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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 17:02
C’est une journée d’initiative locale comme il en existe des dizaines chaque année à Paris : à 14 heures cet après-midi, la mairie du XXe arrondissement organise sa 3e Journée des engagements avec les jeunes des quartiers du XXe et l’association Hip-hop citoyens. Mais, cette année, les guest stars ont de la gueule : Charles Rivkin, l’ambassadeur des Etats-Unis (…) .

Les Américains cherchent à soutenir des projets locaux

Cette initiative ne doit rien au hasard. Depuis l’arrivée de Barack Obama
 à la tête des Etats-Unis, la diplomatie américaine a totalement changé de vision. Partout dans le monde, des partenariats sont développés. Les Américains cherchent à soutenir des projets locaux, surtout dans les quartiers et les banlieues où l’Amérique a mauvaise presse.

« C’est une de nos priorités, explique Paul Patin, porte-parole de l’ambassadeur. On cherche à nouer et à entretenir des relations directes avec la société française, pas qu’en banlieue mais aussi en banlieue. Le but, c’est de chasser l’ignorance : que les Français connaissent ce qu’on a de mieux en nous, et qu’on découvre ce qu’ils ont de mieux à offrir. »

Suite et source : Le Parisien lu sur le site defrancisation.

Cet information confirme,comme l'écrivait Emmanuel Ratier,dans "faits et documents" que les Etats-Unis s'occupent de la jeunesse immigrée en France.Pourquoi?Pour préparer les élites de demain qui seront métissées et pro-mondialiste....L'UMPS LE SAIT ET LAISSE FAIRE!Aprés les "printemps arabes" allons nous voir "les printemps européens"?En route pour le nouvel ordre mondial!

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 16:44


BIENHEUREUX LES SUISSES 


(Attention : à cause de vacances sans liaison internet, le flash va interrompre sa parution hebdomadaire et reprendra le lundi 25 juillet)

 

 

Les Suisses forment un peuple vaillant et prospère ; nous le savons tous. La longue pratique du référendum d'initiative populaire, non seulement au niveau national mais même au niveau cantonal et municipal, leur donnent une arme puissante pour résister à maints assauts. L' îlot de prospérité qu'ils connaissent montre le chemin que d'autres Européens et en particulier les Français devraient suivre. Le pays, qui est l'un des plus riches du monde, est, néanmoins, dépourvu de ressources naturelles. La géographie impose, au contraire, des difficultés très rudes à surmonter.

Certains croient, à tort, que son économie se résume à la banque, à l'assurance et aux avocats ; ce type d'activité ne représente que 15 pour cent des emplois ; tout le reste est composé d'un tissu industriel de premier niveau et de haute technicité.

De récentes nouvelles confirment cette description. Un journal titre : « la Suisse affronte une pénurie de main-d'oeuvre ». Manpower a fait une enquête nationale ; il en résulte que près de la moitié des entreprises sont affectés par la pénurie de talents. L'économie helvète a cruellement besoin de techniciens et de cadres dans des domaines aussi divers que la santé, l'informatique ou l'horlogerie. En fait, alors que la France se traîne lamentablement avec un taux élevé et persistant de chômage, la Suisse connaît le plein emploi avec un taux de chômage de 2,9 % qui est un des plus faibles du monde.

 

LA SOUPLESSE DU CONTRAT DE TRAVAIL

Les causes de de cette heureuse situation peuvent être analysées.

Un avantage essentiel a trait au contrat de travail. Il n'y a pas de Smic. Tout le monde sait en France que le Smic crée des chômeurs et l'Insee même le reconnaît ; les Suisses échappent à cette malédiction. Parallèlement, il existe une réelle flexibilité dans les contrats de travail ce qui permet d'ajuster facilement les équipes à la marche des entre- prises, telles qu'elle se déroule compte tenu des marchés.

Le résultat est que les salaires sont plus élevés que dans les pays environnants et les syndicats se plaignent de la concurrence de Français qui viennent travailler en Suisse, notamment à Genève et à Lausanne.

Depuis 70 ans, la paix du travail est totale en Suisse grâce en particulier à l'accord des partenaires sociaux. Autre fait notable : le nombre d'heures de travail annuel qui est de 1600 en France est de 1900 en Suisse. Les efforts de formation sont considérables et, dans le classement international des grandes écoles, les écoles et universités suisses sont bien mieux placées que les établissements correspondants en France.

SUPPRESSION DU STATUT DES FONCTIONNAIRES

Il y a quelques années, une initiative populaire a conduit au changement de statut des fonctionnaires. Ceux-ci avaient depuis 1927 un statut aussi néfaste que le statut actuel en France et ce statut fut aboli. Sans être aussi libres que des employeurs privés, les employeurs publics ont, depuis lors, des moyens de se séparer des collaborateurs qui ne donnent plus satisfaction. L'avancement à l'ancienneté fut remplacé par l'avancement au mérite. La gestion souple est introduite. Jusque là, il y avait impossibilité de transférer des fonctionnaires d'une administration à l'autre : c'est devenu possible. La méthode s'étend au niveau cantonal et municipal. Le consensus fut général, lors de la réforme, y compris chez les fonctionnaires eux-mêmes qui, mieux informés qu’en France, ont compris que c'était leur intérêt.

