsi chaque jour que le coupable présumé de tel ou tel fait divers est « bien connu » de la police ou de la justice. Il a pourtant été laissé libre de vaquer à ses activités et de récidiver… De nombreux Français, automobilistes harcelés, ont dès lors nécessairement conscience du fait que les pouvoirs publics appliquent en matière sécuritaire une politique du « deux poids-deux mesures » : ils en éprouvent probablement un sentiment d’injustice.

Or ce sentiment d’injustice a pour le pouvoir un effet tout à fait bénéfique. Il conduit l’opinion à prendre conscience de ce que le régime, pour parvenir à ses fins, est décidé à s’affranchir de toute règle morale et à utiliser s’il le faut l’arbitraire et la contrainte à géométrie variable. Cette conscience diffuse d’avoir désormais affaire à un pouvoir hostile et ne reculant pas devant l’arbitraire renforce dans la population générale le sentiment de crainte et la tendance à l’inhibition.

L’utilisation des forces de l’ordre pour exercer une pression injuste et sans cesse accrue sur la population ordinaire a également pour objet d’accentuer la  fracture entre la population et les policiers, pourtant eux-mêmes issus du peuple. Les relations d’incompréhension et de ressentiment réciproques entre les Français moyens et les policiers minimisent, pour l’oligarchie, le risque d’un basculement de la police du côté des Français ordinaires en cas de troubles internes (on pense à l’hypothèse où l’arrivée au pouvoir du parti « national » provoquerait des tensions voire des affrontements civils).

Les enquêtes internes réalisées par le ministère de l’intérieur montrent que les fonctionnaires de police vivent mal le ressentiment qu’ils suscitent dans la population ordinaire, laquelle est menacée par les contrôles routiers et par le zèle de policiers auxquels leur hiérarchie impose des objectifs chiffrés (« choisir d’être policier c’est s’apprêter à subir trente ans d’insultes », dit ainsi ce fonctionnaire cité dans un rapport).

De leur côté ces policiers mal aimés résistent difficilement à la tentation de se « défouler » et de montrer leurs muscles lorsqu’ils sont confrontés à un automobiliste moyen dont ils savent ne rien avoir à craindre. Face aux racailles et aux bandits, ces policiers sont souvent condamnés à l’impuissance par les consignes laxistes des gouvernements. Ils doivent par exemple regarder tous les jours sans pouvoir rien faire les caïds amateurs de berlines germaniques parader en toute impunité, casquette au vent. Surveillés par les médias et les associations de défense des délinquants, les policiers savent en outre qu’ils encourront, en cas de bavure ou de simple dérapage verbal, la plus extrême sévérité de la part de leur hiérarchie et de l’appareil judiciaire. Dans ces conditions, le contrôle routier des Français ordinaires offre l’occasion à ces policiers humiliés et frustrés de prendre une certaine revanche, piètre, certes, mais humainement compréhensible.

 

La criminalisation des Français ordinaires

Outre la pression qu’elle exerce par le biais des sanctions pécuniaires, des retraits de points et des annulations de permis, la politique de sécurité routière menée par le régime cherche également à porter atteinte au moral et au mental des Français ordinaires par un autre moyen, relevant de la guerre psychologique : elle vise à criminaliser les automobilistes.

Le lexique employé est ainsi soigneusement choisi. Les automobilistes en excès de vitesse sont présentés par les pouvoirs publics et par les médias chargés de relayer cette politique comme des délinquants et des violents. Les journalistes utilisent avec gourmandise des expressions comme « violence routière », « délinquance routière », « mise en danger de la vie d’autrui », pour désigner des comportements qui concernent très généralement de paisibles pères de familles n’ayant jamais causé d’accidents graves ni agressé personne.