Il faut mentionner aussi le fait que la Suisse a su résister à l'entreprise européenne en refusant à plusieurs reprises, justement par référendum, l'entrée dans l'Europe. De ce fait, elle négocie d'égal à égal avec les autorités européennes. Ce n'est pas sans difficultés, car certains politiciens, alléchés par la richesse incomparable des commissaires européens et autres eurocrates, poussent fortement à l'adhésion de la Suisse à l'Europe !

La Suisse ne connait pas la pyramide insupportable d'élus qui écrabouillent littéralement l'économie française. Ceux qui existent montre un souci réel des fonds publics au lieu de la voracité sans limite de nos élus. Il n'y a que sept ministres qui sont appelés « conseillers fédéraux ». Chacun n'a que trois collaborateurs. La présidence change chaque année et le président est le seul à avoir une voiture de fonction. Les autres se rendent à leur travail par leurs propres moyens. Les députés ne votent que fort peu de lois nouvelles chaque année : la pays échappe donc au déchainement législatif qui détruit les entreprises en France. Leur rémunération est si faible qu'ils sont tous obligés de continuer à exercer leur métier par ailleurs.

 

AVANTAGE D'UNE MONNAIE FORTE

Un des facteurs principaux du succès est l'existence d'une monnaie forte ; depuis des lustres et très régulièrement, le franc suisse se trouve réévalué dans les faits par rapport aux autres monnaies. Cela montre le caractère mensonger de ce que l'on appelle les dévaluations compétitives.

L'intérêt d'une monnaie forte est double. D'abord, dans la compétition mondiale, que la Suisse ne refuse pas bien au contraire, les entrepreneurs sont conduits à l'excellence à la fois dans les décisions et dans les investissements. Il est facile de remarquer que le pays est à l'origine de firmes tout à fait considérables dans le domaine pharmaceutique ou dans d'autres domaines. Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques la possibilité de faire des investissements à l'étranger dans des conditions favorables étant donnée la force de la monnaie nationale. Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle et permet justement aux firmes suisses de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir.

Il faut ajouter ce que personne ne met en lumière. Les dévaluations pratiquées par le pouvoir politique sont immorales. Il y a bien longtemps, Moïse reçut sur le Mont Sinaï les commandements de Dieu dont le célèbre : « Tu ne voleras pas ». Depuis ce fait historique, toutes les législations ont imposé, à la fois aux croyants et aux incroyants, le respect des contrats privés et de la propriété. Or, la dévaluation imposée par les pouvoirs politiques est une rupture de contrat et une atteinte à la propriété. Elle est, en plus et ce n'est pas un hasard, inopérante, comme l'exemple de la Suisse le montre.

Pour conclure, comme disait maman Laetitia : « Pourvou que cela doure ».

 

Michel de Poncins

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 16:39

LA DEPENDANCE

 

 

Revoici la dépendance, qui revient en boucle, les politiciens de tous bords courant sans cesse après les calamités qu'ils créent eux-mêmes.

Le nombre des personnes dépendantes ne cesse de croître. Au début des années 2000, elles étaient quelques 700.000, mais elles devraient dépasser 1,6 million en 2040. L’Aide Personnalisée à l'Autonomie (APA) est, à l’heure actuelle, la principale source de financement pour 1,3 million de personnes : 560.000 en maison de retraite et 751.000 à leur domicile ou dans leur famille. La Sécurité sociale, pour la partie soins, les départements et les familles se partagent aujourd’hui la facture. En moyenne, le coût annuel d'une personne dépendante est évalué à 30.000 euros. Chacun d'entre nous peut être frappé à son tour ou épargné sans que personne ne puisse savoir qui sera frappé, qui sera épargné et à quel degré.

En bonne logique, le problème de la dépendance éventuelle devrait être régi par les épargnes individuelles jointes à la solidarité familiale. Mais c'est là que l'on rencontre les effets calamiteux des pouvoirs publics de toutes tendances qui, depuis longtemps, s'attaquent précisément à ces deux remèdes, pourtant nécessaires et suffisants.

Il y a d'abord la paupérisation générale du pays organisée ou admise cruellement par ces pouvoirs et qui se traduit, en particulier, par la difficulté de créer des épargnes suffisantes, à l'abri de l'ouragan fiscal et social. Quant aux offensives contre la famille, elles ne cessent de se développer, ce qui brise les possibilités de recours à cette institution fondamentale. Pis encore : à cause de ce double comportement public, chacun peut trouver des excuses pour renoncer à sa responsabilité personnelle et s'abandonner à la sollicitude trouée de l'intervention étatique.

 

LA FAUSSE SOLUTION DE L'ETATISME

C'est ainsi que l'on voit l'État s'avancer avec ses gros sabots pour prétendre corriger la calamité que lui-même a créé.

Il n'est, semble-t-il, plus beaucoup question de la création d'un cinquième pilier de la sécurité sociale, qui s'ajouterait aux quatre piliers existants : famille, accidents du travail, maladie, retraite : une telle création serait, certes, la faute à ne pas commettre et, néanmoins, le recul sur ce plan n'est peut être que provisoire.

La « sécu » est un monstre qui, par ses dimensions titanesques après des extensions successives, finit par absorber une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse. Les résultats sont désastreux, avec, en particulier, la disparition de la responsabilité personnelle seule façon de gérer réellement les risques en tout genre. Depuis sa création la « sécu » traine, par nature, un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu », dont une partie très visible est formée par les dérives de l'assurance-maladie ; ce « trou de la sécu », à lui seul, explique une grande partie de la paupérisation du peuple français, avec, notamment, le dépérissement des entreprises, seules créatrices de vraies richesses et alimentant par la force largement le monstre.

Depuis quelques temps, l'État s'avance sous d'autres formes que le cinquième pilier pour prétendument résoudre le problème.

Le Premier ministre a mis en route une parlotte avec quatre groupes de travail planchant sur le dossier. Le premier traite de la question "société et vieillissement", le deuxième de celle des "enjeux démographiques et financiers de la dépendance", le troisième de "l’accueil et de l’accompagnement des personnes âgées", et le quatrième de la "stratégie pour la couverture de la dépendance des personnes âgées".

 

DES IMPÔTS A PREVOIR

Il a été officiellement indiqué que le produit de ces réflexions aurait des conséquences sur le prochain projet de loi de finances tout en précisant que la dépendance serait un des "sujets de la présidentielle". L'accroissement de la CSG est provisoirement exclu : peu importe, finalement, les impôts qui seront prélevés, car l'essentiel est que la course aux milliards est engagée et il n'est question que d'augmentations d'impôts et de charges. On n'imagine pas l'immensité du tort créé, de la sorte, à tous les créateurs et dirigeants d'entreprise par le flou juridique et fiscal créé dans de telles parlottes : l'une des conséquences les plus dommageables est évidemment le retard dans les décisions éventuelles, personne ne sachant à l'avance qui sera frappé et comment.

Dans tout ce flou, interviennent les collectivités locales qui supportent pour l'essentiel l'APA et qui aimeraient bien en passer le fardeau à l'État. Elles n'ont pas complètement tort dans cet objectif, mais il faut rappeler que la paupérisation de la France vient pour une large part de ces collectivités locales et de l'enrichissement incroyable des élus de diverses sortes qui les manipulent à leur seul profit.

Pour couronner le tout, force est de reconnaître que les programmes des éventuels présidentiables pour 2012 sont les mêmes, quelles que soient les nuances apparentes : poursuite sans répit des dépenses publiques et particulièrement de celles qui conduisent à l'enrichissement personnel des prédateurs étatiques, déficit, endettement, impôts et charges. C'est clair et brutal, mais c'est ainsi.

 

LA RESPONSABILITE PERSONNELLE

Pour terminer, voici plusieurs constatations.

Tout système de subventions étatiques s'auto-alimente lui-même, beaucoup de personnes essayant de se glisser dans le système bureaucratique inventé pour l'occasion : c'est l'une des explications du succès de l'APA. La responsabilité personnelle est la seule façon de gérer les risques ; si elle s'exerçait librement, les épargnes accumulées en vue de l'avenir serviraient d'aliments aux entreprises et, par ricochet, la richesse se multiplierait. Des systèmes d'assurance, lesquels existent déjà, se développeraient davantage dans un cadre concurrentiel. Le tout déclencherait un cercle vertueux. Nous sommes, hélas, loin de ces perspectives dans la situation actuelle.

Il serait, cependant, encore tout à fait possible de changer, mais il faudrait à coup sur changer intégralement de classe politique et c'est la seule et vraie difficulté !


Michel de Poncins

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 09:10
« Une abolition du discernement »

L'Assemblée nationale a rejeté, le 14 juin 2011, la proposition de loi socialiste visant à ouvrir le mariage aux couples homosexuels.

293 députés ont voté contre, 222 pour. Toute la gauche votant pour tandis qu'une très large partie de la majorité UMP-Nouveau Centre s'y est opposée. Toutefois, 9 élus UMP dont Jean-Louis Borloo, président du Parti radical, Axel Poniatowski, président de la commission des Affaires étrangères, et Franck Riester ont voté en faveur du texte. Neuf députés UMP se sont volontairement abstenus comme les anciens ministres Christian Estrosi et Nicole Ameline. Un élu du groupe Nouveau centre, Jean-Christophe Lagarde, vice-président de l'Assemblée, a voté pour. Parmi les non-inscrits, François Bayrou a voté pour.
A ce jour, contrairement à ce qui a été dit par les propagandistes avant le vote, le mariage homosexuel est autorisé seulement dans dix pays dans le monde: les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, le Portugal, le Canada, l'Afrique du Sud, la Norvège, la Suède, et l'Islande et l'Argentine. Deux pays autorisent le mariage gay sur une partie de leur territoire: les Etats-Unis (Etats d'Iowa, Connecticut, Massachusetts, Vermont, New Hampshire et la capitale, Washington) et le Mexique (la capitale fédérale, Mexico).

 D'autres pays ont adopté des législations sur une union civile accordant des droits plus ou moins étendus aux homosexuels, notamment le Danemark (1989), la France avec le PACS (1999), l'Allemagne (2001), la Finlande (2002), la Nouvelle-Zélande (2004), le Royaume-Uni (2005), la République tchèque (2006), la Suisse (2007), l'Uruguay, la Colombie et récemment l'Irlande.

Pour Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public bien connue des lecteurs de Polémia pour avoir lu ses analyses notamment sur les lois liberticides, la question du mariage homosexuel est un non-sens.

Polémia

« Une abolition du discernement »


Laurent Dandrieu
: La gauche et une partie de la droite se sont déclarées pour le “mariage homosexuel” : qu’en pensez-vous ?