La criminalisation des Français moyens recèle, pour le régime, plusieurs avantages. En permettant aux pouvoirs publics d’exhiber leur appareil de répression, leur sévérité et leur détermination, la politique de sécurité routière met par là-même en difficulté ceux qui dénoncent le laxisme : il est plus rendu plus difficile de prétendre que l’Etat ne fait rien contre la délinquance, la sévérité manifestée dans la lutte contre la « délinquance routière » paraissant prouver le contraire.

La criminalisation abusive et mensongère des Français moyens a surtout pour intérêt de banaliser et de relativiser la vraie délinquance. La plupart des Français se faisant flasher de temps à autres, ils sont appelés à se reconnaître comme « tous délinquants » et incités par là-même à changer de discours vis-à-vis de la vraie criminalité : le Français ordinaire doit renoncer à protester contre la délinquance puisqu’on peut lui rétorquer tout à trac qu’il est délinquant lui-même ; il ne peut plus réclamer une plus grande sévérité puisque celle-ci se retournerait contre lui.

Les propagandistes, les commissaires politiques et les indics du régime, aux différents niveaux de la société (journalistes, sociologues, artistes, enseignants …), sont là pour rappeler aux Français ordinaires qui réclament un renforcement de la lutte contre la délinquance « qu’avant de s’intéresser aux agissements des autres, il faut d’abord se préoccuper de rectifier son propre comportement de délinquant routier ». Les agents du système n’hésitent pas à ajouter que, puisque leur comportement oblige à mobiliser les forces de l’ordre,  les Français moyens portent donc une part de responsabilité lorsque la présence policière se révèle insuffisante pour lutter contre les cambriolages et les braquages.

**

Le sophisme qui consiste à assimiler les Français moyens automobilistes aux délinquants est sans doute efficace : il est probable que de nombreux Français « ordinaires » se laissent troubler et ébranler par cet amalgame.

Dans la guerre psychologique que mène l’oligarchie française pour conserver le pouvoir et continuer à mener les politiques conformes à ses intérêts, la répression routière, par ses effets déstabilisants, inhibants et incapacitants, joue un rôle non négligeable.

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 07:55

L'ONU adopte une résolution en faveur des homosexuels

 

O Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté aujourd'hui une résolution destinée à promouvoir l'égalité des individus sans distinction de leur orientation sexuelle. Ce texte présenté par l'Afrique du Sud

"affirme que tous les êtres humains sont nés libres et égaux en ce qui concerne leur dignité et leurs droits et que chacun doit pouvoir bénéficier de l'ensemble des droits et des libertés (...) sans aucune distinction".

Le Conseil a également demandé une étude sur les lois discriminatoires et les violences contre les personnes en raison de leur orientation et leur appartenance sexuelle. Habile confusion qui permet de placer les discriminations légitimes au même niveau que les violences ! Pour Peter Splinter, le représentant de l'ONG Amnesty International auprès des Nations unies :

"l'adoption de cette résolution sera historique, car elle sera la première résolution de l'ONU répondant aux problèmes de violation des droits de l'homme en raison de l'orientation et appartenance sexuelle. [Ce texte sera] très important pour les lesbiennes, les gays, les bisexuels et les transgenres dans leur lutte pour une pleine reconnaissance de leurs droits".

 

la gouvernance mondiale veut le mariage homosexuel,en France la résistance s'est organisée,mais pour combien de temps?2012?............

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 07:28
17/06/11 – 15h00
PARIS (NOVOpress)
– Les services vétérinaires de la préfecture de Seine-Saint-Denis, accompagnés des agents des douanes et de l’Urssaf, ont procédé, hier soir, à une vaste opération de contrôle dans plusieurs « kebabs » à La Courneuve et à Drancy.

Onze enseignes ont ainsi été visitées avant de se voir sanctionnées et sept commerces ont été fermés après la découverte de nombreuses infractions au code du travail, ainsi que pour de graves manquements aux règles d’hygiène.
Travail au noir, emploi de clandestins, viande  avariée, conditions de stockage non conformes aux règles de sécurité alimentaire, saleté… Les infractions ont entraîné le placement en garde à vue de quatre gérants.

Les gérants des autres restaurants contrôlés se sont vus dresser plusieurs amendes pour non-respect des règles d’hygiène avant de voir une partie de leur marchandise détruite.

 

 

Trafics en tous genres,non respect des règles d'hygiène,de la législation,ces «restos» qui favorisent l'immigration clandestine polluent nos villes et notre jeunesse qui croient avoir à faire à des «restos typiques» leur rappellant les vacances. Erreur!Ils sont là pour polluer le corps et l'esprit!Parents ne laissez pas vos enfants allez dans ces soi-disant «restos».

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 06:25
 

Logo de l'Institut pour la Justice - citoyens pour l'équité

Institut pour la Justice

140 bis, rue de Rennes
75006 Paris

www.institutpourlajustice.com
www.publications-justice

 

 

Madame, Monsieur,

J'ai beaucoup hésité avant de vous envoyer cette nouvelle vidéo.

Il est possible que de graves mesures de rétorsion soient prises contre notre association.

Pourquoi ? Parce que cette vidéo met en cause directement certains hommes politiques.

Mais le message est tellement important que je prends le risque de vous l'envoyer tout de même.

Avec tout mon dévouement,

Laurence Havel

MERCI DE CLIQUER ICI

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 08:08

La chaine de télévision thématique « histoire » diffuse ces jours-ci un documentaire en trois épisodes sur l’esclavage des Européens par les Musulmans qui a sévi pendant des siècles en Méditerranée, touchant plus d’un million de personnes.(source:polémia)

La bien-pensance lénifiante et culpabilisatrice qui tente de justifier la dette de l’Europe envers l’Afrique par le péché de l’esclavage dit triangulaire, légitimant ainsi l’immigration actuelle, a occulté, et continue d’occulter farouchement une autre forme d’esclavage beaucoup plus violente : l’esclavage des Européens par les Musulmans. Le tabou est bien ancré dans tous les relais de la Pensée Unique, à commencer par les manuels d’histoire de l’Éducation Nationale.

Les études sur l’esclavage des Européens furent principalement menées par des historiens américain, Robert Davis, et anglais, Giles Milton, dont le livre Captifs en Barbarie fit l’objet d’un excellent communiqué le 9 janvier 2011 sur le site Polemia. Et c’est une production danoise que propose actuellement la chaine thématique histoire en trois épisodes.

Cette série documentaire porte sur les relations entre chrétiens et musulmans de 1500 à 1830. Entre ces deux dates, les marins n’étaient pas sans ignorer le risque encouru lorsqu’ils partaient en mer : celui d’être capturé et de devenir un esclave en Afrique du Nord. Plus d’un million de marins seront ainsi capturés par des pirates musulmans en Méditerranée et dans l’Atlantique (et en outre il y aura de fréquentes razzias arabes pour prendre des esclaves dans les villages et villes des côtes européennes, surtout les cotes méditerranéennes d’Espagne, de France et d’Italie). La menace la plus importante émanait de la côte barbaresque du nord de l’Afrique. Ceux que l’on nommait les Barbaresques vendaient les hommes qu’ils capturaient sur les marchés aux esclaves d’Alger, de Tunis ou encore de Tripoli. En 1575, le long des côtes de Catalogne, un jeune soldat espagnol du nom de Miguel de Cervantes est capturé par les Barbaresques. Il restera à Alger pendant cinq ans et deviendra par la suite un romancier universellement célèbre, auteur notamment de Don Quichotte, roman dont plusieurs chapitres concernent un esclave de retour d’Alger… En 1724, un jeune homme de 14 ans Hark Olufs est capturé par les pirates et devient esclave en Algérie. Il prend ensuite part aux campagnes menées par le bey de Constantine, et raconte en 1735 son histoire de onze années d’esclavage dans un récit. La série aborde aussi la vie de Tyrkja Gudda, une femme islandaise capture avec son jeune fils au même titre que 400 autres personnes en Islande en 1627

Épisode 1 sur 3 : Aux mains des Barbaresques
Entre 1500 et 1800 environ, les Occidentaux n’étaient pas sans ignorer les risques encourus en voyageant en mer : un million d’entre eux finirent en esclavage.