Anne-Marie Le Pourhiet : Leur position n’a tout simplement pas de sens : un jugement rationnel ne peut pas être « pour » une contradiction logique. Le mariage se définit comme l’union d’un homme et d’une femme, et la finalité de son institution juridique est de garantir la stabilité du couple et la protection de sa descendance. C’est ce que consacre l’article 12 de la Convention européenne des droits de l’homme : « À partir de l’âge nubile, l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille selon les lois nationales régissant l’exercice de ce droit. » La revendication du lobby gay tend donc à dénaturer la définition du mariage pour lui faire perdre son sens et sa fonction. C’est comme si l’on disait que la marche est discriminatoire parce qu’elle consiste à se déplacer en mettant un pied devant l’autre et que ceci n’est pas accessible aux unijambistes ni aux nourrissons. Pour le coup, on marche vraiment sur la tête et le code civil va devenir « folle ».

LD : Que répond la juriste à ceux qui justifient ce « mariage » par une sorte de « droit à l’amour » ?

A-M. LP : L’amour n’a rien à faire dans le code civil. Bien au contraire, l’institution du mariage tend à stabiliser une union et les obligations qui en découlent au-delà du sentiment amoureux, toujours plus ou moins éphémère. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la génération actuelle de « zappeurs » boude le mariage au profit des unions « jetables » comme le Pacs.
Cet argument de l’amour est stupide mais aussi dangereux car il peut être opposé à toutes les normes qui régissent le mariage. Si un homme aime trois femmes qui l’aiment aussi, on va arguer que l’interdiction de la polygamie est discriminatoire ; si un frère et une sœur s’aiment, il faudra lever l’interdiction des mariages entre parents ; si des adolescents de 14 ans s’aiment, il faudra supprimer la condition d’âge nubile…
Tous les grands totems et tabous qui structurent nos sociétés sont susceptibles d’être torpillés au nom de l’amour et par l’idéologie du gender qui prône l’indifférenciation généralisée et le relativisme absolu. On le voit avec le mouvement de l’écologie profonde (deep ecology) qui prône l’indistinction entre l’homme et l’animal et qualifie de « spécisme » (discrimination à raison de l’espèce) le fait de refuser des droits aux animaux. Le Conseil constitutionnel rappelle régulièrement que le principe d’égalité n’impose pas de traiter de la même façon des situations différentes, mais la rhétorique du gender consiste à alléguer qu’il n’y a pas de différence entre hétérosexualité et homosexualité puisqu’il n’y a pas de différence entre hommes et femmes… CQFD.

LD : Y a-t-il un fondement idéologique commun derrière ces revendications multiples ?

A-M. LP : Une partie de la droite ne semble pas du tout apercevoir le caractère néomarxiste de ces doctrines où l’on a remplacé la dictature du prolétariat par celle des minorités ethniques, sexuelles ou autres et où l’on propose de réaliser au forceps une égalité de fait en employant les mêmes procédés liberticides que dans les régimes totalitaires.
Philippe Muray avait bien perçu qu’entre le communisme et le communautarisme, il n’y a que quelques lettres de différence : les méthodes des « Khmers roses » n’ont rien à envier à celles de leurs cousins rouges, à commencer par le fait d’interdire toute expression d’une dissidence intellectuelle, immédiatement qualifiée de « phobie », c’est-à-dire de maladie mentale à éradiquer par un traitement psychiatrique adéquat. Il convient aussi d’inculquer la doxa à la jeunesse en rendant son enseignement obligatoire dans les écoles : d’où l’introduction à l’école des cours d’« identité de genre »… Tout un programme que la droite serait cependant bien inspirée d’abandonner à la gauche.

LD : Comment expliquer qu’il y ait à droite une perméabilité intellectuelle à ces dérives ?

A-M. LP : Il y a une part de clientélisme électoral, une part aussi de sensiblerie victimaire ; il y a aussi une grande faiblesse intellectuelle, qui transforme certains élus en perroquets des lobbies. D’autant que ceux-ci savent provoquer la trouille, par des tactiques terroristes maccarthystes. Ce qui fait qu’aujourd’hui le Parlement devient de plus en plus une Chambre d’enregistrement des souhaits des minorités. Or celles-ci veulent nous faire prendre des vessies pour des lanternes. L’impératif de non-discrimination est en train de devenir une abolition du discernement.

Anne-Marie Le Pourhiet 
Propos recueillis par Laurent Dandrieu
Valeurs actuelles
23/06/2011

Voir aussi articles d’Anne-Marie Le Pourhiet en ligne sur Polémia :

Les « lois mémorielles » sous le feu de la contestation 
Haute trahison
Appel de juristes contre les « lois mémorielles»
Lois liberticides dites mémorielles

Correspondance Polémia – 28/06/2011

Image : Anne-Marie Le Pourhiet

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 09:06

Qu'est-ce qu'E. coli?
E. coli est le nom abrégé d'Escherichia coli. Il s'agit d'une espèce de bactéries qui se trouve dans les excréments des humains et des animaux à sang chaud et qui fait partie du groupe de bactéries dites «coliformes». Ce groupe de bactéries, et en particulier E. coli, est utilisé comme indicateur de la qualité bactériologique de l’eau depuis qu'il a été isolé pour la première fois dans des matières fécales, à la fin du XIXe siècle.