Durée :
39 minutes
Rediffusions :
Jeudi 16 Juin 2011, 17:20
Samedi 18 Juin 2011, 15:25
Dimanche 19 Juin 2011, 22:25
Mardi 21 Juin 2011, 17:40
Samedi 25 Juin 2011, 06:50
Jeudi 7 Juillet 2011, 10:25

Épisode 2 sur 3 : Pirates de Méditerranée
Entre le XVIe et la fin du XVIIIe siècle, des pirates méditerranéens écument les mers et attaquent les bateaux en provenance d’Europe.

Durée :
39 minutes
Rediffusions :
Jeudi 16 Juin 2011, 18:00
Samedi 18 Juin 2011, 16:10
Dimanche 19 Juin 2011, 23:10
Mardi 21 Juin 2011, 18:25
Samedi 25 Juin 2011, 07:30
Jeudi 7 Juillet 2011, 11:10

Épisode 3 sur 3 : Le prisonnier Cervantès
Le récit des mésaventures du soldat Saavedra, alias Cervantès, l’auteur de «Don Quichotte de la Mancha», prisonnier à Alger pendant cinq longues années.

Durée :
39 minutes
Rediffusions :
Jeudi 16 Juin 2011, 18:45
Samedi 18 Juin 2011, 16:50
Dimanche 19 Juin 2011, 23:50
Mardi 21 Juin 2011, 19:10
Samedi 25 Juin 2011, 08:10
Jeudi 7 Juillet 2011, 11:55
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 15:56

HARO SUR LE CONSOMMATEUR

Depuis quelques temps, le monde économique et politique bruisse d'informations sur un futur projet de loi pour soi-disant protéger les consommateurs. C'est en fait, suivant l'usage, un déluge de réglementations qui vont nous être assénées, dans une odeur sulfureuse d'usine à gaz administrative, avec des effets contraires aux buts poursuivis.

Pour comprendre l'origine de ce nouveau tsunami administratif, il faut savoir que nous avons un Secrétaire d'État à la consommation, Frédéric Lefebvre. Pourquoi un tel Secrétaire d'État ? D'abord, c'est une question de partage du butin de la république. Au sein de la « République Fromagère », les victimes-contribuables apportent sans barguigner leur tribut d'une façon permanente et immense, ceci par les prélèvements fiscaux et sociaux que nous connaissons tous. Ainsi se construit un butin annuel dépassant largement les 50 % du PIB. Cela permet donc d'arroser largement tous les camarades, ce qui explique entre autres la quarantaine environ de ministres, sous-ministres ou sous-sous ministres, dont beaucoup sont inutiles.

 

LA CONSOMMATION

Une raison spécifique explique qu'il y ait un Secrétaire d'État à la consommation. Le pouvoir interventionniste est largement pollué par les idées fausses venant de Keynes. L'une de ces idées est que la croissance du PIB serait dépendante de celle de la consommation ; si la consommation augmente, la production finirait par suivre et, après un assez long détour, arriverait à favoriser la croissance du PIB ; cette croissance permettrait, alors, enfin de rembourser les dettes insupportables, d'arrêter les déficits publics et de résoudre les problèmes insurmontables que nous connaissons.

Pour un économiste, ces raisonnements sont totalement faux. La vérité est tout simplement que la consommation détruit la richesse ce qui est normal mais, bien évidemment, ne crée pas de richesse, celle-ci étant nécessaire pour consommer et devant lui préexister.

 

En plus, l'activisme de ce Secrétaire d'État permet, en période électorale, de promouvoir l'idée que le pouvoir en place protègerait le pouvoir d'achat. Nous savons tous que, si le pouvoir d'achat se détériore, c'est très précisément à cause des interventions brouillonnes du pouvoir dans le domaine économique et des impôts et charges créés par le dit pouvoir.