E. coli est utilisé comme indicateur de l’innocuité bactériologique de l'eau parce qu'il est toujours présent dans les fèces des humains et des autres animaux à sang chaud, et que l'on ne le retrouve pas normalement dans l'eau. Comme cette bactérie ne survit pas assez longtemps dans l'eau une fois en dehors de l'intestin, sa présence signifie qu'il y a une contamination récente due au rejet d'eaux d'égout ou d'autres sources.

Comment E. coli pénètre-t-il dans l'eau?
Les sources de contamination de l’eau par E. coli sont multiples. Les rejets d'eaux usées municipales, les eaux de ruissellement provenant de fosses septiques défectueuses, les opérations touchant l’alimentation animale, les exploitations agricoles et les fèces d’animaux à sang chaud évacués dans les boisés en sont les principales. Dans les zones urbaines, les bactéries E. coli présentes dans les excréments d'animaux à sang chaud (comme les animaux de compagnie dans un parc ou dans la rue) peuvent être lessivées et aboutir dans des cours d'eau et des lacs ou atteindre les eaux souterraines pendant les précipitations ou au moment de la fonte des neiges. Souvent, la contamination est plus forte juste après un orage, à cause des eaux de ruissellement. En outre, les baigneurs atteints peuvent contaminer l’eau à leur insu, ou bien la contamination peut être le fait de plaisanciers qui déversent des déchets directement dans l’eau. Quand ces eaux sont utilisées comme sources d'eau potable et ne subissent aucun traitement ou ne sont pas traitées de façon adéquate, E. coli peut se trouver dans l'eau potable.

De quelle façon E. coli nuit-il à la santé humaine?
Il existe des centaines de souches d'E. coli, dont la plupart sont sans danger et vivent dans l'intestin des humains et des animaux en santé. Mais certaines souches, comme E. coli O157:H7, peuvent causer de graves problèmes de santé. L'infection provoque souvent une diarrhée sanglante grave, des crampes abdominales et parfois de la fièvre (ces symptômes sont communs à diverses maladies et peuvent avoir une origine autre que l'eau potable contaminée). Les jeunes enfants, les personnes âgées et les malades chroniques risquent davantage de présenter des symptômes sévères. Dans certains cas, l’infection peut provoquer une insuffisance rénale, voire la mort.

De quelle façon E. coli nuit-il au milieu aquatique?
On ne dispose que de peu de renseignements à propos des effets d'E. coli (ou de tout autre pathogène fécal) sur la communauté aquatique. Cependant, on se préoccupe de plus en plus de ses incidences sur les écosystèmes au Canada et partout dans le monde. Par exemple, les poussées de botulisme causées par Clostridium botulinum ont entraîné la mort de nombreux oiseaux aquatiques à divers endroits au Canada. On constate maintenant que des souches de champignons et de virus sont responsables du déclin de populations d'amphibiens dans le monde, comme les grenouilles en Amérique du Sud et la salamandre tigrée en Saskatchewan. La contamination entraîne également la fermeture de plages servant à des activités récréatives, la fermeture de zones de pêche des mollusques et la contamination d'eaux d'irrigation pour l'agriculture.

Quelles sont les recommandations concernant E. coli?
Le Comité fédéral-provincial-territorial sur l’eau potable a publié une recommandation pour la qualité bactériologique de l’eau potable qui précise que E. coli ne devrait pas être présent dans l'eau

Les valeurs fixées dans les recommandations au sujet de la qualité des eaux utilisées à des fins récréatives sont un peu plus élevées étant donné que la baignade est une activité volontaire.

  Pour éviter la contamination de nos réserves d'eau par E. coli, on peut :

  • s’abstenir d'aller à l'eau si l'on a une plaie ouverte ou une infection;
  • apporter uniquement de petites quantités de nourriture à la plage pour éviter d'attirer les animaux et les oiseaux, qui laissent des excréments; éviter de nourrir les animaux ou les oiseaux et bien fermer les poubelles;
  • ramasser les excréments d'animaux de compagnie et les éliminer de façon hygiénique;
  • éviter d'épandre du fumier à proximité de plans d'eau servant à des fins récréatives;
  • s'assurer que les fosses septiques fonctionnent correctement;
  • adopter des pratiques écologiques de navigation de plaisance en éliminant de façon hygiénique les matières de vidange;
  • s'assurer que le bétail est tenu à bonne distance des sources d'eau potable; une pratique de gestion optimale consiste à aménager une zone tampon entre le bétail et le cours d'eau;
  • veiller à ce que les puits d'eau potable soient entretenus convenablement et munis d'un couvercle pour éviter toute contamination;
  • encourager la municipalité et les industries locales à utiliser de bons procédés de traitement des eaux usées.
La bactérie E.coli et la viande halal(site:salon beige)

Lu ici :

A "Le 10 novembre 2010, sept organisations françaises de protection animale [Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, Fondation Brigitte Bardot, Confédération Nationale des SPA de France, Conseil National de la Protection Animale, Fondation Assistance aux Animaux, Protection Mondiale des Animaux de Ferme, Société Nationale pour la Défense des Animaux] alertaient les autorités, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée Nationale, sur les risques sanitaires graves dus à la présence de germes d’origine digestive, comme les E. coli, présents dans les steaks hachés.

Cette infection des viandes est accentuée par la généralisation de l’égorgement rituel des bêtes car l’impossibilité matérielle de ligaturer l’œsophage des animaux entraîne un «épanchement de matières stercoraires en provenance de l’estomac qui s’écoulent à travers la section béante de l’œsophage».

La Fondation Brigitte Bardot a remis, fin 2010, aux ministres de l’Agriculture et de l’Intérieur, ainsi qu’au Chef de l’État, le dossier de presse «De la souffrance des animaux… à la tromperie des consommateurs» dans lequel l’alerte est donnée (pdf) :

«Certains germes d’origine digestive pouvant être très pathogènes pour l’homme risquent ainsi d’être retrouvés dans des pièces de découpe (collier notamment) ou dans des steaks hachés préparés avec celles-ci. Avec l’abattage rituel, il y a donc un danger potentiel pour la santé humaine, tout particulièrement pour les enfants, les personnes âgées et les populations immunodéprimées».

Ces propos ont été confortés par la déclaration de Pascale Dunoyer, Chef du bureau des établissements d’abattage à la Direction Générale de l’Alimentation, dans le bulletin de l’Académie Vétérinaire de France : «Des pratiques liées à la mise en œuvre du rituel d’abattage peuvent avoir des conséquences en termes de salubrité et de sécurité des carcasses. Nous pouvons citer à ce titre le tranchage de la trachée et de l’œsophage qui peut provoquer le déversement du contenu gastrique (voire pulmonaire) sur les viandes de têtes, de gorge et de poitrine».

Face à ces mises en garde répétées et à l’attitude irresponsable des autorités devant ce grave problème de salubrité publique et de protection animale, la Fondation Brigitte Bardot demande au ministre de l’Agriculture de rendre publique les méthodes d’abattage des animaux en France et de ne plus s’opposer, comme il le fait actuellement, à la mise en place d’une traçabilité pour le consommateur via un étiquetage européen."

Michel Janva

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 08:18
Eurodéputés, ils détournaient le salaire de leurs assistants(info:rue89)
un  rapport étouffé par le Parlement révèle les pratiques douteuses de certains élus autour d'une allocation de 15 000 euros par mois.

Lors d'un vote du Parlement européen le 8 juin (Vincent Kessler/Reuters)

Le Parlement européen a finalement mis en ligne un rapport qu'il tentait d'étouffer depuis trois ans. On comprend qu'il n'ait pas été pressé de le rendre public : on y découvre que des députés européens ont tranquillement détourné les fonds publics destinés à payer leurs assistants.

Pour justifier son peu d'empressement, le bureau de l'assemblée souligne dans un communiqué que ce n'est qu'une vieille histoire, l'audit ayant révélé ces fraudes portait sur 2004 et 2005. Le rapport a été remis en 2008. Et en 2009, l'adoption de nouvelles règles internes a mis fin à ces détournements.

Pas de contrôle des fonds versés aux députés

Cette vieille histoire doit pourtant être bien embarrassante. Le rapport avait déjà largement fuité, sur WikiLeaks ou des sites comme Euractiv, mais il a fallu que la Cour de justice européenne intervienne, début juin, pour qu'il soit enfin publié officiellement.

Les députés européens fautifs n'ont en fait pas grand-chose à en craindre : le rapport mis en ligne mercredi soir ne fournit pas leur nom, leur étiquette politique ou leur nationalité. Ni le montant exact des fraudes. Mais les pratiques révélées suffisent à rendre ce document très gênant.

A l'époque, le Parlement européen versait directement aux députés une allocation fixe, destinée à payer un ou plusieurs assistants. Sans vérifier comment ces fonds publics étaient utilisés. Et sans fixer de cadre précis : certains élus salariaient directement leurs assistants, d'autres faisaient appel à des prestataires de services.

Des mouvements financiers suspects

Les sommes en jeu étaient importantes : plus de 15 000 euros par mois pour chaque élu en 2006. Soit, au total, 10% du budget annuel du Parlement. Son responsable de l'audit interne, Robert Galvin, a donc été chargé d'y voir clair. Parmi ses découvertes les plus étonnantes :

  • sept cas avérés de conflits d'intérêts entre un député et le prestataire de services qu'il avait choisi, rendant impossible de certifier que l'argent avait été destiné « exclusivement dans le but d'une assistance parlementaire » ;
  • dans un de ces cas, la société était dirigée… par le député lui-même ;
  • dans six cas, les fonds ont été transférés directement à un parti politique national, et dans une quarantaine d'autres cas, à des organismes proches du parti ;
  • deux députés ont reversé leur allocation à des prestataires de services alors que, selon les registres du Parlement, ils n'employaient aucun assistant ;
  • un député a fait appel à une société créée pour l'occasion et n'ayant aucune activité visible, avec un contrat antidaté de cinq mois ;
  • pour recruter un assistant, certains élus faisaient bizarrement appel à des sociétés très éloignées de l'univers parlementaire : l'un d'entre eux avait choisi une entreprise spécialisée dans le bois, et un autre, une société de « services aux enfants et à la famille »… dirigée par un membre de son parti ;
  • certains députés accéléraient leurs versements en novembre et en décembre, pour utiliser la totalité des fonds auxquels ils avaient droit pour l'année qui s'achevait ;
  • dans 79% des dossiers étudiés, la TVA sur les services avait tout simplement été oubliée : pas très sérieux pour des députés européens…

En 2009, il s'est doté de nouvelles règles sur les fonds destinés à rémunérer les assistants. Des règles plus proches de celles en vigueur, par exemple, à l'Assemblée nationale française :

  • les députés européens ne gèrent plus eux-mêmes l'allocation destinée à leur(s) assistant(s) ;
  • les assistants sont officiellement employés du Parlement européen, et c'est lui qui leur verse leurs rémunérations ;
  • si les fonds n'ont pas été entièrement dépensés à la fin de l'année, les élus ne peuvent pas bénéficier du reliquat.