C'est également pour toutes ces raisons qu'il y a un code de la consommation, lequel fait partie de la quasi centaine de codes de natures diverses qui écrabouillent littéralement la population française. Le nouveau projet de loi s'y réfère souvent.

 

LES DETAILS DU PROJET

Présenté au conseil des ministres, il contient 25 mesures, ce qui annonce les plus grandes catastrophes compte tenu des décrets d'application, des circulaires, des contentieux : l'expérience fait penser que l'on se dirige vers un bon millier de pages ou peut-être davantage.

Parmi les mesures présentées comme les principales, s'en trouvent certaines concernant la téléphonie mobile et l'Internet. C'est comme si la téléphonie mobile et l'Internet faisaient l'essentiel de la vie ; le projet prévoit un « tarif social » de l'Internet haut débit. Ce tarif social meilleur marché serait proposé aux 2 millions de foyers vivant avec le RSA ; sans doute a-t-on l'espoir fou en haut lieu que ce tarif donnerait du pain à ceux qui n'en n'ont guère !

Les consommateurs qui refusent les prélèvements automatiques sur leurs comptes sont souvent, aujourd'hui, pénalisés, car les opérateurs facturent des frais pour l'usage des chèques ; cela paraît bien logique, tout développement de l'automatisme étant bénéfique pour tout le monde. Cette logique n'émeut guère les énarques aux manettes ; la pratique sera donc pourchassée, au détriment précisément de tous les clients !

Il se trouve des mesures concernant l'immobilier. Les locataires pourraient obtenir une diminution proportionnelle de leur loyer, s'il apparaît que la surface réelle du logement est inférieure de 5 % à celle mentionnée dans le bail. Nos lecteurs habituels savent bien que, s'il y a des problèmes dans l'immobilier, c'est justement à cause de l'inondation de lois réglementant le domaine ; ce n'est pas une contrainte supplémentaire qui améliorera le marché du logement, seule la liberté permettant de développer le secteur et de résoudre les problèmes quand il y en a.

Une bombe est lançée ; les consommateurs pourront repérer dans les contrats une clause pas nécessairement illégale mais qu'ils jugent abusive et demander au juge de la supprimer. Les économistes et les juristes savent qu'évoquer de prétendus abus est se lancer dans l'incertitude : qui peut définir réellement ce qu'est un abus ?

 

LA CREATION DE RICHESSE

Nous écrivons : « Haro sur le consommateur ». En fait, toutes ces mesures se retournent contre le consommateur, ne serait-ce qu'à cause du déluge de réglementations qu'elles annoncent C'est l'occasion de rappeler que la consommation ne peut se développer que si l'on crée de la richesse et que la seule façon de créer de la richesse est de la libérer.

La liberté permet aux particuliers et aux entrepreneurs de la bâtir, compte tenu des indications du marché. Les entrepreneurs jouent un rôle amplificateur. En effet, un entrepreneur, quel que soit son niveau, rassemble des éléments épars : capitaux, locaux, personnel, fournisseurs, clients, procédés etc. En les rassemblant et en les conjuguant dans la durée, il fait surgir un gisement nouveau de richesse qui n'existerait pas sans lui.

La richesse, alors, permet aux uns et aux autres de consommer ce qu'ils veulent et quand ils veulent, en envoyant de nouveaux signes générateurs d'évolutions éventuelles : c'est le cycle vertueux.

 

Michel de Poncins

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 15:43

Alain Soral conférence de Bordeaux 2011.

Entretien avec Alain Soral du 11 juin 2011

Interrogé par "Independenza webtv", Alain Soral répond à des questions sur Strauss-Kahn, la nouvelle opposition entre Wasps et Juifs, Washington et Jérusalem, les élections présidentielles 2012.

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