Des doutes sur l'enveloppe des « frais généraux »

Les députés européens ne peuvent donc plus faire ce qu'ils veulent de cette enveloppe, dont le montant dépasse aujourd'hui 21 000 euros par mois. Mais une autre enveloppe suscite désormais des questions : celle des « frais généraux », soit plus de 4 000 euros par mois.

Des fonds destinés aux fournitures diverses, et dont l'utilisation n'est pas contrôlée par le Parlement. Certains eurodéputés veulent pourtant se montrer vertueux. La Verte Karima Delli, qui avait accepté de passer son porte-monnaie au rayon X pour Eco89, expliquait ainsi :

« Cette somme, je la verse chaque mois sur un compte séparé de mes comptes personnels. Et avec mon équipe, on conserve tous les justificatifs de nos dépenses. »

 

rappel de ce que touche un eurodéputé:

 

Indemnité mensuelle (brut) : 6 952,91 €

 » Indemnité mensuelle représentative de frais de mandat : 3 500 € brut

» Indemnité journalière pour frais de bouche et de logement : 251 €

» Remboursements de frais de voyage : calculés sur une base kilométrique aérienne forfaitaire. En fonction du lieu d'élection

» Durée du mandat : 5 ans

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 18:46
L’immigration pour le PS : s’assurer des millions d’électeurs potentiels en plus 

Le laboratoire d’idées proche du PS « Terra Nova » a trouvé la solution pour faire gagner les prochaines élections présidentielles au parti de Martine Aubry : tout miser sur les électeurs d’origine immigrée et notamment les afro-maghrébins. Cette stratégie a été clairement expliquée dans un rapport « Gauche : quelle majorité électorale pour 2012 » .

 

 Grâce à ce rapport, on sait que pour le Parti Socialiste, la politique de la « porte ouverte » aux frontières, dont les élus socialistes font la promotion, n’a qu’un véritable objectif : s’assurer des millions d’électeurs potentiels en plus.

Les auteurs du rapport de « Terra Nova », Bruno Jeanbart, Olivier Ferrand et Romain Prudent font ce constat implacable : la classe ouvrière, traditionnellement sa base électorale, et le Parti Socialiste ont divorcé. En cause, un changement de valeurs au sein de la gauche française, aux antipodes désormais de celles des ouvriers. Car le « libéralisme culturel » de la gauche politique que le rapport définit comme une « ouverture aux différences » et « une attitude favorable aux immigrés, à l’islam, à l’homosexualité, la solidarité avec les plus démunis » ne correspond pas aux aspirations de la classe ouvrière. Et à défaut de pouvoir rabibocher la classe ouvrière et les socialistes, Terra Nova veut s’appuyer électoralement sur cette « France de demain » : les diplômés, les femmes, les jeunes, les minorités et les quartiers populaires. Pour les élections présidentielles de 2012, les descendants d’immigrés, notamment afro-maghrébins, seront donc le nouveau cœur de cible électoral du PS. Comme le note le rapport, « c’est un fait politique important : la France de la diversité est aujourd’hui la composante la plus dynamique, tant électoralement que démographiquement, de la gauche en France. » Les chiffres sont d’ailleurs éloquents : dans les quartiers populaires « le rapport de forces gauche-droite y est extrême, de l’ordre de 80-20 voire 90-10. » Et il est même plus massif pour « les Français d’origine africaine (tant sub-saharienne que maghrébine) » et leurs descendants ! Pas question pour la droite de compter sur l’idée d’un engagement moindre de ces populations en politique puisque le taux de participation des enfants d’immigrés est « ainsi identique à celui d’individus de souche dotés de caractéristiques sociodémographiques similaires ».

A la vue d’un tel constat, le Parti Socialiste n’a tout simplement pas intérêt de s’opposer à l’immigration légale ou illégale, puisque les immigrés d’aujourd’hui feront les électeurs de demain. Non sans un certain cynisme, le rapport de Terra Nova note qu’« entre 500.000 et 750.000 nouveaux électeurs, naturalisés français entre 2007 et 2012, pourront participer au prochain scrutin présidentiel sans avoir pu participer au précédent. » A ce chiffre, il faut rajouter 1,3 million d’enfants immigrés en âge de voter et les Français naturalisés nés à l’étranger (1.940.000), soit au total : pratiquement 4 millions (10% environ du corps électoral) d’électeurs potentiels pour le PS. Et ces nouveaux votants, qui ne sont « plus issus majoritairement de pays européens et catholiques », mais de pays du Maghreb et d’Afrique, souvent musulmans sont « plus sensibles aux enjeux identitaires et aux discriminations. »

Le Parti Socialiste, après avoir pourfendu l’identité nationale jugée ringarde voire même raciste, défend désormais l’identité des autres.

Et c’est toute l’ambiguïté du Parti Socialiste, qui après avoir pourfendu l’identité nationale jugée ringarde voire même raciste, défend désormais l’identité des autres. C’est Martine Aubry, maire de Lille et première secrétaire du Parti socialiste, qui a permis l’attribution de 2003 à 2009 de créneaux horaires accordés à des femmes musulmanes dans les piscines lilloises. Devant le tollé soulevé, notamment à gauche, elle avait justifié cette décision par cette phrase devenue célèbre : « Faisons un petit détour (de nos principes républicains) pour que ces femmes gagnent et acquièrent leur émancipation.» Dans cette surenchère communautaire, les élus socialistes ne sont jamais à courts d’arguments. Ainsi en 2010, la très puissante fédération nordiste du Parti Socialiste avait demandé que la langue arabe soit proposée comme première langue vivante dès le collège ! (voir vidéo ci-dessous.)

Alors pour 2012, les élections présidentielles vaudront bien une messe surtout si elle se déroule à la mosquée pour le Parti Socialiste.

Xavier Lafronde pour Novopress France


[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 17:03

 

New York dénature le mariage

N New York devient le sixième État des Etats-Unis à reconnaître l'union de personnes du même sexe. Les premières célébrations pourront avoir lieu dans un mois. Le Sénat de l'Etat vient d'approuver de justesse la loi reconnaissant le droit au mariage homosexuel, par 33 voix contre 29. Quatres sénateurs républicains se sont prononcés en faveur du texte. 8 évêques de la New York State Catholic Conference ont déclaré :

  • «Le vote par le Législateur d’une loi qui altère radicalement et à jamais la compréhension historique que l’humanité a du mariage, nous laisse profondément déçus et inquiets.
  • Nous maintenons avec fermeté l’enseignement clair de l’Église catholique qui nous fait toujours traiter nos frères et sœurs homosexuels avec respect, dignité et amour. Mais nous affirmons avec tout autant de fermeté que le mariage est l’union pour la vie d’un homme et d’une femme, union d’amour ouverte aux enfants, ordonné au bien de ces enfants comme à celui des époux eux-mêmes. Cette définition ne saurait changer bien que nous ayons conscience que nos convictions quant à la nature du mariage continueront à être ridiculisées et que certains iront même désormais jusqu’à tenter de faire prendre par le gouvernement des sanctions contre les Églises et les autres organisations religieuses qui prêchent ces vérités de toujours.
  • Nous sommes inquiets du fait que le mariage comme la famille seront sapés par cette présomption tragique du gouvernement en votant cette loi qui tente de redéfinir ces fondements de la civilisation.
  • Notre société doit retrouver ce qu’elle semble avoir perdu : la compréhension authentique du sens et de la place du mariage, comme Dieu l’a révélé, fondé en nature et respecté par les principes fondateurs de l’Amérique.

Michel Janva

 

Le troisième état américain le plus peuplé ,environ 20 milions d'habitants,vient de passer au rose d'une courte majorité,aprés la californie,35 millions d'habitants et bientôt la France!Le lobby homo a gagné une fois de plus et la réaction des évêques américains n'a eu chez nous aucun échos!Ce résultat obtenu et annoncé la veille de la "gaypride" parisienne me laisse songeur,pas vous?Avouez que pour mettre la pression sur les élus, la concordance des faits tombent bien.Le "hasard" fait bien les choses,non?Même les homos sont modialistes................    

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:45

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Regardez  cette image et vous verrez que le drapeau français est relégué au deuxième plan!Devant, le drapeau algérien et européen............Voila le programme du parti socialiste pour 2012!

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 19:11
L'amour ce n'est pas banal

Réflexion de Jeanne Smits dans Présent suite au meurtre d'une adolescente de 13 ans par un voyou de 14 ans, en raison d'une histoire de coeur (Carla est amoureuse du même garçon que son amie Manon, petite sœur de Gaétan. Les deux gamines de 13 ans se disputent ses faveurs. Au point d’en venir aux mains. Manon a averti son grand frère, Gaétan, lequel est venu tabasser Carla) :

C "Carla est morte et Gaétan encourt 7 ans et demi de prison pour avoir porté des coups «ayant entraîné la mort sans intention de la donner» : une vie stoppée net, une autre brisée, pour une histoire d’amourette, une «banale histoire de cœur» comme s’en lamentent la presse et la population locales. Une amourette, ce n’est rien. Une broutille. Des héros des feuilletons pour ados en accumulent cinq ou dix par an et, regardez, il ne se passe rien : on passe au suivant et on recommence !

Voilà les mensonges que l’on assène aux gamins à longueur de pages de magazines pour adolescentes et de sitcom dont le seul ressort dramatique est de savoir qui « sort » avec qui. Voilà les mensonges que relaie l’Education nationale avec sa pseudo «éducation sexuelle» sans la moindre dimension morale. Luc Chatel a au moins cette responsabilité-là !

Mais l’amour, ça fait mal. Même à treize ans. Et surtout si tout autour de vous hurle qu’il est normal d’avoir un amoureux quand on sort à peine de l’enfance, normal de « vouloir » un garçon alors qu’on n’est pas encore soi-même capable d’un amour adulte et généreux. Rien ne dit aux jeunes que l’amour – sentiment ou acte amoureux – engage, qu’il n’a de sens que « pour la vie » et dans le don de soi. Les adolescents savent qu’il faut éviter les MST et les grossesses ; personne ne leur dit l’emprise des sentiments, nul ne les met en garde contre la violence du désespoir adolescent devant un amour qui vous fuit ou qui vous échappe. On pousse les collégiens vers des amitiés amoureuses dont ils ne sortiront pas indemnes – surtout les filles."

Michel Janva (salon beige)

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